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Tag - Mimoun CHARQI

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mardi 11 septembre 2012

POINT DE VUE : L’Azawad entre droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et intangibilité des frontières nées de la décolonisation : pour l’autonomie de l’Azawad dans le cadre d’un État fédéral malien

Mimoun CHARQI (*)

Le peuple de l’Azawad, ainsi que le peuple touareg (1) font partie des peuples autochtones qui continuent de souffrir des affres de la colonisation et de la décolonisation. Durant la période de la colonisation, le peuple touareg, réfractaire, avide d’indépendance et de liberté, habitué aux grands espaces et au nomadisme, s’est refusé à courber l’échine devant le colonialisme. Avec l’ère de la décolonisation, l’entité et le pays touareg ont étés purement et simplement ignorés (2).

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vendredi 1 octobre 2010

ANALYSE : Le différend hispano-marocain au regard du droit international contemporain

Mimoun CHARQI

La question de Sebta, Mellilia et des îles et îlots avoisinants revient sur le devant de la scène et fait l’actualité ces derniers temps. Mes propos ne sont pas tant de relater ce qui se passe aujourd’hui, aux points de passage, à Sebta et M’Ritch, que de rappeler ce qui est légitime du point de vue du droit international.

La présence espagnole dans le Grand Rif date de plusieurs siècles. Au début, et jusqu’en 1864, il est question de présides, de lieux où sont envoyés des prisonniers, des garnisons... Au fur et à mesure du temps, les Espagnols ont étendu leur occupation sur le terrain. A titre d’exemple, d’un simple rocher qu’était « Rosadir », la vieille ville, aujourd’hui « Melilla », « M’ritch » en rifain, s’est étendue jusqu’à occuper une superficie de 12 km2.

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samedi 12 janvier 2008

POINT DE VUE : La paix et les droits des peuples au Maghreb, par l'autonomie du Sahara

Mimoun CHARQI

Le 3e round des négociations de Manhasset, qui ont démarré le 8 janvier 2008, est l’occasion de revenir sur l’affaire du Sahara. Un conflit où le politique et les intérêts prennent le pas sur le droit et la légitimité. Déjà, au mois d’avril 2007, le Polisario avait déposé, auprès du Secrétariat général des Nations Unies, une soit-disant « proposition de plan de paix pour le Sahara », en espérant ainsi contrecarrer l’initiative marocaine pour l’autonomie au Sahara. Depuis, la position du Polisario et de l’Algérie n’a pas évolué. L’examen des thèses de l’Algérie et du Polisario appelle un certain nombre de précisions. Tout d’abord, l’affaire du Sahara occidental marocain n’est pas une question classique de décolonisation. Ensuite, la solution du conflit du Sahara passe, indéniablement, par la tenue d’un référendum d’autodétermination, au sujet de l’autonomie. Enfin, l’analyse de l’initiative marocaine pour l’autonomie du Sahara Occidental marocain permet de se rendre compte qu’il s’agit d’une proposition sérieuse et conforme aux standards internationaux en matière de droit international, des droits de l’Homme, de la démocratie et de la liberté.

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mardi 27 novembre 2007

POINT DE VUE : La lutte contre le blanchiment de capitaux au Maroc

Mimoun CHARQI

Les capitaux d’origine illégale, plus communément appelés «argent sale», font de plus en plus l’objet d’une traque à l’échelle internationale, tout particulièrement depuis les attentats du 11 septembre 2001 et la volonté de la communauté internationale des États de lutter contre le terrorisme. Les moyens utilisés pour le blanchiment de capitaux sont pluriels : les virements électroniques, les utilisations abusives des organismes à but non lucratif, le secteur des assurances et des banques, les personnes politiquement exposées, les experts juridiques et financiers dits «ouvreurs de portes» ou «gatekeepers»...

Notons que si, depuis longtemps déjà, les États développés se sont engagés dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le Maroc aussi cherche à se mettre au diapason des bonnes pratiques. Aussi convient-il de s’enquérir de l’état des perspectives et du contenu du droit contre le terrorisme et le blanchiment de capitaux au Maroc.

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jeudi 15 novembre 2007

POINT DE VUE : Bilan et perspectives du Maroc, après 50 années d’indépendance politique

Mimoun CHARQI

Pour qui veut connaître, au jour d’aujourd’hui, le bilan de ce qu’a été la gestion des 50 dernières années du Maroc indépendant, deux travaux importants sont incontournables : celui de l’IER (Instance Équité et Réconciliation) et celui du Groupe du cinquantenaire (RDH50). Mais, pour aussi importants qu’ils soient, ces travaux comportent des imperfections. Cet article se propose d’examiner le bilan de ces 50 dernières années à travers, d’une part, les jugements de vérités et/ou de valeurs ressortant de la lecture des travaux précités et, d’autre part, les lacunes de ce même bilan, avant d’en venir, au titre des considérations finales, aux perspectives éventuelles d’avenir. Notons qu’il ne s’agit pas tant de rapporter tout ce qui a été dit dans ces travaux que de rebondir sur tel ou tel aspect ou développements.

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vendredi 2 novembre 2007

POINT DE VUE : Dilemme et solution de l'affaire du Sahara

Mimoun CHARQI

Les intérêts, malentendus, incompréhensions et positions antinomiques font que le problème du Sahara apparaît comme la quadrature du cercle, une question sans solutions, un véritable dilemme. Pourtant, le dossier du Sahara n’a rien d’un problème insoluble. La solution est là, à portée de main, qui tient compte des intérêts des uns et des autres, et surtout des intérêts des peuples et populations concernées et qui subissent les affres du non développement et de l’insécurité prolongée, en raison de la politique du tout ou rien et de l’absence de discernement.
Dans tous rapports sociaux, entre entités sociales, les concessions sont nécessaires afin de mettre entre parenthèse les contradictions et les intérêts divergents entre les patries en présence. Si le dilemme consiste à concilier les enjeux et positions de principes, à première vue antinomiques, entre le Maroc, l’Algérie et le Polisario, il faudrait, au titre des solutions, tenir un peu plus compte des intérêts des peuples et populations concernées.

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