De l’étude circonstanciée des règles internes et internationales applicables à toute ONG, mais aussi des particularités de certaines entités atypiques (de la Croix-Rouge au Comité international olympique et à l’Eglise catholique), se dégage ainsi un droit positif cohérent, fondé sur la liberté d’exister et de participer des ONG.

Il dresse les contours d’une entité qui, liberté avant d’être institution, actrice autant que spectatrice de l’action et du débat intergouvernemental, en vient à constituer, dans certains cas, un nouveau modèle de gouvernance internationale.

Préface de Joe VERHOEVEN


TABLE DES MATIÈRES

Introduction

PARTIE I. - LIBERTÉ D’EXISTER

TITRE I. – Régime normal

CHAPITRE I. – Le socle coutumier : la liberté d’association

CHAPITRE II. – Le régime juridique de l’ONG «au quotidien»

TITRE II. – L’ONG, mode original de gouvernance internationale

CHAPITRE III. – Autonomisation des ordres juridiques dirigés par des ONG

Section I. – Liberté reconnue aux ONG de développer leur propre ordre juridique

Section II. – Degré d’autonomie des ordres juridiques sécrétés par des ONG

CHAPITRE IV. – Émergence de nouvelles formes de partenariat public privé

PARTIE II. - LIBERTÉ DE PARTICIPER

TITRE I. – Participation au dialogue intergouvernemental

CHAPITRE V. – Le modèle : statut consultatif auprès de L’ECOSOC

CHAPITRE VI. – Diversité des statuts et de la participation

TITRE II. – Participation à la juridiction internationale

CHAPITRE VII. – Le rejet de l’action collective internationale

CHAPITRE VIII. – Participation à l’instance en qualité de tiers

Conclusion générale


Nicolas LEROUX, La condition juridique des organisations non gouvernementales internationales, Bruxelles, Bruylant, 2010 (576 pages)