ACTU : Muerte del ex dictador chileno Augusto Pinochet
Par Multipol le lundi 11 décembre 2006, 00:45 - Politique étrangère / Interculturel - Lien permanent
Catherine MAIA
Mientras que más de 3 000 personas murieron oficialmente o desaparecieron bajo su dictadura, Augusto Pinochet, al poder en Chile de 1973 a 1990, falleció el 10 de diciembre de 2006 en su cama a la edad de 91 años, sin nunca haber respondido de sus crímenes ante la justicia, ni mismo respondido a la llamada de las madres de los desaparecidos : « ¿ Donde están nuestros niños ? ».
Al conocerse la noticia, cientos de santiaguinos se acercaron al Hospital Militar de Santiago donde Augusto Pinochet había sido internado hace una semana tras un infarto al corazón y un edema de pulmón, unos para llorar el general, otros, la gran mayoría, para celebrar la desaparición del hombre que provocó la muerte así como la tortura y el exilio de miles de opositores a su dictadura.
Después de haber consultado a sus ministros, la presidenta chilena, Michelle Bachelet, decidió que el ex dictador será enterrado el 12 de diciembre sin funerales de Estado ni duelo nacional, pero con honores militares.

Commentaires
I'm really sad about this news, obviously not because of a potentially love for M. Pinochet, but because justice would have been some years in jell for this former dictator. I think that he died too quickly, even if the supreme court stoped his residential assignation...
Sorry, I'd like to answer in spanish, but mine is a bit corroded...
Dans une lettre écrite avant sa mort et publiée par plusieurs journaux chiliens le 24 décembre, l'ancien dictateur Augusto Pinochet défend son coup d’État et les méthodes qu'il a employées pendant ses 17 années passées à la tête du Chili.
"L'utilisation de différentes méthodes de contrôle militaire, comme les détentions temporaires, l'exil officiel et les exécutions sur décisions de cours martiales étaient nécessaires", estime Pinochet dans sa lettre.
Il ajoute : "Les conflits graves sont comme cela et le seront toujours : ils entraînent des abus et des exagérations". Et de conclure : "En toute sincérité, je peux dire que je suis fier de l'énorme action qu'il m'a fallu mener pour empêcher le marxisme-léninisme d'assumer tout le pouvoir", même s’il concède que "si c'était à refaire, je préconiserais davantage de sagesse".
Pour une lecture étonnante du rôle des français dans la constitution des milices des dictateurs argentins, lire : "Les escadrons de la mort, l'école française" de Marie-Monique Robin. On y découvre comment des gens comme Aussarès et d'autres anciens d'Algérie ont contribué à former ces milices punitives et terroristes à la guerria urbaine et à la torture. Edifiant !!!