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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale</title>
  <link>http://blog.multipol.org/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 07:49:44 +0200</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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    <title>NOTE : Départs et nominations de hauts responsables onusiens</title>
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    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2008/06/30/001-juge-arbour-depart.shtml&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Louise Arbour&lt;/a&gt;, Haut Commissaire aux droits de l'Homme, a,
comme prévu, quitté son poste le 30 juin. Le Président du Timor oriental,
&lt;a href=&quot;http://nobelprize.org/nobel_prizes/peace/laureates/1996/ramos-horta-cv.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;José Ramos-Horta&lt;/a&gt;, Prix Nobel de la paix, a, quant à lui,
indiqué avoir finalement refusé le poste après avoir été annoncé comme
successeur potentiel de Louise Arbour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16790&amp;amp;Cr=darfour&amp;amp;Cr1=soudan&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Djibril Yipènè Bassolé&lt;/a&gt; est nommé médiateur en chef conjoint
UA - ONU pour le Darfour. Jusque là Ministre des Affaires étrangères du Burkina
Faso, il aura un rôle clé à jouer aux côtés des Envoyés spéciaux de l'ONU et de
l'UA pour le Darfour, Jan Eliasson et Salim Ahmed Salim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74134&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Alain Le Roy&lt;/a&gt; succède à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Gu%C3%A9henno&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean-Marie Guéhenno&lt;/a&gt; à la tête du Département des opérations du
maintien de la paix. Le poste reste donc dans les mains d'un français, ce qui
avait été fermement &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/afp.asp?id=13143&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;négocié&lt;/a&gt; par la France.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>NOTE : Mise en oeuvre d'un accord entre Israël et le Hezbollah sur les prisonniers</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/30/ACTU-%3A-Mise-en-oeuvre-dun-accord-entre-Israel-et-le-Hezbollah-sur-les-prisonniers</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 09:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Crises et conflits</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des séquelles les plus douloureuses pour Israël de la guerre du Liban de
l'été 2006 s'est en partie refermée le 29 juin 2008. Après une longue
hésitation, le gouvernement israélien a finalement approuvé hier, à une
écrasante majorité, un échange avec le Hezbollah libanais des corps de deux
soldats enlevés en territoire israélien en juillet 2006 par un commando de la
milice chiite libanaise contre la libération de détenus libanais.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La capture des deux soldats par le Hezbollah le long de la frontière
libanaise avait alors provoqué une offensive militaire israélienne qui avait
dévasté le Liban et provoqué des représailles du Hezbollah contre la
Galilée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, le conflit qui a duré 34 jours, du 12 juillet au 14 août 2006, a
fait, côté libanais, plus de 1.200 morts, civils pour la plupart, et 160 tués
côté israélien, en majorité des militaires, sans compter les milliers de
blessés et la dévastation d'importantes zones d'habitation dans les deux
pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré l'ampleur des moyens déployés, Israël n'était toutefois pas parvenu à
récupérer les deux soldats. Depuis, leur sort n'a cessé de hanter la population
d'un pays où un principe fondamental est de ne jamais abandonner des soldats
faits prisonniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant deux ans, les familles d'Eldad Regev et Ehoud Goldwasser ont remué
ciel et terre pour obtenir leur libération. Le Hezbollah a longtemps joué sur
les nerfs des Israéliens pour «faire monter les prix» en refusant de dire si
ces soldats étaient encore vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord a été approuvé par 22 des 25 membres du gouvernement, selon un
communiqué officiel. Seuls les ministres des Finances, de l'Habitat et de la
Justice ont voté contre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chefs du service de sécurité intérieure (Shin Beth) et des services
secrets (Mossad) se sont vainement opposés, devant le Conseil des ministres, à
un échange de prisonniers contre des corps, bien qu'il y ait eu des
précédents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, le chef d'état-major, Gaby Ashkenazi, appuyé par le ministre de la
Défense, Ehud Barak, a appelé les ministres à soutenir l'accord considérant que
l'armée avait un devoir envers les familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'ouverture de la réunion, le chef du gouvernement, Ehud Olmert, a appelé
les ministres à approuver l'accord, négocié par l'intermédiaire de l'Allemagne,
tout en reconnaissant qu’il n'y avait aucune chance pour que les deux soldats
israéliens soient encore vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des hauts responsables de la Défense israéliens ont estimé aujourd'hui que
l'accord sur l'échange de deux soldats israéliens présumés morts contre des
détenus libanais et des corps, commencera à être mis en oeuvre dans les deux
semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce laps de temps est nécessaire pour des tests d'identification génétiques
de corps, selon ces sources citées par la radio publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de ces deux semaines, Israël doit obtenir un rapport du Hezbollah
sur les informations qu'il a recueillies concernant le sort de l'aviateur Ron
Arad, disparu au Liban après avoir été fait prisonnier par des miliciens
chiites en 1986.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ron Arad fait figure de héros en Israël, qui n'a jamais renoncé à le
récupérer et a toujours refusé de le proclamer officiellement mort, bien que
des responsables militaires aient estimé que ce navigateur, dont on n'a aucune
nouvelle depuis une vingtaine d'années, n'est plus en vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Israël doit remettre des informations dont il dispose sur
quatre diplomates iraniens (disparus au Liban en 1982), également présumés
morts, selon ces mêmes sources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretemps, une association d'avocats ultra-nationalistes a présenté un
recours devant la Cour suprême pour interdire au gouvernement de fournir de
telles informations tant que l'Iran n'aura pas fourni de son côté des
informations sur le sort de douze juifs iraniens disparus après avoir tenté de
franchir la frontière avec le Pakistan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Malgré le prix élevé» à payer, M. Olmert a néanmoins donné son accord à cet
échange avec le Hezbollah des corps des soldats israéliens contre des
prisonniers libanais, et appelé les ministres à faire de même .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Israël a une obligation morale d'assurer le retour de ses soldats» , a
déclaré Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre après le vote. «Pour
nous, c'est une valeur fondamentale. Pendant ces négociations, nous avons été
obligés de traiter avec le Hezbollah, une organisation terroriste cynique qui
n'a aucun scrupule à manipuler la douleur des familles de nos soldats», a-t-il
ajouté dans un communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En échange de la remise par le Hezbollah des corps de ses deux soldats
enlevés et des restes d'autres combattants israéliens récupérés sur le champ de
bataille durant la deuxième guerre du Liban, l'Etat hébreu relâchera cinq
détenus libanais : quatre combattants du Hezbollah et le doyen de ces
prisonniers, Samir Kantar, du Front de libération de Palestine (FLP), chef d'un
commando qui avait perpétré la tuerie de Nahariya en 1979 pour laquelle il a
été condamné en 1980 à 542 ans de prison. Il remettra les corps de plusieurs
dizaines de combattants et autres personnes infiltrées en Israël, dont huit
membres du Hezbollah. En outre, le gouvernement israélien s'engage à libérer
«un certain nombre» de détenus palestiniens de son choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des responsables du Shin Beth, le service de sécurité intérieure, et du
Mossad, les services de renseignements, se sont opposés à cet échange, estimant
qu'Israël offrait ainsi une victoire sur un plateau au Hezbollah tout en
encourageant les «organisations terroristes» à enlever et tuer des soldats
israéliens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la pression croissante exercée par l'opinion publique depuis
plusieurs semaines, sensible à la douleur des familles des soldats disparus, il
se dit dans l'entourage d'Ehoud Olmert, que les pourparlers portant sur ce
volet de l'échange ont été «sordides». En effet, durant la deuxième guerre du
Liban, des unités spécialisées du Hezbollah et de Tsahal (l'armée israélienne)
avaient été spécialement chargées de récupérer le plus possible de corps ou de
restes de combattants de l'autre camp. Objectif ? Préparer les
négociations à venir, puisque chacun de ces «atouts» se monnaie habituellement
très cher. Pendant deux ans, grâce à un médiateur allemand, Israël et le
Hezbollah ont donc discuté pour récupérer des bouts de cadavres, jambes
coupées, morceaux de foie et têtes arrachées par le souffle des explosions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, Ehoud Olmert a admis qu'il s'était «fait un devoir d'hésiter»
avant de trancher un tel dilemme. «Nous sommes sans illusion, il y aura autant
de tristesse en Israël que d'humiliation, vu les fêtes qui vont se dérouler de
l'autre côté», a-t-il ajouté en faisant allusion au Liban. Le Premier ministre
n'a toutefois pas pu résister à l'énorme pression émotionnelle exercée par les
familles, relayée par une campagne médiatique qui a atteint un tel niveau ces
derniers jours qu'il lui était pratiquement impossible de résister.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«L'échange a été bloqué pendant près d'un an parce que Nasrallah (Hassan
Nasrallah, chef du Hezbollah) exigeait la libération de milliers de prisonniers
palestiniens, ensuite il est descendu à mille détenus. Finalement ce n'est que
lorsque Nasrallah a laissé à Israël le choix du nombre et de l'identité des
prisonniers palestiniens que l'accord a abouti»,, a déclaré le numéro deux du
gouvernement israélien, Haïm Ramon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, a vu dans
cet accord une victoire pour son mouvement. «Personne au monde n'aurait été
capable d'atteindre l'objectif d'Israël, récupérer les soldats, sans que la
résistance (le Hezbollah) dicte ses conditions : la libération des
prisonniers», a-t-il déclaré dans une allocution publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord a été en général bien accueilli par la presse considérant qu'Israël
n'avait pas d'autre choix pour récupérer les soldats disparus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Une chose est certaine : l'accord est le meilleur possible compte tenu
des circonstances. Nous n'avons pas la haute main dans la négociation car il ne
peut y avoir de vainqueurs. Nous n'avons pas été les perdants car tous ont
perdu dans cette affaire», écrit le quotidien à grand tirage Yediot
Aharonot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le quotidien Haaretz, le feu vert du gouvernement illustre «les limites
de l'exercice de la force» qu'Israël a appris à ses dépens en engageant une
véritable guerre au Liban, le 12 juillet 2006 pour ramener les soldats
enlevés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si tout se passe comme prévu, les corps des deux soldats devraient être
rapatriés dans une dizaine de jours. Le dossier ultrasensible des prisonniers
ne sera toutefois pas refermé pour autant, Israël restant sans nouvelle de Ron
Arad, un aviateur dont l'avion a été abattu au-dessus du Liban en 1986, tandis
que Gilad Shalit, un caporal franco-israélien kidnappé il y a deux ans, est
toujours détenu par les islamistes du Hamas quelque part dans la bande de
Gaza.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>ACTU : Lakenheath, base militaire dénucléarisée !</title>
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    <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 00:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Jean-Marie COLLIN</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Marie COLLIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après 54 années de présence, les États-Unis ont retiré leurs 110 bombes
nucléaires à gravité, type B-61, de la base militaire britannique de
Lakenheath. Selon Hans Kristensen, de la Fédération of American Scientists, les
premières bombes nucléaires auraient été enlevées dès janvier 2007. Si cette
annonce était confirmée, les États-Unis ne disposeraient plus que de 250 armes
nucléaires sur le sol européen. Cet arsenal est réparti dans 5 pays (Allemagne,
Belgique, Hollande, Italie, Turquie) sur 6 bases militaires (Kleine Brogel,
Buchel, Volkel, Aviano, Ghedi Torre, Incirlik) de l'OTAN.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les premières bombes nucléaires tactiques américaines furent déployées dès
septembre 1954 au Royaume-Uni, puis sur l'ensemble du territoire européen au
début des années 1960. En 1971, les États-Unis avaient prédisposé jusqu'à 7 300
armes tactiques pour faire face au bloc soviétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreux faisceaux de présomptions laissent présager un retrait de toutes
les armes nucléaires américaines d'ici quelques années. Le premier -
certainement le plus flagrant - est la dénucléarisation en quelques années des
deux plus grandes bases nucléaires américaines en Europe (Ramstein en 2005 et
Lakenheath). Cela laisse donc présager un retrait assez rapide des petits
arsenaux (moins de 20 bombes) des bases aériennes belge et hollandaise. Autre
argument, ces bases deviennent politiquement embarrassantes pour de nombreux
pays de l'OTAN et militairement inutiles face à la Russie. Au contraire, elles
font persister une menace superflue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce possible retrait définitif fait maintenant naître une
interrogation : permettra-il à la France d'imposer sa dissuasion nucléaire
à l'Europe ? C'est ce que suggère le &lt;em&gt;Livre Blanc&lt;/em&gt; de la défense
nationale : « La dissuasion nucléaire française contribue à la
sécurité de l'Europe, par sa seule existence. La France propose donc à ses
partenaires européens qui le souhaiteraient, un dialogue sur le rôle de la
dissuasion et sur sa contribution à la sécurité collective ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Adoption de la &quot;Directive retour&quot; par le Parlement européen</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/25/ACTU-%3A-Adoption-de-la-Directive-retour-au-Parlement-europeen</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 19:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>William ASSANVO</category>    
    <description>&lt;p&gt;William ASSANVO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 16 juin dernier le Parlement européen votait la Directive dite &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+20080618+ITEMS+DOC+XML+V0//FR&amp;amp;language=FR#sdocta4&quot;&gt;Directive
retour&lt;/a&gt;&amp;quot; devant régir le retour, l'expulsion, l'éloignement, c'est selon,
des étrangers des pays tiers (comprenez étrangers extracommunautaires) vivant
en situation irrégulière sur le territoire européen. Déjà requalifiée en
&amp;quot;Directive de la honte&amp;quot;, cet acte traduit une fois de plus, et s'il en est
encore besoin, l'accession de la problématique de l'immigration illégale,
irrégulière ou clandestine, au rang de préoccupation majeure dans les agendas
nationaux et européens dans les domaines sécuritaire, social et politique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A cet effet, l'immigration clandestine, au même titre que la &amp;quot;radicalisation
religieuse en terrain musulman et le développement de sectes fondamentalistes
en terrain chrétien, l'implantation des groupes terroristes se réclamant
d’Al-Qaida, l'apparition de nouvelles routes de la drogue, les trafics d’armes
illicites, les réseaux de prolifération, le blanchiment d’argent et les risques
sanitaires&amp;quot;, n'a-t-il pas été identifiée dans le tout nouveau &lt;a href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/livre_blanc_sur_defense_875/&quot;&gt;
Livre blanc français sur la défense et la sécurité nationale&lt;/a&gt; comme l'un des
problèmes de l'Afrique qui pouvait avoir des incidences directes sur les
intérêts français et plus globalement ceux de l'Europe ? Au même titre,
&amp;quot;l’exposition des États du Maghreb au transit, voire à l’immigration de
migrants d’Afrique subsaharienne en nombre toujours plus élevé (plusieurs
millions dans la zone du Maroc à la Libye)&amp;quot; n'a-t-il pas été identifié comme un
facteur préoccupant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors loin de vouloir juger toutes ces nouvelles tendances, mais plutôt d'en
observer la nature et les évolutions, on serait tenté, face à l'une des raisons
avancées pour ce resserrement et à la pénalisation des politiques de contrôle
migratoire, à savoir que c'est l'un des moyens de mieux assurer l'accueil et
l'intégration des étrangers (étrangers que l'Europe ne rejette pas), de relever
les échecs ou le peu de résultats, lorsque de telles initiatives ont existé,
les incohérences et paradoxes, des politiques d'intégration, de lutte contre
les discriminations et contre la xénophobie. Que fait ou qu'a fait l'Europe
pour l'accueil de certains de ses immigrés réguliers et légaux ? Que fait
ou qu'a-t-elle fait pour certains de ses nationaux issues comme on dit de
l'immigration (de première, deuxième troisième, etc. génération) qui continuent
à être discriminé ? Politique d'intégration, lutte contre les
discriminations, autres combats ? Il n'est bien sûr question d'affirmer
que rien n'est fait par rapport à ces problèmes. Néanmoins, si l'on suit cette
logique, on se réjouit d'avance de meilleurs lendemains pour ces immigrés
légaux et réguliers vivant dans les pays européens. On ne peut toutefois pas
s'empêcher de se dire qu'il est certainement plus facile pour l'Europe et les
pays européens, pour des raisons domestiques et du fait de leur position
internationale, de s'attaquer à l'immigration, fut-elle légale ou non, que de
penser et de mettre en oeuvre des politiques d'intégration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis qu'elle est en discussion et plus singulièrement depuis qu'elle a été
votée, cette directive ne cesse de soulever des réactions d'indignation. La
plus célèbre est sans doute &lt;a href=&quot;http://www.humanite.fr/Evo-Morales-un-appel-contre-la-directive-de-la-honte&quot;&gt;l'appel
du président Bolivien Evo Morales&lt;/a&gt;, dont je vous propose de lire un
extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel
à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le
texte de la &amp;quot;directive retour&amp;quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un
continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’habitants partirent pour les
Amériques, pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux
guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités
ethniques&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de ladite
&amp;quot;directive retour&amp;quot;. Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de
l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin
par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les
conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papiers, quel qu’ait
été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail,
leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Texte également reproduit sur le blog de l'auteur : &lt;a href=&quot;http://assanvowilliam.blogspirit.com/&quot;&gt;Un oeil sur la politique
internationale&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee</link>
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    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Freddy NZE EKEKANG</category>    
    <description>&lt;p&gt;Freddy NZE EKEKANG&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quelques semaines de son lancement officiel prévu le 13 juillet prochain à
Paris, que reste-t-il du projet d'Union pour la Méditerranée (UPM, ex-Union
méditerranéenne) voulu par Nicolas Sarkozy ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, rappelons l'histoire du projet. Le 6 mai 2007, à l'issue du
second tour de l'élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy lance son
idée de création d’un espace politique ayant pour point d’ancrage la mer
méditerranéenne. Le futur locataire de l'Élysée promet, ni plus ni moins, de
bâtir une « Union méditerranéenne ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'idée de cette nouvelle union entre les pays des deux rives de la
Méditerranée était apparue deux ans auparavant, lancée par Jean-Louis Guigou,
ex-directeur de la DATAR (Délégation à l'aménagement du territoire et à
l'action régionale), et Panagiotis Roumenotis, ex-ministre des Finances grec et
président du CALAME (Centre d'analyse et de liaison des acteurs de la
Méditerranée). Constatant l'échec lamentable d'Euromed, plus connu sous le nom
de Processus de Barcelone, initié en 1995 pour aider au développement des pays
méditerranéens, les deux hommes pensent qu'il faut créer une « communauté
du monde méditerranéen » plus ou moins calquée sur celle de l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains néoconservateurs américains reprennent l'idée lorsqu’Israël
déclenche, en août 2006, sa guerre contre le Liban. Pour eux, faire coopérer
l'Etat juif et les pays arabo-musulmans méditerranéens dans une même communauté
économique permettra de redéfinir les relations entre Israël et un certain
nombre de pays Arabes. Cette vision s’inspire en cela du plan du Grand
Moyen-Orient lancé par l'administration Bush, dont l'idée principale était
d'apporter « la paix et la démocratie » en recomposant tous les pays
du Moyen-Orient au sein d'une même unité politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reproduire l'expérience de la construction européenne à l'échelle des pays
de la Méditerranée est, selon Nicolas Sarkozy, le meilleur moyen de sortir du
« cycle infernal de la vengeance et de la haine » perdurant dans
cette région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mollement appuyé par la Grèce, l'Espagne et l'Italie, le projet d'Union
méditerranéenne s'élance dès lors laborieusement sur les rails, avant de
stopper devant la chancelière allemande Angela Merkel. Cette dernière exprime
clairement son mécontentement, estimant que ce projet de l’Élysée, monté sans
aucune concertation, fait concurrence à l'Europe en marginalisant ses
institutions et risque même d'en entraver la construction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À cela s’ajoute la déclaration, survenue le 10 juin à Tripoli, du président
libyen, Muammar Kadhafi, qui rejette en bloc le projet d’Union pour la
Méditerranée. En effet, le Guide libyen considère que la coopération s’adresse
uniquement aux pays riverains de la Méditerranée : « Ce projet
porterait atteinte à l’unité africaine et arabe ». Pour Kadhafi, les
négociations devront passer par l’Union Africaine (ou par la Ligue arabe dans
sa globalité). Et pour corroborer cette idée, il a fait un parallèle avec le
souci de l’Union Européenne de rester unie, alors que le projet initial de
Nicolas Sarkozy prévoyait que seuls les pays membres de l’UE riverains de la
Méditerranée prendraient part à l’UPM. Le président libyen a probablement
épousé la position de toute l’Afrique noire soucieuse de donner à l’Union
Africaine un nouvel essor dans la coopération avec les autres entités
régionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que depuis le 28 avril 2008, la présidence de la Commission de
l’Union Africaine est revenue à Jean Ping, homme de confiance du président
gabonais Omar Bongo Odimba. Il va sans dire que le nouveau responsable de la
Commission aura du pain sur la planche. Toutefois, vu qu'il bénéficie de
l'appui incontestable du doyen des chefs d'Etat africain, il est à parier que
les autres chefs d'Etat ne lui créeront pas trop d'obstacles et lui apporteront
également leur soutien dans la construction de l'Union Africaine avec tous ses
corollaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle donne africaine n’est pas de bons augures pour le projet de
Nicolas Sarkozy. L’Union Africaine et ces Etats membres situés au Sud du Sahara
ne voient pas bien comment définir une nouvelle relation avec une entité
régionale – UPM – dont la première vocation est de redéfinir les relations
entre Israël et le monde arabe avec comme médiateur les Européens. Il ne s’agit
plus de parler des problématiques de développement, importantes aux yeux des
pays africains subsahariens, mais bien de réorganiser le Moyen-Orient.
L’Afrique subsaharienne y gagne-t-elle vraiment ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>ACTU : EU agrees to lift sanctions against Cuba</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/22/ACTU-%3A-EU-agrees-to-lift-sanctions-against-Cuba</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 10:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EU nations agreed on June 19, 2008, to definitively lift their sanctions
against Cuba, in the hope of encouraging democracy on the island, European
diplomats said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;European Union foreign ministers took the decision in principle during
dinner on the sidelines of an EU summit in Brussels.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;There was an agreement to lift the sanctions against Cuba,&amp;quot; a European
diplomatic source said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;They have agreed to have an annual review and in one year's time to assess
the political dialogue with Cuba,&amp;quot; she added.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The move is a largely symbolic gesture as the sanctions, which restrict
high-level diplomatic contacts and offer some symbolic support for dissidents,
have been in suspension since 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources with the Spanish delegation confirmed the move. Spain restored
diplomatic relations with Havana last year and championed the move to get the
sanctions lifted.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However Washington said it was &amp;quot;disappointed&amp;quot; by the EU decision favouring
Cuba, which it said remains an authoritarian regime despite recent reforms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We're disappointed in this decision. We think the Castros need to take a
number of steps to improve the human rights conditions for ordinary Cubans
before any sanctions are lifted,&amp;quot; National Security Council spokesman Gordon
Johndroe said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Certainly, I would hope that ... any of our democratic friends and allies
throughout the world would be cognizant of not taking actions that would appear
to give additional legitimacy&amp;quot; to the Cuban regime, he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Many European officials have called for the lifting of the sanctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We see encouraging signs in Cuba and I think that we should show the
population in Cuba that we are ready to work with them,&amp;quot; said EU External
Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We should not be insensitive to what is going on,&amp;quot; she added, in reference
to the first steps of Raul Castro since taking the reins from his ailing
brother Fidel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;The lifting of sanctions would give us a more effective way to deal with
the human rights question,&amp;quot; through better engagement, Luxembourg Foreign
Minister Jean Asselborn said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The measures were imposed in 2003 after Cuba jailed 75 dissidents and
executed three young Cubans who had attempted to escape to the United
States.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However they have had little effect as the authorities in Havana have only
released 20 of the 75, mostly for medical reasons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Cuban dissident group asked the EU on Monday to press Havana for &amp;quot;real&amp;quot;
reforms ahead of a review of its Cuba sanctions, dismissing changes introduced
so far by President Raul Castro as cosmetic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A small minority of EU member states, led by the Czech Republic, along with
the Netherlands and Denmark, had been reluctant to definitively lift them,
insisting that the EU should continue to press on the prisoners and wider human
rights issues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Czech Foreign Minister Karel Schwarzenberg stressed the importance of the
12-month review while decrying the terrible treatment of prisoners.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We will continue our contacts with the democratic opposition,&amp;quot; he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We have not given up pursuing the question of human rights&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La force et le droit. Jurisprudence de la Cour internationale de justice&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/20/OUVRAGE-%3A-La-force-et-le-droit-Jurisprudence-de-la-Cour-internationale-de-justice</link>
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    <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 09:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La force et le droit&lt;/em&gt; constitue à la fois un éloge et une critique
des décisions de la Cour internationale de justice relatives à l’usage ou à la
menace de la force entre Etats, notamment son interprétation des dispositions
de la Charte des Nations Unies consacrées à l’interdiction de cette activité et
à l’exception de la légitime défense.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Depuis le tout premier arrêt de ce tribunal, en 1948, concernant le passage
dans les détroits internationaux (&lt;em&gt;Royaume-Uni c. Albanie&lt;/em&gt;) jusqu’à la
décision de 2007 portant sur l’application de la Convention sur le génocide
(&lt;em&gt;Bosnie-Herzégovine c. Serbie-et-Monténégro&lt;/em&gt;), l’organe principal de
l’ONU a eu plusieurs occasions de prononcer sur diverses manifestations de
l’agression : violation du droit des peuples à l’autodétermination,
atteinte à l’intégrité territoriale et à l’indépendance politique de l’Etat,
attaques contre des navires marchands ou des avions civils, poursuite d’essais
nucléaires et déni des droits diplomatiques et consulaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, on peut s’interroger sur l’efficacité réelle et le rôle
véritable de la justice internationale. Incapable de décider sur le fond quand
la Cour se déclare incompétente, incapable de fournir toutes les réponses quand
elle est compétente, souvent divisée sur des questions cruciales quand elle a
des réponses, enfin, confrontée à l’applicabilité de notions nouvelles, telles
l’intervention humanitaire et la légitime défense préventive, la justice est en
effet limitée quand le recours judiciaire n’a pas l’appui ou n’agit pas de
concert avec les autres modes de règlement pacifique des conflits (négociation,
médiation, conciliation, enquête, arbitrage, recours aux organisations
régionales et à l’ONU) et dans la mesure où le droit, que la Cour a la mission
de dire, est un droit sans gendarme, lui-même limité par le champ de la
politique, enfin, parce que la justice internationale à été longtemps perçue, à
tort ou à raison, comme une justice européo-centriste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, la paix, faut-il le rappeler, constitue le souverain bien et la
valeur suprême de la société des Etats, la justice demeurant certes l’un des
instruments éminents pour en assurer les conditions et le maintien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bruylant.be/pdf/60275.pdf&quot;&gt;SOMMAIRE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 1 - &lt;em&gt;Royaume-Uni c. Albanie&lt;/em&gt; : Le détroit de
Corfou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 2 - &lt;em&gt;Australie et Nouvelle-zélande c. France&lt;/em&gt; : Les
essais nucléaires dans le Pacifique Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 3 - &lt;em&gt;Nicaragua c. États-Unis&lt;/em&gt; : Les activités
militaires et paramilitaires au Nicaragua et contre celui-ci&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 4 - &lt;em&gt;Les avis consultatifs du 8 juillet 1996&lt;/em&gt; : Licéité
de l’utilisation des armes nucléaires par un État dans un conflit armé :
Licéité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 5 - &lt;em&gt;Pakistan c. Inde&lt;/em&gt; : L’OACI, les prisonniers de
guerre, l’incident aérien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 6 - &lt;em&gt;Cameroun c. Nigeria&lt;/em&gt; : La souveraineté
territoriale et la délimitation terrestre et maritime&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 7 - &lt;em&gt;Libye c. Royaume-Uni et États-Unis&lt;/em&gt; : L’incident
aérien au-dessus de Lockerbie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 8 - &lt;em&gt;Iran c. États-Unis&lt;/em&gt; : Les otages, l’Airbus, les
plates-formes pétrolières&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 9 - &lt;em&gt;L’avis consultatif du 9 juillet 2004&lt;/em&gt; : Le mur
d’Israël en territoire palestinien occupé&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 10 - &lt;em&gt;Serbie-et-Monténégro c. Belgique et autres&lt;/em&gt; : La
licéité de l’emploi de la force&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 11 - &lt;em&gt;Congo c. Ouganda&lt;/em&gt; : Les activités armées sur le
territoire du Congo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 12 - &lt;em&gt;Congo c. Rwanda&lt;/em&gt; : Les activités armées sur le
territoire du Congo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapitre 13 - &lt;em&gt;Bosnie-Herzégouine c. Serbie-et-Monténégro&lt;/em&gt; : La
prévention et la répression du crime de génocide&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Georges LABRECQUE, &lt;em&gt;La force et le droit. Jurisprudence de la
Cour internationale de justice&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions Bruylant,
juin 2008 (646 pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avocat au Barreau de Québec et docteur en géographie de l’Université Laval,
&lt;strong&gt;Georges LABRECQUE&lt;/strong&gt; est professeur titulaire de droit
international public et de géopolitique au Collège militaire royal du Canada,
où il dirige le programme interdépartemental d’Etudes stratégiques. Il a publié
récemment &lt;em&gt;Les frontière maritimes internationales&lt;/em&gt;, deuxième édition
(2004), &lt;em&gt;Les différends territoriaux en Afrique&lt;/em&gt; (2005) et &lt;em&gt;Les
différents internationaux en Asie&lt;/em&gt; (2007). Ses recherches actuelles portent
notamment sur la souveraineté territoriale et la délimitation maritime dans
l’océan Arctique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/20/OUVRAGE-%3A-La-force-et-le-droit-Jurisprudence-de-la-Cour-internationale-de-justice#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>POINT DE VUE : Ouverture de l'Eurosatory</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/18/POINT-DE-VUE-%3A-Ouverture-de-lEurosatory</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 11:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Divers</category>
        <category>Jean-Marie COLLIN</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Marie COLLIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eurosatory, salon international de la défense terrestre, aéroterrestre et de
la sécurité, vient d’ouvrir ses portes à Paris (16-20 juin) aux différents
vendeurs et marchands d’armes du monde. Eurosatory accueille 1 200 exposants,
soit une cinquantaine de pays et attend 50 000 visiteurs. La France est
fortement représentée avec 360 entreprises du secteur de la défense (de la
mitraillette, au missile, en passant par des lunettes de vision nocturne,
jusqu’aux gants de protection, etc.). Pour avoir fait partie des premiers
milliers de visiteurs qui ont traversé les multiples stands, je vous propose un
rapide compte rendu.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les drones et autres robots sont les grandes vedettes 2008. À la fois
système d’arme, de reconnaissance, d’écoute, de détection, de déminage, ces
appareils vont devenir de plus en plus présents dans les armées occidentales.
Si les armes légères ont toujours la côte, comme le montrent de multiples
entreprises, dont un des leaders mondiaux, le Belge FN Herstal, les pays
d’Europe de l’Est et centrale (présence d’entreprises roumaines, bulgares,
serbes…) semblent également fortement implantés sur ce marché. Cette forte
présence pose une nouvelle fois le problème de la traçabilité des ventes
d’armes légères. Ainsi, à quand la mise en place d’un véritable contrôle sur
ces ventes d’armes, par la mise en place d’un marquage par exemple ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même de multiples modèles d’armes à létalité réduite sont exposés. Les
producteurs ont désormais admis que ce type d’armes peut dans certaines
situations tuer, d’où désormais l’abandon complet du terme « armes non
létales ». Des armes à impulsion électrique ou qui propulsent des balles en
caoutchouc équipent de plus en plus les forces de sécurité, de police (garde
frontières américains le long de la frontière mexicaine par exemple) à travers
le monde. Bref, un marché qui va être de plus en plus florissant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre nouveauté, la présence d’un mini pole consacré aux think thank. La
FRS, l’IFRI et le Haut Comité français pour la défense civil représentent les
centres de recherches français aux cotés des renommés SIPRI et Royal United
Services Institute. Doit-on y voir par la présence de ces nouveaux acteurs une
volonté de diffuser la pensée stratégique française ? Dans ce cas, il sera
sans doute nécessaire à l’avenir de présenter un plus large panel de think
thank français…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;L'Iran, plaque sensible des relations internationales&quot;, Revue internationale et stratégique (n°70, été 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/11/REVUE-%3A-LIran-plaque-sensible-des-relations-internationales-Revue-internationale-et-strategique-n70-ete-2008</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 06:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DOSSIER : &lt;strong&gt;L'Iran, plaque sensible des relations
internationales, sous la direction de Didier Billion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ÉCLAIRAGES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nicolas Sarkozy et la politique étrangère de la France : entre
changement et continuité / Hervé de Charette&lt;br /&gt;
L'Union pour la Méditerranée, une opportunité pour renforcer la coopération
entre les rives de la Méditerranée / Entretien avec Alain Le Roy&lt;br /&gt;
Quelles perspectives environnementales pour l'après Grenelle et l'après
Bali ? / Nicolas Hulot&lt;br /&gt;
Les causes de la crise libanaise : l'Europe contribue-t-elle à la
solution ? / Georges Corm&lt;br /&gt;
Faiseurs de guerre, faiseurs de paix : de l'usage politique des identités
culturelles / Gregory Kehailia&lt;br /&gt;
Pakistan : le poids des maux / Olivier Guillard&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
DOSSIER : L'IRAN, PLAQUE SENSIBLE DES RELATIONS INTERNATIONALES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ÉDITORIAL / Didier Billion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES DYNAMIQUES INTÉRIEURES EN IRAN&lt;br /&gt;
La « prise du pouvoir » par les Gardiens de la révolution :
retour au passé ou perspective d'ouverture ? / Bernard Hourcade&lt;br /&gt;
L'Iran entre sanctions, destructions et négociations / Azadeh
Kian-Thiébaut&lt;br /&gt;
L'économie iranienne sous Ahmadinejad : des promesses à la réalité... /
Thierry Coville&lt;br /&gt;
L'Iran après les élections législatives de 2008 : Une victoire en
trompe-l'œil ? / Michel Makinsky&lt;br /&gt;
La République islamique d'Iran à la recherche d'une nouvelle source de pouvoir
/ Ahmad Naghibzadeh&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
LE DOSSIER NUCLÉAIRE&lt;br /&gt;
Le nucléaire iranien en perspective / Yann Richard&lt;br /&gt;
Après l'Iran : vers une prolifération nucléaire au Moyen-Orient ? /
Barthélémy Courmont&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
QUELLES PERSPECTIVES DE SORTIE DE CRISE ?&lt;br /&gt;
Deux rendez-vous à préparer / Axel Poniatowski&lt;br /&gt;
Quelle diplomatie européenne pour un Iran aux ambitions nucléaires ? /
Pierre Moscovici&lt;br /&gt;
Iran : le dialogue indispensable / Aymeri de Montesquiou&lt;br /&gt;
L'Europe à l'épreuve de la crise iranienne / Daniel Cirera&lt;br /&gt;
Sortir pacifiquement de la crise iranienne / François Géré&lt;br /&gt;
Face aux velléités nucléaires iraniennes, faire respecter le droit
international / Entretien avec Bruno Tertrais&lt;br /&gt;
Contre la bombe et pour les droits de l'Homme / Michel Taubmann&lt;br /&gt;
Iran nucléaire : je me souviens de 2003 / François Nicoullaud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
ISRAËL ET L'IRAN&lt;br /&gt;
Les programmes nucléaires iranien et israélien : obsession ou véritable
préoccupation ? / David Menashri&lt;br /&gt;
La campagne contre l'Iran : le lobby sioniste et l'opinion juive / Yakov
M. Rabkin&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/11/REVUE-%3A-LIran-plaque-sensible-des-relations-internationales-Revue-internationale-et-strategique-n70-ete-2008#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>ACTU : Día mundial contra la desertificación</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/17/ACTU-%3A-Dia-mundial-contra-la-desertificacion</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 21:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Programa de las Naciones Unidas para el Medio Ambiente (PNUMA) celebra
hoy el &amp;quot;Día mundial contra la desertificación&amp;quot; con el lema &amp;quot;Luchando contra la
degradación de la tierra para una agricultura sostenible&amp;quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La intención de la jornada es destacar la trascendencia y de la gestión de
las tierras para la actividad agrícola, la base de la civilización humana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, el PNUMA subrayó el papel central de la ciencia y la
tecnología en la lucha contra la degradación de la tierra y el desarrollo de
una agricultura sostenible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julio Calderón, especialista en recursos naturales del PNUMA, explicó que el
hombre es responsable en un 80% del deterioro y la pérdida de valiosos suelos
cultivables en todo el planeta.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;El proceso de desertificación tenemos que abordarlo y ahora que se está
viviendo una crisis alimentaria más que nunca tenemos que preservar los
valiosos suelos implementando y buscando medidas innovadoras para garantizar
una agricultura sustentable en todo el planeta&amp;quot;, dijo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por su parte, en su mensaje para la ocasión, el secretario ejecutivo de la
Convención de ONU de Lucha contra la Desertificación, Luc Gnacadja, consideró
que el conocimiento tradicional necesita ser identificado, preservado y
compartido para evitar la degradación de la tierra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Agregó que la investigación científica, combinada con este conocimiento,
debería estar integrada por políticas y estrategias destinadas al desarrollo
sostenible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : ONU&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : La CPI ordonne la suspension de l'affaire Thomas Lubanga</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/16/ACTU-%3A-La-CPI-ordonne-la-suspension-de-laffaire-Thomas-Lubanga</link>
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    <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 23:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (CPI) a
ordonné, le 13 juin dernier, la suspension de l'affaire concernant Thomas
Lubanga Dyilo, le dirigeant de l'Union des Patriotes Congolais accusé de crimes
de guerre.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La tenue d'une audience consacrée à l'éventuelle mise en liberté de l'accusé
a été fixée au 24 juin, indique un &lt;a href=&quot;http://www.icc-cpi.int/press/pressreleases/381.html&quot;&gt;communiqué&lt;/a&gt; publié
aujourd'hui par la CPI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les juges ont estimé que le Procureur avait omis de transmettre plus de 200
documents qui auraient pu être utiles à la préparation de la défense de
Lubanga, entravant ainsi son droit à un procès équitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Accusation avait obtenu ces documents de sources exigeant qu'ils ne soient
pas divulgués.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Lubanga est accusé d'avoir commis des crimes de guerre en République
démocratique du Congo (RDC). Il aurait enrôlé des enfants de moins de 15 ans
dans les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), l'aile
militaire de l'Union des patriotes congolais (UPC), et les aurait fait
participer à des hostilités en Ituri, entre septembre 2002 et août 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Lubanga a été arrêté et transféré à la CPI en mars 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf ordonnance contraire de la Chambre, la procédure dans son ensemble
restera au point mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RAPPEL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 17 mars 2006, Thomas Lubanga Dyilo, fondateur et dirigeant de l’Union des
patriotes congolais (UPC), a été arrêté et remis à la Cour en application d’un
mandat d'arrêt délivré par la Chambre préliminaire I à la demande du
Procureur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 29 janvier 2007, la Chambre préliminaire I a confirmé les charges portées
par le Procureur contre Thomas Lubanga Dyilo, lequel aurait commis des crimes
de guerre en procédant à la conscription et à l’enrôlement d’enfants de moins
de 15 ans dans les FPLC, l’aile militaire de l’UPC, et en les faisant
participer activement à des hostilités en Ituri, de septembre 2002 au 13 août
2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’affaire &lt;em&gt;Le Procureur c. Thomas Lubanga Dyilo&lt;/em&gt; est la première qui
s’inscrit dans le cadre de la situation en RDC, la deuxième affaire est &lt;em&gt;Le
Procureur c. Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui&lt;/em&gt;, et la troisième
affaire est &lt;em&gt;Le Procureur c. Bosco Ntaganda&lt;/em&gt;. Les enquêtes se
poursuivent en RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : CPI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ARTICLES DE PRESSE&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;«Le procès de Thomas Lubanga devant la CPI est suspendu», par Stéphanie
Maupas, &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/articles/102/article_67503.asp&quot;&gt;RFI&lt;/a&gt;, 14 juin
2008.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;«La CPI se penchera mardi 24 sur la libération du Congolais Thomas
Lubanga», &lt;a href=&quot;http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=17594&quot;&gt;AFP&lt;/a&gt;, 13
juin 2008.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Les détenus de Guantanamo ont droit à une justice civile selon la Cour suprême américaine</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 03:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour suprême américaine a déclaré le 12 juin 2008 que la Constitution
garantissait aux détenus de Guantanamo le droit de saisir la justice civile, un
nouveau revers pour l'administration Bush qui ne rend pas pour autant la
liberté aux prisonniers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C'est la troisième fois que la plus haute juridiction du pays rejette les
arguments du gouvernement sur le centre de détention de la base américaine à
Cuba, qui compte encore environ 270 prisonniers, malgré une réprobation
internationale quasi-unanime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2004 puis en 2006, les juges avaient estimé que les détenus pouvaient
saisir la justice fédérale, une procédure charnière du droit anglo-saxon
appelée &lt;em&gt;habeas corpus&lt;/em&gt;. Mais ils s'étaient alors appuyés sur des textes
de loi modifiés depuis par le Congrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais par 5 voix contre 4, la Cour a estimé que même si Guantanamo était
officiellement en territoire cubain, la base fonctionnait de fait comme un
territoire américain où certains droits fondamentaux inscrits dans la
Constitution devaient être respectés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les requérants bénéficient du privilège constitutionnel de l'habeas
corpus&amp;quot;, a tranché la Cour suprême, dans la décision rédigée par le juge
Anthony Kennedy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les lois et la Constitution sont écrites pour survivre, et rester
applicables, dans des circonstances extraordinaires. La liberté et la sécurité
peuvent être réconciliées, et dans notre système elles le sont dans le cadre de
la loi&amp;quot;, a ajouté le juge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président George W. Bush a déclaré le 12 juin à Rome qu'il désapprouvait
la décision mais qu'il l'appliquerait : &amp;quot;Nous appliquerons la décision de
la Cour. Cela ne signifie pas que je sois d'accord (...). Je suis profondément
d'accord avec les juges minoritaires&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les candidats à sa succession, le démocrate Barack Obama a salué la
décision comme &amp;quot;un pas important pour rétablir notre crédibilité comme nation
engagée à défendre l'Etat de droit, et pour rejeter un faux choix entre la
lutte contre le terrorisme et la protection&amp;quot; des libertés individuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je n'ai pas encore eu l'occasion de lire la décision, elle m'inquiète
évidemment beaucoup. Ce sont des combattants illégaux, ce ne sont pas des
citoyens américains&amp;quot;, a pour sa part souligné le républicain John McCain, qui
reste favorable, comme M. Obama, à la fermeture du centre de détention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il revient désormais aux juges du tribunal fédéral de Washington d'examiner
au cas par cas chaque plainte de détenu, dans un cadre encore imprécis fustigé
par le président de la Cour, le juge John Roberts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette décision &amp;quot;est une victoire complète non seulement pour nos clients
mais pour tous les Américains et les citoyens du monde, et par-dessus tout pour
l'Etat de droit&amp;quot;, a déclaré David Cynamon, qui représente les détenus
koweïtiens, alors qu'Amnesty International saluait &amp;quot;un pas en avant essentiel
vers la restauration de l'Etat de droit&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision &amp;quot;devrait aussi marquer le début de la fin pour la procédure des
tribunaux militaires d'exception&amp;quot;, a ajouté Steven Shapiro, directeur juridique
de l'ACLU, la puissante association de défense des libertés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision rouvre en effet la porte des tribunaux civils pour les quelque
80 détenus que l'administration compte traduire devant ces tribunaux militaires
d'exception, invalidés en juin 2006 par la Cour suprême mais réinstaurés
quelques mois plus tard par le Congrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà plusieurs fois reportés, les premiers procès doivent s'ouvrir cet été
dans une salle d'audience toute neuve - mais démontable - installée sur la base
à Cuba. Le premier à comparaître pourrait être Salim Hamdan, un ancien
chauffeur d'Oussama Ben Laden, qui avait été à l'origine de la décision de 2006
et qui conteste à nouveau la validité du système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Ireland rejects EU reform treaty</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty</link>
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    <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 09:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yesterday, voters in the Irish Republic have rejected the European Union's
Lisbon treaty in a vote by 53.4% to 46.6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The poll is a major blow to leaders in the 27-nation EU, which requires all
its members to ratify the treaty. Only Ireland has held a public vote. The
European Commission says nations should continue to ratify the treaty, designed
to streamline decision-making.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Irish PM Brian Cowen said he respected the vote but it had caused a
&amp;quot;difficult situation&amp;quot; that had &amp;quot;no quick fix&amp;quot;. Leaders of the No campaign said
the vote was a &amp;quot;great result for Ireland&amp;quot;. An earlier, more wide-ranging EU
draft Constitution failed after French and Dutch voters rejected it in
2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;'Uncharted territory'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Irish No campaign won by 862,415 votes to 752,451. Turnout was 53.1%. Mr
Cowen said: &amp;quot;The government accepts and respects the verdict of the Irish
people.&amp;quot; He said he would work with other EU leaders to try to find an &amp;quot;agreed
way forward&amp;quot; but that the bloc was in &amp;quot;uncharted territory&amp;quot;. &amp;quot;Ireland has no
wish to halt the progress&amp;quot; of the EU, he said. A referendum was mandatory in
Ireland as the country would need to change its Constitution to accommodate the
treaty.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;European Commission President Jose Manuel Barroso said he had spoken to Mr
Cowen and agreed with him that this was not a vote against the EU. &amp;quot;Ireland
remains committed to a strong Europe,&amp;quot; he said. &amp;quot;Ratifications should continue
to take their course.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France and Germany quickly issued a joint statement expressing regret over
the Irish result. British Foreign Secretary David Miliband said the UK would
press on with ratification, saying: &amp;quot;It's right that we continue with our own
process.&amp;quot; Spain has said a solution will be found but Czech President Vaclav
Klaus said ratification could not now continue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr Barroso said EU leaders would have to decide at a summit next week how to
proceed. He called for the EU to continue focusing on issues of interest to
people like jobs and inflation, energy security and climate change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But BBC Europe editor, Mark Mardell, says this is a multiple crisis for the
EU - a crisis of rule change, of legitimacy and of morale. In the end, he says,
the Lisbon treaty could be declared dead: some parts of it would be implemented
without a treaty, others abandoned, others put in a new treaty when Croatia
joins the EU in a couple of years time.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Declan Ganley of the anti-treaty lobby group Libertas said: &amp;quot;It is a great
day for Irish democracy.&amp;quot; He added: &amp;quot;This is democracy in action... and Europe
needs to listen to the voice of the people.&amp;quot; The No campaign was a broad
coalition ranging from Libertas to Sinn Fein, the only party in parliament to
oppose the treaty. Gerry Adams, the president of Sinn Fein, said: &amp;quot;People feel
secure at the heart of Europe, but they want to ensure there's maximum
democratic power.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Confusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Correspondents say many voters did not understand the treaty despite a
high-profile campaign led by Mr Cowen, which had the support of most of the
country's main parties. Mr Cowen accused the No camp of &amp;quot;misrepresentation&amp;quot;,
saying voters had voiced concern about &amp;quot;issues that clearly weren't in the
treaty at all&amp;quot;, the Irish Times reported.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The treaty, which is designed to help the EU cope with its expansion into
eastern Europe, provides for a streamlining of the European Commission, the
removal of the national veto in more policy areas, a new president of the
European Council and a strengthened foreign affairs post.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The treaty was due to come into force on 1 January 2009. Fourteen countries
out of the 27 have completed ratification so far. Just over three million Irish
voters are registered - in a European Union of 490 million people.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© BBC News&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : La dernière tournée européenne de George Bush</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/12/ACTU-%3A-La-derniere-tournee-europeenne-de-George-Bush</link>
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    <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 04:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
        <category>Philippe BOULANGER</category>    
    <description>&lt;p&gt;Philippe BOULANGER&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;George W. Bush poursuit cette semaine sa dernière tournée en Europe. A cette
occasion, il rend visite aux dirigeants de trois alliés majeurs des
Etats-Unis : l’Italie, la France et l’Allemagne. Avant de quitter la
Maison Blanche en janvier 2009, le président Bush tente de relancer le lien
transatlantique quelque peu érodé ces derniers mois.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le directeur de la CIA, Michael Hayden, ne cache pas que les turbulences
euro-atlantiques sont davantage devant nous que derrière nous. L’enjeu réside
déjà dans la stratégie à adopter face aux menaces que représente le terrorisme,
souvent réticulaire mais bien organisé et parfois appuyé par des Etats hostiles
à l’Occident, pour la sécurité des démocraties. Les Américains abordent le
terrorisme sous l’angle d’une guerre totale, qu’ils entendent mener de manière
unilatérale si nécessaire, tandis que les Européens préconisent un renforcement
du multilatéralisme et du droit international dans le cadre des Nations unies.
Les tensions apparues lors de la guerre en Irak n’ont diminué qu’en surface,
mais le problème de fond demeure. Nul étonnement, donc, à voir Bush insister
auprès des Européens pour que ceux-ci durcissent leur politique à l’encontre de
l’Iran et de son ambition nucléaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question énergétique est également au cœur de la relation stratégique
transatlantique, bien qu’elle soit souvent passée sous silence. Avec l’envolée
des prix du pétrole, des voix s’élèvent outre-Atlantique pour qu’une réelle
coopération énergétique soit mise en œuvre entre Européens et Américains.
Ceux-ci doivent se montrer plus ouverts à cette coopération, ceux-là doivent
pouvoir parler d’une seule voix. Rien ne dit que les deux parties sauront
s’entendre sur ce sujet-là également. Ces conceptions opposées des relations
internationales pourraient, à travers ces deux enjeux – lutte contre le
terrorisme et question énergétique –, jeter une ombre sur la commémoration,
l’année prochaine, des soixante ans de l’OTAN.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/12/ACTU-%3A-La-derniere-tournee-europeenne-de-George-Bush#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'Assemblée générale fait le point sur les progrès contre le sida</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/11/ACTU-%3A-LAssemblee-generale-fait-le-point-des-progres-contre-le-sida</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 08:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dépit de progrès réels pour atteindre un tiers des personnes atteintes du
VIH/sida dans le monde, les programmes restent sous-financés, avec un déficit
de 8 milliards de dollars en 2007 et les discriminations continuent d'entraver
l'accès aux malades, révèle un bilan présenté le 10 juin 2008 devant
l'Assemblée générale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« La lutte contre le VIH/sida est fondamentale dans la recherche de
« la dignité et de la valeur de la personne humaine ». Nous avons fait des
progrès (?) mais ils n'ont pas été suffisamment rapides, a souligné le
président de l'Assemblée générale, Srgjan Kerim, lors de son allocution
d'ouverture d'une réunion de haut niveau sur le VIH/sida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous ne pouvons pas progresser dans la lutte contre la faim et la
pauvreté quand des millions de personnes meurent chaque année du sida. De même,
on ne peut pas avancer dans l'éducation universelle, quand il y a plus
d'enseignants qui meurent du sida que de personnes qui sont formées pour
enseigner. On ne peut pas non plus réaliser l'autonomisation des femmes, alors
qu'elles sont les plus vulnérables par rapport à la maladie », a noté le
président de l'Assemblée générale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier a appelé à continuer de s'intéresser particulièrement à la région
de l'Afrique subsaharienne, où on dénombrait, en 2007, 68% des adultes vivant
avec le VIH, 90% des enfants infectés et 76% des morts dus au sida dans le
monde. Autre chiffre significatif, les femmes représentent désormais 61% des
adultes infectés en Afrique, a encore précisé Srgjan Kerim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé le
contenu du rapport remis en son nom à l'Assemblée générale sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« À la fin de l'année dernière, 3 millions de personnes avaient accès
au traitement antirétroviral dans les pays à bas et moyen revenus, leur
permettant de vivre plus longtemps et d'avoir une meilleure qualité de vie.
Toutefois l'année dernière, il y a eu 2,5 millions de nouvelles infections,
plus de 2 millions de décès », a souligné le Secrétaire général qui à appeler à
combler les lacunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six décennies après l'adoption de la Déclaration universelle des droits de
l'homme , « il est choquant qu'il existe encore une discrimination envers
ceux qui sont à haut risque, comme les hommes qui ont des relations sexuelles
avec des hommes ou qu'on stigmatise ceux qui vivent avec le sida », a-t-il
dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Peter Piot, directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies
sur le VIH/sida (&lt;a href=&quot;http://www.unaids.org/en/default.asp&quot;&gt;ONUSIDA&lt;/a&gt;), a
regretté que plus de deux tiers des séropositifs n'aient pas accès à des
médicaments antirétroviraux dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a rappelé que 6.000 personnes meurent par jour dans le monde à cause du
VIH/sida qui est la principale cause de décès en Afrique et la septième cause
de décès dans le monde. Sur cinq personnes infectées, une seule personne pourra
recevoir un traitement antirétroviral cette année, a-t-il fait remarquer.
« Il est temps de s'attaquer à la vulnérabilité des femmes, à l'homophobie
et à toutes les discriminations qui rendent difficile la gestion de ce problème
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peter Piot a indiqué que même si les fonds ont considérablement augmenté
depuis la création du Fonds mondial, la réalité est que la réponse au VIH/sida
demeure sous-financée puisqu'il manquait 8 milliards de dollars en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le mois dernier, le 14 mai 2008, le BIT a formulé son souhait
pour que soit élaborée une nouvelle norme du travail sur le VIH/sida. Alors que
70 Etats membres de l’OIT ont adopté une loi générale sur le VIH/sida, ou sont
sur le point de le faire, et que 30 pays ont adopté, ou vont adopter, des
règles spécifiques au lieu de travail, le Bureau international du travail a
lancé le processus d’élaboration d’une nouvelle norme internationale du
travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le VIH a un effet dévastateur sur le monde du travail. Plus de 90%
des 33,2 millions d’adultes de 15 à 49 ans qui vivent actuellement avec le VIH
dans le monde continuent de travailler et sont dans leurs années
professionnelles les plus productives », a indiqué un &lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/About_the_ILO/Media_and_public_information/Press_releases/lang--fr/WCMS_092702/index.htm&quot;&gt;
communiqué&lt;/a&gt; publié à Genève. « Cependant, en dépit d’avancées majeures
dans les connaissances et les comportements relatifs au sida, de nombreux
travailleurs sont encore confrontés à la discrimination, à la stigmatisation et
à la peur de perdre leur emploi », note le BIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un nouveau rapport, intitulé &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/What_we_do/Officialmeetings/ilc/ILCSessions/98thSession/ReportssubmittedtotheConference/lang--fr/docName--WCMS_090178/index.htm&quot;&gt;
Le VIH/sida et le monde du travail&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, prépare le terrain pour une
discussion lors des sessions de 2009 et 2010 de la Conférence internationale du
travail. Il a été envoyé aux Etats membres de l’OIT pour qu’ils l’examinent et
réagissent avant le 31 août 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l’agence spécialisée, une recommandation adoptée au niveau
international renforcerait et étendrait l’impact du Recueil de directives
pratiques sur le VIH/sida dans le monde du travail adopté par l’OIT en 2001,
qui porte notamment sur la protection et la promotion des droits. Elle
encouragerait une action conjointe des mandants tripartites de l’OIT et
d’autres partenaires en matière de VIH/sida et renforcerait la contribution du
lieu de travail à la réalisation de l’objectif d’accès universel à la
prévention, au traitement, aux soins et à la prise en charge liés au
VIH/sida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : ONU&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/11/ACTU-%3A-LAssemblee-generale-fait-le-point-des-progres-contre-le-sida#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>NOTE : Israël pourrait attaquer les sites nucléaires iraniens</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/NOTE-%3A-Israel-pourrait-attaquer-les-sites-nucleaires-iraniens</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 16:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Crises et conflits</category>
        <category>Irving LEWIS</category>    
    <description>&lt;p&gt;Irving LEWIS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un discours (1) prononcé le 03 juin dernier, lors de sa visite de trois
jours à Washington, avant la conférence de l’&lt;em&gt;American Israel Public Affairs
Committee&lt;/em&gt;, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert affirmait que la
quête de capacité nucléaire militaire par l’Iran devra être stoppée par tous
les moyens possibles, appelant par la même occasion le monde entier à prévenir
Téhéran contre les conséquences cinglantes de la poursuite de son programme
nucléaire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« La menace iranienne doit être stoppée par tous les moyens possibles.
Les sanctions économiques et politiques internationales contre l’Iran, aussi
cruciales soient-elles, sont seulement une étape préliminaire, et doivent
évoluer » avait-il affirmé devant plus de 7000 dignitaires du lobby
pro-israélien. Et de poursuivre : « La communauté internationale a le
devoir et la responsabilité de clarifier à l’Iran, à travers des mesures
drastiques, que les répercussions de sa quête d’armes nucléaires seront
dévastatrices… Israël ne tolèrera pas un Iran nucléaire… ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un tel contexte, et face à l’échec des négociations, il apparaît de
plus en plus clair que l’Etat hébreux, dont Ahmadinéjad a prédit la veille la
disparition prochaine de la carte géographique, pourrait frapper
chirurgicalement les sites nucléaires iraniens, comme l’avait d’ailleurs
affirmé, il y a quelques jours, Shaul Mofaz, 3ème Vice-Premier ministre
israélien (« Si l'Iran poursuit son programme d'armement nucléaire, nous
l'attaquerons », avait-il alors laissé entendre), même si ses propos ont été
désavoués par de hauts responsables du pays qui ont fait remarquer qu’ils ne
représentaient pas la position du Gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu’il en soit, l’option militaire pour mettre fin aux ambitions
nucléaires iraniennes, n’a jamais été réellement écartée, ni à Washington, ni
en Israël. Selon les services secrets de ce dernier pays, Téhéran pourrait
disposer de sa première bombe atomique en 2010. Alors, à quelle période
pourrait-elle intervenir sachant que George Bush aussi bien qu’Ehud Olmert ne
seront plus au pouvoir dans quelques mois et que les changements de
gouvernements conduisent souvent à des changements de politiques ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car, face à l’Iran, l’Etat hébreux, aussi puissant militairement soit-il, ne
pourrait agir seul comme ce fut le cas en 1981 en Irak et en septembre 2007 en
Syrie. Les donnes géostratégiques ne sont pas les mêmes. L’Iran n’est pas la
Syrie ! Et dans cette confrontation, le vainqueur ne sera probablement pas
celui auquel on pense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téhéran à d’ores et déjà promis, par la voix de son ministre de la défense,
Mohammad Mustafa Najar, une « riposte douloureuse » à cette
éventuelle attaque israélienne, à en croire une dépêche de l’&lt;em&gt;Iranian
Students News Agency&lt;/em&gt; (ISNA) du 10 juin : « Nos forces armées ne
peuvent être plus préparées qu'elles ne le sont, et si quiconque voulait
entreprendre une opération aussi insensée, la riposte serait très douloureuse
», a-t-il averti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un homme averti en vaut deux, dit-on. Un Etat averti, certainement
plus !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;(1) Lire tout le discours en suivant ce lien : &lt;a href=&quot;http://www.aipac.org/Publications/SpeechesByPolicymakers/PC_08_Olmert.pdf&quot;&gt;http://www.aipac.org/Publications/SpeechesByPolicymakers/PC_08_Olmert.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Arabs urge &quot;clarification&quot; on Israeli Mediterranean Union membership</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 10:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arab countries have asked for clarification surrounding Israel's membership
of a proposed Mediterranean Union, plans for which are due to be unveiled next
week, Algeria's foreign minister said on June, 6 2008.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plans for the Union were at the top of the agenda Friday as the 15th round
of the Mediterranean Forum (Formed) opened in Algiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The proposed Union is an idea strongly advocated by French President Nicolas
Sarkozy, who is due to present the project on July 13 at a Paris summit of
Mediterranean candidates eligible to join the new bloc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attending the Forum in Algiers were 11 of the countries that line the
Mediterranean to the north and south, including Slovenia - which currently
holds the rotating EU presidency - and Libya, which heads the Arab Maghreb
Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Among the items that must be clarified are the consequences of Israel's
presence inside the Mediterranean Union,&amp;quot; said Algerian Foreign Minister Mourad
Medelci, who opened Friday's conference.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;The Mediterranean Union must not normalise (relations) between Israel and
Arab countries, something which has not been achieved by the Barcelona
process&amp;quot;, launched in 1995 to bring the European Union and five countries from
the Mediterranean's southern rim closer together, he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Normalising relations with Israel is the issue of a separate debate among
Arab countries which voted in 2002 in Beirut that Israel must evacuate
Palestinian territories occupied in 1967 before normalisation can occur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;That vote was later confirmed by an Arab summit in Saudi Arabia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Medelci warned that Mediterranean Union countries which do not have
relations with Israel &amp;quot;must not be forced to be part of joint projects&amp;quot; with
Israel inside the Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algiers has made it clear that it will only announce its participation in
the July 13 Paris conference after obtaining the necessary clarifications on
Israel's role but Medelci said its position did not mean Algiers had
reservations about Sarkozy's project.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Our decision on whether or not to attend the Paris summit will be known
once we know the contents of the Mediterranean Union project,&amp;quot; he said, adding
that Algiers could announce its position after a July 12 foreign ministers
meeting of Union candidate countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Such a project cannot be accepted all at once,&amp;quot; said Medelci who will
attend the foreign ministers meeting on the eve of the summit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;He insisted that &amp;quot;southern countries want to leave a mark&amp;quot; on the
project.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algeria notably has reservations about how the Mediterranean Union will be
financed and where its headquarters will be located.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>RAPPORT : &quot;Perspectives économiques en Afrique 2008&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/07/RAPPORT-%3A-Perspectives-economiques-en-Afrique-2008</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 10:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque africaine de développement (BAD) publie, en association avec
l'OCDE, son septième rapport annuel &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.oecd.org/document/61/0,3343,fr_2649_201185_40344893_1_1_1_1,00.html&quot;&gt;
Perspectives économiques en Afrique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (PEA). Pour cette édition 2008, la
Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique s'est jointe à ces deux
organisations.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’édition 2008 des &lt;em&gt;Perspectives économiques en Afrique&lt;/em&gt; (PEA) a pour
thème spécial le &amp;quot;Développement des compétences techniques et
professionnelles&amp;quot;. Elle offre également une analyse complète des développements
économiques, sociaux et politiques récents du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A présent dans leur septième édition, les PEA sont le seul rapport
économique sur l’Afrique qui applique un cadre analytique commun à tous les
pays, tous les ans. Publiées par la Banque africaine de développement, le
Centre de développement de l’OCDE, et pour la première fois cette année par la
Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, les PEA sont la
référence essentielle sur l’état de santé économique du continent. Elles
bénéficient du soutien de la Commission européenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les PEA 2008 ont été présentées à Maputo (Mozambique) lors des 43èmes
réunions annuelles de la Banque africaine de développement, le 11 mai 2008, et
lancées à Paris au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) le 13 mai.
Elles seront ensuite présentées au grand public lors du huitième Forum
international sur les perspectives en Afrique, qui se tiendra au Ministère de
l'Economie, des finances et de l'emploi le 27 juin prochain, à Paris.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Regards d'une génération sur le droit international&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/OUVRAGE-%3A-Regards-dune-generation-sur-le-droit-international</link>
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    <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 04:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Quelle est votre vision du droit international à l'aube du XXIe
siècle ? ». Telle est la question posée à près d'une trentaine de
spécialistes du droit international provenant des cinq continents mais qui ont
pour point commun d'être tous nés peu avant ou peu après 1960. Cet ouvrage
réunit ainsi les contributions de ce qu'on peut considérer comme une
génération, pour faire le point sur la manière dont elle « pense » le
droit international.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'idée à l'origine de cette réflexion collective est que chaque génération a
des repères événementiels qui jouent un rôle déterminant au moment de passer à
l'âge d'« adulte pensant » (Mai 1968, Chute du mur de Berlin, 11
septembre 2001, etc.) et que ces repères contribuent à structurer la
représentation du droit international. Mais quels sont ceux d'une génération
qui peut sembler, par bien des aspects, « intermédiaire » ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'approche est volontairement large et théorique, et offre des visions
surprenantes, souvent très personnalisées, qui nous aident àdéplacer notre
point devue. Exercice inusité cette sorte de bilan générationnel mondialisé
restitue, avec une liberté inhabituelle dans le ton et le propos, un regard sur
le droit international qui représente à son tour une base de réflexion sur ce
domaine vivant et en perpétuelle mutation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emmanuelle JOUANNET, Hélène RUIZ FABRI, Jean-Marc SOREL (dir.),
&lt;em&gt;Regards d'une génération sur le droit international&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution
aux éditions Pedone, mai 2008 (464 pages).&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://cerdin.univ-paris1.fr/IMG/pdf/Couv_G60.pdf&quot;&gt;http://cerdin.univ-paris1.fr/IMG/pdf/Couv_G60.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>PUBLICATION : &quot;Du bon usage de la terreur&quot;, Focus stratégique n°6, Centre des études de sécurité de l'IFRI</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/06/PUBLICATION-%3A-Du-bon-usage-de-la-terreur-Focus-Strategique-N6-Centre-des-etudes-de-securite-de-lIFRI</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 20:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Crises et conflits</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre des études de sécurité de l'IFRI publie la 6ème note de sa
collection Focus stratégique, intitulée &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ifri.org/files/Securite_defense/Focus_strategique_6_Hecker_Terreur.pdf&quot;&gt;
Du bon usage de la terreur&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, par Marc Hecker.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt; : &lt;em&gt;En mars 1986, peu après
l’attentat contre la galerie Point Show des Champs Elysées, Charles Pasqua,
alors ministre de l’Intérieur déclare : « Il faut que la peur change
de camp (…). Il faut terroriser les terroristes ». Cette petite phrase semble
avoir suscité des vocations. En 2000, Vladimir Poutine se dit résolu à
« buter les terroristes jusque dans les chiottes ». Quant à Moshé Yaalon,
ancien chef d’état-major de Tsahal, il affirme, dans un article intitulé
« Israël : terroriser les terroristes » qu’il faut traquer les
terroristes « jusque dans leur lit » et les éliminer physiquement
quand leur arrestation est impossible.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Sommaire&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;
Introduction&lt;br /&gt;
La nature complexe de la terreur&lt;br /&gt;
Faut-il terroriser les terroristes ?&lt;br /&gt;
Premier triptyque : terreur, terrorisme et populations&lt;br /&gt;
Deuxième triptyque : terreur, humiliation et radicalisation&lt;br /&gt;
Troisième triptyque : terreur, morale et démocratie&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/06/PUBLICATION-%3A-Du-bon-usage-de-la-terreur-Focus-Strategique-N6-Centre-des-etudes-de-securite-de-lIFRI#comment-form</comments>
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