Michel GUILLOU
Parler d’espoir et d’un nouveau départ possible pour la Francophonie implique au préalable une évocation sans fard et sans tabou des inquiétudes qui se font jour quant à sa place, son rôle, sa dynamique, et son envie d’exister. Mon baromètre, ce sont les étudiants. Je les rencontre dans les Chaires Senghor de la Francophonie où j’assure une formation à la Francophonie, à Lyon, en Afrique, en Asie, dans le Monde Arabe, en France et ici au Québec dans le cadre du pôle « francophonie » du Cérium. Ils viennent de pays différents et de tous les horizons.