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Tag - Irving LEWIS

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mercredi 11 juin 2008

NOTE : Israël pourrait attaquer les sites nucléaires iraniens

Irving LEWIS

Dans un discours (1) prononcé le 03 juin dernier, lors de sa visite de trois jours à Washington, avant la conférence de l’American Israel Public Affairs Committee, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert affirmait que la quête de capacité nucléaire militaire par l’Iran devra être stoppée par tous les moyens possibles, appelant par la même occasion le monde entier à prévenir Téhéran contre les conséquences cinglantes de la poursuite de son programme nucléaire.

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mardi 5 février 2008

ANALYSE : Bilan de quatre années de PSI (Proliferation Security Initiative)

Irving LEWIS

Le 10 juin 2007, dans un article publié sur son site internet, le journal britannique The Observer, révélait le démantèlement d’un marché noir de vente d’uranium hautement enrichi, impliquant une société du royaume, à l’Iran avec le Soudan comme point de transit des approvisionnements. Même si ce genre d’information est à prendre avec beaucoup de pincettes, surtout parce qu’il s’agit de la question iranienne, il n’en demeure pas moins vrai que la situation a un air de déjà vu !

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mercredi 26 décembre 2007

NOTE : La Syrie aurait pu avoir la bombe, mais elle a dit non !

Irving LEWIS

Hormis la Corée du Nord, l’Iran et la Libye, qui sont connus pour avoir bénéficié des transferts de matériels et technologies nucléaires du plus grand réseau clandestin de prolifération de l’histoire mis en place entre 1897 et 2003 par Abdul Qadeer Khan, on soupçonnait aussi d’autres pays - parmi lesquels l’Arabie Saoudite, l’Égypte et la Syrie -, d’avoir été contactés par le scientifique pakistanais. S’agissant de cette dernière, le doute n’est aujourd’hui plus permis, Damas ayant officiellement reconnu avoir été « démarché » par Abdul Qadeer Khan et ses associés.

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vendredi 20 juillet 2007

ANALYSE : L’intervention militaire permet-elle réellement de mettre fin à la nucléarisation d’un pays ?

Irving LEWIS

Face à l’insuffisance de la non-prolifération préventive, les États-Unis ont défini le concept de contre-prolifération fait de « politiques coercitives qui reposent sur l’identification des entités, États ou réseaux, dangereux, et visant à leur imposer des mesures de contrainte pour éliminer leur dangerosité, éventuellement par la force armée » : « nous savons d’expérience que nous ne pouvons pas toujours réussir à empêcher et contenir la prolifération d’armes de destruction massive (ADM) à destination États hostiles et de terroristes. En conséquence, l’armée des États-Unis et les agences civiles concernées doivent posséder l’ensemble des capacités opérationnelles destinées à contrer l’emploi et la menace d’emploi » de ces armes, annonce la National Strategy to Combat Weapons of Mass Destruction (Stratégie nationale de lutte contre les armes de destruction massive) définie par la Maison-Blanche en décembre 2002 . En effet, Washington qui s’estime particulièrement visé par ces proliférateurs, entend disposer face à eux « d’un droit de recours inconditionné à la force armée » préconisé par la National Security Strategy de 2002 (Stratégie de sécurité nationale) et reconfirmé par sa version revisitée de 2006. Les États-Unis entendent ainsi lutter contre ceux qui recherchent les ADM, les possèdent et envisagent de les utiliser contre l’Amérique ou ses alliés. En fait, il s’agit pour Washington d’agir en amont pour empêcher une prolifération de se produire. L’accent est mis sur l’action plutôt que la réaction face à la nucléarisation d’un État.

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jeudi 19 juillet 2007

ACTU : Crise nucléaire iranienne : vers une intervention militaire américaine avant le départ de Bush ?

Irving LEWIS

L’option militaire pour résoudre la crise nucléaire iranienne aurait actuellement le vent en poupe à la Maison-Blanche. Cette ligne dure, défendue depuis longtemps par le Vice-président Dick Cheney, rencontrerait désormais l’adhésion du Président qui constate le manque de progrès enregistrés par les négociations diplomatiques, conduites par l’Union européenne et soutenues par la Secrétaire d’État Condoleezza Rice et le Secrétaire à la Défense Robert Gates, pour amener Téhéran à renoncer à ses activités d’enrichissement de l’uranium, à en croire un article publié lundi sur le site du journal britannique The Guardian (1).

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lundi 16 juillet 2007

NOTE : L'Iran aura sa bombe en 2010

Irving LEWIS

L’Iran aura sa bombe en 2010. Plus précisément, Téhéran pourrait disposer d’une capacité nucléaire militaire dès mi-2009. C’est en tout cas ce qu’ont révélé récemment des analystes du «Military Intelligence» israélien pour qui le régime islamique parviendrait à surmonter les barrières technologiques lui permettant de fabriquer ses premières armes dans un délai de 6 à 12 mois (1). Il est vrai que les obstacles technologiques à la fabrication d’armes nucléaires sont énormes. La maîtrise du cycle du combustible n’est pas chose aisée et l’Iran continue certainement de rencontrer de nombreuses difficultés dans le fonctionnement des cascades de centrifugeuses destinées à enrichir l’uranium (2). Cependant, il est aussi évident que de nombreuses étapes ont été franchies par Téhéran dans son éventuel quête de l’arme suprême (3). L’aide fournie par le réseau Khan y a été pour beaucoup et le moins qu’on puisse dire est que les différents transferts effectués par le scientifique pakistanais à son premier client permettront à ce dernier d’écourter sa marche vers le nucléaire militaire.

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dimanche 15 juillet 2007

ACTU : Le budget de l'AIEA en question

Irving LEWIS

Le Conseil des gouverneurs de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) a finalement adopté lundi 9 juillet 2007 le budget de l’Agence pour l’année 2008 qui s’élève désormais à 295, 3 millions d’euros, soit une augmentation de 4,2 % (12 millions d’euros) par rapport au précédent budget de 2007. Mais force est de constater qu’une telle somme est toujours dérisoire par rapport aux défis auxquels continuent de faire face l’Agence : «J'ai indiqué clairement au Conseil des gouverneurs que cela était loin d'être suffisant pour pouvoir assumer nos responsabilité en matière de vérification, sûreté, sécurité et développement», n’a pas manqué de souligner Mohamed El Baradei lors d’une conférence de presse qui lui a permis aussi d’aborder les récents développements des crises nucléaires iranienne et nord-coréenne (1).

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mercredi 21 mars 2007

NOTE : Le point sur la visite du Directeur général de l'AIEA en Corée du Nord

Irving LEWIS

Du 13 au 14 mars 2007, le Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, effectuait une visite en Corée du Nord pour avancer sur le dossier nucléaire, cinq ans après le retrait de ses inspecteurs du pays et un mois après l’accord de dénucléarisation de la péninsule du 13 février 2007 signé par Pyongyang avec la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Russie et les Etats-Unis. Que retenir de ces deux jours de visite ?

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dimanche 4 mars 2007

ANALYSE : La Corée du Nord et le nucléaire : après la prolifération, la dissémination ?

Irving LEWIS

« La position de l'Amérique est claire : le transfert d'armes ou matériels nucléaires à des Etats ou à des entités non étatiques serait considéré comme une menace grave pour les Etats-Unis et nous tiendrions la Corée du Nord entièrement responsable des conséquences de ces agissements ». C’est en ces termes que le Président américain, Georges W. Bush s’exprimait le 16 novembre 2006 dans un discours à l’Université de Singapour lors de sa tournée asiatique qui lui a permis de participer au sommet annuel du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) à Hanoi au Vietnam. Rappelons que le 9 octobre 2006 la Corée du Nord déclarait avoir effectué un essai nucléaire, ce qui la fait entrer de facto dans le club très fermé des puissances nucléaires mondiales -qui comprend les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France, la Chine, l’Inde, le Pakistan et Israël- même si des doutes subsistent encore sur la réussite de cet essai.

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