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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Tag - Catherine MAIA  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 17:39:00 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Petit précis de remise à niveau sur l'histoire africaine à l’usage du président Sarkozy&quot; - ehui</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/21/OUVRAGE-%3A-Petit-precis-de-remise-a-niveau-sur-l-histoire-africaine-a-lusage-du-president-Sarkozy#c8352138</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 14:36:04 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ehui</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;l'africain d'aujourd'hui reste toujours fier de ces genres de reaction,
faites en sorte que tous les africains où qu'il soit puisse disposer de ce
bouquin&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La CIJ donnera un avis juridique sur l'indépendance du Kosovo - juridique</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/09/ACTU-%3A-La-CIJ-donnera-un-avis-juridique-sur-l-independance-du-Kosovo#c8346384</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Oct 2008 22:46:12 +0100</pubDate>
    <dc:creator>juridique</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;ou ca en est au fait?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : L'Etat du Niger jugé responsable d'esclavage selon un verdict historique - Brian MENELET</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/28/ACTU-%3A-L-Etat-du-Niger-juge-responsable-d-esclavage-selon-un-verdict-historique#c8345672</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:056814aa45530b32fefc1456d7ee5ea7</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 20:49:49 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Brian MENELET</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ce verdict est en effet un très bon point pour l'idée même de justice dans
cette partie de l'Afrique. Je pense cependant qu'il faut qu'il soit complété
par l'exécution intégrale de la sanction par le versement effectif de ces
dommages et intérêts à la victime. L'Etat niégrien, comme les autres Etats de
l'Afrique de l'Ouest où subsistent des pratiques esclavagistes, ne modifieront
réellement leurs contrôles et sanctions en interne que si les condamnations de
la Cédéao leur coûtent plus cher que la mise en oeuvre de moyens policiers
efficaces.&lt;br /&gt;
La question qui se posera alors est de savoir si, même avec une réelle volonté
d'enrayer ce fléau sur leur territoire, les Etats impliqués disposeront de
moyens efficaces. Le niveau de corruption des policiers et douaniers dans cette
partie de l'Afrique est tel que les esclavagistes pourraient, en toute
quiétude, continuer leurs affaires.&lt;br /&gt;
Il faut donc que la Cédéao ne se contente pas de ce précédant et n'hésite pas à
le réitérer, même pour un même Etat, et que les indemnisations soient
effectivement versées. Dans cette hypothèse seulement, une vraie politique
publique de sanction contre les acteurs du marché d'humains pourra être menée
et effectivement réalisée.&lt;br /&gt;
C'est en tout cas, encore une fois, une très bonne nouvelle dont il faudra
suivre les évolutions.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Nouveaux attentats terroristes en Algérie - essamch</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/12/12/ACTU-%3A-Nouveaux-attentats-terroristes-en-Algerie#c8342163</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4d97d8e03cca5afd73262acff1436cb5</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Oct 2008 16:35:12 +0200</pubDate>
    <dc:creator>essamch</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;c est un acte barbare d un indescence injustifiable mais qu il eradiquer
avec tous les moyens dont dispose l Etat et les hautes institutions
internationales&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : L'association Avocats sans frontières recherche un(e) stagiaire assistant(e) - dabboussi</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/23/ANNONCE-%3A-Lassociation-Avocats-sans-frontieres-recherche-une-stagiaire-assistante#c8340726</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:790e467f1b7f0f26eac2ef773f15644c</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:54:19 +0200</pubDate>
    <dc:creator>dabboussi</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;bonjour je suis doctorante en sciences politiques à l'université de droit et
sciences politiques de Tunis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;actuellement je suis en stage au bureau de maitre siddik ahmed a Tunis
lafayette je suis intéressée par tous ce qui a attrait au droit international
humanitaire .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;si vous trouver que mon profil est le bon je serais honoré de vous présenter
mon aide&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;bien a vous&lt;br /&gt;
dabboussi ouiem&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : L'Assemblée générale de l'ONU dominée par la crise financière - lecok</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/24/ACTU-%3A-L-assemblee-generale-de-l-ONU-dominee-par-la-crise-financiere#c8340528</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8fbddb45729927962cf54a2000e1ba5e</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 12:38:56 +0200</pubDate>
    <dc:creator>lecok</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Si la Crise perdure,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils vont nous réinventer la poudre,&lt;br /&gt;
Nous faire redécouvrir le fil à couper le beurre&lt;br /&gt;
Mais aussi la roue, le papier, le feu et donc l’eau chaude avec !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne trouvent-ils pas soudain quelques vertus au marxisme ?&lt;br /&gt;
N’estiment-ils pas enfin que la bonne gestion des pays suppose&lt;br /&gt;
Des États forts, actionnaires majeurs et protecteurs, régulateurs et salvateurs
?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’ils avaient eu d’autres lectures que les doctrines s’élaborant entre leurs
experts cooptés, toujours les mêmes et désormais très cathodiques, des extraits
comme les suivants ne leur auraient pas échappé. Des idées au rebours de la
pensée dominante, contenues dans « un fascicule de mobilisation générale autour
de quelques sujets, grands et petits, sans autre carcan que celui de l’ordre
alphabétique ». Intitulé « Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un griot ? » il a
été publié par Ganndal, une petite maison d’édition de la Guinée-Conakry en
2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Page 41&lt;br /&gt;
&amp;quot;Communisme :&lt;br /&gt;
S’il est une pensée libératrice de tous les carcans à commencer par celui du
communisme (…), c’est bien la dialectique marxiste appliquée au… marxisme
!&lt;br /&gt;
La réhabilitation du communisme, inévitable dans un avenir plus ou moins
lointain, passera par son avènement aux Etats-Unis d’Amérique ou dans quelques
pays démocratiques d’Europe occidentale ! Il s’imposera à point nommé pour
éviter de justesse que le libéralisme arrivé à son point de saturation ne
précipite le monde vers sa totale désintégration.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Page 52&lt;br /&gt;
&amp;quot;Libéralisme :&lt;br /&gt;
On lui pardonnerait tout pour (…) le couple qu’il forme avec liberté. Mais
combien on aurait tort car, à l’état sauvage, il devient vite fou furieux et
poignarde sa femme, très belle et irréprochable, elle.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>RAPPORT : La situation des enfants dans le monde 2008 - Juliana</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/01/24/RAPPORT-%3A-La-situation-des-enfants-dans-le-monde-2008#c8339298</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0b6736dc946abae567dbf9a42a96afa3</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Oct 2008 11:09:47 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Juliana</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je viens de parcourir votre récent article sur la situation des enfants
africains et tiens à vous féliciter pour votre analyse qui met bien en relief
le fossé qui continue de se creuser entre l’inflation des textes juridiques et
l’aggravation des conditions de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inutile de multiplier à l’envi les grandes déclarations d'intentions. A
quand une réelle volonté politique d’appliquer les normes déjà existantes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;=&amp;gt; Catherine Maia, &amp;quot;Quel avenir pour les enfants d'Afrique ? Entre
renforcement des droits et dégradation des conditions de vie&amp;quot;, Revue de droit
international, de sciences diplomatiques et politiques, 2008, n°2, pages
117-160.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>REVUE : Absurdité du jus cogens ? - Diogène Kilapi Kitene</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2006/10/28/REVUE-%3A-Absurdite-du-jus-cogens#c8338527</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:79ae4f2d7462ab7887d8dc9d71ada410</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 18:51:47 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Diogène Kilapi Kitene</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C´est avec interêt que je viens de lire tant la reflexion principale que
celle des différents internautes ci-dessus sur &amp;quot;le jus cogens&amp;quot; et vous en
remercie vivement. Tout en étant d'accord sur le caractère impératif des normes
du jus cogens dont, du reste le fondement est à la fois conventionnel en
référence a la convention de vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités, et
jurisprudentiel en référence à l'avis consultatif de la CIJ du 28 mai 1951 et
bien d'autres décisions; J'aimerai faire observer que les différentes
violations des droits de la personne humaine tant par les régimes politiques
d'opressions que dans les zones des conflits armés internationaux ou non
interationaux, ne doivent s'analyser qu'en termes de transgressions, qui ne
sont pas de nature à enlever aux normes du &amp;quot;jus cogens&amp;quot; leur valeur
intrinsèque. Car, en effet, dans la plupart des cas sinon en réalité, les
motivations qui fondent ces différentes atteintes à l'ordre international
humanitaire sont plus politiques que juridiques et trouvent leurs
justifications beaucoup plus dans les divergences d'intérêts et les rapports de
force qui caracterisent les relations internationales...&lt;br /&gt;
Le débat reste ouvert quant à ce point.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La Russie reconnaît l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/31/ACTU-%3A-La-Russie-reconnait-lindependance-de-lOssetie-du-Sud-et-de-lAbkhazie#c8337665</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4a67490c7515c73ce86b687126f20eb5</guid>
    <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 10:55:27 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La Géorgie avait saisi le 12 août 2008 la CIJ, lui demandant de condamner la
Fédération de Russie pour violation de la Convention internationale sur
l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CIJ a rendu, le 15 octobre, une ordonnance qui impose à titre provisoire
des mesures conservatoires, c'est-à-dire destinées à protéger les populations
concernées et à ne pas aggraver la situation en attendant l'issue du jugement.
Plusieurs mois ou années pourraient en effet s'écouler avant que la CIJ ne
rende un jugement définitif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vertu de l'ordonnance, « les deux Parties devront, en Ossétie du Sud, en
Abkhazie et dans les régions géorgiennes adjacentes, s'abstenir de tous actes
de discrimination raciale contre des personnes, des groupes de personnes ou des
institutions » et « s'abstenir d'encourager, de défendre ou d'appuyer toute
discrimination raciale pratiquée par une personne ou une organisation
quelconque ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CIJ leur enjoint aussi de faciliter et de s'abstenir « d'entraver d'une
quelconque façon, l'aide humanitaire apportée au soutien des droits dont peut
se prévaloir la population locale en vertu de la convention internationale sur
l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, dit la Cour, « chaque partie s'abstiendra de tout acte qui risquerait
de porter atteinte aux droits de l'autre partie au regard de tout arrêt que la
Cour pourrait rendre en l'affaire, ou qui risquerait d'aggraver ou d'étendre le
différend porté devant elle ou d'en rendre la solution plus difficile ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un conflit armé a éclaté au mois d'août lorsque la Géorgie a tenté de
reprendre le contrôle de la région séparatiste d'Ossétie du Sud, au nord de la
Géorgie et contiguë avec la Russie. La Fédération de Russie, qui disposait
depuis des années sur le terrain de « gardiens de la paix », est intervenue
militairement pour faire reculer les forces géorgiennes d'Ossétie du Sud et
d'une autre région séparatiste dans l'Ouest du pays, l'Abkhazie. L'Ossétie du
Sud et l'Abkhazie ont déclaré leur indépendance, qui a été reconnue par la
Russie.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : L'Algérie durcit sa position sur le Sahara occidental - CHARQI</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/08/ACTU-%3A-LAlgerie-durcit-sa-position-sur-le-Sahara-occidental#c8337176</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e86ac3b121931b3b4113cfde6a848d20</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 11:57:30 +0200</pubDate>
    <dc:creator>CHARQI</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L’AUTONOMIE STADE SUPREME DE&lt;br /&gt;
LA LIBRE AUTODETERMINATION ET DES DROITS DES PEUPLES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour connaitre valablement de l'affaire du Sahara, il sied de se pencher sur
la signification des concepts et principes de bases du droit international.
L’histoire des peuples est jalonnée de difficultés, de guerres, d’oppressions,
de colonisations, de luttes de libérations, etc. Nombre de pays se sont
retrouvés colonisés, au demeurant avec la bénédiction du droit international,
avant d’utiliser ce même droit international pour revendiquer leurs
indépendances, un droit à la décolonisation sur la base du principe des droits
des peuples. Toujours est-il que les « décolonisations » et « indépendances »
n’ont pas toujours été, loin s’en faut, la consécration effective des droits
des peuples. Le Maroc fait partie de ces pays ayant subi des invasions,
colonisations et autres « protectorats » ; des agressions qui ont conduit à la
partition de son territoire entre les puissances européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recouvrement progressif de l’intégrité territoriale du Maroc se trouve en
bute, dans le cas du Sahara anciennement colonisé par l’Espagne, avec une
contestation orchestrée par le voisin algérien, à travers un front
sécessionniste : le Polisario. Les arguments développés et soutenus par la
diplomatie algérienne semblent, à priori, trouver leurs fondements sur des
principes de droit international. Mais qu’en est-il réellement ? L’analyse
permet de se rendre compte que la légitimité légaliste, issue du droit
international, est plutôt du côté marocain. Mais avant de voir ce qu’il en est
des principes issus du droit international public, en matière de droits des
peuples, et d’en tirer les conclusions, après analyse, il convient de rappeler
quelques éléments d’histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. LE SAHARA ET L’EMPIRE CHERIFIEN MAROCAIN.&lt;br /&gt;
L’histoire est là pour témoigner de ce que fut le Maroc d’antan. Mais si
l’histoire est riche d’enseignements encore faut-il la lire et savoir en faire
l’analyse et en extraire les enseignements appropriés. L’Acte d’Algésiras
consacre la répartition de l’empire chérifien marocain entre les puissances
Européennes et les marocains n’auront cesse de lutter par le recouvrement de
l’intégrité territoriale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Partition du Maroc et processus de recouvrement de son intégrité
territoriale.&lt;br /&gt;
Le siècle passé fut celui des colonisations et décolonisations. Bien des pays
et structures étatiques se sont retrouvés ébranlés et détruits par les
invasions et pénétrations coloniales. Dans le cas du Maroc, les puissances
occidentales ont trouvé une structure étatique toute particulière. L’Etat
chérifien Marocain, qui allait depuis Tanger jusqu’aux confins Sud de
l’actuelle Mauritanie était d’un type étatique différent de l’Etat Nation
moderne d’aujourd’hui. L’Etat Chérifien marocain se rapproche d’un type d’Etat
fédéral regroupant des tribus et confédérations de tribus diverses, véritables
républiques, qui géraient librement leurs affaires. Le Sultan était reconnu
comme autorité religieuse et spirituelle. Son autorité n’est pas
administrative. Dans une certaine mesure, elle est politique. Le Bled EL
Makhzen représente la portion infirme du territoire où le Sultan dispose d’une
armée propre et où il exerce un pouvoir et une autorité pleine, entière et
effective. Le reste du territoire s’apparente au Bled Es Siba. L’allégeance des
tribus au Sultan s’exprime par la Beia des grands Caïds, la nomination de
responsables Caïds, Pachas, Juges ou Gouverneurs, par Dahirs du Sultan, la
perception d’impôts par le pouvoir central sous forme d’argent ou d’hommes de
troupes envoyés pour l’armée du Sultan. Le lien d’allégeance entre les
populations du Sahara occidental marocain et les Sultans du Maroc est reconnu
par l’avis de la Cour international de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de noter que, depuis le Caire, le précurseur de la lutte pour la
libération des peuples, Mohamed Abdelkrim El Khattabi, au moment des
pourparlers d’Aix Les Bains pour « l’indépendance du Maroc », s’est prononcé
contre une indépendance partielle du pays, en ce sens qu’elle n’englobait pas
tout le territoire Marocain, du Nord méditerranéen jusqu’au Sud du Sahara.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les sahraouis au secours de la souveraineté marocaine.&lt;br /&gt;
Si le début du 20ème siècle signe la partition du Maroc, toujours est-il que
déjà l’Espagne s’était installée bien auparavant à Melilla, à Sebta, sur les
Ilots avoisinants et plus tard au Rio de Oro, en 1884. Il est intéressant de
savoir comment se sont opérés l’établissement des « protectorats » et la
partition de l’empire chérifien marocain. Comment les invasions, et «
pacifications », française et espagnole, ont pu se faire ? Comment la
résistance, le « Jihad », des tribus et de leurs Chefs a pu se faire ? Ce que
furent les soutiens du Nord jusqu’aux Sud de l’empire chérifien marocain à la
lutte contre les invasions européennes. Ce que fut, dans le cas précis des
provinces du Sud du Maroc, dans le Sahara, le rôle et les luttes de Ma Al
Aïnine venu depuis les confins du Sahara faire allégeance au Sultan du Jihad,
Moulay Abdelhafid, et ses combats ainsi que ceux de son frère M’rebi Rabou,
dans plusieurs contrées du Maroc, loin du Sahara, en défense du Sultan et de la
souveraineté nationale contre l’envahisseur européen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II. LES DROITS DES PEUPLES.&lt;br /&gt;
Qu’est ce que les droits des peuples et qu’est ce qu’ils ne sont pas ? De
principe politique, à ses origines, le droit des peuples est passé à devenir
une règle juridique qui, au demeurant, fait l’objet de bien des manipulations,
alors même que la signification juridique, stricto sensu, ne prête à aucune
confusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : évolution, interprétation
et signification.&lt;br /&gt;
Le droit international public contemporain s’est fait sur la base du
consentement des Etats et l’objectif de recherche de la paix et de la sécurité
internationale. Les règles morales, politiques et autres sont venues, au fur et
à mesure, conforter le développement et l’évolution du droit international
public. Sur la base du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,
les pays colonisés ont pu accéder à l’indépendance. La résolution 1514 (XV) de
l’Assemblée Générale des Nations Unies est venue consacrer le droit à la
décolonisation. Mais déjà en 1945, la charte de l’Organisation des Nations
Unies, à son article 1er, précise ce qu’il en est de l’un des buts des Nations
Unies : « développer, entre les Nations, les relations amicales fondées sur le
respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à
disposer d’eux-mêmes et prendre toutes autres mesures propres à consolider la
paix du monde ». Il faut dire que le droit international public, aussi désigné
par le droit des gens, ne s’appliquait, à ses débuts, qu’entre nations dites «
civilisées ». Les pays colonisés vont reprendre et revendiquer les règles et
principes du droit international public pour leurs décolonisations. Notons que
souvent, il y a une « confusion » parfois par erreur, parfois à dessein, entre
le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et la souveraineté ou
l’indépendance politique des Etats .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes peut être présenté de deux
façons :&lt;br /&gt;
- soit comme un principe ou règle démocratique à travers lequel les populations
concernées s’expriment ;&lt;br /&gt;
- soit comme un principe révolutionnaire selon lequel les populations ou
peuples concernés expriment la détermination de leur statut politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes donne lieu et
laisse la place à des interprétations souvent erronées, où le politique
l’emporte sur la règle juridique proprement dite. Mais, tout comme, sur le plan
interne, la politique n’est pas le droit, la politique internationale ou
étrangère ne sont pas et ne se confondent pas, au niveau international, avec le
droit international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les populations concernés par les droits de peuples.&lt;br /&gt;
Les peuples concernés, par la règle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
et la règle du droit des peuples à la libre détermination , sont ceux soumis,
selon les termes de la résolution 2625 (XXV), de l’Assemblée Générale des
Nations Unies, à une subjugation, à une domination ou à une exploitation
étrangère. C’est le cas, lorsqu’il y a exercice au sein d’un Etat d’un « régime
juridique discriminatoire » à l’égard d’une partie de la population ;
traditionnellement, les peuples et territoires concernés sont ceux sous tutelle
ou non autonomes. Le droit international contemporain a strictement limité
l’application des droits des peuples à l’indépendance aux peuples
colonisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Nations et peuples.&lt;br /&gt;
Les concepts de « nation » et « peuple » sont à la fois imprécis et
controversés. Ils peuvent, tantôt se confondre, tantôt se distinguer. Dans une
nation peuvent figurer plusieurs peuples, de même qu’un même peuple peut se
retrouver sur plusieurs nations. La définition des notions de « nation » et «
peuple » sont particulièrement difficiles. Ainsi, il a été avancé que la notion
de « peuple » s’apparente à des « groupements ethniques habitant un territoire
nettement limité » .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Les indépendances au détriment des droits des peuples.&lt;br /&gt;
Souvent, le droit des peuples à la libre et authentique autodétermination a été
tronqué et mis de côté dès lors que le territoire et les populations concernées
accédaient à une « indépendance », souvent factice, bien souvent antinomique
même aux droits des peuples et à leurs volontés confisquées. Les relations
internationales, l’histoire des institutions internationales ne sont que ce que
les Etats en font. Le droit international public n’est que ce que les Etats
veulent qu’il soit. Bien souvent, les interprétations, les lectures, les
applications qui se font de la règle de droit sont commandées par les intérêts
politiques, économiques, financiers, stratégiques et autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. La règle des décolonisations sans référendum.&lt;br /&gt;
Le droit des peuples a souvent été exercé sous la forme d’un compromis ou
accord entre le mouvement de libération nationale et l’Etat anciennement
colonisateur. Il convient de noter que la théorie du référendum n’a jamais été
la règle, dans l’histoire des relations internationales et la pratique du droit
international général. Dernièrement, Hong Kong et Macao ont fait l’objet d’une
restitution à la Chine sans que les populations locales soient consultées , et
sans que personne ne s’en offusque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. L’illégalité des sécessions : l’absence d’un droit à la sécession.&lt;br /&gt;
Nombre d’Etats font des règles juridiques internationales des usages politiques
et idéologiques qui ne s’accordent aucunement avec la réalité du droit
international public. Ainsi, une mauvaise interprétation du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes peut être lourde de conséquence, dans la mesure où elle
remettrait en cause l’unité nationale et l’intégrité territoriale des Etats.
D’ailleurs, ce n’est pas sans raison si la Résolution 2625 (XXV), de
l’Assemblée Générale des Nations Unies, précise, pour clarifier la
signification du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, que : « Rien dans
les paragraphes précédents ne sera interprété comme autorisant ou encourageant
une action quelle qu’elle soit qui démembrerait ou menacerait, totalement ou
partiellement, l’intégrité territoriale ou l’unité politique de tout Etat
souverain et indépendant se conduisant conformément au principe de l’égalité de
droit et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes énoncé ci-dessus et doté
ainsi d’un gouvernement représentant l’ensemble du peuple appartenant au
territoire sans distinction de race de croyance ou de couleur ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Autodétermination et souveraineté nationale.&lt;br /&gt;
La doctrine soviétique du droit international public, représentée par Grigory
I. TUNKIN , rappelle ce qu’il en est de la signification, de l’évolution et de
l’importance du principe d’autodétermination des peuples. A l’origine, lors des
périodes des « révolutions bourgeoises », ce principe s’apparente au « principe
des nationalités ». L’union soviétique a contribué à la consécration du «
principe d’autodétermination des nations » par le droit international public.
Lorsque la Charte de l’Organisation des Nations Unies, à ses articles 1 et 55,
fait mention de l’autodétermination, c’est dans le respect de la souveraineté
nationale .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Les droits des peuples : d’une règle d’exception à générale.&lt;br /&gt;
Dès la fin de la 1ère guerre mondiale, le principe du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes apparaît dans le droit international comme règle
d’exception. Avec la fin de la 2ème guerre mondiale et la signature de la
Charte de l’Organisation des Nations Unies, le prin&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La CIJ donnera un avis juridique sur l'indépendance du Kosovo - John</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/09/ACTU-%3A-La-CIJ-donnera-un-avis-juridique-sur-l-independance-du-Kosovo#c8334756</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b8bd9f5ece443490e58a34fa5acc3485</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 18:12:47 +0200</pubDate>
    <dc:creator>John</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je m’interroge sur l’opportunité pour la CIJ de donner un avis sur la
question posée par la Serbie. D’un côté, l’occasion lui est certes donnée de se
prononcer avec autorité sur les règles de droit en matière de création d’État à
une époque où les tentatives sécessionnistes qui se manifestent ici et là font
craindre pour la stabilité des États.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’un autre côté, en prononçant un avis d’illicéité de la déclaration
d’indépendance du Kosovo et, en conséquence, des reconnaissances qui ont suivi,
ne risque-t-elle pas de « parler dans le vide » ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’avis sur le mur ne semble pas avoir été suivi de beaucoup d’effet et n’a
pas, en particulier, conduit Israël à le détruire. Par ailleurs, comme le
rappelle le représentant britannique dans sa déclaration, 22 des 27 pays de
l’Union européenne (auquel on doit ajouter la Suisse) ont reconnu le Kosovo
comme État. Autrement dit, le Kosovo a été reconnu par une majorité de ses plus
proches voisins formant partie d’une organisation que la Serbie souhaite
rejoindre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les déclarations de reconnaissance pourraient-elles être rapportées ? Une
fois qu’un État reconnaît un autre État, peut-il revenir librement sur cette
reconnaissance ? Quant bien même la déclaration d’indépendance serait illicite
à son origine, la stabilité de la situation créée et l’acquiescement des autres
États dans le monde ne créent-elle pas une pratique favorable à la
reconnaissance de la licéité de l’indépendance de cet État en particulier (dans
le cas de l’apartheid, les autres États sur la scène internationale
reconnaissait clairement ce système comme contraire au droit) ? Enfin, peut-on
sérieusement envisager une réintégration du Kosovo au sein de la Serbie
lorsqu’il manque un élément essentiel à la nation : le vouloir vivre ensemble
?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La CIJ donnera un avis juridique sur l'indépendance du Kosovo - Hébié</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/09/ACTU-%3A-La-CIJ-donnera-un-avis-juridique-sur-l-independance-du-Kosovo#c8334622</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:385b9e4d56aa0df23f8909ef750d1b29</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:33:20 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Hébié</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ce qui est certain c'est que ce n'est pas la nature politique de la question
qui empêchera la Cour de répondre à la question qui lui est posée. Car selon la
jurisprudence constante de la Cour, ce n'est pas le caractère politique d'une
question, comme c'est par la nature des choses le cas de la majorité des
problèmes du droit international qui empêche que celle-ci ait une dimension
juridique sur laquelle la Cour est compétente pour se prononcer (entre autres
décisions de la Cour, Conséquences juridiques de l’édification d’un mur dans le
territoire palestinien occupé, avis consultatif du 9 juillet 2004, C.I.J.
Recueil 2004, p. 155, par. 41. ).&lt;br /&gt;
L'idée suivant laquelle on ne change que rarement le fait historique dont se
prévaut la représentation britannique est du reste assez fausse. Autrement des
régimes contraires au droit international comme l'apartheid devrait encore
subsister, puisque ceux-ci ont été à un moment des réalités historiques, des
faits accomplis. Ce qu'aucun esprit raisonnable ne pourrait soutenir. Les faits
historiques par définition ne sont jamais figés dans l'histoire, mais sont par
nature évolutifs.&lt;br /&gt;
L'avis de la Cour sera très intéressant, si elle ne rend pas une décision à la
&amp;quot;nucléaire&amp;quot;, puisqu'à tout le moins elle confortera de son autorité les règles
sur la création d'Etat en droit international.&lt;br /&gt;
Au fond, dans cette histoire, les occidentaux se sont comportés comme des
dirigeants du monde qui pouvaient décider de la création d'un Etat tout comme
souvent ils l'ont fait dans l'histoire. Le problème est que maintenant cette
décision ne se fonde sur aucune base juridique et, à bien réfléchir, la Cour
reconnaîtra que cette déclaration d'indépendance violait l'intégrité
territoriale de la Serbie et que les déclarations de reconnaissance sont
illicites.&lt;br /&gt;
Pour le droit international, l'avis constituera certainement une grande avancée
quoiqu'il n'est pas certain que c'est lui qui rendra le Kosovo à
l'administration effective de la Yougoslavie. Toutefois, si au nom de la
Justice on ne saurait occulter les actes de génocide imputable à la Serbie dans
l'ex-RFY, au nom de la Justice aussi on ne saurait tolérer le retrait à un Etat
de son titre juridique sur un territoire par un groupe d'Etats aussi puissants
soient-ils. Deux injustices ne créent pas un monde plus juste, mais déclenchent
le &amp;quot;spill-over&amp;quot; de l'injustice (voir Georgie, Océtie, Abkhazie et Russie).
Réparer convenablement chacune des injustices, en nature (retour du droit à
l'administration quoique des modifications puissent être apportées à son
exercice ou même à son existence avec le consentement de l'Etat territorial),
lorsque c'est encore possible, ou par substitution (financement, reconnaissance
de culpabilité, etc.) au cas où ce n'est plus le cas, si.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Europe, India and China : Strategic partners in a changing world&quot; - Gaunt, Inc.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Europe-India-and-China-%3A-Strategic-partners-in-a-changing-world#c8333043</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e7f14a3128ba22da6180b46f6351e816</guid>
    <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 18:15:49 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaunt, Inc.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;We would like to purchase Europe, India and China. Please provide ordering
information, i.e., address, cost, prepayment, postage, etc..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Many thanks for your assistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Andrea Butrum&lt;br /&gt;
Gaunt, Inc.&lt;br /&gt;
3011 Gulf Drive&lt;br /&gt;
Holmes Beach, FL 34217&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Le Yémen accepte de ratifier le Statut de Rome de la CPI - Ali Dahan, Ph.D., Président des PPJD, Ex-Diplomate en Irak souverain, en Somalie souveraine et aux U.S.A.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/27/ACTU-%3A-Le-Yemen-accepte-de-ratifier-le-Statut-de-Rome-de-la-CPI#c8328596</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b12cd800fa140b93a3d21257bbbc6909</guid>
    <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 03:28:15 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Ali Dahan, Ph.D., Président des PPJD, Ex-Diplomate en Irak souverain, en Somalie souveraine et aux U.S.A.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Déclaration des PPJD - Cuba &amp;amp; Érythrée Versus É.U.A.&lt;br /&gt;
JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LA PAIX&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
*********************&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DÉCLARATION DES PARTISANS DE LA PAIX DANS LA JUSTICE POUR TOUS LES
DJIBOUTIENS SUR LA VENDETTA DU GOUVERNEMENT BICÉPHALE DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
CONTRE LE PEUPLE CUBAIN, MÊME APRÈS LE PASSAGE DES OURAGANS GUSTAV ET IKE QUI
ONT FRAPPÉ CUBA EN CE MOIS DE SEPTEMBRE 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes,
celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une
autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom esseur. L'Île
de Cuba a subi d'énormes ravages causés par deux foudroyants ouragans : Gustav
et Ike et pendant que la Communauté internationale essaie d'aider le peuple
cubain à réparer les dégâts, le gouvernement étasunien maintient toujours le
blocus contre ce pays et persiste à conti-nuer sa vendetta et ses crimes contre
ce peuple. Il lui refuse le droit d'acheter des denrées alimentaires pour
nourrir les sinistrés ainsi que des matériaux indispensables pour réparer les
dégâts causés par ces désatres naturels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme vous le savez, l'héroïque peuple cubain n'a cessé de subir depuis
presque un demi siècle un blocus illégal, immoral, inhumain et lâche de la part
du gouvernement étatsunien néofasciste, bicéphale (Républicain-Démocrate) et
ce, malgré les votes répétitifs, en faveur de la levée du dit blocus, exprimés
par la quasi totalité des pays membres de l'Organisation des Nations Unies
(ONU).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les Djiboutiens (PPJD) se
demandent à quoi sert l'Assemblée Générale de l'ONU lorsque ses
recommandations, votées démocratiquement, sont bafouées par l'organe
antidémocratique de cette organisation, appelé à tort: « Conseil de Sécurité de
l'ONU », dirigé de facto par la seule « super puissance mondia-le » que sont
les États-Unis d'Amérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est un fait indéniable que plusieurs Cubains immigrés aux États-Unis
veulent aider leurs familles qui se trouvent à Cuba, tout comme il y a
beau-coup d'Étasuniens honnêtes qui veulent octroyer des crédits commerciaux
privés et qui désirent avoir une coopération équitable et saine avec Cuba dans
le respect de sa souveraineté et de la non-ingérence dans ses affaires
intérieures. Malheureusement, le gouvernement de l'Intégriste Bush persiste à
poursuivre son blocus contre cette île libre des Amériques comme le prouve la
déclaration de la Secrétaire d'État du Département d'État des É.U.A.,
Condoleezza Rice, le 7 septembre 2008 : « Je ne pense pas que la levée de
l'embargo contre Cuba soit une sage décision... ». Le 8 septembre 2008, Sean
McCormack, porte-parole de ce même Département, et la note verbale No 258/18,
du mardi, 9 septembre 2008 de ce même Département ministériel du gouvernement
étatsunien, adressée à la Section des Intérêts de Cuba à Washington, D.C..,
confirme le refus de lever l'embargo contre Cuba, tout comme il refuse toute
aide pour sauver les sinistrés cubains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant l'entêtement du gouvernement étatsunien qui continue sa vendetta
contre le peuple cubain, les Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les
Djiboutiens (PPJD) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1- Exigent la levée immédiate du blocus illégal, immoral, inhumain et lâche
imposé au peuple cubain depuis presqu'un demi-siècle par le gouvernement
bicéphale (Républicain-Démocrate) des É.U.A. ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2- Demandent aux autorités étasuniennes de lever l'interdiction aux citoyens
étasuniens d'origine cubaine d'aider leurs familles et de respecter leurs choix
d'aides : visites, envoi d'argent, de denrées alimentaires, de matériaux,
etc... ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3- Condamnent l'emprisonnement de cinq Cubains antiterroristes - ANTONIO
GUERRERO RODRÍGUEZ ; FERNANDO GONZALEZ LLORT ; GERARDO HERNANDEZ NORDELO ;
RAMON LABAÑINO SALAZAR ; RENE GONZALEZ SECHWERET - qui se trouvent illégalement
dans différents geôles étasuniennes depuis le 12 septembre 1998 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4- Dénoncent l'occupation illégale du territoire cubain de Guantanamo,
transformé par le régime néofasciste étasunien en un vrai camp de concentration
et d'extermination qui nous rappelle ceux d'Hitler à Auschwitz,
Dachau,Trêblinka, Buchenwald, Sachsenhausen, Bergen-Belsen, Gross-Rosen,
Mauthansen, tout comme il nous rappelle ceux du gouvernement néofasciste de
l'intégriste Bush en Afghanistan à Baghram, Kandahar, Herat; Kaboul et les
camps en Irak d'Abou-ghreib, d' Al Fallujah, le Camp Bucca d' Umm Qasr, de
Ba`qubah, de Mosul ; de Ramadi etc...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les PPJD croient fermement que LE SILENCE DEVANT L'INJUSTICE EST UN CRIME et
c'est pourquoi, ils profitent de cette occasion pour lancer un appel à toutes
les personnes éprises de liberté, de justice et de paix de condamner
l'agression tripartite Franco-Éthiopio-Djiboutienne, du 10 juin 2008,
orchestrée par le gouvernment de l'intégriste Bush contre le peuple érythréen à
partir de notre pays Djibouti d'où nos soldats ont servi comme chair à canon
pour une cause qui n'est pas la leur ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les PPJD appellent la véritable Communauté internationale pour dénoncer le
plan machiavélique orchestré par le gouvernement étasu-nien et qui sera bientôt
exécuté par ses valets, les gouvernements français, éthiopien et celui de notre
pays, Djibouti. Ce plan consiste à envahir l'Érythrée, bastion de la liberté
dans les régions de la Corne de l'Afrique, du Bassin de la Mer Rouge et de
l'Océan Indien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- QUE DIEU SAUVE L’HUMANITÉ DU FLÉAU DU TERRORISME D'ÉTAT DES ÉTATS-UNIS
D'AMÉRIQUE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- QUE DIEU BÉNISSE CUBA ET L’ERYTHRÉE ET CEUX QUI ONT BÂTI CES DEUX PAYS
AINSI QUE CEUX QUI ONT CONSERVÉ LES HONNÊTES ET GRANDES TRADITIONS DE LEUR
PATRIOTISME.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- OUI, NOUS AVONS CONFIANCE EN DIEU, OUI NOUS PARTAGEONS LA BÉNÉDICTION DES
RELIGIONS DIVINES ET OUI NOUS AVONS TOUJOURS CONFIANCE AUX AUTORITÉS CUBAINES
ET ÉRYTHRÉENNES POUR DÉFENDRE L'INTÉGRITÉ ET LA SOUVERAINETÉ DE LEUR PAYS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- MAY GOD SAVE THE HUMANITY FROM THE CALAMITY OF THE STATE TERRORISM OF THE
UNITED STATES OF AMERICA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- MAY GOD BLESS CUBA AND ERITREA AND THOSE WHO HAVE BUILT THOSE TWO
COUNTRIES AND THOSE WHO ARE FOLLOWING THE HONEST AND GREAT TRADITIONS OF THERE
PATRIOTISM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- YES, IN GOD WE TRUST, YES WE DO SHARE THE BLESSING OF THE HEAVENLY
RELIGIONS AND YES WE TRUST THE CUBAN AND ERITREAN AUTHORITIES TO DEFEND THE
INTEGRITY AND SOVEREIGNTY OF THEIR COUNTRIES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ali Dahan, Ph.D., Président des PPJD,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ex-Diplomate en Irak souverain, en Somalie souveraine et aux U.S.A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Québec, le 21 septembre 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tél. et fax: 1-418-658-9244 Portable: 1-418-262-2504 Courriel:
dahani@oricom.ca&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note : M. Ali Dahan est le seul responsable du contenu de cette
déclaration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
*****************************&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BRÈVE BIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant l’indépendance de Djibouti&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Membre du Front de Libération de la Côte des Somalis (dite Française) -
FLCS - 1965&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Représentant Permanent en Europe du Front de Libération de la Côte des
Somalis (dite française) - FLCS - 1967&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Président fondateur de l’Association des Étudiants pour la Libération de
la Côte des Somalis (dite française) - AÉLCS - 1968&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Président fondateur de l’Association de la Jeunesse pour la Libération de
la Côte des Somalis (dite française) - AJLCS – 1968.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après l’indépendance du pays&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Représentant Permanent en Amérique du Nord de l’Union des Mouvements
Démocratiques - UMD – 1990&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Président fondateur des Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les
Djiboutiens - PPJD - 1990&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Représentant Permanent aux Amériques du Front pour la Restauration de
l’Unité et de la Démocratie - FRUD - 1991&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Représentant Permanent en Amérique du Nord du Front Uni de l’Opposition
djiboutienne  - FUOD - 1992&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Diplomate en Irak Souverain, en Somalie Souveraine et aux Etats-Unis
d’Amérique.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>REVUE : &quot;L’Iran, une puissance virtuelle ?&quot;, Confluences Méditerranée (n°65, printemps 2008) - Ahmed Saoui</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/14/REVUE-%3A-LIran-une-puissance-virtuelle-Confluences-Mediterranee-n65-printemps-2008#c8327733</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:93e403254db521a1021511fee5ca4cc5</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 23:42:03 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Ahmed Saoui</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;j'avais l'enorme plaisir d'assister à vos conférences à la faculté des
lettres d'Agadir et à la chambre de commerce.je suis largement interessé par
votre thématique chinoise et j'aime bien fonder mon projet de fin d'etudes au
sein du master communication et tourisme sur la clientèle chinoise en matière
de tourisme.j'aurai l'honneur de vous mentionner comme unique référence si vous
acceptiez de me fournir les informations necessaires.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : L'Algérie durcit sa position sur le Sahara occidental - bj</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/08/ACTU-%3A-LAlgerie-durcit-sa-position-sur-le-Sahara-occidental#c8319240</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:810424a66ef9d7854d371267af4e3e44</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 02:51:26 +0200</pubDate>
    <dc:creator>bj</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Sur le plan humanitaire, il convient de rappeler que l’Algérie avait,
jusqu’en 1996, interdit l’accès des camps de réfugiés se trouvant sur son
territoire au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés,
l’empêchant ainsi de remplir pleinement son mandat.De même, l’Algérie continue
d’exercer directement, un contrôle strict sur les camps, notamment en
surveillant et en limitant les déplacements des populations. Elle est, donc,
responsable de la non application de la Convention sur le statut des réfugiés
de 1951, qui prévoit que «tout Etat contractant (c'est le cas de l'Algérie)
accorde aux réfugiés se trouvant régulièrement sur son territoire le droit d'y
choisir leur lieu de résidence et d'y circuler librement».Elle est ,également,
responsable du maintien en détention sur son territoire et après l’entrée en
vigueur du cessez-le feu, en 1991, de 412 membres des Forces Armées Royales
marocaines, en violation flagrante du droit humanitaire international et au
mépris des appels répétés de la communauté internationale.&lt;br /&gt;
Le statut du Maroc vis-à-vis du Sahara n’est pas celui d’un Etat étranger ou
d’une «puissance occupante», ainsi que cela a été avancé par le Président
algérien dans sa lettre adressée au Secrétaire général des Nations Unies, et
publiée le 18 août comme document officiel de l’Assemblée générale (A/58/873)
et du Conseil de sécurité (S/2004/651).&lt;br /&gt;
En effet, le recouvrement par le Maroc de son indépendance, en 1956, ne s’est
pas traduit par la récupération immédiate de l’ensemble de son territoire
national. Ayant fait l’objet d’une triple colonisation, française dans la
partie centrale, et espagnole au Nord et au Sud du pays, en plus d’une
administration internationale de la ville de Tanger, le Royaume a dû négocier,
par étapes, la rétrocession de ces différentes parties de son territoire
national, en pleine conformité, au demeurant, avec les principes et objectifs
de la Charte des Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soucieux de régler pacifiquement le contentieux colonial qui l’opposait à
l’Espagne, le Maroc a privilégié la voie de la négociation, ce qui a permis la
réintégration, au sein du Royaume, des régions de Tarfaya et de Sidi Ifni,
successivement en 1958 et en 1969.&lt;br /&gt;
Le Maroc a participé loyalement à la mise en œuvre du Plan de règlement proposé
en 1991 par les Nations Unies pour résoudre le différend sur le Sahara.
Toutefois, l’application du Plan s’est heurtée à des obstacles systématiquement
dressés par le polisario pour fausser le processus d’identification.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Géorgie : le ton monte au Conseil de sécurité entre Washington et Moscou - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/11/ACTU-%3A-Georgie-%3A-le-ton-monte-au-Conseil-de-securite-entre-Washington-et-Moscou#c8318725</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:80daa0dbf84f940eb71efe3ebfce73e3</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Sep 2008 09:48:52 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La Cour internationale de justice a ouvert le 8 septembre trois jours
d'audiences d'urgence suite aux poursuites lancées par la Géorgie contre la
Fédération de Russie pour violation de la Convention internationale pour
l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces audiences préliminaires doivent porter sur la prise de « mesures
provisoires » afin de préserver les droits des populations ayant subi « une
discrimination violente de la part des forces armées russes avec les milices
séparatistes et des mercenaires internationaux », a précisé la responsable de
l'information à la CIJ, Laurence Blairon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le panel de 15 juges entendra les deux parties à deux reprises. Elle devra
rendre sa décision dans les semaines à venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mesures provisoires s'imposent aux parties, tout comme le jugement final
de la Cour, la plus haute juridiction des Nations Unies, chargée de régler les
différends entre les Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Géorgie demande en particulier que la Russie garantisse que les
populations ethniques géorgiennes notamment en Ossétie du Sud, ne soient pas
soumis à des actes de violence et de discrimination raciale.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : L'appel des Prix Nobel de la paix en faveur du contrôle du commerce des armes - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2006/10/28/ACTU-%3A-Lappel-des-Prix-Nobel-de-la-paix-en-faveur-du-controle-du-commerce-des-armes#c8313999</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b6606bd20a6fdaebb5703288e2a1acf8</guid>
    <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 00:09:26 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Comme le souligne entre autres Catherine MAIA, il faut agir en vue de
stopper le commerce des armes. Malheureusement, les événements récents
notamment le conflit en Géorgie, montre que les superpuissances ne sont pas
prés de renoncer à leur hégémonie. Par conséquent, les armes nucléaires et non
nucléaires constituent des moyens stratégiques pour les belligérants et
montrent encore une fois que le problème n’est pas dans la fabrication des
armes mais dans la fabrication de la paix.&lt;br /&gt;
Autrement dit, renoncer à la fabrication et à la vente des armes passe par une
humanisation de la société internationale, par l’application du droit
international et donc par le respect des peuples et de leur souveraineté…&lt;br /&gt;
Sans tomber dans un pessimisme, l’évolution de notre société internationale et
une négation des valeurs incarnées par l’ONU, plus encore la multiplication des
conflits ne peut qu’encourager la vente des armes, c’est le seul moyen de se
protéger et de se défendre en l’absence d’un recours effectif à la Loi en tant
que rempart face à l’arbitraire et la loi de la jungle…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maher Abdmouleh&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Docteur en droit&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Coup d'Etat en Mauritanie, le premier président démocratiquement élu arrêté - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/06/ACTU-%3A-Coup-d-Etat-en-Mauritanie-le-premier-president-democratiquement-elu-arrete#c8313210</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:91dc97629d71e6d3a7172516fcf21d04</guid>
    <pubDate>Sat, 30 Aug 2008 18:35:13 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Aucune raisons ne doit justifier le coup d’Etat en Mauritanie. En cas où des
mauritaniens jugent que le président en exercice a commis des actes
non-conformes aux engagements politiques, il faut revenir aux institutions
politiques et judicaires et au peuple…&lt;br /&gt;
En fait, on a espéré que la Mauritanie après les dernières élections a tourné
la page à la dictature et par ceci elle constitue un exemple unique et orphelin
d’un gouvernement élu dans un mode arabe de plus en déphasage par rapport aux
normes internationales en termes de légitimité…&lt;br /&gt;
En ce sens, les expériences vécues dans quelques capitales arabes, confirment
d’une manière éclatante, le refus catégorique à l’alternance au pouvoir : au
Maroc le roi actuel, succéda son père après son décès, la Jordanie même
scénario, pour la république syrienne, après le décès inattendu de Hafed
El-Assad, le parlement syrien dans une procédure unique en droit
constitutionnel, adopta une refonte pour permettre au fils du président défunt
de prendre la commande, en Egypte après le coup d’Etat mettant un terme au
pouvoir du roi farouk (1954), le président Nasser, (le fondateur du
nationalisme arabe) qui lui succéda est décédé dans des circonstances ambiguës,
son successeur ( Assadat ) fut assassiné en 1981, suite à la signature en 1979
à Camp David aux Etats Unies d’un accord de paix avec Israël, le président
actuel (Moubarak) au pouvoir depuis 1981 a fait l’objet d’un assassinat avorté
en se rendant à Adis Ababa, l’Irak ainsi que les pays du golfe vivent sur le
même rythme : Complot, assassinat, coup d’Etat… tout sauf le retour au
peuple…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Maher Abdmouleh&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Docteur en Droit&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Tollé après les propos de Nicolas Sarkozy sur les libertés en Tunisie - Pascal Jourdan</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/30/ACTU-%3A-Tolle-apres-les-propos-de-Nicolas-Sarkozy-sur-les-libertes-en-Tunisie#c8306546</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9ff9d4be0e0322bf81a93f444b4d957c</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 21:57:53 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pascal Jourdan</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://tunisie-harakati.mylivepage.com&quot; title=&quot;http://tunisie-harakati.mylivepage.com&quot;&gt;http://tunisie-harakati.mylivepage....&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Tunisie est au pied du mur, elle va être dans l'obligation de faire des
efforts pour améliorer les droits de l'homme et des libertés. Les discours de
monsieur Sarkozy Nicolas ont déçus mais ils ont aussi allumés les projecteurs
sur cette réalité de la Tunisie.&lt;br /&gt;
J'espère que des cas comme l'affaire de madame Sameh Harakati ne seront plus
que dans le passé. La Tunisie aura intérêt à améliorer son image pour
multiplier son tourisme. Pour cela elle a l'unique choix de faire des gestes
forts en direction de la liberté et du respect des conditions humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://tunisie-harakati.mylivepage.com&quot; title=&quot;http://tunisie-harakati.mylivepage.com&quot;&gt;http://tunisie-harakati.mylivepage....&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>RAPPORT : &quot;Perspectives économiques en Afrique 2008&quot; - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/07/RAPPORT-%3A-Perspectives-economiques-en-Afrique-2008#c8304318</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9d6ed8ec1e55f356eaca85fe9e2af985</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Aug 2008 10:37:16 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pourquoi continué à croire au développement ? regradant les choses en face,
les pays bénéficiaires de l'aide au dveloppement sous ou en dehors de l'auspice
des l'ONU comment vivent-ils?&lt;br /&gt;
Plus de précarité, plus de pauvereté, plus de maladies, plus de conflits
interethniques, ... arretant cette belle idélogie que l'occident ne cesse
d'agiter.&lt;br /&gt;
Les pays africains ainsi ques les pays asiatiques, l'amérique latine, les pays
arabes...devront faire bloc contre une mondialisation que se construit contre
leur volonté, contre leur intérêt et leur souveraineté et au mépris des normes
morales et juridqiues.&lt;br /&gt;
les nouvelles formes d'occupations notamment l'Irak en passant par
l'Afghnistan...montre cette tendance de l'hégémonie et du mépris de l'autre,
est-ce que quelqu'un doté de bon sens peut encore croire que les américains et
leur alliés sont concenés par le développment des pays sous-développés !!!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Coup d'Etat en Mauritanie, le premier président démocratiquement élu arrêté - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/06/ACTU-%3A-Coup-d-Etat-en-Mauritanie-le-premier-president-democratiquement-elu-arrete#c8297685</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2e9af7475bba41faacb6b6d2816bce8b</guid>
    <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 10:30:11 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le 19 août, le Conseil de sécurité a condamné le renversement des autorités
démocratiquement élues de la Mauritanie par l'armée mauritanienne, renversement
intervenu le 6 août dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le Conseil s'oppose à toute tentative de changement de gouvernement par
des moyens anticonstitutionnels », affirme la déclaration de la présidence du
Conseil de sécurité adoptée à l'unanimité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil a exigé « la libération immédiate du président Sidi Mohamed Ould
Cheikh Abdallahi et le rétablissement immédiat des institutions légitimes,
constitutionnelles et démocratiques ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil prend note du rôle important que joue l'Union africaine, ainsi
que de l'appui apporté par les partenaires régionaux et internationaux,
notamment le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, par
l'intermédiaire de son représentant spécial pour l'Afrique de l'Ouest, Said
Djinnit, et demande à tous d'aider à rétablir rapidement l'ordre
constitutionnel en Mauritanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier se trouvait la semaine dernière dans le pays, où il a appelé à la
libération du président élu.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Géorgie : le ton monte au Conseil de sécurité entre Washington et Moscou - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/11/ACTU-%3A-Georgie-%3A-le-ton-monte-au-Conseil-de-securite-entre-Washington-et-Moscou#c8297674</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6a4fe713ae40900159ec2d14899a6e07</guid>
    <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 10:22:06 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Signe d’une complémentarité des deux juridictions internationales, la CIJ et
la CPI pourraient bien être amenées à se prononcer toutes deux sur la crise en
Géorgie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après l’engagement de poursuites devant la CIJ, le 12 août dernier, par la
Géorgie contre la Russie au sujet des « actes qu'elle a commis sur le
territoire de Géorgie et dans les environs », en violation de la convention
internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination
raciale, c’est au tour de la CPI de se manifester.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 20 août, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a déclaré analyser
la situation en Géorgie où des crimes relevant de la compétence de la Cour
pourraient y avoir été commis lors du récent conflit avec la Russie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La Géorgie est un État partie au Statut de Rome. Mon Bureau examine avec
attention tous les renseignements relatifs à des crimes relevant de sa
compétence - crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide - qui
auraient été commis sur le territoire ou par des ressortissants d'États
parties, quels que soient les personnes ou les groupes soupçonnés d'en être les
auteurs. Mon Bureau analyse, entre autres, des informations faisant état
d’attaques présumées contre les civils », a précisé M. Moreno-Ocampo dans un
communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Bureau du Procureur s'intéresse de près à tous les renseignements
relatifs à la situation en Géorgie depuis que la violence a éclaté dans la
région séparatiste pro-russe d'Ossétie du Sud, y compris les informations
publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement géorgien a lancé début août une opération pour récupérer
l'Ossétie du Sud. La Russie a répliqué en lançant une opération militaire
repoussant les troupes géorgiennes hors de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie,
autre province séparatiste de la Géorgie. Un accord de cessez-le-feu a
toutefois été signé le 15 août par la Géorgie et le 16 par la Russie. La Russie
a promis d'achever le retrait de ses troupes jeudi 21 ou vendredi 22 août.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Luis Moreno-Ocampo, un responsable du gouvernement géorgien a
rencontré la Division de la compétence, de la complémentarité et de la
coopération pour fournir des renseignements et offrir une coopération. La
Fédération de Russie a, pour sa part, officiellement communiqué des
informations au Bureau du Procureur et continue de le faire.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Géorgie : le ton monte au Conseil de sécurité entre Washington et Moscou - mayiss</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/11/ACTU-%3A-Georgie-%3A-le-ton-monte-au-Conseil-de-securite-entre-Washington-et-Moscou#c8290117</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:597b559613492697d8c9a7649ded96ad</guid>
    <pubDate>Sun, 17 Aug 2008 05:34:14 +0200</pubDate>
    <dc:creator>mayiss</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Egalement demande de mesures conservatoires...&lt;br /&gt;
Seulement, les bases de compétence évoquées par la Georgie ne me semblent pas
assez solides. Mais la Russie n'a pas non plus émis de réserves sur ces clauses
compromissioires. Problème sera tout de même de savoir si les droits
invoqués par la Georgie comme protégés constituent prima facie ceux sur
lesquels la Cour est appelée à se prononcer.&lt;br /&gt;
Ces deux instruments ont évoqués comme bases de compétence entre autres, dans
l'affaire RDC c. Rwanda: nouvelle requête, 2002, la CIJ a rendu une ordonnance
où elle n'indiquait pas de mesures conservatoires à défaut d'une base de
compétence applicable, ainsi que dans l'affaire de la Liciété de l'emploi de la
force. La Cour a décliné sa compétence à cause d'une réserve à l'art.9 de la
convention sur le génocide, notamment à l'égard des USA...Rappel: CEDH, affaire
Ilesçu et autres...La Russie a été condamnée pour son soutien à des
séparatistes de la Transinistrie...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A suivre.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Coup d'Etat en Mauritanie, le premier président démocratiquement élu arrêté - ceddox</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/06/ACTU-%3A-Coup-d-Etat-en-Mauritanie-le-premier-president-democratiquement-elu-arrete#c8286587</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:faf509b6a32f8ed16ff3731c680dd811</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Aug 2008 19:32:47 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ceddox</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Nul besoin de loupe pour voir la volonté du HCE d’instaurer un climat de
paix, de sécurité et propice pour le développement de la Mauritanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Maintien des acquis démocratiques : Tout démocrate digne de ce nom, doit
saluer cette décision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Organisation d’élections présidentielles: Une volonté claire d’assainir
notre démocratie. Le président déchu a montré ses limites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Poursuite du retour des réfugiés et amélioration de leurs conditions
d’installation: La nomination de M. Ba Madine au poste de directeur de l’Agence
Nationale pour l’Accueil et l’Insertion des Réfugiés, est un signal très
fort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Volonté de régler les problèmes auxquels les mauritaniens sont confrontés
quotidiennement: de la ménagère au fonctionnaire, tous nous devons saluer cette
volonté de soulager nos souffrances. Faites vos propositions si vous avez
mieux?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ould Abdel Aziz n’est pas obligé. Il avait bien la latitude d’instaurer un
régime d’exception, de dissoudre les chambres, de décréter le couvre-feu, de
geler tous les engagements du pays et d’orienter notre coopération
exclusivement vers la Chine, l’Iran, etc. Cela ne va pas dans l’intérêt des
mauritaniens et les généraux l’on compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons le devoir historique de soutenir cette volonté de remettre notre
jeune démocratie sur rails. Selon l’adage latin Dieu aide ceux qui
agissent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dieu Bénisse la Mauritanie&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Géorgie : le ton monte au Conseil de sécurité entre Washington et Moscou - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/11/ACTU-%3A-Georgie-%3A-le-ton-monte-au-Conseil-de-securite-entre-Washington-et-Moscou#c8284710</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:583afad9008227af756432dd8d4e436f</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Aug 2008 12:40:03 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le 12 août 2008, la Géorgie a engagé des poursuites contre la Russie devant
la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye au sujet des « actes qu'elle
a commis sur le territoire de Géorgie et dans les environs », en violation de
la convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination raciale (CIEDR).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa requête, la Géorgie « demande également que les droits individuels »
que « toutes les personnes se trouvant sur le territoire de Géorgie » tirent de
la convention, « soient pleinement respectés et protégés », a précisé la CIJ
dans un communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De violents combats ont lieu depuis plusieurs jours entre les forces
géorgiennes et les forces russes en Géorgie – combats qui ont fait plusieurs
centaines de mort et des dizaines de milliers de déplacés. Les forces russes
sont entrées vendredi dans la région séparatiste pro-russe d'Ossétie du Sud
(Géorgie) pour venir en aide aux séparatistes ossètes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Géorgie soutient que la Russie, « en raison des actions commises par
l'intermédiaire de ses organes et agents d'Etat, et d'autres personnes et
entités exerçant une autorité gouvernementale, et par l'intermédiaire des
forces séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie et d'autres agents agissant
sur ses instructions et sous sa direction et son contrôle, s'est rendue
responsable de violations graves des obligations fondamentales que lui impose
la CIEDR, notamment aux articles 2, 3, 4, 5 et 6 ». Selon la Géorgie, la Russie
a « violé les obligations que lui impose la CIEDR au cours des trois phases
distinctes de ses interventions en Ossétie du Sud et en Abkhazie », dans la
période allant de 1990 à août 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Géorgie prie la Cour d'ordonner « à la Fédération de Russie de prendre
toutes les mesures nécessaires pour s'acquitter des obligations qui lui
incombent au titre de la CIEDR ». Elle invoque, comme base de compétence de la
Cour, l'article 22 de la convention sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination raciale. Elle se réserve également le droit d'invoquer, comme
base additionnelle de compétence, l'article IX de la convention sur le génocide
à laquelle la Géorgie et la Russie sont parties.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Géorgie : le ton monte au Conseil de sécurité entre Washington et Moscou - Brian MENELET</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/11/ACTU-%3A-Georgie-%3A-le-ton-monte-au-Conseil-de-securite-entre-Washington-et-Moscou#c8284384</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f57c16bd95d526ca793513ba31a78f83</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Aug 2008 05:42:22 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Brian MENELET</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il faut toute fois noter que le 12 août, les Présidents géorgien Mikhaïl
Saakachvili et français Nicolas Sarkozy ont annoncé à Tbilissi un accord sur
une version amendée du plan de paix avec la Russie sur la crise autour de
l'Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Chacun est engagé, j'ai eu l'accord de tous les protagonistes&amp;quot;, a déclaré le
chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse conjointe avec son
homologue géorgien.&lt;br /&gt;
Le Président français avait entrepris une médiation en sa qualité de Président
en exercice de l'Union européenne.&lt;br /&gt;
Reste à connaître les modalités amendées de ce plan de paix et à savoir si cet
engagement sera suivie d'effet... De nouveaux conflits dans la région
pourraient en effet remettre en cause les acquis précaires de la Présidence de
l'Union européenne.&lt;br /&gt;
Gageons que l'Union européenne restera vigilante et active sur ce dossier. Elle
y a tout intérêt puisque Tbilissi est le point de départ d'un vaste pipe-line
débitant environ un million de barils/jour et sera sans doute un partenaire
commercial important pour réduire la dépendance de l'Union européenne à l'égard
des pays du Golfe pour la livraison de pétrole...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Les droits de l'Homme, bouclier ou épée du droit pénal ?&quot; - fabienne</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/07/24/OUVRAGE-%3A-Les-droits-de-lHomme-bouclier-ou-epee-du-droit-penal#c8283189</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d8c8db3f3030990f3448a57cb2476352</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 13:43:57 +0200</pubDate>
    <dc:creator>fabienne</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;On remarque de nos jours que les condamnés bénéficient de droits qui
étaient, on peut le dire, inexistants par le passé.&lt;br /&gt;
article 720-1-1 du Code de Procédure Pénale (CPP)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La suspension de peine peut être ordonnée, quelle que soit la nature de la
peine ou la durée de la peine restant à subir, et pour une durée qui n’a pas à
être déterminée, pour les condamnés dont il est établi qu’ils sont atteints
d’une pathologie engageant le pronostic vital ou que leur état de santé est
durablement incompatible avec le maintien en détention, hors les cas
d’hospitalisation des personnes détenues en établissement de santé pour
troubles mentaux. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suspension de peine ne peut être ordonnée que si deux expertises
médicales distinctes établissent de manière concordante que le condamné se
trouve dans l’une de ces situations précises (pronostic vital en jeu ou état de
santé durablement incompatible avec la détention). Comme nous l’avons rappelé
en introduction, cette procédure auprès du Juge d’Application des Peines (JAP)
peut être lancée par le condamné, le médecin ou l' avocat.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : The NGO Handicap International is looking for a Rights and Inclusion Project Manager - Lieke G. Martanegara</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/20/ANNONCE-%3A-The-NGO-Handicap-International-is-looking-for-a-Rights-and-Inclusion-Project-Manager#c8276644</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:433da20db1c1773762ab768083abb605</guid>
    <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 07:34:58 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lieke G. Martanegara</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dear Sir,&lt;br /&gt;
We r Kimberly Royal Business Club, potitioned in Bandung, West Java,
Indonesia.Our job based on community development and trading.&lt;br /&gt;
For now, i really wanna help the private handicapped foundation, which has
license to manage the 30 Ha lake with 2 Ha island in its centre. They are
really hardworker, but really need some help.&lt;br /&gt;
The foundation's member more than 100 persons.&lt;br /&gt;
Anybody can help please?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thanks for ur attention before,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Regards,&lt;br /&gt;
Lieke G. Martanegara&lt;br /&gt;
Business Development&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;kimberly_ina@yahoo.co.id / kimberly_ina@lycos.com&lt;br /&gt;
+62818633943 / +62 22 76286598&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Peut-on réparer l'histoire ? Colonisation, esclavage, shoah&quot; - Udole Eric</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/02/14/OUVRAGE-%3A-Peut-on-reparer-lhistoire-Colonisation-esclavage-shoah#c8271572</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5a7d0c50d25ef3e6ed695c3a1a36881d</guid>
    <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 18:36:26 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Udole Eric</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ce texte non remanié que j'ai adressé à un ami qui m'indiquait la réponse de
B Obama aux associations noires qui réclament réparation des préjudices de
l'esclavage:&lt;br /&gt;
Premier constat et pas des moindres, l'attente des noirs est énorme, importante
et jamais comblée, d'une vie meilleure et égalitaire. Les noirs attendent que
leur soit reconnu ce qu'un homme doit pouvoir posséder, c'est-à-dire la dignité
: vivre comme un homme doit vivre : Un emploi, de l'éducation, mais aussi
construire et vivre ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exiger, avant même qu'un noir ne soit élu, des réparations de la
déportation, de l'esclavage? Parfait. Et après? Les noirs se sentiront t'ils
mieux dans leur peau de noir? vivront-ils mieux avec les blancs, ces derniers
seront 'ils moins racistes ? Les noirs idem ? Le regard des blancs changera
t'il après réparation des méfaits de leurs pères. Quant aux programmes, je ne
sais pas ce qu'ils recouvrent, mais il me semble qu'inévitablement les
conséquences de l'esclavage sont au cœur de la Psyché des descendants
d'esclaves d’où qu'ils se trouvent et les blancs partagent cette &amp;quot;tare&amp;quot;, d'une
façon différente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Obama ne peut s'aliéner les blancs au bénéfice des noirs, il doit être le
Président d'une nation multiculturelle, multiraciale, le père d'une Nation où
toutes les origines peuvent s'identifier. Les séquelles de l'esclavage
s'estomperont s'il est capable de construire une société plus juste. L'exigence
d'aujourd'hui doit être la reconnaissance mutuelle. Et Obama élu est un signe
vers cette reconnaissance de l'autre semblable et différent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces associations se trompent en pressant Obama vers une réparation et autre
compensation de l'histoire. Les générations futures feront naturellement ce
chemin si elles savent regarder dans la bonne direction. Je suis vraiment
contre ce qu'on appelle réparation de l'histoire. Culpabiliser l'autre, fils et
filles d'esclavagistes, un bon ingrédient pour tout faire sauter. Je crois
plutôt à un cheminement des hommes vers ce qui peut leur permettre de se
reconnaître comme humain, et c'est vrai, cela passe par une doctrine égalitaire
de tous les instants.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Le Yémen accepte de ratifier le Statut de Rome de la CPI - Ali Dahan, Ph.D., Ex-Diplomate en Irak Souverain, en Somalie Souveraine et aux États Unis d'Amérique</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/27/ACTU-%3A-Le-Yemen-accepte-de-ratifier-le-Statut-de-Rome-de-la-CPI#c8270366</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 17:58:19 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Ali Dahan, Ph.D., Ex-Diplomate en Irak Souverain, en Somalie Souveraine et aux États Unis d'Amérique</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pourquoi Amnesty International,le soi-disant Human right Watch et autres
organisations donneurs de leçons sur la liberté et la démocratie
n'interviennent pas pour libérer ce citoyen yéménite ? Est-ce parce qu'il est
arabe et musulman et que par conséquent il n'a plus de droits depuis
l'ascension du néofascisme aux États Unis d'Amérique et que son pays est un
protectorat étatsunien?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Le Procureur de la CPI accuse le président du Soudan de génocide - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/14/ACTU-%3A-Le-Procureur-de-la-CPI-accuse-le-president-du-Soudan-de-genocide#c8256839</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c88fd74fef922e9205cc1e8bad936a5</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 22:39:07 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Les Nations unies ne peuvent interférer dans la décision de la Cour pénale
internationale visant le président soudanais Omar el-Béchir, a indiqué hier la
porte-parole de l'ONU Michèle Montas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La position du secrétaire général est très claire&amp;quot;, a-t-elle précisé à la
presse. &amp;quot;La CPI est indépendante. Le secrétariat des Nations unies ne peut
interférer ni être impliqué dans rien de ce qui implique la CPI&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les propos de Mme Montas se référaient à une requête de l'Union africaine,
hier, demandant au Conseil de sécurité de l'ONU un sursis dans la procédure de
la CPI visant le président Béchir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L'Union africaine demande au Conseil de sécurité de l'ONU de différer la
procédure initiée par la CPI, compte tenu de la nécessité de s'assurer que le
processus de paix (au Soudan) ne soit pas compromis&amp;quot;, a déclaré à la presse le
ministre nigérian des Affaires étrangères, Ojo Maduekwe. Un délai, a-t-il
poursuivi, qui s'inscrit &amp;quot;dans les règles du statut de Rome&amp;quot; ayant créé la CPI
il y a dix ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 15 membres du Conseil de sécurité peuvent voter une résolution pour
différer de 12 mois toute enquête ou poursuites initiées par la CPI et ce délai
peut être prolongé par le Conseil selon les mêmes conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 14 juillet, le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo a demandé aux juges
de la Cour d'émettre un mandat d'arrêt contre le président Béchir pour
génocide, crimes de guerre et crimes contre l'Humanité au Darfour, province de
l'ouest du Soudan en proie à la guerre civile depuis 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit de la première demande d'arrestation d'un chef d'Etat en exercice
devant la CPI, seul tribunal permanent compétent pour juger les auteurs de ce
type de crimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Khartoum a rejeté les accusations de la CPI, que le Soudan ne reconnaît
pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ambassadeur de France à l'ONU Jean-Maurice Ripert a précisé pour sa part
que Paris estimait que &amp;quot;le Conseil ne devait pas interférer dans le processus
en cours afin de laisser la CPI faire son travail&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est aux juges de la CPI de statuer sur la requête de M. Ocampo, un
processus qui peut prendre trois mois, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous rappelons aux autorités de Khartoum qu'elles ont des obligations et
des engagements vis-à-vis du Conseil de sécurité qui a demandé à plusieurs
reprises qu'elles coopèrent avec la CPI,&amp;quot; a poursuivi M. Ripert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Khartoum refuse en effet de livrer le ministre soudanais Ahmed Haroun et le
milicien janjawid Ali Kosheib, contre qui des mandats d'arrêt ont été lancés
l'an dernier pour crimes présumés au Darfour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les janjawids sont des milices arabes armées, alliées à Khartoum contre la
rébellion du Darfour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il n'est pas trop tard pour qu'ils (les Soudanais) coopèrent&amp;quot;, a relevé
l'ambassadeur français.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : L'association Avocats sans frontières recherche un(e) stagiaire assistant(e) - Aymar</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/23/ANNONCE-%3A-Lassociation-Avocats-sans-frontieres-recherche-une-stagiaire-assistante#c8255843</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d3a3e8833953a95fef8f57b3ea321864</guid>
    <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 16:53:14 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Aymar</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour c'est en personne demunis et vivant une injustice qui me marquera
toute la vie, moi et mes freres,que nous souhaitons entrer en contact avec vous
pour vous poser le probleme notre probleme. En effet notre pere à été condamné
injustement et nous n'avons pas des moyens pour prendre un avocat. Si vous
pouvez nous aider vous pouvez nous contacter à cette
adresse:aimep54@yahoo;fr&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Le sommet du G8 sous la pression des Africains pour tenir ses promesses d'aide - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/08/ACTU-%3A-Le-sommet-du-G8-sous-la-pression-des-Africains-pour-tenir-ses-promesses-d-aide#c8232414</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:964cf283296e7233e585e78842a2c887</guid>
    <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 03:12:57 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Certainement, les trois piliers du Sommet G8 à Toyako étaient 1) le problème
du changement climitique, 2) la stablité de l'économie mondiale,et 3)
l'Afrique, mais le Japon a mis en centre notamment 1) le changement climatique.
Le G8 a adopté un texte de conclusion selon lequel ils requièrent au monde dans
son ensemble pour «posséder un but common» de réduire les émission de gaz en
50% jusqu'à l'année 2050. Le terme du texte n'est pas claire, et chaque Etat
peut l'interpéeter flexiblement. Mais, M.Fukuda, le président du sommet, a
exprimé devant la presse que le G8 est arrivé à un accord pour que nous y
compris les Etats-Unis sommes nécessités de réduire les émission de gaz en 50%.
C'est un grand pas politique selon le média japonais.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La force et le droit. Jurisprudence de la Cour internationale de justice&quot; - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/20/OUVRAGE-%3A-La-force-et-le-droit-Jurisprudence-de-la-Cour-internationale-de-justice#c8230856</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:858dab4f4a879879d553382736a41faa</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 18:09:58 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ni la CIJ, ni le conseil de sécurité, tout au long de leur histoire, n'ont
pu concrétiser l'idéal de la charte de l'ONU, vivre en paix, en sécurité,
renforcer les rapports entre les peuples, agir pour le développment et la
prospérité. Donc, pourquoi fantasmer davantage sur l'ONU et ses organisations?
Il faut repenser le système international qui est favorable uniquement aux
superpuissances et dont la mondialisation ne fait que renforcer cette tendance
mercantiliste et euro-centriste...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La CPI ordonne la suspension de l'affaire Thomas Lubanga - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/16/ACTU-%3A-La-CPI-ordonne-la-suspension-de-laffaire-Thomas-Lubanga#c8222790</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ee5f14458876631cf72721d27b16bf0d</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 19:46:49 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La Chambre de première instance de la Cour pénale internationale a ordonné,
le 2 juillet 2008, la mise en liberté de Thomas Lubanga Dyilo, le dirigeant de
l'Union des Patriotes Congolais accusé de crimes de guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les juges de la CPI considèrent que la mise en liberté de l'accusé est la «
conséquence logique » de la suspension de procédure qui avait été ordonnée le
13 juin 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les juges avaient ordonné cette suspension après avoir estimé que le
Procureur avait omis de transmettre plus de 200 documents qui auraient pu être
utiles à la préparation de la défense de l'accusé, entravant ainsi son droit à
un procès équitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Lubanga sera maintenu en détention jusqu'à l'expiration du délai de
cinq jours pour faire appel.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Un Zimbabwe en ruine vote pour ou contre Mugabe - Carine</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/29/ACTU-%3A-Un-Zimbabwe-en-ruine-vote-pour-ou-contre-Mugabe#c8204464</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d1d457c69c6c71bd6701e29add571af9</guid>
    <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 09:28:24 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Carine</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le 23 juin, le Secrétaire général, Ban Ki-moon, a demandé aux autorités du
Zimbabwe de ne pas procéder au deuxième tour des élections présidentielles qui
doit normalement avoir lieu vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Il y a eu trop de violence et trop d'intimidation. Effectuée dans de
telles conditions, l'élection manquerait de légitimité », a estimé Ban Ki-moon
qui s'adressait à la presse à l'issue de son déjeuner mensuel avec les membres
du Conseil de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secrétaire général a réaffirmé son appui à la position de la Communauté
de développement de l'Afrique australe (SADC) qui estime que les conditions
permettant la tenue d'une élection démocratique ne sont pas réunies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Cette campagne faite de menaces et d'intimidations va à l'encontre de
l'esprit démocratique. L'élection doit être reportée jusqu'à ce que des
conditions adéquates soient en place », a affirmé Ban Ki-moon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secrétaire général a également fait part de son trouble au sujet de la
série d'évènements qui ont conduit Morgan Tsvangirai, le dirigeant de
l'opposition, à prendre la décision « compréhensible » de retirer sa
candidature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un message transmis hier par sa porte parole, le Secrétaire général
avait estimé que le retrait de ce dernier représente « un développement
profondément troublant qui n'est pas de bon augure pour l'avenir de la
démocratie au Zimbabwe ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Ban Ki-moon, « ce qui se passe actuellement au Zimbabwe représente le
plus important défi à la stabilité de la région et de l'Afrique ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son message, le Secrétaire général avait également indiqué que son
Envoyé politique, le Sous-Secrétaire général aux affaires politiques, Haïlé
Menkerios, restera dans la région pour maintenir l'appui des Nations Unies.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Afrique : pillage à huis clos. Comment une poignée d'initiés siphonne le pétrole africain&quot; - tajs</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2006/10/25/OUVRAGE-%3A-Afrique-pillage-a-huis-clos-Comment-une-poignee-dinities-siphonne-le-petrole-africain#c8203004</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:92066f82b32e7c8010fc4050e2b110e6</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 15:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>tajs</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;cet article m'interesse bcp! Je prépare un mémoire de DEA sous le thème
&amp;quot;l'exploitation des ressources non renouvellables dans les pays en
developpement : cas du boom pétrolier à madagascar&amp;quot;!&lt;br /&gt;
donc si possible, ca maiderai bcp dans mes recherches si vous pouvez m'envoyer
le livre integral, ou d'autres articles concernant le sujet!&lt;br /&gt;
merci&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Ireland rejects EU reform treaty - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty#c8202659</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6caf95389bb8310fbc2a4c4a2b229898</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:53:40 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Anne-Cécile ROBERT, « L’Union Européenne : d'une crise à l'autre », Le Monde
diplomatique, 18 juin 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le « non » irlandais au traité de Lisbonne, l'embarras règne dans les
capitales européennes. Réunis à Bruxelles, le 16 juin, les ministres des
affaires étrangères ont suggéré d'attendre. Le Conseil européen des 19 et 20
juin devrait se saisir de la question. Le président français Nicolas Sarkozy
s'est rendu à Prague pour tenter de convaincre son homologue tchèque, M. Vaclav
Klaus, de poursuivre le processus de ratification. M. Klaus avait en effet,
dans les heures suivant l'annonce des résultats du vote irlandais, déclaré que
le traité de Lisbonne était « mort ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une réponse juridique simple à la crise consisterait à prendre acte du fait
que l'unanimité requise n'a pas été atteinte et à enterrer le texte. Mais les
dirigeants des Vingt-sept (y compris ceux de Dublin) tiennent trop au traité,
supposé résoudre les problèmes de l'Europe élargie,pour ne pas chercher à le
sauver. Ils tentent donc de minimiser un vote irlandais qui laisse pourtant
entrevoir, après les « non » français et néerlandais en 2005, les réserves des
peuples, soigneusement tenus à l'écart du processus de ratification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La construction européenne s'est déjà trouvée dans des situations
similaires. Le 2 juin 1992, les Danois avaient, par referendum, rejeté le
traité de Maastricht (50,7 % de « non »). A l'époque aussi, les commentateurs
autorisés prophétisaient des catastrophes dont rien moins que l'éclatement de
la Communauté européenne. Mais, mi-décembre, à Edimbourg, les Douze trouvaient
la solution : le Danemark bénéficiera de dérogations à la monnaie unique et à
la politique de défense esquissée par le traité de Maastricht.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire la suite de cet article inédit d'Anne-Cécile ROBERT :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non&quot; title=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/ca...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Crime ou castigo ? Da perseguição contra as mulheres até à despenalização do aborto&quot; - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/01/OUVRAGE-%3A-Crime-ou-castigo-Da-perseguicao-contra-as-mulheres-ate-a-despenalizacao-do-aborto#c8186181</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7a49089ca3508b536ac1aef9efb9ebd9</guid>
    <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 00:15:45 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L'interruption volontaire de la grossesse (avortement)est déjà prévue.
Pourquoi voulez-vous que les portugais s'alignent sur quelques pays européens ?
si c'est pour donner à la femme plus de liberté, ce n'est pas en tuant son
bébé. La liberté ne doit pas nuire à une vie humaine, car dans ce cas, il
s'agit d'une crime. Mais, si la femme ne veut pas avoir un enfant, elle n'a
que...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Arabs urge &quot;clarification&quot; on Israeli Mediterranean Union membership - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership#c8182419</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6c84876e8f1b661f116ead8b2177e919</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 21:27:05 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi s'est déclaré contre le projet de
l'Union pour la Méditerranée, au moins dans sa version actuelle, à l'ouverture
d'un mini-sommet arabe à Tripoli le 10 juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous sommes des pays membres de la Ligue arabe et aussi de l'Union
africaine et nous ne prendrons en aucun cas le risque de déchirer l'unité arabe
ou africaine. Il faut que nos partenaires (européens) comprennent bien cela&amp;quot;, a
déclaré le dirigeant libyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Si l'Europe veut coopérer avec nous, qu'elle le fasse avec la Ligue arabe
ou l'Union africaine (...) nous n'acceptons pas que l'Europe traite avec un
seul groupe&amp;quot; de pays, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, l'Union pour la Méditerranée n'est qu'un &amp;quot;projet passager&amp;quot; voué à
l'échec comme ceux du processus de Barcelone ou de la politique de voisinage de
l'UE avec ses partenaires de la rive Sud de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le concept initial de Nicolas Sarkozy faisait participer
uniquement, côté européen, les pays riverains de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dialogue euro-méditerranéen de Barcelone a été lancé en 1995 par l'UE en
direction des pays de la rive Sud. Outre les Palestiniens, il concerne neuf
pays arabes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;L'Afrique subsaharienne et la mondialisation&quot; - Hervé Deguine</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/10/OUVRAGE-%3A-LAfrique-subsaharienne-et-la-mondialisation#c8179150</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:81f454c61a28db5c77aa62622aca8955</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 17:07:46 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Hervé Deguine</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour, Je cherche à entrer en relation avec M. Jean-Christophe Belliard
dans le cadre d'un livre se rapportant à l'Afrique centrale. Pouvez-vous lui
faire suivre ce mail ?&lt;br /&gt;
Cordialement,&lt;br /&gt;
H. Deguine&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Crise alimentaire : biocarburants et subventions sur la sellette au sommet de la FAO - naiko</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-biocarburants-et-subventions-sur-la-sellette-au-sommet-de-la-FAO#c8177852</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ab0e3a4d7dbc48ea09b12031747638e4</guid>
    <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 11:14:44 +0200</pubDate>
    <dc:creator>naiko</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le Président iranien aurait pu être plus discret dans ses attaques, car son
pays est un piètre donateur dans les actions internationales en faveur de la
lutte contre les situations d'urgence alimentaire. C'est ainsi qu'il ne
contribue pas du tout au FIDA, fonds auquel lequel les Etats-Unis ne
participent pas, et qui pourrait donc être un réceptacle non suspect de l'aide
iranienne...Sans parler de la FAO, à laquelle l'Iran ne participe qu'à la
hauteur de sa contribution obligatoire.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : 111 nations adopt cluster bomb treaty - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/03/ACTU-%3A-111-nations-adopt-cluster-bomb-treaty#c8170932</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b565fcfefbef933dd620ea1a057f1ba9</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:33:13 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;I think this Treaty is very important especially for children in armed
conflict. I'd like to appreciate the big efforts of persons involved. A
Japanese Newspapar reports that Japan is expected to pursuade US to enter this
Treaty. I believe it's a big step for the development of IHL.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Japon et Afrique s'engagent à augmenter la production agricole du continent - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/31/ACTU-%3A-Japon-et-Afrique-sengagent-a-augmenter-la-production-agricole-du-continent#c8170815</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:312edeb25ab06e694253d3ceb05ccedd</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:18:23 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup pour l'information précise sur le TICAD ayant eu lieu à
Yokohama. Le Premier Minisitre FUKUDA a déclaré que le Japon doublera le
montant de l'ODA (Official Development Aids) pour l'Afrique. M.FUKUDA a fait
des meetings avec chaque pays afrique (40 pays) et le Japon a renforcé ses
relations avec eux.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : Rejet d’une résolution onusienne fondée sur la «responsabilité de protéger» pour faciliter l'arrivée des travailleurs humanitaires au Myanmar - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/12/NOTE-%3A-Rejet-dune-resolution-onusienne-fondee-sur-la-responsabilite-de-proteger-pour-faciliter-larrivee-des-travailleurs-humanitaires#c8164430</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6d80ced42a6d417c2073dded40859d8</guid>
    <pubDate>Fri, 30 May 2008 13:36:58 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Une source de nouvelle a rapporté que le gouvernement Myanmar et le
secrétaire général de l'ONU sont arrivés à un accord sur la réception d'equipes
d'assistance humanitaire stictement pour l'activité humanitaire. Ce
comportement semble être compatible avec la Résolution de l'Institut de droit
international de 2003. Je suis très rassuré.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;L'analyse économique du droit de l'environnement&quot; - CARO</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/10/21/ACTU-%3A-Lanalyse-economique-du-droit-de-lenvironnement#c8155176</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:27cce8b3f3db50e5c163d83bcbb9404c</guid>
    <pubDate>Tue, 27 May 2008 20:18:07 +0200</pubDate>
    <dc:creator>CARO</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;BONJOUR A TOUS&lt;br /&gt;
Je me fais le plaisir de revenir dans ce site afin de donner un commentaire
quelque peu approfondi de cet ouvrage portant sur l'analyse économique du droit
de l'environnement du Professeur Faure que j'ai la chance d'avoir comme
directeur de thèse. S'il vous tente; n'hésitez pas; c'est un ouvrage qui m'a
fort impressionnée. Là dessus je lui tire toute ma révérence.&lt;br /&gt;
Si vous êtes comme moi gardien des écosystèmes et passionnée par les questions
écologiques; alors vous pouvez et alors a bon droit échanger avec moi.
janybeliveinfutur@yahoo.fr&lt;br /&gt;
CORDIALEMENT&lt;br /&gt;
Environnementalement votre&lt;br /&gt;
Carolle depuis le CAMEROUN&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;L'Afrique subsaharienne et la mondialisation&quot; - lecok</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/10/OUVRAGE-%3A-LAfrique-subsaharienne-et-la-mondialisation#c8150018</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f75d05f91ca9d43cc49e857dd2be4593</guid>
    <pubDate>Fri, 23 May 2008 23:26:20 +0200</pubDate>
    <dc:creator>lecok</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Où en est le cinéma africain? (suite et fin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I - LA PROJECTION (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II - LES 5 DÉCENNIES DU CINÉMA AFRICAIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pourrais lancer immédiatement les débats, tant la problématique entière
du cinéma africain est évoquée dans ce petit DVD, réalisé sans table de montage
à partir de 3 cassettes vidéo retrouvées dans mes archives personnelles avec la
complicité d’un ami de Juliénas, Jean-Yves Defay, que je tiens à nommer ici
pour le remercier. Depuis peu à la retraite, il a longtemps tenu à Thoissey un
magasin de vente d’appareils électroménagers, de matériels audiovisuels et un
atelier de réparation.&lt;br /&gt;
Le chemin du cinéma africain a été long, comme viennent, donc, de nous le
rappeler les images. Et les progrès accomplis sont énormes. Et si, par
commodité, il est courant de faire remonter ses débuts aux films produits par
des Africains au moment des indépendances, c’est-à-dire à la période des années
60, il n’est pas inutile de rappeler le choc originel constitué par le Grand
Écran et que traduit une anecdote relatée par Amadou Hampaté Ba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’anecdote, disais-je, celle racontée par Amadou Hampaté Ba avant la
première projection d’un film en 1908 à Bandiagara au Mali, est la suivante
:&lt;br /&gt;
« L’attraction qu’on nous propose ne peut être qu’une séduction satanique, si
elle n’en était pas une, on n’aurait pas choisi la nuit noire pour nous la
présenter. »&lt;br /&gt;
Les propos auraient été ceux de marabouts non seulement incrédules mais
hostiles. Jusqu’à des dates récentes, c’est vrai, les salles de cinéma ont été
bel et bien considérées comme des lieux de perdition. Du reste, il n’est pas
sûr qu’elles ne soient plus perçues comme tels partout en Afrique aussi bien au
sud du Sahara qu’au nord.&lt;br /&gt;
Il est aussi utile de se rappeler le décret pris par Pierre Laval en 1934 qui
imposait une autorisation administrative pour tourner des images. Afrique sur
Seine en 1955, décrit dans le montage comme le premier film réalisé par des
Noirs Africains a été tourné à Paris faute d’avoir obtenu l’autorisation de
tournage en Afrique par le Sénégalais Paulin Soumanou Vieyra. L’Afrique la plus
souvent filmée, à l’époque, était celle du splendide décor paysager et
animalier digne d’un certain Eden dans lequel les Africains, des sauvages qu’il
faudrait se hâter lentement de civiliser, jouaient des rôles de
figurants.&lt;br /&gt;
Mais venons-en donc aux cinq décennies synthétisant la filmographie africaine
comme nous le suggère AFRICAMANIA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Années 60.&lt;br /&gt;
Le Cinéma au lendemain des indépendances a été militant. Sans moyens, les
cinéastes de la première génération, Ovnis Parfaitement Identifiés, comme aime
à les désigner Olivier Barlet de la revue Africultures et du site Internet du
même nom, se sont donné pour missions de remplacer le projet colonial de
civilisation des populations par celui de leur progrès. Ils ont entrepris, en
somme, de lutter contre la négation de soi colportée par les images
coloniales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et vous n’aurez pas manqué de faire ce rapprochement intéressant avec la
leçon de sagesse distillée par le vieux griot au jeune Mabo dans le dernier
dialogue de notre montage DVD. « Le jour où le lion racontera l’histoire de ses
rapports avec le chasseur, les péripéties et la fin en seront différentes.
»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ousmane Sembène ne pense pas différemment quand il dit : « Ce que je n’aime
pas dans les films de mon ami Jean Rouch, c’est qu’il nous regarde comme des
insectes. » Sur l’Afrique, il y a eu pire, je veux dire plus exactement qu’il
n’est pas le pire – il est même souvent bon –, le cinéma de Jean Rouch, ami des
Dogons, qui le lui rendent bien, au point de l’avoir enterré symboliquement
parmi leurs défunts. Mais avec le jugement de Sembène, on comprend mieux dans
quel sillage le cinéma africain s’est tout de suite engouffré, celui de la
Négritude et donc de la littérature inspirée par cette dernière.&lt;br /&gt;
Voilà bien une autre occasion pour faire un raccord avec le thème du 7ème Salon
de La Vague puisque le cinéma africain est de ceux qui doivent le plus à la
littérature. Une jonction littérature-cinéma caractéristique dont Sembène
Ousmane, le Sénégalais, est la figure de proue. La presque totalité de sa
filmographie est constituée d’adaptations de ses œuvres littéraires. Afin de
rendre ces dernières accessibles en langues africaines aux communautés locales.
Façon de soigner aussi la douleur, selon lui, de la claustration dans la langue
coloniale. Politique, polémique et populaire, a-t-il donc toujours voulu que
son cinéma soit ou que son cinéma fût (pour la concordance des temps et plus si
sensibilité… théologique). Une dizaine de longs métrages : La Noire de…, Le
Mandat, Emitaï, Ceddo*, Mooladé* ce dernier est une attaque vigoureuse et
efficace contre les mutilations génitales féminines… Mais, Sembène Ousmane est
mort, hélas en 2007 ! Encore un incendie dans la culture africaine !…&lt;br /&gt;
Deux dates plus heureuses sont à retenir dans les années 60. 1966 : Création
des Rencontres cinématographiques de Carthage. 1969 : 1ère semaine du Cinéma
africain à Ouagadougou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Années 70&lt;br /&gt;
Les cinéastes se regroupent dans une fédération, la FEPACI (Fédération
panafricaine des cinéastes qui, à partir de 1972, fixe à Ouagadougou le FESPACO
(Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou). La FEPACI réunie en 1975 à
Alger refuse toute forme de cinéma commercial. Le cinéma, estiment ses membres,
doit continuer d’être un outil de libération des pays colonisés et un pas vers
l’unité complète de l’Afrique après avoir aidé les Africains à se retrouver
eux-mêmes.&lt;br /&gt;
Ce sont alors les beaux panoramiques de Safi Faye, la Sénégalaise, dans Lettre
paysanne en 1975. Mais aussi la dénonciation de la collusion entre l’économique
et le politique dans Baara de Souleymane Cissé. Mais encore le manifeste
surréaliste et prophétique dans Touki Bouki en 1973 de Djibril Diop Mambety
dans sa quête d’un imaginaire et qui estime que pour penser son origine, il
faut être non-conformiste et fait le constat, en même temps, de la déchirure
d’une société dont la plupart des membres sont écartelés entre le pays et
l’ailleurs. L’Afrique n’est plus seulement un décor mais un lieu d’activité
humaine et le théâtre de luttes diverses contre toutes sortes d’asservissements
endogènes et exogènes…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Années 80&lt;br /&gt;
C’est l’entrée en activité d’un certain CIDC, premier Consortium Interafricain
de Distribution Cinématographique, après rachat des circuits de distribution
d’une filiale de l’UGC française qui avait le monopole du secteur. En 1982, à
Niamey au Niger, les cinéastes rédigent un Manifeste appelant davantage à la
construction d’une industrie cinématographique qu’à la lutte contre
l’Impérialisme. Franc succès pour Djeli en 1981 de l’Ivoirien Fadika
Kramo-Lanciné et surtout de Finyé, Le Vent en 1982 du Malien Souleymane Cissé.
Fin de l’expérience du CIDC en 1984, tué par la bureaucratie et le contrôle
étatique au moment du plus rude désenchantement après le rêve des
indépendances, les « pères de la Nation » s’étant érigés en dictateurs. Les
cinéastes choisissent le romanesque ancré dans le mythe pour se faire le miroir
de la réalité. Yam Daabo, Le Choix en 1986 du Burkinabé Idrissa Ouédraogo.
C’est aussitôt la reconnaissance internationale. Non plus seulement par un
public d’initiés. L’engouement occidental est grand. Cannes attribue le Prix du
Jury à Yeleen, La Lumière, en 1987 au Malien Souleymane Cissé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Années 90&lt;br /&gt;
Certains observateurs croient déceler un petit déclin du succès en Occident des
films d’Afrique noire qui continuent pourtant d’interpeller les spectateurs de
tous pays. Leurs réalisateurs allant jusqu’à refuser la dénomination de
cinéastes africains pour ne pas se laisser enfermer dans la différence
culturelle… Pour Gahité Fofana, cinéaste guinéen, Alain Gomis, réalisateur
franco-sénégalais et d’autres, « l’Afrique est en phase avec l’universel » et
pour David Achkar, documentariste guinéen mort en 1998, il n’était pas question
d’être le cinéaste nègre, « le porte-parole obligé et l’ethnologue de sa propre
culture. » Ils explorent alors un nouveau cinéma, adoptent une nouvelle
écriture en prenant des risques dans la forme comme dans le fond et produisent
des films posant des questions sans réponses, explorant l’humain sans
concession.&lt;br /&gt;
Il faut dire que l’espoir de démocratie suscité par les Conférences nationales
a débouché (mi-années 90) sur un désenchantement de plus. Le cinéma nouveau,
c’est Tilaï d’Idrissa Ouédraogo du Burkina, Prix du Jury de Cannes en 1990, qui
donne à voir le cri existentiel d’un être en crise plus que la critique des
coutumes. C’est Hyènes du Sénégalais Djibril Diop Mambety en 1992 qui traite
des hyènes que sont devenus les hommes. C’est Po di Sangui de Flora Gomes de
Guinée-Bissau en 1996 qui célèbre la rencontre des cultures en rappelant que le
sacrifice d’une partie de soi est nécessaire pour accueillir chez l’Autre ce
qui fait sa valeur. C’est La Vie sur terre en 1998 du Mauritanien Abderrahmane
Sissako, c’est Bye Bye Africa en 1999 du Tchadien Mahamat- Saleh Haroun…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Années 2000&lt;br /&gt;
Ce sont les années d’approfondissement des sillons creusés dans les années 90.
Le cinéma africain opère un véritable retour aux sources c’est-à-dire à la
culture de la parole et à la forme du conte (celui des Burkinabés Gaston Kaboré
ou Idrissa Ouédraogo, par exemple) mais c’est pour nourrir une esthétique
appropriée aux nécessités modernes de son discours. Le spectateur est mobilisé,
non en tant qu’Africain mais en tant qu’homme qui attend le bonheur. Le film ne
construit plus une vérité mais invite à la réinventer. Il questionne par un
voyage dans le monde. L’Afrance (en un mot le a étant privatif) en 2001 de
Alain Gomis affirme qu’on ne meurt pas d’être allé à la rencontre de
l’Occident.&lt;br /&gt;
On a parfois évoqué l’oraliture en parlant de l’écriture des livres d’Amadou
Kourouma, l’Ivoiro-guinéen, pour tout ce qu’il savait tirer comme ficelles de
l’oralité : les digressions, les parenthèses, les approximations dans la
narration…&lt;br /&gt;
Habitués que nous étions aux premiers films africains : des documentaires
souvent, des formes théâtrales populaires filmées, des œuvres didactiques avec
leurs lenteurs (exception faite de quelques films dont Bal poussière en 1998,
plutôt rapide, de Henri Duparc bibliothèque franco-ivoiro-guinéenne prématurée
celle-là, « incendiée » elle aussi en 2006), nous allons devoir nous
familiariser avec la nouvelle dynamique inspirée par cette oraliture,
illustration dans les années 2000 de ce que le cinéma africain doit toujours à
la littérature. Et, vous réalisez, encore, combien ce cinéma colle au thème de
la Vague : du roman à l’écran. Cette dynamique nouvelle, ce sont des
interpellations directes de regards caméra, l’illusion de la présence d’un
public, le mouvement, la délocalisation permanente...&lt;br /&gt;
Le cinéma des années 2000 ne renonce pas pour autant à la politique de ses
débuts. C’est Daratt en 2006 du toujours tchadien Mahamat-Saleh Haroun :
l’amnistie après 40 ans de guerre civile et la révolte d’un homme qui tient à
venger son père exécuté. Y est posé le douloureux problème de savoir comment
continuer à vivre ensemble après tant d’années de violence et de haine ? C’est
Bamako en 2006 de Abderrahmane Sissako : des représentants de la société civile
africaine engagent une procédure judiciaire contre la Banque Mondiale et le
FMI. Sujet ingrat s’il en est mais si bien traité qu’il passe pour l’œuvre
majeure du cinéaste mauritanien. C’est aussi Ezra en 2007 qui évoque le sort
des enfants-soldats enrôlés de force dans la guerre civile en Sierra Léone sur
fond de très belle histoire d’amour.&lt;br /&gt;
Est-ce qu’on ne m’en voudrait pas si je ne parlais pas du film Il va pleuvoir
sur Conakry (2007) de Cheik Fantamady Camara ? Je prétends qu’on me le
reprocherait. Alors, avant d’aborder le dernier point de mon intervention, pour
conclure et laisser la parole à l’assistance, j’en parle un tout petit peu, de
manière tout à fait désintéressée ! Car, Il va pleuvoir sur Conakry est l’œuvre
d’un réalisateur… guinéen, c’est-à-dire de mon pays de naissance. Il a été
projeté « Aux 400 Coups » le 19 mars 2008 dans le cadre des festivités
Kandi-Villefranche et j’ai déjà eu l’occasion d’en discuter un peu avec
quelques sympathiques spectateurs ce soir-là. Il n’évoque pas l’éternelle et
banale opposition entre la tradition et la modernité dans laquelle certains
critiques continuent d’enfermer les films d’Afrique. L’histoire est celle des
jeunes d’aujourd’hui. Les répliques, les situations, les images sont osées. La
première scène est torride. Sans pudibonderie, je pense qu’elle aurait pu
d’ailleurs ne pas être reproduite plusieurs autres fois. Les jeunes ne refusent
pas les traditions. Les vieux vivent et font avec les temps modernes… Il y est
plus question de deux filles qui se disputent un garçon, caricaturiste
redoutable dans un journal, garçon qui lui-même est empêtré dans son mal-être,
coincé qu’il est par le désir de s’affirmer, contrariant celui de son père,
Imam de la ville, qui veut qu’il lui succède. Et quand naît un enfant hors
mariage avec la potentielle Miss de Guinée qu’il aura finalement préférée
(enfin, si on veut…) comment y faire face ? Comment tout cela va-t-il finir ?
De façon heureuse ou de manière tragique ? Y aurait-il sujet de film plus
universel ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III - DIFFICULTÉS DIVERSES, ENJEUX ET PERSPECTIVES À L’HEURE DE LA
RÉVOLUTION NUMÉRIQUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les villes francophones d’Afrique, l’on assiste à la raréfaction des
salles de cinéma non pas seulement par fermetures et désaffectations mais par
reconversions pour le moins dangereuses. Les sectes religieuses proliférant
dans certaines régions en seraient les principales acquéreuses.&lt;br /&gt;
Sembène Ousmane s’était toujours plaint du manque de courroie de transmission
entre l’œuvre et le public. Il parlait ainsi des critiques et des observateurs
qui manquent pour éclairer les spectateurs sur les vertus subversives des films
et fustigeait aussi le manque de liberté. Mais imagine-t-on une telle courroie
s’il n’existe plus de salles de cinéma pour la projection publique et non
prohibitive des films ? Ce ne sont pourtant pas des trésors d’imagination qu’il
faudrait déployer (des bâches amovibles par exemple en prévisions des pluies)
pour conserver au moins les cinémas de plein air qui existaient en pays
mandingue, à Kankan et à Bamako.&lt;br /&gt;
Car le besoin d’images est grand. En particulier, en Afrique anglophone, des
Multiplexes diffusent pléthores de films américains. Et l’émergence au Nigeria,
depuis 1992 d’une industrie du cinéma (de production vidéo en vérité) a fait
parler de Nollywood en concurrence avec Bollywood (le cinéma à Bombay en Inde)
et Hollywood aux États-Unis. Plus de 1200 longs métrages y sont réalisés chaque
année ! En Afrique francophone, c’est à Madagascar qu’il se produit depuis 2000
une dizaine de longs métrages vidéo par an.&lt;br /&gt;
La fameuse authenticité culturelle n’interpelle pas du tout les jeunes
Africains. Plus souvent habillés de jeans, de baskets, de T-shirts aux logos
anglo-américains criards que de boubous, ils consomment le cinéma dominant, eux
aussi autant qu’une certaine boisson célèbre. La télévision se généralise de
même que les lecteurs de DVD et VCD. La proximité individualisée avec les
images du monde fait le reste. Des multitudes de vidéo-clubs plus ou moins
légaux diffusent des films commerciaux souvent piratés racontant toujours les
mêmes histoires : ascension sociale fulgurante, musiques, love story,
courses-poursuites de voitures puissantes, prouesses de cascadeurs, du trash,
du gore, du sexe, de l’action, de la violence, des effets spéciaux… Les jeunes
Africains sont, tous les jours et toutes les nuits, plutôt en contact avec ce
cinéma-là.&lt;br /&gt;
Pendant le même temps, le cinéma d’auteur peine à tourner. Pour produire un
long métrage, bon nombre de cinéastes mettent souvent plusieurs années (7, 10
ans voire plus). Souleymane Cissé n’a pas produit depuis une dizaine d’années,
en effet. Idrissa Ouédraogo a renoncé à monter un film à gros budget. Quelques
réalisateurs que nous avons évoqués en reprenant le parcours du cinéma africain
s’accrochent encore et réussissent tant bien que mal à concilier qualité et
budget limité quand ils obtiennent des aides occidentales et/ou montent des
coproductions. Les autres n’ont plus le choix que de s’emparer, à leur tour, du
numérique, présenté comme un modèle de développement autocentré qui n’a plus
besoin de financement extérieur. Tel Boubakar Diallo du Burkina Faso où a
émergé en 2004 un cinéma populaire rencontrant un grand succès public. Le
danger de ce cinéma facile, c’est qu’il veut plaire à tout prix et que ses
ingrédients ne sont que trop connus pour être encore évoqués. Le Ghanéen Kwah
Ansah déplore en tout cas que les Africains ayant enfin la possibilité de
raconter leurs propres histoires soient en train de faire pire qu’Hollywood qui
a tant fait contre les Noirs.&lt;br /&gt;
Des Africains verraient alors d’un bon œil que des Afro-américains
s’intéressent au cinéma des pays de leurs racines. Danny Glover avait pris des
contacts avec Sembène Ousmane. Il a promis de les garder avec d’autres en les
soutenant. Pourvu que tout cela ne débouche pas sur une simple hollywoodisation
du cinéma africain, c’est-à-dire à l’accaparement de l’Histoire post-coloniale
africaine pour produire des scènes apocalyptiques dans une grande fascination
pour la violence. Comme c’est le cas de Blood Diamond d’Edouard Zwick : « une
débauche de moyens, chaque séquence débouche sur un paroxysme dans une série de
montée de tensions où la cruauté du conflit est « instrumentalisée » pour faire
des personnages des héros de film d’action » selon la critique acerbe de Anne
Crémieux sur Africultures. On aura remarqué, effectivement, que Leonardo Di
Caprio vivra une rédemption en se sacrifiant pour sauvegarder l’idéal familial
du Noir qui n’aura, lui, jamais finalement le droit à la parole.&lt;br /&gt;
Un phénomène récent est rassurant cependant : Des films d’animation (inspirés
de contes, de légendes, de séquences historiques) et des courts métrages, Jeune
Public, sont tournés de plus en plus par des cinéastes confirmés. Face au
formatage généralisé, c’est, peut-être, par eux que les cinéastes pourraient
renouer avec la poésie et, par conséquent, avec la littérature. Mais l’on ne
peut pas s’empêcher de se poser les questions cruelles que se posent certains
cinéastes africains : « Comment faire un film dans un pays qui n’a pas d’avenir
? Comment faire un film policier dans un pays où on ne peut pas enquêter ?
»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV - CONCLUSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y en aurait-il une, meilleure que celle que j’emprunte au réalisateur
tchadien Mahamat-Saleh Haroun ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le cinéma est le seul art qui rassemble et qui peut créer, en tant
qu’espace du possible, une famille. Le possible, c’est l’imaginaire, donc la
liberté. Un Inuit voyant soudain un film sur son pays se dit qu’il n’est pas
seul… » On pourrait ajouter, un Ch’ti, aussi ! Un Bambara, un Peul, un
Mandingue, un Guinéen, un Ivoirien, un Centrafricain, un Algérien, un Tunisien,
un Marocain, un Caladois, un Humain…&lt;br /&gt;
L’histoire du cinéma africain est, comme on a pu le voir, je l’espère,
mouvementée à l’image de celle de tout le continent qui n’est pas non plus un
fleuve tranquille, bien au contraire. Mais pourrait en jaillir un nouvel
imaginaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci, Mesdames et messieurs pour votre attention. Place maintenant aux
échanges avec vous !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V - ÉCHANGES AVEC L’AUDITOIRE&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;L'Afrique subsaharienne et la mondialisation&quot; - lecok</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/10/OUVRAGE-%3A-LAfrique-subsaharienne-et-la-mondialisation#c8150011</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:28669e50a1886f69ea13b117c9bd3275</guid>
    <pubDate>Fri, 23 May 2008 23:12:27 +0200</pubDate>
    <dc:creator>lecok</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Où en est le cinéma africain alors que se déroule la 61ème édition du
Festival de CANNES?&lt;br /&gt;
Le point à l'occasion de la 7ème Vague des Livres de VILLEFRANCHE SUR SÂONE
(FRANCE) ayant pour thème : du roman à l’écran&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CONFÉRENCE à l’Auditorium&lt;br /&gt;
Conférencier : Cheick Oumar KANTÉ&lt;br /&gt;
Date : Dimanche 27 avril à 15h.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,&lt;br /&gt;
Chers amis des livres, de l’écriture et de la lecture,&lt;br /&gt;
Merci pour votre présence et&lt;br /&gt;
Bienvenue non pas chez les… Ch’tis (quoi que ! …) mais bienvenue parmi les
hôtes des adhérents de La Vague : écrivains, lecteurs, amis et partenaires, de
la Calade et d’ailleurs, édition 7ème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une conférence, notre rencontre ? Oui, le mot conférence pris dans le sens
d’échange de vues, – et, s’agissant de cinéma, l’expression garde tout son sens
– disons, donc : un échange de vues sur le cinéma africain. Car, je n’ai pas
d’autre légitimité à parler de la question que celle qu’a pu me donner la
curiosité que j’y ai accordée de façon un peu plus grande que d’habitude pour
la préparation de ce rendez-vous. Je veux dire que des personnes, dans
l’assistance, pourraient m’être d’un secours précieux dans les débats qui vont
éventuellement suivre.&lt;br /&gt;
D’une boutade, j’avais même souhaité tenir une conférence ayant plutôt pour
thème : « L’Afrique, ce n’est pas du cinéma ! » Et voilà que le décès du poète
Aimé Césaire et l’évocation des mille facettes de son œuvre me fait découvrir
après coup que j’aurais, ainsi, paraphrasé un de ses propos : « La vie ce n’est
pas du spectacle ! » Mais, vous pensez bien qu’avec le sujet « L’Afrique, ce
n’est pas du cinéma ! » il aurait été question de tout à fait autre
chose…&lt;br /&gt;
Il n’empêche que pour rimer avec le thème de notre 7ème Salon (du roman à
l’écran), nous pouvons sans dommage re-intituler la rencontre : l’Afrique sur
Grand Écran comme l’a été, en 1995, un certain Thema, sur la question, de la
chaîne de télévision franco-allemande, Arte, document, entre autres, qui m’a
été très utile, comme vous allez vous en rendre compte.&lt;br /&gt;
Mais, si vous me demandez le Grand Écran de quelle Afrique ? Par modestie, et
compte tenu du temps imparti, je répondrai : L’Afrique au Sud du Sahara. Même
si à un moment ou à un autre, je ne pourrai pas m’empêcher d’évoquer le cinéma
d’Afrique du Nord, les deux étant si intimement liés.&lt;br /&gt;
D’entrée de jeu, il est inutile de se demander si le cinéma africain existe ni
s’il sert à quelque chose. Il est jeune, certes : 50 ans d’âge par rapport au
cinéma français, centenaire ! Les amateurs l’auront sûrement rencontré tous les
ans depuis un certain temps, de janvier à mai, et, plus particulièrement, en
avril, le mois le plus riche en rendez-vous autour du 7ème art, ici et là en
France ou ailleurs dans le monde. À l’occasion d’événements aussi divers que la
12ème édition des Rencontres du Cinéma francophone en Beaujolais, la 10ème
édition de la Caravane des Cinémas d’Afrique avec sa journée pédagogique autour
du film africain à Sainte Foy-lès Lyon, la 5ème édition du Festival du Film
Panafricain de Cannes, les Nouveaux Rendez-vous cinématographiques (Afri-Ciné)
de Besançon, la 24ème édition de Pan-Africa International, rendez-vous canadien
de Vues d’Afrique à Montréal, etc. Je n’arriverai jamais à les citer tous, bien
sûr.&lt;br /&gt;
Mais, j’ai gardé le meilleur pour la fin : C’est AFRICAMANIA 2008 à la
Cinémathèque Française à Paris… événement méritant de se voir décerner –comment
dit-on, déjà, à Cannes ? – une Palme, même pas d’Or, mais une Palme spéciale !
Avec sa programmation conséquente, unique : Du 17 janvier au 17 mars, soit 2
bons mois de cinéma… africain à Paris, au 51 rue de Bercy !&lt;br /&gt;
Près de 80 films, venus de 25 pays, dans leur diversité géographique et
culturelle, des productions couvrant 5 décennies ! AFRICAMANIA a été l’occasion
d’une belle rétrospective de l’histoire du cinéma du continent, une
redécouverte de ses grands auteurs et une affirmation de son originalité... Le
tout dans le cadre de tables rondes, de leçons de cinéma, d’avant-premières,
d’activités pédagogiques et de séances pour jeune public…&lt;br /&gt;
Le cinéma africain existe donc bel et bien, je le répète. Mais peut-on en
parler comme d’une spécificité, globale et globalisante ? Est-ce qu’on parle
aussi souvent de cinéma européen, américain ou asiatique ? Polémique ! N’y
entrons pas ! Mais en continuant, même, de l’évoquer au singulier, comme c’est
plus pratique, il vaudrait peut-être mieux dire – ou penser, tout au moins –
les cinémas africains, comme le recommandait en 1985 Sembène Ousmane pour
souligner non seulement les orientations et les visions différentes des
réalisateurs mais le manque d’échanges entre les États (un film sénégalais est
mieux connu de Français et d’Allemands que de Guinéens ou d’Ivoiriens).&lt;br /&gt;
En tout état de cause, le 7ème art africain est d’une grande vitalité et il
sert à quelque chose. Quand Mahamat-Saleh Haroun, réalisateur tchadien, dit
:&lt;br /&gt;
« Être à l’image, c’est être reconnu. »&lt;br /&gt;
Gaston Kaboré, le Burkinabé, renchérit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Tout individu a un besoin vital de son propre reflet, de sa propre 
image car une part importante de l’équation de l’existence se fonde sur la
capacité à établir un dialogue avec cette image, pour la questionner, pour se
confronter à elle. Produire soi-même majoritairement les images que l’on
consomme n’est donc pas un luxe ni pour un individu, ni pour une société, un
peuple, un pays ou un continent ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Chaque société a besoin de miroirs qui lui permettent de s’interroger sur
son sort » ajoute Abderrahmane Sissako, le Mauritanien. Nous aurons l’occasion,
bien sûr, de reparler de ces trois cinéastes.&lt;br /&gt;
Avec la musique, il faut reconnaître que le cinéma est plutôt un secteur
flatteur pour l’Afrique. Mieux que le foot, mal en point sur le continent,
alors que certains de ses ressortissants font la pluie et le beau temps dans
des Clubs européens. Il est surtout, le 7ème art, aux antipodes de toute la
gestion, politique et économique, catastrophique de la plupart des pays.&lt;br /&gt;
Ces choses dites, je vous donne le canevas de notre échange. Nous allons
visionner une projection d’une vingtaine de minutes dont certains éléments sont
extraits du Théma d’Arte dont j’ai parlé au début... Après quoi, nous
essayerons de refaire le chemin du cinéma africain des débuts à nos jours avant
d’envisager ses réussites, ses difficultés et ses perspectives à l’époque du
tout-numérique. Voir ensemble, donc, comment d’anthropologique, d’entomologique
même, il en est maintenant à devoir résister ou à succomber à Hollywood et/ou à
Bollywood. Nous allons en profiter, aussi, pour braquer nos projecteurs sur des
thématiques et zoomer sur des cinéastes et, pourquoi pas, sur des films chaque
fois qu’il sera possible de le faire… Étant entendu que, même en disposant d’un
peu plus de temps, nous ne saurions épuiser le sujet tant il pourrait susciter
des développements de tous ordres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(à suivre)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Le Sénat s’apprête-t-il à brader les responsabilités de la France vis-à-vis des victimes de crimes internationaux ? - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/17/ACTU-%3A-Le-Senat-sapprete-t-il-a-brader-les-responsabilites-de-la-France-vis-a-vis-des-victimes-de-crimes-internationaux#c8143279</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:993e27ab6e01b5ae5490c3851d492abe</guid>
    <pubDate>Mon, 19 May 2008 13:15:16 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;On se rappelle, récemment, que la législation belge autorisait les
juridictions nationales à poursuivre les criminels internationaux.
Profitant de cette législation audacieuse, certains palestiniens avaient voulu
s'en prévaloir en vue de poursuivre l'ex-chef du gouvernement israélien (Ariel
Sharon) pour les crimes qu’il avait commis au Liban en 1982. Certains milieux,
par crainte de voir l’ex-chef du gouvernement israélien incarcéré, ont mis tout
leur poids et influences afin que les autorités belge abrogent cette loi
révolutionnaire. Chose faite, cette diplomatie a eu gain de cause et la loi
belge est abrogée. Malheureusement, ceci donne aux criminels une certaine
impunité, d’autant plus que le statut de la cour pénale internationale ne lui
donne pas systématiquement une compétence en la matière. Je crois, si la France
adopte une loi conférant aux tribunaux français de punir les criminels se
trouvant d’une manière ou d’une autre sur son territoire, ça sera une bonne
chose …&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Au Darfour, le déploiement de la MINUAD ne peut se substituer à un règlement politique 