Mohamed Saleck OULD BRAHIM
A l’approche du fameux ultimatum du 6 octobre 2008, tous les scénarios funestes se profilent pour la Mauritanie. Ce pauvre pays, qui importe plus de 70% de ses denrées alimentaires et où plus d’un million de personnes souffrent de malnutrition chronique, serait-il la prochaine victime de sanctions économiques internationales ? Quelles seraient les répercutions d’un éventuel embargo sur l’aide internationale au développement à la Mauritanie, cette arme redoutable, incessamment brandie, après le coup d’État du 6 août, par la plupart des bailleurs de fonds, comme une épée de Damoclès, au-dessus des têtes des Mauritaniens ?