<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.multipol.org/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Tag - Catherine MAIA</title>
  <link>http://blog.multipol.org/</link>
  <atom:link href="http://blog.multipol.org/feed/tag/Catherine%20MAIA/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:56:34 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;Confinement des étrangers : entre circulation et enfermement&quot;, Cultures &amp; conflits, n°71</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/06/REVUE-%3A-Confinement-des-etrangers-%3A-entre-circulation-et-enfermement-Cultures-conflits-n71</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c0a57728752969e337d2fdf14db52eb1</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 06:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'enfermement et l'expulsion des étrangers au sein des Etats occidentaux
s'inscrivent dans un espace de circulation ambigu, configuré par une série de
lieux disciplinaires, de zones d'attente, de pratiques de recensement et
d'assistance. Cette dimension supplémentaire de la « mise à l'écart »
– qui est celle du mouvement – implique une approche dynamique, non plus
seulement en termes d'« enfermement dans », mais également en termes de
déplacements au sein d'un espace marginal.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce numéro regroupe des études empiriques sur les acteurs et les
technologies du confinement des étrangers, qui explorent la tension et
l'oscillation entre circulation et enfermement. Outre un regard sur ces
questions – la criminalisation, la privation de liberté et l'existence de
poches d'arbitraires – il s'agit d'élargir la perspective, afin de comprendre
le camp dans son rapport aux pratiques de contrôle de la circulation et aux
espaces de circulation contraints ou illégaux qu'il produit.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Editorial. Confinement des étrangers : entre circulation et
enfermement&lt;br /&gt;
Carolina KOBELINSKY, Chowra MAKAREMI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrôle migratoire aux frontières Schengen : pratiques et
représentations des polices sur la ligne tchéco-autrichienne&lt;br /&gt;
Mathilde DARLEY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enquête en « zone d’attente réservée » de l’aéroport de
Paris-Charles de Gaulle : vers une gestion sécuritaire des « flux
migratoires »&lt;br /&gt;
Morgane ISERTE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pénalisation de la circulation et reconfigurations de la frontière : le
maintien des étrangers en « zone d’attente »&lt;br /&gt;
Chowra MAKAREMI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les droits de l’Homme en zones d’attente : condamnation européenne et
résistances françaises&lt;br /&gt;
Christel COURNIL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’hyperpolitique du « Plus jamais ça ! » : demandeurs d’asile
soudanais, turbulence gouvernementale et politiques de contrôle des réfugiés en
Israël&lt;br /&gt;
Sarah S. WILLEN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Faire sortir les déboutés ». Gestion, contrôle et expulsion dans les
centres pour demandeurs d’asile en France&lt;br /&gt;
Carolina KOBELINSKY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RESONANCE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CounterPunch contre Counterinsurgency. Plagiat et contestation
anthropologique à propos du nouveau manuel contre-insurrectionnel des forces
armées américaines&lt;br /&gt;
Christophe WASINSKI&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
 &lt;ins&gt;REGARDS SUR L’ENTRE DEUX&lt;/ins&gt;
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;La terre sous les pieds. Entretien sur l’installation « Fosse
commune » et la question des disparus de la guerre civile espagnole&lt;br /&gt;
Antonia GARCIA CASTRO - Tomás RUIZ-RIVAS&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
 &lt;ins&gt;CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE&lt;/ins&gt;
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux de la lutte contre le financement du terrorisme : entre
critiques et recommandations&lt;br /&gt;
Anthony AMICELLE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Retrouver ces articles sur le site de la revue &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.conflits.org/&quot;&gt;Cultures &amp;amp; conflits&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/06/REVUE-%3A-Confinement-des-etrangers-%3A-entre-circulation-et-enfermement-Cultures-conflits-n71#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/11/06/REVUE-%3A-Confinement-des-etrangers-%3A-entre-circulation-et-enfermement-Cultures-conflits-n71#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/294723</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le G20 s'engage à favoriser la relance et à réformer la finance mondiale</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/16/ACTU-%3A-Le-G20-s-engage-a-favoriser-la-relance-et-a-reformer-la-finance-mondiale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:803cc6993271b10ff3f0f297ccd4b554</guid>
    <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 12:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants des grands pays développés et émergents (G20) se sont engagés
samedi à relancer l'économie mondiale, menacée par la récession dans les pays
riches et d'un net ralentissement ailleurs, tout en lançant une réforme du
système financier international.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous sommes d'accord (pour dire) qu'une réponse politique élargie, fondée
sur la coopération macro-économique, est nécessaire pour rétablir la
croissance&amp;quot;, indique la déclaration finale du sommet de Washington, organisé
après deux mois d'une crise financière inédite depuis les années 1930.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20, dont les membres génèrent 85% du Produit intérieur brut (PIB) de la
planète, a énuméré une série d'&amp;quot;actions immédiates&amp;quot; pour empêcher l'économie
mondiale de sombrer dans une récession prolongée, suggérant l'utilisation de
&amp;quot;mesures budgétaires pour stimuler la demande interne avec des résultats
rapides&amp;quot; ou des baisses des taux d'intérêt dans certains pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique
Strauss-Kahn a indiqué que son institution était favorable à des plans de
relance nationaux et coordonnés, dont le montant équivaudrait à 2% du PIB des
pays participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président français Nicolas Sarkozy, également président en exercice de
l'Union européenne, s'est réjoui que le G20 soit d'accord sur la &amp;quot;nécessité
d'une relance coordonnée, concertée&amp;quot;, mais il n'a pas obtenu l'instauration
d'un super-gendarme de la finance internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre britannique Gordon Brown a prédit &amp;quot;des annonces
significatives d'un certain nombre de pays dans les prochaines semaines&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OCDE, le club réunissant les pays riches de la planète, a annoncé jeudi
que ses membres subiraient l'an prochain une contraction de 0,3% de leur
activité, avec une forte hausse du chômage à la clé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre canadien Stephen Harper a qualifié le G20 de &amp;quot;processus
sans précédent&amp;quot; où les pays développés et en développement &amp;quot;travailleront
ensemble pour gérer les problèmes de l'économie mondiale&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un porte-parole de la diplomatie chinoise a salué dimanche un sommet
&amp;quot;propice à la croissance de l'économie mondiale et à la réforme du système
financier international&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Première réaction des marchés, les places du Golfe seules ouvertes le
dimanche, ont chuté déprimées par les mauvaises perspectives économiques, Dubaï
perdant notamment 4,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A côté des efforts de relance, les dirigeants du G20 ont approuvé un &amp;quot;plan
d'action&amp;quot; contenant des mesures &amp;quot;à haute priorité&amp;quot; pour améliorer la
supervision du système financier, sur lesquelles leurs ministres des Finances
devront faire des propositions d'ici au 31 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq champs d'action ont été définis: remise à plat des aspects de la
régulation qui exacerbent les crises, harmonisation des normes comptables,
amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés, révision des
pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de
risque excessives et &amp;quot;révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en
capitaux des institutions financières internationales&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 veut que &amp;quot;tout intervenant, tous les produits et tous les marchés
soient réellement soumis à surveillance. Il n'y aura plus de zone d'ombre&amp;quot;,
selon la chancelière allemande Angela Merkel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Sarkozy s'est félicité que le G20 ait selon lui établi &amp;quot;une nouvelle
gouvernance économique&amp;quot;, toutefois sans super-gendarme international à la
satisfaction des Américains très attachés à leur souveraineté, ainsi que du
Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 a souligné que &amp;quot;la régulation relevait avant tout de la
responsabilité des régulateurs nationaux&amp;quot;. Il a cependant recommandé une
intensification de la &amp;quot;coopération internationale entre régulateurs&amp;quot; et un
renforcement des &amp;quot;normes internationales où cela est nécessaire&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans citer nommément les fonds spéculatifs, échappant à toute régulation, le
besoin de &amp;quot;transparence sur les actifs hors bilan et des instruments financiers
complexes&amp;quot;, notamment les CDS (contrats d'assurance sur le non remboursement
d'un emprunteur) est évoqué dans le communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici au 31 mars, le G20 demande aussi des propositions pour que les
&amp;quot;régulateurs s'assurent que les agences de notation (critiquées pour avoir
surévalué des placements de mauvaise qualité) répondent aux normes les plus
exigeantes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le souhaitait la France, le G20 met aussi la pression sur les paradis
fiscaux, en demandant &amp;quot;à moyen terme&amp;quot; des &amp;quot;mesures pour protéger le système
financier mondial des juridictions non coopératives qui présentent un risque
d'activité financière illégale&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants ont convenu de se retrouver avant le 30 avril pour &amp;quot;vérifier
la mise en oeuvre&amp;quot; des décisions prises à Washington. M. Sarkozy a proposé que
ce sommet ait lieu à Londres, la Grande-Bretagne assurant l'an prochain la
présidence du G20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, voudrait que
cette réforme du système financier soit achevée d'ici un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est cependant plus question d'une refonte globale du système, sorte de
Bretton Woods II, souhaitée par certains pays, dont la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Grande-Bretagne, la presse dominicale n'était pas convaincue par les
résultats du G20. The Observer (gauche) a noté que ses dirigeants &amp;quot;n'allaient
pas, en une seule après-midi, résoudre une crise financière produite par une
génération&amp;quot;. Pour la presse espagnole, un &amp;quot;premier pas&amp;quot; a tout de même été
franchi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour éviter les tentations protectionnistes, le G20 a pris l'engagement de
tenter de relancer d'ici la fin de l'année le cycle de négociations à
l'Organisation mondiale du commerce (OMC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 a par ailleurs proposé une réorganisation des institutions
multilatérales, comme le FMI et la Banque mondiale, nées en 1944 à Bretton
Woods, pour faire de la place aux pays émergents. Le sommet a appelé ces
organisations à épauler les pays en détresse en leur fournissant des
financements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il était difficile d'obtenir davantage du sommet de Washington car le 20
janvier 2009, le président américain George W. Bush laissera la place à Barack
Obama, absent du sommet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© AFP, 14 novembre 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/16/ACTU-%3A-Le-G20-s-engage-a-favoriser-la-relance-et-a-reformer-la-finance-mondiale#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/11/16/ACTU-%3A-Le-G20-s-engage-a-favoriser-la-relance-et-a-reformer-la-finance-mondiale#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/299127</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Présentation du rapport de la CIJ devant l'AG pour la période du 1er août 2007 au 31 juillet 2008</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/ACTU-%3A-Presentation-du-rapport-de-la-CIJ-devant-l-AG-pour-la-periode-du-1er-aout-2007-au-31-juillet-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d792e9509d292eaf64573a4d7d754f8b</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 08:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président de la Cour internationale de justice, Mme Rosalyn Higgins, a
présenté le rapport de la Cour pour la période du 1er août 2007 au 31 juillet
2008 à l’Assemblée générale des Nations Unies le 30 octobre 2008. A cette
occasion, le juge Rosalyn Higgins, a déclaré que cette année a été «la plus
productive» de l'histoire de la Cour : au cours de cette «période
d’activité judiciaire intense», la Cour a «été en mesure de répondre rapidement
à des demandes en indication de mesures conservatoires, lesquelles ne sont par
définition pas prévisibles», et a aussi réussi à éviter un «arriéré des
affaires en état pour la procédure orale».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Elle a ensuite annoncé à l’Assemblée générale que la Cour entamera les
audiences en l’affaire du &lt;em&gt;Différend relatif à des droits de navigation et
des droits connexes&lt;/em&gt; (Costa Rica c. Nicaragua) au début mars 2009 et que le
calendrier des audiences sera établi plus tard dans l’année dans l’affaire
relative à des &lt;em&gt;Usines de pâte à papier sur le fleuve Uruguay&lt;/em&gt;
(Argentine c. Uruguay). Elle a ajouté que la Cour «ne manquer&lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/a&quot; title=&quot;a&quot;&gt;a&lt;/a&gt; pas de traiter avec toute l’attention requise» la récente demande de
l’Assemblée générale tendant à recueillir l’avis consultatif de la Cour sur la
question de savoir si la déclaration unilatérale d’indépendance des
institutions provisoires d’administration autonome du Kosovo est conforme au
droit international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revue de l’année judiciaire écoulée&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président Higgins a noté que, depuis le 1er août 2007, la Cour a tenu des
audiences dans quatre affaires, elle a rendu quatre «arrêts au fond» (dans les
affaires du &lt;em&gt;Différend territorial et maritime entre le Nicaragua et le
Honduras dans la mer des Caraïbes&lt;/em&gt; (Nicaragua c. Honduras), du
&lt;em&gt;Différend territorial et maritime&lt;/em&gt; (Nicaragua c. Colombie), dans les
affaires relatives à la &lt;em&gt;Souveraineté sur Pedra Branca/Pulau Batu Puteh,
Middle Rocks et South Ledge&lt;/em&gt; (Malaisie/Singapour) et à &lt;em&gt;Certaines
questions concernant l’entraide judiciaire en matière pénale&lt;/em&gt; (Djibouti c.
France) et elle a rendu deux ordonnances relatives à deux demandes en
indication de mesures conservatoires (dans les affaires concernant la
&lt;em&gt;Demande en interprétation de l’arrêt du 31 mars 2004 en l’affaire Avena et
autres ressortissants mexicains&lt;/em&gt; (Mexique c. Etats-Unis d’Amérique)
(Mexique c. Etats-Unis d’Amérique) et en l’affaire relative à l’&lt;em&gt;Application
de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de
discrimination raciale&lt;/em&gt; (Géorgie c. Fédération de Russie)). Deux autres
arrêts sont en cours de préparation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a rappelé que, au cours de l’année judiciaire écoulée, la Cour a été
saisie de trois nouvelles affaires (&lt;em&gt;Différend maritime&lt;/em&gt; (Pérou c.
Chili), &lt;em&gt;Epandages aériens d’herbicides&lt;/em&gt; (Equateur c. Colombie),
&lt;em&gt;Demande en interprétation de l’arrêt du 31 mars 2004 en l’affaire Avena et
autres ressortissants mexicains&lt;/em&gt; (Mexique c. Etats-Unis d’Amérique)
(Mexique c. Etats-Unis d’Amérique)) et que deux autres affaires, celle de
l’&lt;em&gt;Application de la Convention internationale sur l’élimination de toutes
les formes de discrimination raciale&lt;/em&gt; (Géorgie c. Fédération de Russie) et
la demande de l’Assemblée générale tendant à recueillir l’avis consultatif de
la Cour sur la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo ont été
soumises à la Cour après la période couverte par le rapport annuel ; le
nombre d’affaires pendantes à l’heure actuelle est donc de quatorze.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Cour veut une modernisation de la salle d’audience et des
installations électroniques destinées aux juges et aux parties&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président Higgins a informé l’Assemblée que la Cour demandera des
«crédits pour le remplacement et la modernisation des systèmes de conférence et
du matériel audiovisuel dans sa salle d’audience historique, la grande salle de
justice». Comme elle l’a expliqué, «le montant demandé couvrira aussi
l’intégration au banc des juges et aux tables de travail destinées aux parties
d’équipements informatiques de pointe», nécessaire si l’on veut faire de la
grande salle de justice «une salle d’audience répondant aux besoins
professionnels de ceux qui l’utilisent, qu’il s’agisse des juges ou des
conseils des parties». «Aucune juridiction ne peut fonctionner aujourd’hui sans
ces installations électroniques», et elle a insisté sur le fait que l’organe
judiciaire principal des Nations Unies ne fait pas exception ; elle a
ajouté que toutes ces mesures de modernisation «contribuer&lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/ont&quot; title=&quot;ont&quot;&gt;ont&lt;/a&gt; à accroître notre efficacité». Le président a noté qu’il sera
aussi demandé la création de postes supplémentaires pour le prochain exercice
biennal, dont le nombre sera modeste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;Le texte intégral du discours du président de la Cour à l’Assemblée générale
des Nations Unies est disponible sur le site Internet de la &lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/www.icj-cij.org&quot;&gt;CIJ&lt;/a&gt;. Le rapport de la Cour pour l’année judiciaire
2007-2008 peut également être consulté sur le site.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/ACTU-%3A-Presentation-du-rapport-de-la-CIJ-devant-l-AG-pour-la-periode-du-1er-aout-2007-au-31-juillet-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/11/03/ACTU-%3A-Presentation-du-rapport-de-la-CIJ-devant-l-AG-pour-la-periode-du-1er-aout-2007-au-31-juillet-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/293548</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Barack Obama devient le 44e président des Etats-Unis</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/05/ACTU-%3A-Barack-Obama-devient-le-44e-president-des-Etats-Unis</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a3bc0d0046f702dd1c74ba409ae5fd0d</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Nov 2008 09:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une victoire historique qu'a remporté dans la nuit de mardi à mercredi
Barack Obama qui, en obtenant plus de 338 grands électeurs, va devenir le
premier président noir des Etats-Unis le 20 janvier prochain. Son adversaire
républicain John McCain a aussitôt reconnu sa défaite, indiquant à ses
partisans, rassemblés à Phoenix, en Arizona, qu'il avait félicité Barack Obama.
&amp;quot;Tous les candidats font des erreurs et j'ai probablement moi-même fait des
erreurs&amp;quot;, a-t-il déclaré devant une foule de supporters. &amp;quot;Je ne serais pas un
véritablement Américain si je regrettais ce destin&amp;quot;, a-t-il ajouté. &amp;quot;C'est mon
échec.&amp;quot;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A Chicago, où des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées à
Grant Park, dans l'attente de l'arrivée de Barack Obama, l'annonce de la
victoire du sénateur de l'Illinois a été accueillie par une immense clameur.
Partout, des drapeaux américains et des pancartes frappées du slogan &amp;quot;yes we
can&amp;quot;, &amp;quot;oui nous le pouvons&amp;quot;, le slogan de campagne du candidat démocrate. Et de
nombreux pleurs, des pleurs de joie. &amp;quot;Le mouvement a repris vie et l'espoir est
revenu - avec le succès de la campagne d'Obama - et cela a renouvelé notre
espérance de prendre part au système politique&amp;quot;, a estimé un vétéran des
combats pour les droits civiques, se rappelant le désespoir qui s'était emparé
de la communauté noire après l'assassinat de Martin Luther King.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car non seulement Barack Obama a conservé les Etats remportés par John Kerry
il y a quatre ans, mais il a conquis plusieurs fiefs républicains comme l'Ohio
et la Floride qui avaient voté pour George W. Bush en 2000 et 2004, ainsi que
la Virginie qui n'avait pas voté pour un démocrate à la présidentielle depuis
1964. Si aucun incident majeur n'a été signalé, les Américains se sont
mobilisés en masse pour choisir le successeur de l'impopulaire George W. Bush.
Certains experts estiment qu'entre 130 et 135 millions d'électeurs pourraient
avoir voté, soit dix millions de plus qu'en 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, les défis qui attendent le prochain président sont
immenses. Barack Obama va en effet hériter d'une situation économique
extrêmement difficile, les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage,
traversant la plus grave crise financière depuis celle de 1929. Le pays est
également engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan. Dans son
programme, Barack Obama a en tout cas promis de baisser les impôts pour 95% des
salariés, d'engager une politique de grands travaux et de garantir une
couverture santé pour tous. Sur le plan international, il a promis de retirer
les soldats américains d'Irak &amp;quot;de façon responsable&amp;quot; dans un délai de 16 mois
et de concentrer les efforts à la lutte contre Al-Qaïda et les talibans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© LCI, 5 novembre 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/05/ACTU-%3A-Barack-Obama-devient-le-44e-president-des-Etats-Unis#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/11/05/ACTU-%3A-Barack-Obama-devient-le-44e-president-des-Etats-Unis#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/294180</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Europe Facing Nuclear Weapons Challenges&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/01/OUVRAGE-%3A-Europe-Facing-Nuclear-Weapons-Challenges</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:442eaac194d5aba3e7e9d4c6d2e495a8</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 12:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Sécurité internationale et défense</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Since 2003, the European Union has pointed out that it has become an
essential actor within the fight against proliferation of weapons of mass
destruction. And that is clearly shown by the fact that the Council has adopted
a common position on the universalization and reinforcement of multilateral
agreements in the field of non-proliferation and by the Strategy against WMD
proliferation. And its involvement in managing the Iranian crisis also. However
for Europe the nuclear dimension does not only comprise proliferation and
reinforcement of the preventive regime.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Two European states have a deterrence capacity; others shelter American
non-strategic nuclear weapons and some work for disarmament. These significant
issues are the subject of this book. The first part of the book concerns
certain aspects of nuclear deterrence. The second part focuses on disarmament.
The third part discusses the consequences of nuclear proliferation for EU
security. The final part refers to the more general issue of
nonproliferation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This collective book comprises the revised versions of papers first
presented at the seminar held in Aix-en-Provence on 14 and 15 June 2007. It was
organised by the Centre d'Études et de Recherches Internationales et
Communautaires with the support of the Directorate for Strategic Affairs
(French Ministry of Defence) and the Institute of Higher National Defence
Studies and it was financed by the European Commission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This meeting gave us the opportunity to bring together young European and
international experts, both from the academic and professional fields. Its
objective is to identify and discuss themes that are likely to be the most
significant topics in the field of Europe and nuclear weapons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégory BOUTHERIN, &lt;em&gt;Europe Facing Nuclear Weapons
Challenges&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution octobre 2008, aux éditions Bruylant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégory BOUTHERIN&lt;/strong&gt;, PhD in Law, is officer in the French Air
Force, Research Center of the French Air Force (CReA - Salon de Provence),
EOAA, and research associate at the Centre d'Études et de Recherches
Internationales et Communautaires (CERIC).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/01/OUVRAGE-%3A-Europe-Facing-Nuclear-Weapons-Challenges#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/11/01/OUVRAGE-%3A-Europe-Facing-Nuclear-Weapons-Challenges#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/292807</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;L'Afrique en mouvement&quot;, Questions internationales (n°33, septembre-octobre 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a91a1462be6c1fe7086f56822ff7c6c1</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Afrique en mouvement : le présent dossier s’intéresse
exclusivement à l’Afrique subsaharienne, suivant sa définition ethnoculturelle
plus que géographique ou géopolitique. Durant la période postcoloniale, le
continent a paru longtemps figé dans les structures étatiques héritées des
empires qui l’avaient assujetti, suivant les lignes linguistiques résultant des
conquêtes européennes. On distinguait pour l’essentiel une Afrique anglophone,
francophone, lusophone, et les liens verticaux avec les pays européens
reposaient sur cette logique, qui recouvrait une réalité africaine
considérablement plus diversifiée, enchevêtrée et complexe.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Cette réalité est en train de prendre sa revanche et c’est tout
l’édifice de l’Afrique issue de la décolonisation qui en est aujourd’hui
ébranlé. Il l’est d’un côté parce que les anciens parrains européens sont
tentés de prendre leurs distances, de choisir d’autres priorités et de
n’assurer qu’un service minimum pour maintenir ou rétablir tant bien que mal la
paix et la sécurité. Il l’est de l’autre parce que l’Afrique, confrontée à
d’immenses problèmes, de stabilité étatique et politique, de violences
ethniques, sociales, religieuses, de développement, de santé publique, doit
assumer aujourd’hui ses propres affaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;C’est de cette Afrique face à elle-même que ce dossier a voulu traiter.
Elle demeure certes pour les grandes puissances extérieures, y compris les
grandes puissances émergentes, un objet de prédation économique, un enjeu
stratégique, un espace d’où peuvent provenir divers facteurs de désordre –
conflits, phénomènes migratoires, catastrophes humanitaires. Leur rivalité peut
aussi bien bénéficier aux Africains que leur nuire. Mais, au-delà de ces
relations dominées par les États, les sociétés africaines, qui connaissent, en
même temps que de nombreuses tensions, une forte dynamique, notamment
démographique, semblent en passe de faire surgir une nouvelle Afrique qui
sortira pour de bon des débris des carcans coloniaux – pour le meilleur ou pour
le pire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour les autres rubriques de&lt;/em&gt; Questions internationales&lt;em&gt;, elles
s’attachent d’abord aux conséquences institutionnelles du «non» irlandais au
traité de Lisbonne. Incident de parcours ou coup d’arrêt durable pour la
construction européenne ? Celle-ci a connu d’autres difficultés, mais ce
vote négatif confirme que le passage à une Union dotée de compétences
politiques est décidément bien difficile. Les peuples ont leurs mystères, et
leur vote est toujours un saut dans l’inconnu. Il en est de même pour la
prochaine élection présidentielle américaine, à laquelle est consacrée une
analyse des «Actualités de&lt;/em&gt; Questions internationales&lt;em&gt;», rubrique qui
sera ouverte de façon intermittente, lorsque la situation le
demandera.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si les problèmes libanais pouvaient être résolus par des élections, ce
serait trop simple : leur analyse montre un pays profondément fracturé,
dont les équilibres sont d’autant plus précaires qu’il est entouré de voisins
qui ne l’aident pas beaucoup. Les murs sont-ils une solution ? Leur nombre
s’accroît de façon inquiétante dans diverses parties du monde, quels que soient
les systèmes politiques et le niveau de développement des pays en cause. Cette
clôture des espaces et des échanges offre un contrepoint étonnant à la
mondialisation, la revanche du vernaculaire sur le véhiculaire, du sédentaire
sur le nomade. Romain Gary aimait l’Afrique, les éléphants, le mouvement, la
diplomatie, la littérature, les femmes et la pureté : il est mort un peu
de tout cela.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Europe-Afrique : deux continents qui s'éloignent (Serge Sur)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Des sociétés en mutation (Roland Pourtier)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L'Afrique au cœur d'une rivalité mondiale (François Lafargue)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Une relation de voisinage partenariale avec l'Union européenne (Nathalie
Delapalme)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De nouveaux modes de règlement des conflits (Roland Marchal)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Enjeux et paradoxes de la démocratie en Afrique (Richard Banégas)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les nouvelles dynamiques économiques (Guillaume Fine)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Un développement en dehors de la mondialisation ? (Philippe
Hugon)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les encadrés du dossier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L'Afrique depuis 1945 : éléments chronologiques (Pauline Clément)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La santé en Afrique subsaharienne : quels enjeux, quels
progrès ? (Annabel Desgrées du Loû)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le pétrole africain au cœur des convoitises internationales (Philippe
Copinschi)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De la Françafrique à l'Eurafrique. Les débats nés du discours de Nicolas
Sarkozy à Dakar (Yves Gounin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La consolidation de la paix : une synergie entre Nations Unies et
pays africains (Pauline Clément)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De l'Union africaine à la création des États-Unis d'Afrique. La question
de l'intégration du continent (Moussa Cissé)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-ONG, image et transparence. À la recherche de l'idéal perdu (Marc-Antoine
Pérouse de Montclos)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-L'Afrique en marche ? (Guy Feuer)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Questions européennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les conséquences institutionnelles et politiques du &amp;quot;non&amp;quot; irlandais au
traité de Lisbonne (Jean-Luc Sauron)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Regards sur le monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Liban, un équilibre précaire (Élizabeth Picard)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La construction des murs, ou la mondialisation à rebours (Alexandra
Novosseloff et Frank Neisse)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les murs en droit international (Loïc Simonet)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Actualités de Questions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les enjeux de l'élection présidentielle américaine. Entretien avec Anne
Deysine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les portraits de Questions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Romain Gary : un diplomate non conformiste (Paul Dahan)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les questions internationales sur internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303331600336/index.shtml&quot;&gt;La
Documentation française&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/285589</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'Etat du Niger jugé responsable d'esclavage selon un verdict historique</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/28/ACTU-%3A-L-Etat-du-Niger-juge-responsable-d-esclavage-selon-un-verdict-historique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c1e42d39ed8f470a35646b4da88e5d80</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 09:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un jugement historique, un tribunal ouest-africain a estimé lundi 27
octobre que l'Etat du Niger était &amp;quot;responsable&amp;quot; dans une affaire d'esclavage,
n'ayant pas été en mesure de protéger une jeune femme contre cette pratique qui
perdure dans le pays malgré son interdiction.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Cour de justice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de
l'Ouest (Cédéao), a tenu &amp;quot;la République du Niger responsable de l'inaction&amp;quot; de
ses services administratifs et judiciaires, selon l'arrêt lu par Aminata
Malle-Sanogo, la présidente de ce tribunal mobile qui se déplace en fonction
des affaires à traiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saisie pour la première fois pour une affaire d'esclavage, cette instance a
estimé que les juges nigériens n'avaient pas rempli leur mission de protection
de la victime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;C'est absolument historique car c'est le tout premier verdict rendu sur le
phénomène de l'esclavage par la cour de la Cédéao&amp;quot;, a estimé Ilguilas Weila,
président de l'ONG nigérienne de lutte contre l'esclavage Timidria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a souhaité que cette décision &amp;quot;fasse jurisprudence pour les autres Etats
de la Communauté, notamment le Mali et le Burkina Faso, où la pratique
esclavagiste persiste toujours&amp;quot;. Hors Cédéao, il a également cité la Mauritanie
et le Tchad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plaignante, Adidjatou Mani Koraou (24 ans), a été vendue à l'âge de 12
ans pour 240.000 francs CFA (366 euros) par un esclavagiste touareg et était
devenue la cinquième épouse d'un habitant de la région de Birni N'Konni
(centre-sud nigérien), pendant neuf ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle réclamait 50 millions de FCFA de &amp;quot;réparations&amp;quot; à l'Etat. Le tribunal
lui a accordé 10 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je remercie Allah d'être libre comme vous tous. Avec les 10 millions, je
vais m'occuper de moi-même, me faire plaisir et je vais essayer aussi de monter
un petit commerce&amp;quot;, dit-elle à l'AFP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une enquête réalisée en 2003, Timidria a recensé plus de 870.000
esclaves au Niger. Ces chiffres sont fortement contestés par les autorités qui
ont lancé en novembre 2007 leur propre enquête, dont les résultats n'ont
toujours pas été publiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'esclavage est théoriquement passible de 10 à 30 ans de prison ferme au
Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONG Anti-Slavery International, basée à Londres, estime elle à &amp;quot;au moins
43.000&amp;quot; le nombre d'esclaves au Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Ce verdict historique créée un précédent juridique que nous pouvons
transmettre aux pays voisins, où l'esclavage demeure un problème&amp;quot;, a estimé
Romana Cacchioli, coordonnatrice du programme de l'ONG en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Nigériens &amp;quot;savent désormais que si un esclave peut assigner l'Etat en
justice et gagner, alors eux aussi peuvent faire valoir leurs droits avec
assurance&amp;quot;, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président de l'ONG mauritanienne SOS-Esclaves, Boubacar Messaoud, a
estimé que cet arrêt &amp;quot;constitue une victoire éclatante des militants
anti-esclavagistes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adidjatou Mani Koraou avait d'abord saisi les tribunaux locaux. Après avoir
gagné en première instance, elle avait été déboutée en appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle avait alors demandé à la cour de la Cédéao de condamner l'Etat du Niger
pour n'avoir pas été en mesure de la protéger contre l'esclavage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Anti-Slavery International, la jeune femme a vécu dans un état de
&amp;quot;soumission totale&amp;quot;, forcée à travailler au domicile et dans les champs de son
maître, subissant également des violences sexuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal ouest-africain ne prononce pas de peines d'emprisonnement. Ses
verdicts donnent généralement lieu à des &amp;quot;rappels à l'ordre contre les Etats&amp;quot;,
afin qu'ils respectent leurs engagements vis-à-vis de la communauté
internationale. Il peut aussi réclamer des dommages et intérêts pour les
victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses décisions en matière de droits de l'Homme s'appliquent à l'ensemble des
Etats membres de la Cédéao.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© AFP, 27 octobre 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/28/ACTU-%3A-L-Etat-du-Niger-juge-responsable-d-esclavage-selon-un-verdict-historique#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/28/ACTU-%3A-L-Etat-du-Niger-juge-responsable-d-esclavage-selon-un-verdict-historique#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/291498</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Petit précis de remise à niveau sur l'histoire africaine à l’usage du président Sarkozy&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/21/OUVRAGE-%3A-Petit-precis-de-remise-a-niveau-sur-l-histoire-africaine-a-lusage-du-president-Sarkozy</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6406048c6971ab06c3e166dc2d3195bd</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Oct 2008 02:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passé les réactions vives et indignées qu’a suscitées chez les Africains le
discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Dakar le 26 juillet 2007, ses
déclarations sur l’immobilisme du continent africain ou encore la
non-responsabilité de la France dans ses problèmes actuels nécessitaient une
riposte argumentée, dépouillée de toute considération émotive. C’est dans le
but d’éclairer le président Sarkozy, mais aussi son entourage et, plus
généralement, le grand public sur la réalité de l’histoire africaine, qu’Adame
Ba Konaré a lancé, en septembre 2007, un appel remarqué à la communauté des
historiens.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cet ouvrage est le résultat de cette mobilisation : vingt-cinq
contributions de spécialistes de notoriété internationale ou de plus jeunes
chercheurs, africains et européens, qui abordent chacun avec rigueur et
précision un pan de l’histoire riche, complexe et trop souvent méconnue du
continent. La construction à la fois chronologique et thématique de l’ouvrage
permet de réfuter point par point les poncifs hérités de l’ethnologie coloniale
véhiculés par le discours de Dakar et de prodiguer plus largement une véritable
leçon d’histoire pour enfin changer le regard porté sur l’Afrique. Cette
riposte n’est pas une affaire d’Africains blessés dans leur dignité, mais une
entreprise d’historiens, ceux du Nord comme du Sud, soucieux de rétablir la
vérité des faits contre toutes les tentatives de manipulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Préface, par &lt;em&gt;Elikia M’Bokolo&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Introduction générale, par &lt;em&gt;Adame Ba Konaré&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- I / Qui a dit que l'Afrique n'avait pas d'histoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 1. Un essai de périodisation de l’histoire africaine, par &lt;em&gt;Catherine
Coquery-Vidrovitch&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 2. Innovations et dynamiques créatives dans la préhistoire africaine, par
&lt;em&gt;Éric Huysecom et Kléna Sanogo&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 3. Universalité des valeurs et idéal d’humanité en Afrique :
témoignages d’explorateurs, par &lt;em&gt;Drissa Diakité&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 4. La gestion et la prévention des crises de subsistance dans les sociétés
précoloniales du Sahel : mythe ou réalité ?, par &lt;em&gt;Boureima Alpha
Gado&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 5. L'opposition tradition/modernité comme modèle d'analyse des réalités
africaines, par &lt;em&gt;Doulaye Konaté&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- II / Un discours d'un autre âge ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 6. Les visions françaises de l’Afrique et des Africains, par &lt;em&gt;Pierre
Boilley&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 7. Le musée du quai Branly ou l’histoire oubliée, par &lt;em&gt;Catherine
Coquery-Vidrovitch&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 8. Le refus de savoir est un refus de reconnaissance, par &lt;em&gt;Bogumil
Jewsiewicki&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 9. L’enseignement du fait colonial dans une perspective d’histoire
mondiale, par &lt;em&gt;Tayeb Chenntouf&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 10. Apologie du colonialisme, usages de l’histoire et identité
nationale : sur la rhétorique de Nicolas Sarkozy, par &lt;em&gt;Olivier Le Cour
Grandmaison&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- III / Qui est responsable des « difficultés actuelles »
de l' Afrique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 11. Quelques aspects de la contribution de l’Afrique au développement du
Nouveau Monde et de la France, par &lt;em&gt;Hassimi Maïga&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 12. Aux origines de la traite négrière transatlantique : introduction
au débat sur la responsabilité africaine, par &lt;em&gt;Kinvi Logossah&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-13. L’esclavage et les traites en Afrique occidentale : entre mémoires
et histoires, par &lt;em&gt;Ibrahima Thioub&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 14. Le rôle de la colonisation dans l’« immobilisme » des
sociétés africaines, par &lt;em&gt;John O. Igué&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 15. Pérennité des structures de dépendance et reproduction du
sous-développement :le cas du Bénin (ex-Dahomey) de la colonisation à
aujourd’hui, par &lt;em&gt;Sébastien Dossa Sotindjo&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 16. La crise ivoirienne : le poids de l’histoire coloniale, par
&lt;em&gt;Daouda Gary-Tounkara&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- IV/ Qui a parlé de Renaissance africaine ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 17. La philosophie négro-africaine : une lutte permanente pour sa
reconnaissance, par &lt;em&gt;Sandra Fagbohoun&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 18. L’Union pour la Méditerranée : un projet pour diviser l’Afrique
et tourner le dos à la Francophonie, par &lt;em&gt;Isidore Ndaywel è Nziem&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 19. Le Sahara n'est pas une frontière, par &lt;em&gt;Djohar
Sidhoum-Rahal&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 20. La Renaissance africaine : un défi à relever, par &lt;em&gt;Alioune
Sall&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- 21. Gouvernance et expérience démocratique en Afrique : l’éclairage
de la culture et de l’histoire, par Adame &lt;em&gt;Ba Konaré&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Postface, par &lt;em&gt;Catherine Clément&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Orientations bibliographiques, par &lt;em&gt;Daouda Gary Tounkara&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les auteurs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Index&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ancienne première dame du Mali, &lt;strong&gt;Adame BA KONARÉ&lt;/strong&gt; est
historienne, militante du Mouvement démocratique malien, présidente fondatrice
du Musée de la femme Muso Kunda de Bamako et de la fondation humanitaire
Partage. Elle a publié une dizaine d’ouvrages consacrés à son pays, dont
&lt;em&gt;Quand l’ail se frotte à l’encens&lt;/em&gt; (Présence africaine, 2006), &lt;em&gt;L’Os
de la parole. Cosmologie du pouvoir&lt;/em&gt; (Présence africaine, 2000) et le
&lt;em&gt;Dictionnaire des femmes célèbres du Mali&lt;/em&gt; (Jamana, 1993).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Adame BA KONARÉ (dir.), &lt;em&gt;Petit précis de remise à niveau sur
l'histoire africaine à l’usage du président Sarkozy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution
octobre 2008 aux éditions La Découverte (348 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/21/OUVRAGE-%3A-Petit-precis-de-remise-a-niveau-sur-l-histoire-africaine-a-lusage-du-president-Sarkozy#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/21/OUVRAGE-%3A-Petit-precis-de-remise-a-niveau-sur-l-histoire-africaine-a-lusage-du-president-Sarkozy#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/289298</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : 4e rapport annuel (2007/2008) de la CPI à l'Assemblée générale de l'ONU</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/ACTU-%3A-4e-rapport-annuel-2007/2008-de-la-CPI-a-l-Assemblee-generale-de-l-ONU</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dbe6e19969ecd0ed09775d2c8f2bb858</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Oct 2008 06:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la quatrième fois, la Cour pénale internationale a soumis à l'Assemblée
générale des Nations unies un rapport sur les activités de la Cour et sur ses
projets à venir pour la période allant du 1er août 2007 au 31 juillet 2008.
L'Assemblée générale examinera le rapport lors de sa 63ème session. Le
Président de la Cour pénale internationale, le juge Philippe Kirsch, pourrait
présenter le rapport à l'Assemblée générale le 30 octobre 2008.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
**********************************************&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rapport de la Cour pénale internationale pour 2007/2008 a
l'Assemblée Générale de l'ONU&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Résumé&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le présent rapport, qui couvre la période du 1er août 2007 au 31 juillet
2008, est le quatrième rapport annuel que la Cour pénale internationale
(ci-après « la Cour ») soumet à l'Organisation des Nations Unies. Il rend
compte dans les grandes lignes des travaux de la Cour et des principaux faits
intéressant les relations entre la Cour et l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant la période considérée, la Cour a connu quatre situations. Le
Procureur a continué d'enquêter sur les situations en République démocratique
du Congo, en Ouganda, au Darfour (Soudan) et en République centrafricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'affaire Le Procureur c. Thomas Lubanga Dyilo, la Chambre de première
instance I a suspendu la procédure et ordonné la libération sans condition de
l'accusé au motif que le ministère public n'avait pas communiqué à la défense
des éléments de preuve potentiellement à décharge obtenus sous le sceau de la
confidentialité. Le ministère public a depuis fait appel de ces décisions et
demandé à la Chambre de lever la suspension de la procédure. M. Lubanga reste
en détention en attendant l'issue de la procédure d'appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour a émis ou rendu public quatre nouveaux mandats d'arrêt : trois
concernant la situation en République démocratique du Congo et un concernant la
situation en République centrafricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui ont été transférés à la Cour le 17
octobre 2007 et le 7 février 2008, respectivement. Ils sont inculpés pour neuf
chefs d'accusation de crimes de guerre et pour quatre chefs de crimes contre
l'humanité dans la situation en République démocratique du Congo. Une audience
de confirmation des charges portées contre eux a eu lieu du 27 juin au 16
juillet 2008. Une décision concernant la confirmation des charges devrait être
rendue au plus tard le 26 septembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la situation en République centrafricaine, M. Jean-Pierre Bemba Gombo a
été arrêté en Belgique et déféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est soupçonné
d'avoir commis trois chefs de crimes contre l'humanité et cinq chefs de crimes
de guerre. Une audience de confirmation des charges portées contre M. Bemba est
prévue pour le 4 novembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 14 juillet, le Procureur a soumis une demande de mandat d'arrêt à
l'encontre de M. Omar Hassan Ahmad Al-Bashir, Président du Soudan, pour
génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. La demande est examinée
par les juges de la Chambre préliminaire I.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sept mandats d'arrêt sont en attente d'exécution : quatre concernant la
situation en Ouganda, deux concernant la situation au Darfour (Soudan) et un
concernant la situation en République démocratique du Congo. Tous ces mandats
remontent à plus d'un an, dont quatre à plus de trois ans. La Cour n'a pas le
pouvoir de procéder à des arrestations : c'est aux États et, par
extension, aux organisations internationales, qu'il appartient de le faire. La
Cour a continué de resserrer sa coopération avec les États, l'Organisation des
Nations Unies et d'autres acteurs en vue d'obtenir l'appui dont elle a besoin
dans tous les domaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour a acquis plus de trois années d'expérience grâce à ces opérations
sur le terrain et continue d'adapter ses activités en fonction à son évolution
judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
**********************************************&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de la CPI est disponible dans les six langues officielles des
Nations Unies sur le site internet de la CCPI : &lt;a href=&quot;http://www.iccnow.org/?mod=ga63&quot;&gt;http://www.iccnow.org/?mod=ga63&lt;/a&gt; ; ou
directement sur : &lt;a href=&quot;http://www.iccnow.org/documents/2008_ICC_Report_French.pdf&quot;&gt;http://www.iccnow.org/documents/2008_ICC_Report_French.pdf&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/ACTU-%3A-4e-rapport-annuel-2007/2008-de-la-CPI-a-l-Assemblee-generale-de-l-ONU#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/ACTU-%3A-4e-rapport-annuel-2007/2008-de-la-CPI-a-l-Assemblee-generale-de-l-ONU#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/285592</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Nouveaux chiffres alarmants sur la progression de la faim dans le monde</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/16/ACTU-%3A-Nouveaux-chiffres-alarmants-sur-la-progression-de-la-faim-dans-le-monde</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9d6baf8c83b52aba63489a2a67c8a3c7</guid>
    <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 11:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la faim progresse dans le monde, les organisations spécialisées
insistent, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation et en pleine
crise financière, sur la nécessité d'investir massivement dans l'agriculture
vivrière.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mi-septembre, le directeur général de la FAO Jacques Diouf a annoncé de
nouveaux chiffres alarmants sur la faim dans le monde touchant aujourd'hui de
923 à 925 millions de personnes contre 850 millions avant la flambée des prix
et les émeutes qui l'ont suivie au printemps dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la foulée, M. Diouf a accusé les dirigeants du monde d'avoir ignoré les
avertissements lancés par son agence onusienne sur la crise alimentaire,
estimant que ce qui avait manqué pour enrayer la crise était à la fois la
volonté politique et les moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la FAO, l'investissement dans l'agriculture entre 1980 et 2006 est
tombé de 17% à 3% alors que la population mondiale a cru pendant ce temps de
78,9 millions chaque année. Parallèlement, les biocarburants ont privé le monde
de 100 millions de tonnes de céréales comme le maïs ou le blé qui pourraient
servir à alimenter des Hommes, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Le fait que la faim touche près d'un milliard de personnes dans le monde
oblige tous les bailleurs à revoir l'orientation de l'aide et à en diriger à
nouveau vers l'agriculture vivrière qui avait été un peu négligée ces dernières
années au profit des secteurs de la santé et de l'éducation&amp;quot;, souligne Stéphane
Delpierre du service d'aide humanitaire de l'Union européenne (ECHO).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Relancer l'activité des petits paysans et lutter avec des programmes
coordonnés contre la malnutrition qui menace de mort 19 millions d'enfants,
sont les deux priorités actuellement face à la crise alimentaire&amp;quot;, renchérit
Erika Wagner de la Fondation Clinton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Depuis des années, nous insistons sur le manque de soutien au développement
de l'agriculture du sud qui rendait la crise actuelle largement prévisible&amp;quot;,
souligne Catherine Gaudard, directrice du plaidoyer du Comité catholique contre
la faim et pour le développement-Terre solidaire (CCFD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Mais des fonds supplémentaires, s'ils finissent par être versés en ces
temps de crise financière, ne suffiront pas&amp;quot;, ajoute-t-elle. &amp;quot;Il faut des
politiques commerciales cohérentes pour permettre à ces agricultures de se
développer et s'appuyer sur des agricultures familiales car s'il s'agit de
financer le développement d'agricultures industrielles intensives ou
d'investissements étrangers cela ne répondra pas au problème&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Caroline Wilkinson, d'Action contre la Faim, &amp;quot;même si les programmes de
relance agricoles sont extrêmement importants, l'urgence aujourd'hui est de
traiter les 55 millions d'enfants qui souffrent de malnutrition&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En août, le Programme alimentaire mondial avait de son côté annoncé la mise
en œuvre d'un programme d'aide pour lutter contre la crise alimentaire de 142
millions d'euros dans 16 pays particulièrement touchés par la faim dont
l'Afghanistan, Haïti, le Liberia, le Mozambique, l'Éthiopie et la Somalie. Mais
selon l'agence onusienne, l'aide alimentaire internationale est tombée en 2008
à son niveau le plus bas depuis 40 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Florence Lasbennes, agronome en poste au ministère français des
Affaires Étrangères sur les questions de développement de très long terme, dans
le monde &amp;quot;le politique n'avait absolument rien à faire des 800 millions de
paysans qui souffraient de la faim avant les émeutes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La question est aujourd'hui, en a-t-il quelque chose à faire ?&amp;quot;,
s'interroge Mme Lasbennes, avant de poursuivre avec diplomatie: &amp;quot;Je préfère
laisser la question en suspens&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/16/ACTU-%3A-Nouveaux-chiffres-alarmants-sur-la-progression-de-la-faim-dans-le-monde#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/16/ACTU-%3A-Nouveaux-chiffres-alarmants-sur-la-progression-de-la-faim-dans-le-monde#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/287496</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>