Philippe BOULANGER
Apparue en 1984, la guérilla kurde ne se limite pas à sa dimension militaire. Elle comporte également une incontestable dimension anthropologique, dont les effets sont sans doute plus profonds à long terme : le statut de la femme. L’engagement de jeunes filles kurdes dans le militantisme puis, parfois, l’action militaire caractérise le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), parti kurde toujours illégal en Turquie, dans l’histoire du nationalisme kurde.
