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mardi 5 août 2008

NOTE : La résistance libanaise est de nouveau investie du droit de la libération des terres occupées

Abbas JABER

Enfin, à l’issue de trois semaines de tractations et de quatorze séances tenues par la Commission chargée de la rédaction de déclaration ministérielle, un accord a été conclu sur l’intégralité de la teneur de la déclaration ministérielle et seul l’emploi de « quelques » termes a suscité les « réserves » de certaines parties.

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samedi 15 décembre 2007

POINT DE VUE : Liban : une République prisonnière du statut d’État tampon et de l’impuissance de la classe politique. Réflexions suite à l’attentat visant le général El-Hajj

Abbas JABER

Encore une fois, le Liban est à la une de l’actualité, un nouvel attentat ayant secoué ce pays du Proche-orient le 12 décembre. La scène semble banale, mais la cible de cet acte criminel n’est pas habituelle. Il s’agit du chef des opérations de l’armée libanaise, le brigadier général François El-Hajj, qui avait dirigé l’été dernier l’assaut contre les terroristes d’Al-Qaïda, Fateh el-Islam, retranchés dans le camp de réfugiés palestiniens Naher El-bared (Nord du Liban). Mais au-delà de la cible même de l’attentat, c’est le pays de Cèdre tout entier qui semble être visé. Ce crime odieux intervient après des mois de négociations ayant plongé le Liban dans une profonde crise politique. Il intervient après que les différents partis politiques se soient mis d’accord sur la candidature de l’état-major de l’armée, Michel Sleimane, au poste de Président de la République, dont la victime était très proche. Soutenu par l’opposition, le brigadier général El-Hajj représentait la personne idéale pour remplacer l’actuel chef de l’armée. En supprimant le « futur chef de l’armée », les auteurs et leurs commanditaires ont sans douté visé le maillon le plus essentiel du processus en cours pour la présidentielle.

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mercredi 13 juin 2007

POINT DE VUE : Liban : entre internationalisation et division nationale. Quels enjeux liés à la résolution 1757 du Conseil de sécurité ?

Abbas JABER

Le 14 février 2005, un attentat à l’explosif a secoué, et secoue encore, le pays du Cèdre. Les victimes : l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et une vingtaine de personnes. En état de choc, une partie de l’opinion publique libanaise a accusé la Syrie. Pour cette partie des libanais, la culpabilité de Damas ne fait aucun doute car l’Armée syrienne ainsi que son service des renseignements omniprésent contrôlaient le pays. Quant à la motivation, le régime bassiste soupçonnait Hariri d’avoir mobilisé ses amis, parmi lesquels l’ancien Président français Jacques Chirac, pour faire voter, en septembre 2004, par le Conseil de sécurité des Nations Unies et avec le soutien de Washington, la résolution 1559 (2004) sur le Liban réclamant le départ du Président libanais Emile Lahoud et de « toutes les forces étrangères qui y sont encore et le désarmement des milices, libanaises ou non ».

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