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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 16:31:25 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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  <item>
    <title>OUVRAGE : Global Justice and International Economic Law: Opportunities and Prospects</title>
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    <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 10:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Environnement</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Since the beginnings of the GATT and the Bretton Woods institutions, and on
to the creation of the WTO, states have continued to develop institutions and
legal infrastructure to promote global interdependence. International economic
law, a field dominated by legal regimes to liberalize international trade but
that also includes international financial law and international law relating
to economic development, has become a dense web of treaty commitments at the
multilateral, regional, and bilateral levels.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;International lawyers are experts in understanding how these institutions
operate in practice, but they tend to uncritically accept comparative advantage
as the principal normative criterion to justify these institutions. In
contrast, moral and political philosophers have developed accounts of global
justice, but these accounts have had relatively little influence on
international legal scholarship and on institutional design. What is needed is
a multidisciplinary approach to understanding the economic fairness problems
that societies face as they become increasingly interdependent, and the
solutions that international economic law and institutions might facilitate.
This volume reflects the results of a symposium held at Tillar House, the
American Society of International Law headquarters in Washington, DC, in
November 2008, which brought together philosophers, legal scholars, and
economists to discuss the problems of understanding international economic law
from the standpoints of rights and justice, in particular from the standpoint
of distributive justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;TABLE OF CONTENTS&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part I. Theorizing Justice in International Economic
Institutions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Approaching global justice through human rights: elements of theory and
practice Carol C. Gould&lt;br /&gt;
2. Global equality of opportunity as an institutional standard of distributive
justice Daniel Butt&lt;br /&gt;
3. Human persons, human rights, and the distributive structure of global
justice Robert C. Hockett&lt;br /&gt;
4. Global economic fairness: internal principles Aaron James&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part II. How Justice Gets Done in International Economic
Institutions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. The conventional morality of trade Chin Leng Lim&lt;br /&gt;
6. The political geography of distributive justice Jeffrey L. Dunoff&lt;br /&gt;
7. Democratic governance, distributive justice and development Chantal
Thomas&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part III. Skepticism About the Role of Justice in International
Economic Institutions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Global justice and trade Fernando Tesón and Jonathan Klick&lt;br /&gt;
9. Jam tomorrow: a critique of international economic law Barbara Stark&lt;br /&gt;
10. Doing justice: the economics and politics of international distributive
justice Joel P. Trachtman&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chi CARMODY, Frank J. GARCIA, John LINARELLI, &lt;em&gt;Global Justice and
International Economic Law: Opportunities and Prospects&lt;/em&gt;, Cambridge,
Cambridge University Press, 2012&lt;/strong&gt; (318 pages)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/02/09/OUVRAGE-%3A-Global-Justice-and-International-Economic-Law%3A-Opportunities-and-Prospects3#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : Défense Nationale (février 2012, n°747)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/02/07/REVUE-D%C3%A9fense-Nationale</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Guest</dc:creator>
        <category>Sécurité internationale et défense</category>
        <category>Jean-Marie COLLIN</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Marie COLLIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier numéro de la revue &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.defnat.com/site_fr/sommaires/sommaire-detail.php?cid_revue=759&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Défense Nationale&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; porte sur « Les Enjeux Nucléaires
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce mois de février, la RDN consacre une large part à la question des
enjeux nucléaires, ouvrant ses pages à de multiples auteurs civils, militaires
et scientifiques. Notons que ceux-ci affichent clairement leur volonté de
conserver la dissuasion nucléaire (P. Wodka-Gallien), de la renforcer, via un
système de simulation des essais nucléaires (J. Rannou) ou, au contraire,
d’aller vers un monde sans armes nucléaires (B. Norlain).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éditorial - Jean Dufourcq&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les accidents stratégiques qui ont scandé l’année 2011 lui conférant ce
statut d’année charnière, dix ans après le 11 septembre 2001, vingt ans après
la fin de l’URSS en 1991 continuent de peser sur le climat de sécurité et de
défense en ce début d’année. Crise économique qui affecte notre marge de
manoeuvre budgétaire et bouscule la construction européenne, crise nucléaire
qui brouille l’équation technico-énergétique et relance la peur de l’atome
militaire, crise arabe qui met en évidence la difficile modernisation du
triangle qui régule le politique, le religieux et le social en Afrique du Nord.
Nos forces très sollicitées dans les combats multiples des crises de 2011
continuent d’être engagées dans des conditions difficiles en Afghanistan d’où
elles seront désengagées progressivement dans les prochains semestres et dans
un schéma incertain. Nos structures militaires continuent de s’adapter aux
nouveaux formats et aux nouvelles organisations qui requièrent de tous rigueur,
créativité administrative et dialogue social. Nos programmes d’armement se
développent avec de nouveaux outils dont les performances vont changer la donne
sur le terrain.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;C’est dans ce contexte effervescent que la France se prépare au
rendez-vous politique de la présidentielle. On pourra regretter la modicité des
prises de position des acteurs de la scène politique sur les projets et les
ambitions de sécurité nationale des prétendants à la fonction suprême, le
consensus supposé sur l’essentiel justifiant l’atonie observée. Les
déclarations de campagne des uns et des autres en matière de défense ne seront
disponibles qu’en avril.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors dans ce temps d’attente qui n’est pas celui de la réserve, c’est
sans doute le moment de parler de polarité et de transversalité stratégiques,
deux axes le long desquels se rangent nos enjeux de sécurité et de défense en
ce début de siècle chahuté.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Polarité d’abord, pour rappeler l’importance cruciale pour les
militaires de la défense du territoire et de la sécurité de la
population ; l’importance cardinale de la construction européenne, choix
stratégique majeur du pays, y compris pour sa sécurité et sa défense ;
l’importance ravivée de notre voisinage stratégique, au Sud dans le Maghreb et
le Sahel, à l’Est dans l’Eurasie et le Caucase. Notre défense, celle de nos
concitoyens s’analyse à travers notre voisinage, aujourd’hui comme hier. Là est
notre attention, là sont nos partenaires. Le pôle stratégique de l’Atlantique à
l’Oural et du Cap Nord au Sahel reste à construire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Transversalité stratégique aussi, car nos intérêts et nos vulnérabilités
ne sont pas que polaires, tant s’en faut. Notre prospérité résulte de la grande
transversalité des flux économiques qu’a développés la mondialisation ;
c’est elle qui impose ses rythmes et ses conditions à notre modèle industriel,
commercial et social. Nos fragilités aussi relèvent de cette diagonale, dans
ces nouveaux champs transversaux d’affrontement et de prédation monétaires,
financiers, cybernétiques, spatiaux, maritimes et criminels non administrés par
une autorité mondiale régulatrice ou gérés par des rapports de force
stabilisés. Et là, c’est avec les puissances émergentes qui nous ressemblent ou
qui partagent nos visions que nous devrons nous coaliser.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Dissuasion du fort au faible - Olivier Kempf&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Désarmement nucléaire : prendre la France pour modèle - Philippe
Wodka-Gallien&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Année 2012 : le monde au bord d’une crise de prolifération nucléaire -
Bernard Norlain&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pourquoi un État prolifère-t-il ? (le cas de l’Iran) - Matthieu
Anquez, Olivier Hubac&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le développement durable et le nucléaire, même combat - Maurice
Kopecky&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Iter ou le bouleversement du monde - Éric Pourcel&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le Programme Simulation au service de la dissuasion - Jean Rannou&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Trajectoires nucléaires - Jean Dufourcq&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Une année après la catastrophe japonaise de Fukushima, la revue &lt;em&gt;Les
Cahiers de la Revue Défense Nationale&lt;/em&gt; vient de publier son numéro d’hiver
2011 sur « Les problématiques contemporaines de la dissémination nucléaire
». Une publication qui fait le point, entre autres, sur les liens qui peuvent
exister entre le nucléaire civil et militaire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Special Tribunal for Lebanon: decision to hold trial in absentia against four men</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Liban-%3A-les-quatre-hommes-accus%C3%A9s-du-meurtre-d-Hariri-seront-jug%C3%A9s-par-d%C3%A9faut</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 09:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Trial Chamber of the Special Tribunal for Lebanon has &lt;a href=&quot;http://www.stl-tsl.org/en/the-cases/stl-11-01/main/filings/orders-and-decisions/trial-chamber/f0112&quot;&gt;
ruled&lt;/a&gt; that it will commence the trial against four men accused of the 2005
assassination of former Lebanese Prime Minister Rafiq Hariri in their
absence.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;According to the &lt;a href=&quot;http://www.stl-tsl.org/en/media/press-releases/01-02-2012-trial-chamber-decision-in-absentia-the-upcoming-steps&quot;&gt;
press release&lt;/a&gt;, the STL &amp;quot;is the only international Tribunal that can
prosecute accused in their absence&amp;quot; to ensure that justice is not unduly
delayed. In its decision to try the accused in absentia, the Trial Chamber
reviewed efforts by the Lebanese government to inform the accused of the
charges against them and/or to serve them with the indictment, along with the
Tribunal's own decision to lift the confidentiality of the original indictment
to ensure that the case was widely publicized. According to the Chamber, these
measures to inform the accused of the pending charges against them sufficiently
satisfy the requirements to commence the trial in absentia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In June 2011, a partially redacted version of the indictment was made public
in order to broadcast the case against the four suspects. The indictment
alleges a complex and well-planned operation commencing sometime in November
2004 and ending on February 14, 2011. The prosecution asserts that it can link
the four suspects, through documentary evidence and call data records, not only
to specific locations within Lebanon, but also to a larger cell of operatives.
All four indictees are charged&lt;del&gt;under Articles 2 and 3 of the &lt;a href=&quot;http://www.stl-tsl.org/en/documents/un-documents/un-security-council-resolutions/security-council-resolution-1757&quot;&gt;
Statute&lt;/a&gt; for the Special Tribunal for Lebanon, Lebanese Criminal Code, and
Lebanese Law of 1958&lt;/del&gt;with conspiracy aimed at committing a terrorist act.
Two of the indictees are charged with committing a terrorist act by means of an
explosive device, international homicide of Hariri and twenty-one others, and
attempted international homicide of 231 others. Two others, who were in charge
of distributing a false confessional video to major TV networks in order to
divert the investigation, were also charged with being accomplices to the
crimes listed above.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ASIL&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Liban-%3A-les-quatre-hommes-accus%C3%A9s-du-meurtre-d-Hariri-seront-jug%C3%A9s-par-d%C3%A9faut#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Immunités juridictionnelles de l’Etat (Allemagne c. Italie ; Grèce (intervenant)) : la Cour dit que l’Italie a manqué à son obligation de respecter l’immunité reconnue à l’Allemagne par le droit international</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Immunit%C3%A9s-juridictionnelles-de-l%E2%80%99Etat-%28Allemagne-c.-Italie-%3B-Gr%C3%A8ce-%28intervenant%29%29-%3A-la-Cour-dit-que-l%E2%80%99Italie-a-manqu%C3%A9-%C3%A0-son-obligation-de-respecter-l%E2%80%99immunit%C3%A9-reconnue-%C3%A0-l%E2%80%99Allemagne-par-le-droit-international</link>
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    <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 3 février, la Cour internationale de Justice (CIJ), organe judiciaire
principal des Nations Unies, a rendu son arrêt en l’affaire relative aux
Immunités juridictionnelles de l’Etat (Allemagne c. Italie ; Grèce
(intervenant)).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Dans son arrêt, qui est définitif, sans recours et obligatoire pour les
Parties, la Cour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) dit, par douze voix contre trois, que la République italienne a manqué à
son obligation de respecter l’immunité reconnue à la République fédérale
d’Allemagne par le droit international en permettant que soient intentées à son
encontre des actions civiles fondées sur des violations du droit international
humanitaire commises par le Reich allemand entre 1943 et 1945 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) dit, par quatorze voix contre une, que la République italienne a manqué à
son obligation de respecter l’immunité reconnue à la République fédérale
d’Allemagne par le droit international en prenant des mesures d’exécution
forcée visant la Villa Vigoni ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3) dit, par quatorze voix contre une, que la République italienne a manqué à
son obligation de respecter l’immunité reconnue à la République fédérale
d’Allemagne par le droit international en déclarant exécutoires sur le
territoire italien des décisions judiciaires grecques fondées sur des
violations du droit international humanitaire commises en Grèce par le Reich
allemand ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4) dit, par quatorze voix contre une, que la République italienne devra, en
promulguant une législation appropriée ou en recourant à toute autre méthode de
son choix, faire en sorte que les décisions de ses tribunaux et celles d’autres
autorités judiciaires qui contreviennent à l’immunité reconnue à la République
fédérale d’Allemagne par le droit international soient privées
d’effet ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) rejette, à l’unanimité, le surplus des conclusions de la République
fédérale d’Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. L’objet du différend et la compétence de la Cour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour rappelle que, le 23 décembre 2008, l’Allemagne a déposé une requête
introductive d’instance contre l’Italie. Dans sa requête, l’Allemagne prie la
Cour de dire que l’Italie n’a pas respecté l’immunité de juridiction que lui
reconnaît le droit international en permettant que des actions civiles soient
intentées contre elle devant des tribunaux italiens, tendant à la réparation de
dommages causés par des violations du droit international humanitaire commises
par le Reich allemand au cours de la seconde guerre mondiale ; que
l’Italie a aussi violé l’immunité de l’Allemagne en prenant des mesures
d’exécution forcée visant la Villa Vigoni, propriété de l’État allemand située
en territoire italien ; qu’elle a en outre méconnu l’immunité de
juridiction de l’Allemagne en déclarant exécutoires en Italie des décisions
judiciaires grecques condamnant civilement l’Allemagne pour des faits
comparables à ceux ayant donné lieu aux actions intentées devant des tribunaux
italiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour rappelle que la requête de l’Allemagne a été introduite sur la base
de l’article premier de la Convention européenne pour le règlement pacifique
des différends et que l’Italie n’a soulevé aucune objection à sa compétence et
à la recevabilité de la requête. Elle considère que la clause de limitation
ratione temporis de l’article 27 de la même convention, qui exclut
l’applicabilité de cet instrument «aux différends concernant des faits ou
situations antérieurs à l’entrée en vigueur de la … convention entre les
parties au différend» n’est pas applicable aux demandes de l’Allemagne. En
effet, les «faits ou situations» qui ont donné naissance au présent différend
sont constitués par les décisions judiciaires italiennes ayant dénié à
l’Allemagne l’immunité de juridiction qu’elle revendiquait, et par des mesures
de contrainte exécutées sur des biens appartenant à l’Allemagne. Or, la Cour
relève que ces décisions et mesures ont été adoptées entre 2004 et 2011, soit
bien après l’entrée en vigueur entre les Parties de la Convention européenne.
Elle est dès lors compétente pour connaître du différend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour estime que, bien qu’elle ne soit pas appelée à statuer sur la
question de savoir si l’Allemagne a une obligation de réparation envers les
victimes italiennes de crimes commis par le Reich allemand, il lui appartient
néanmoins de déterminer si l’absence d’exécution complète par un Etat d’une
obligation de réparation qui lui incomberait est susceptible d’avoir une
incidence, en droit, sur l’existence et la portée de l’immunité de juridiction
de cet Etat devant les tribunaux d’un autre Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Les violations de l’immunité de juridiction de l’Allemagne qui
auraient été commises dans le cadre des procédures engagées par les requérants
italiens&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour commence par relever que les actions intentées devant les
juridictions italiennes ont pour origine des actes perpétrés par les forces
armées et autres organes du Reich allemand. Elle considère que la question
qu’il lui incombe de trancher n’est pas de savoir si ces actes étaient
illicites - ce point n’étant pas contesté - mais si, dans le cadre des actions
en réparation engagées sur le fondement de ces actes, la justice italienne
était tenue d’accorder l’immunité à l’Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle relève que, dans les rapports entre les Parties, seul le droit
international coutumier fonde le droit à l’immunité. Elle estime qu’il lui faut
examiner et appliquer le droit de l’immunité tel qu’il existait lors du refus
de l’immunité par les juridictions italiennes et de l’exercice, par celles-ci,
de leur compétence, et non tel qu’il était en vigueur en 1943-1945.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A. Le premier argument de l’Italie : les dommages ont été
causés sur le territoire de l’Etat du for&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour observe que le premier argument de l’Italie consiste, en substance,
à soutenir que le droit international coutumier a évolué de telle sorte que les
Etats ne peuvent plus, aujourd’hui, prétendre à l’immunité à l’égard d’actes
ayant entraîné la mort, un préjudice corporel ou un préjudice matériel sur le
territoire de l’Etat du for, et ce, même si les actes en question ont été
accomplis &lt;em&gt;jure imperii&lt;/em&gt;. Il s’agit de l’exception territoriale à
l’immunité de l’Etat. Après avoir procédé à un examen approfondi de la pratique
nationale et internationale pertinente, la Cour conclut que le droit
international coutumier impose toujours de reconnaître l’immunité à l’Etat dont
les forces armées ou d’autres organes sont accusés d’avoir commis sur le
territoire d’un autre État des actes dommageables au cours d’un conflit armé.
En conséquence, elle estime que la décision des juridictions italiennes de ne
pas accorder l’immunité à l’Allemagne ne saurait être justifiée sur la base de
l’exception territoriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;B. Le second argument de l’Italie : l’objet et les
circonstances des demandes présentées aux juridictions italiennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour relève que le second argument de l’Italie consiste à soutenir que le
refus de l’immunité était justifié en raison de la nature particulière des
actes qui faisaient l’objet de ces réclamations et compte tenu des
circonstances dans lesquelles celles-ci s’inscrivaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour note que le premier volet de cet argument est fondé sur l’idée que
le droit international n’accorde pas l’immunité à un Etat ayant commis des
violations graves du droit des conflits armés ou, à tout le moins, restreint
son immunité. Les actes des forces armées allemandes et d’autres organes du
Reich allemand qui sont à l’origine des instances portées devant les
juridictions italiennes étant des violations graves du droit des conflits
armés, l’Allemagne devrait alors être privée de son droit à l’immunité. Après
avoir examiné la pratique étatique et internationale pertinente, la Cour
conclut que, en l’état actuel du droit international coutumier, un Etat n’est
pas privé de l’immunité pour la seule raison qu’il est accusé de violations
graves du droit international des droits de l’homme ou du droit international
des conflits armés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour en vient au deuxième volet de l’argument de l’Italie, selon lequel
les règles violées par l’Allemagne entre 1943 et 1945 relèveraient du &lt;em&gt;jus
cogens&lt;/em&gt;. Elle observe que cet aspect de la défense italienne repose sur
l’hypothèse qu’il existerait un conflit entre les règles de &lt;em&gt;jus cogens&lt;/em&gt;
qui font partie du droit des conflits armés et la reconnaissance de l’immunité
de l’Allemagne. Elle note que l’Italie fait valoir que les règles de &lt;em&gt;jus
cogens&lt;/em&gt; prévalent sur toute règle contraire du droit international. En
conséquence, la règle en vertu de laquelle un Etat jouit de l’immunité devant
les juridictions d’un autre Etat n’ayant pas le statut de &lt;em&gt;jus cogens&lt;/em&gt;,
elle devrait être écartée. La Cour estime que, à supposer que les règles du
droit des conflits armés qui interdisent le meurtre, la déportation et le
travail forcé soient des normes de &lt;em&gt;jus cogens&lt;/em&gt;, ces règles n’entrent
pas en conflit avec celles qui régissent l’immunité de l’Etat. Elle considère
que ces deux catégories de règles se rapportent à des questions
différentes : celles qui régissent l’immunité de l’Etat se bornent à
déterminer si les tribunaux d’un Etat sont fondés à exercer leur juridiction à
l’égard d’un autre ; elles sont sans incidence sur la question de savoir
si le comportement à l’égard duquel les actions ont été engagées était licite
ou illicite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle estime par ailleurs que l’argument tiré de la primauté du &lt;em&gt;jus
cogens&lt;/em&gt; sur le droit de l’immunité des Etats a été écarté par les
juridictions nationales et qu’aucune des lois nationales n’a limité l’immunité
de l’Etat dans les cas où sont en cause des violations du &lt;em&gt;jus cogens&lt;/em&gt;.
La Cour conclut que, même en admettant que les actions intentées devant les
juridictions italiennes mettaient en cause des violations de règles de &lt;em&gt;jus
cogens&lt;/em&gt;, l’application du droit international coutumier relatif à
l’immunité des Etats ne s’en trouvait pas affectée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour observe que le troisième et dernier volet de l’argument de l’Italie
consiste à affirmer que c’est à juste titre que les tribunaux italiens ont
refusé de reconnaître à l’Allemagne l’immunité, au motif qu’avaient échoué
toutes les autres tentatives d’obtenir réparation pour les divers groupes de
victimes qui avaient engagé les actions intentées devant des juridictions
italiennes. Elle ne voit, dans la pratique interne et internationale
pertinente, aucun élément permettant d’affirmer que le droit international
ferait dépendre le droit d’un Etat à l’immunité de l’existence d’autres voies
effectives permettant d’obtenir réparation. En conséquence, la Cour rejette
l’argument de l’Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour observe qu’à l’audience, le conseil de l’Italie a affirmé que les
trois volets du second argument de l’Italie devaient être examinés
conjointement ; autrement dit, que c’était en raison de l’effet cumulé de
la gravité des violations, du statut des règles violées et de l’absence
d’autres voies effectives de réparation que la décision des tribunaux italiens
de dénier à l’Allemagne l’immunité était justifiée. Elle n’est pas convaincue
que ces éléments auraient pareil effet même si on les considère
conjointement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C. Conclusions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour considère que le refus des tribunaux italiens de reconnaître
l’immunité à laquelle elle a conclu que l’Allemagne pouvait prétendre au titre
du droit international coutumier constitue un manquement aux obligations
auxquelles l’Etat italien était tenu envers celle-ci. __ 3. Les mesures de
contrainte prises à l’égard des biens appartenant à l’Allemagne en territoire
italien__&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour examine à présent la question de savoir si l’hypothèque inscrite sur
la Villa Vigoni suite à une décision judiciaire italienne déclarant exécutoire
sur le sol italien des décisions judiciaires grecques et prononçant des
condamnations pécuniaires à l’égard de l’Allemagne constitue une mesure de
contrainte violant l’immunité d’exécution de cet Etat. La Cour constate qu’il
existe au minimum une condition qui doit être remplie pour qu’une mesure de
contrainte puisse être prise à l’égard d’un bien appartenant à un Etat
étranger : que le bien en cause soit utilisé pour les besoins d’une
activité ne poursuivant pas des fins de service public non commerciales, ou que
l’Etat propriétaire ait expressément consenti à l’application d’une mesure de
contrainte ou encore que cet Etat ait réservé le bien en cause à la
satisfaction d’une demande en justice. Or, elle relève que la Villa Vigoni est
utilisée pour les besoins d’une activité de service public dépourvue de
caractère commercial ; que l’Allemagne n’a d’aucune manière consenti à
l’inscription de cette hypothèque, ni n’a réservé ce bien à la satisfaction des
demandes en justice dirigées contre elle. Dans ces conditions, la Cour conclut
que l’inscription d’une telle hypothèque constitue une violation par l’Italie
de son obligation de respecter l’immunité due à l’Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4. Les décisions judiciaires italiennes déclarant exécutoires en
Italie les décisions judiciaires grecques prononçant des condamnations civiles
à l’encontre de l’Allemagne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour relève que, dans son troisième chef de conclusions, l’Allemagne se
plaint de ce que son immunité de juridiction a également été violée par les
décisions judiciaires italiennes déclarant exécutoires en Italie les
condamnations civiles prononcées par des tribunaux grecs à l’encontre de
l’Allemagne dans l’affaire du massacre de Distomo commis par les forces armées
du Reich allemand en 1944.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour considère que la question pertinente est de savoir si les tribunaux
italiens ont eux-mêmes respecté l’immunité de juridiction de l’Allemagne en
accueillant la demande d’exequatur, et non celle de savoir si le tribunal grec
ayant rendu le jugement dont l’exequatur était demandée a respecté l’immunité
de juridiction de l’Allemagne. Elle observe que le juge saisi d’une demande
d’exequatur d’un jugement étranger condamnant un Etat tiers doit se demander
si, dans le cas où il aurait été lui-même saisi au fond d’un litige identique à
celui qui a été tranché par le jugement étranger, il aurait été tenu en vertu
du droit international d’accorder l’immunité à l’État défendeur. Elle estime
qu’il découle des motifs qui précèdent que les juridictions italiennes qui ont
déclaré exécutoires en Italie les décisions judiciaires grecques rendues contre
l’Allemagne ont méconnu l’immunité de cette dernière. Elle conclut que les
décisions italiennes déclarant exécutoires en Italie les condamnations civiles
prononcées par des tribunaux grecs à l’encontre de l’Allemagne dans l’affaire
du massacre de Distomo ont violé l’obligation de l’Italie de respecter
l’immunité de juridiction de l’Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Composition de la Cour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour était composée comme suit : M. Owada, président, M. Tomka,
vice-président ; MM. Koroma, Simma, Abraham, Keith, Sepúlveda-Amor,
Bennouna, Skotnikov, Cançado Trindade, Yusuf, Greenwood, Mmes Xue, Donoghue,
juges ; M. Gaja, juge ad hoc ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Couvreur, greffier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MM. les juges Koroma, Keith et Bennouna joignent à l’arrêt les exposés de
leur opinion individuelle ; MM. les juges Cançado Trindade et Yusuf
joignent à l’arrêt les exposés de leur opinion dissidente ; M. le juge ad
hoc Gaja joint à l’arrêt l’exposé de son opinion dissidente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;___&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un résumé de l’arrêt figure dans le document intitulé «Résumé no
2012/2». Le présent communiqué de presse, le résumé de l’arrêt, ainsi que le
texte intégral de celui-ci sont disponibles sur le site Internet de la Cour
(www.icj-cij.org) sous la rubrique «Affaires».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;___&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Immunit%C3%A9s-juridictionnelles-de-l%E2%80%99Etat-%28Allemagne-c.-Italie-%3B-Gr%C3%A8ce-%28intervenant%29%29-%3A-la-Cour-dit-que-l%E2%80%99Italie-a-manqu%C3%A9-%C3%A0-son-obligation-de-respecter-l%E2%80%99immunit%C3%A9-reconnue-%C3%A0-l%E2%80%99Allemagne-par-le-droit-international#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Immunit%C3%A9s-juridictionnelles-de-l%E2%80%99Etat-%28Allemagne-c.-Italie-%3B-Gr%C3%A8ce-%28intervenant%29%29-%3A-la-Cour-dit-que-l%E2%80%99Italie-a-manqu%C3%A9-%C3%A0-son-obligation-de-respecter-l%E2%80%99immunit%C3%A9-reconnue-%C3%A0-l%E2%80%99Allemagne-par-le-droit-international#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Cambodge : Douch, tortionnaire khmer rouge, condamné en appel à la perpétuité</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Cambodge%3A-Douch%2C-tortionnaire-khmer-rouge%2C-condamn%C3%A9-en-appel-%C3%A0-la-perp%C3%A9tuit%C3%A9</link>
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    <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 23:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douch, chef de la prison de Phnom Penh sous le régime cambodgien des Khmers
rouges, où quelque 15.000 personnes ont été torturées avant d'être exécutées, a
été condamné le 3 février en appel à la perpétuité dans le premier verdict
définitif du tribunal parrainé par l'ONU.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'ex-chef de Tuol Sleng ou S21, la prison centrale de la capitale entre 1975
et 1979, avait été condamné en première instance à 30 ans de prison en juillet
2010 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la chambre de la cour suprême du tribunal a porté cette peine à &amp;quot;la
prison à vie&amp;quot; estimant que le premier jugement n'était pas à la hauteur des
crimes du tortionnaire, de son vrai nom Kaing Guek Eav, chef d'un établissement
dans lequel quelque 15.000 personnes sont mortes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La peine de mort étant exclue par le règlement du tribunal, le président de
la Cour Kong Srim a déclaré au cours d'une lecture d'une heure trente :
&amp;quot;Les crimes de Kaing Guek Eav ont compté indubitablement parmi les pires jamais
enregistrés dans l'Histoire. Ils méritent la peine la plus élevée
possible&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douch, 69 ans, n'a prononcé aucune parole ni montré aucune émotion à
l'énoncé de la sentence. Il s'est levé, a salué la cour dans la tradition
cambodgienne, les deux mains jointes devant le visage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis a été emmené dans la cellule attenante à la cour, en banlieue de Phnom
Penh, où ses juges ont décidé qu'il devrait finir ses jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce verdict était celui réclamé par les parties civiles du procès, les rares
survivants de S21 et les familles des victimes. La peine de 30 ans en première
instance lui aurait permis de sortir dans 18 ans en tenant compte des années
déjà effectuées en détention. Une hypothèse insupportable pour eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;C'est bien pour les victimes qu'il y ait une justice. Je vais me sentir en
paix&amp;quot;, a déclaré Kim Huoy, 60 ans, qui a perdu 19 membres de sa famille dont
son mari et ses parents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je dirai aux villageois que la cour a émis une sentence juste&amp;quot;, a indiqué
pour sa part Pov Sinuon, 52 ans. &amp;quot;C'est correct. Justice a été rendue&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douch est le premier Khmer rouge jugé par ce tribunal hybride, mis en place
en 2006 au terme d'années de négociations entre le régime de Phnom Penh et la
communauté internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après des années passées à se cacher, l'ex-professeur de mathématiques avait
été retrouvé en 1999 par un photographe irlandais alors qu'il travaillait pour
une organisation non gouvernementale chrétienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant ses juges, lors du premier procès, il avait longuement expliqué la
signification des tombereaux de documents découverts dans la prison à la chute
du régime, et le processus au cours duquel les suppliciés étaient ensuite
emmenés sur un site d'exécution à quelques kilomètres de là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les archives figuraient la compilation des aveux parfois délirants des
suppliciés, témoignant plus aujourd'hui de la paranoïa du système que d'un
hypothétique complot contre lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'accusé avait ensuite abandonné cette stratégie d'aveux et de
coopération avec la justice, congédié son avocat français et réclamé sa
libération en se qualifiant de simple secrétaire du régime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'énoncé du verdict a été suivi par des centaines de Cambodgiens dans la
salle d'audience. Et par des milliers d'autres suspendus à leur télévision dans
un pays où cette période de l'Histoire, qui n'a épargné aucune famille, est
longtemps restée taboue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un second procès, qui juge les trois plus hautes personnalités politiques du
régime encore en vie, toutes octogénaires, a débuté fin 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a été découpé en segments distincts, dans l'espoir d'arriver à un premier
verdict avant que les accusés, qui plaident non coupables, n'emportent leur
sombre vérité dans leur tombe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jugement qui alourdi la peine contre Douch a également annulé
définitivement - ce qui est préoccupant en termes de respect des droits humains
- un droit à réparation qui lui avait été accordé du fait qu'un tribunal
militaire cambodgien l'a détenu illégalement, sans enquête ni procès, de mai
1999 à juillet 2007. Or, cette décision peut donner l'impression d'une affaire
où l'opinion publique a surpassé les droits humains ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnesty International considère que la décision prise en juillet 2010 par la
chambre de première instance d'accorder réparation - une réduction de cinq ans
de la peine d'emprisonnement de Douch pour cette détention illégale - faisait
clairement savoir à la justice cambodgienne que les droits humains devaient
être universellement respectés et toute violation donner droit à
réparation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision qui a apparemment était prise de laisser la justice
cambodgienne, critiquée pour son manque d'indépendance, se prononcer sur
l'éligibilité de Douch à une libération conditionnelle est également
préoccupante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, les conclusions ambiguës au sujet de la compétence du tribunal
chargé de juger l'ancien Khmer Rouge pourrait avoir des implications sur
d'autres affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la chambre de la cour suprême a mis l'accent sur la souffrance des
victimes de Douch, de leurs familles et du peuple cambodgien, en admettant
plusieurs parties civiles supplémentaires - des victimes - dont la candidature
avait été rejetée lors du premier jugement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amnesty International a demandé au gouvernement cambodgien d'apporter son
soutien à des réparations « morales et collectives » pour les
victimes du régime khmer rouge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La chambre de la cour suprême n'a émis qu'un jugement en appel sommaire le 3
février, la décision complète sera rendue ultérieurement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jugement est définitif et sans appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sources : AFP / Amnesty International&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/02/04/ACTU-%3A-Cambodge%3A-Douch%2C-tortionnaire-khmer-rouge%2C-condamn%C3%A9-en-appel-%C3%A0-la-perp%C3%A9tuit%C3%A9#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le sommet africain, divisé, échoue à doter l'Union africiane d'une nouvelle direction</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/02/02/ACTU-%3A-Le-sommet-africain%2C-divis%C3%A9%2C-%C3%A9choue-%C3%A0-doter-l-Union-africiane-d-une-nouvelle-direction</link>
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    <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sommet de l'Union africaine n'est pas parvenu le 30 janvier, à Addis
Abeba, a élire un président pour son organe-clé, la Commission, les chefs
d'Etat se divisant à peu près à égalité entre le Gabonais Jean Ping et la
Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre tours de scrutin ont exposé les lignes de fracture entre Afrique
anglophone et francophone, australe et occidentale, même si les dirigeants
africains s'efforçaient de minimiser la portée de ces divisions.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce 18e sommet, le premier depuis la chute du libyen Mouammar Kadhafi, figure
historique même si controversée de l'organisation, se termine ainsi de façon
inattendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UA dispose certes d'un splendide nouveau siège offert par la Chine pour
200 millions de dollars (154 M EUR), inauguré le 28 janvier, mais pas d'une
nouvelle équipe élue pour y siéger et diriger au quotidien cette organisation
réunissant 54 pays et représentant un milliard d'habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Aucun des deux candidats en lice ne l'a emporté&amp;quot;, a indiqué à la presse le
président de la Zambie, Michael Sata, et &amp;quot;la prochaine élection aura lieu en
juin&amp;quot;, au prochain sommet de l'UA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Ping, 69 ans, en poste depuis 2008, a pourtant devancé légèrement sa
concurrente sud-africaine, ancienne ministre sud-africaine des Affaires
étrangères et ex-épouse du président Jacob Zuma, lors de trois premiers tours
(28 voix contre 25, 27/26, 29/24 voix), selon des sources concordantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Dlamini-Zuma, 63 ans, actuelle ministre de l'Intérieur, a été alors
contrainte par le règlement de retirer sa candidature, mais M. Ping - ancien
homme de confiance de l'ex président Omar Bongo -, pourtant seul en lice, n'a
pas atteint la majorité des deux-tiers requise. Il a obtenu au quatrième tour
32 voix, et 20 bulletins blancs, à quatre voix de la majorité qualifiée
exigée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant le prochain sommet, la présidence de la Commission sera assurée
par intérim par son actuel vice-président, le Kényan Erastus Mwencha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'annonce de l'échec de M. Ping, une dizaine de membres de la délégation
sud-africaine ont dansé de joie pendant plusieurs minutes dans les couloirs de
l'hémicycle, a constaté un journaliste de l'AFP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet enthousiasme illustre l'âprêté de la campagne, même si le président
ivoirien Alassane Ouattara a assuré que &amp;quot;le continent n'était pas divisé&amp;quot;. &amp;quot;Ce
sont les règles qui sont à revoir, il faut introduite la démocratie dans notre
union&amp;quot;, a-t-il poursuivi, en référence apparente à la majorité des 2/3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud, locomotive économique du continent aux ambitions
régionales affichées, avait mené une campagne intense pour imposer Nkosazana
Dlamini-Zuma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je crois que nous pouvons faire davantage pour que l'Union africaine
s'acquitte du mandat qui lui a été donné&amp;quot;, indiquait Mme Dlamini-Zuma dans sa
profession de foi, dans une critique à peine voilée de son adversaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diplomates sud-africains reprochent en privé à Jean Ping de ne pas avoir
réussi à faire entendre la voix de l'Afrique dans les crises à répétition
depuis un an sur le continent, en particulier lors de la rébellion en Libye qui
a chassé du pouvoir, avec le soutien militaire aérien de l'Otan, Mouammar
Kadhafi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La profession de foi de Mme Dlamini-Zuma a été distribuée en anglais et en
français, afin visiblement de ménager les susceptibilités de l'Afrique
francophone, qui soutenait majoritairement M. Ping.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup plus discret dans sa campagne, M. Ping misait visiblement sur
l'inquiétude de nombre de pays, dont les plus petits, face à une possible
hégémonie sud-africaine sur l'organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 29 janvier, les chefs d'Etat avaient élu sans peine le nouveau président
de l'UA pour l'année à venir, une fonction celle-là largement symbolique, en la
personne du président béninois, Thomas Boni Yayi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il prend le relais du chef d'Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, dont
l'élection avait été considérée l'an dernier par les organisations de défense
des droits de l'Homme comme un signal désastreux en raison, selon elles, de son
bilan exécrable dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : AFP&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/02/02/ACTU-%3A-Le-sommet-africain%2C-divis%C3%A9%2C-%C3%A9choue-%C3%A0-doter-l-Union-africiane-d-une-nouvelle-direction#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : Perspectives of International Law in the 21st century / Perspectives du droit international au 21e siècle</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/31/OUVRAGE-%3A-Perspectives-of-International-Law-in-the-21st-century-/-Perspectives-du-droit-international-au-21e-si%C3%A8cle</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 01:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This &lt;em&gt;Liber Amicorum&lt;/em&gt; appears on the occasion of Professor Christian
Dominicé's 80th birthday. It includes contributions by his colleagues and
friends from distinguished universities and international institutions. It
covers different fields in which he has excelled. This collective work is
divided into three main sections. The first section examines matters concerning
the principles and fundamentals of international law in the 21st Century. The
second section is devoted to the law and practice of International
Organizations and Courts. The third section addresses issues related the
international protection of human rights and international humanitarian law.
The result is a collection of stimulating analysis of most of the topical
problems of international law. The contributions are in both English and
French.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce &lt;em&gt;Liber Amicorum&lt;/em&gt; est publié à l’occasion du 80ème anniversaire du
Professeur Christian Dominicé. Il comprend des contributions de ses collègues
et amis, venant de prestigieuses universités et institutions internationales.
Il couvre différents domaines dans lesquels celui-ci a excellé. Cet ouvrage
collectif est divisé en trois sections. La première section a trait aux
principes et fondamentaux du droit international du 21ème siècle. La deuxième
section est consacrée au droit et à la pratique des organisations
internationales et des cours. La troisième section étudie certains aspects
concernant la protection internationale des droits de l’homme et du droit
international humanitaire. Il en résulte une collection d’analyses stimulantes
sur des problèmes très actuels du droit international. Les contributions sont
en anglais et en français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.brill.nl/perspectives-international-law-21st-century-perspectives-du-droit-international-au-21e-siecle&quot;&gt;
TABLE OF CONTENTS&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre-Marie Dupuy, Le droit comme langage convenu : hommage à un
illustre grammarien du droit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Milan Sahović, La Charte des Nations Unies et l'évolution du droit
international&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karl Zemanek, Can International Law be constitionalized?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Robert Kolb, Le domaine matériel du droit internatiional : esquisses
sur les matières régies par le droit international public à travers
l'histoire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Francisco Orrego Vicuña, Le pied du chancelier continue de s'allonger :
les principes généraux et l'équité en droit international : à la recherche
de limites à la flexibilité du droit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Salmon, La signification d'actes judiciaires et la voie
diplomatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hazel Fox, Functions of State Officials and the Restrictive Rule of State
Immunity&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joe Verhoeven, Immunités de juridiction ou d'éxécution, alternatives
raisonnables et jurisprudence belge&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marcelo G. Kohen, Succession of States in the Field of International
Responsability: the Case for Codification&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tullio Treves, The High Seas as Potential Exclusive Economic Zones in the
Mediterranean&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laurence Boisson de Chazournes &amp;amp; Vassilis Pergantis, À propos de l'arrêt
Behrami et Saramati: un jeu d'ombre et de lumière dans les relations entre
l'ONU et les organisations régionales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Klein, Le panel consultatif des droits de l'home (Human Rights
Advisory Panel) de la MINUK : une étape dans le processus de
responsabilisation des Nations Unies?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques-Michel Grossen, À propos du degré de la preuve dans la pratique de
la Cour Internationale de Justice&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Lalive, Mission et démission des arbitres internationaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edward McWhinney, The International Court of Justice as Academy of Jurists
or Responsible Magistrature : Law and Politics and the Kosovo Independence
Advisory Opinion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vera Gowlland-Debbas, The Contribution of the International Court of Justice
to the Development of the Law of Treaties&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Pellet, Remarques sur la jurisprudence récente de la Cour
International de Justice dans le domaine de la responsabilité
internationale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lucius Caflisch, Les précédents dans la pratique de la Cour européenne des
Droits de l'Homme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Georges Abi-Saab, Some Prefatory Thoughts on Humanitarian Intervention&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fausto Pocar, L'emploi de civils et de prisonniers de guerre à des fins
militaires devant le TPIY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yoram Dinstein, Crimes against Humanity: between Prevention and
Punishment&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, The African Union Principle on the Fight
against Impunity and the Arrest Warrants for Omas Hassan El-Bashir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marcelo KOHEN, Robert KOLB, Djacoba Liva TEHINDRAZANARIVELO (eds),
&lt;em&gt;Perspectives of International Law in the 21st century / Perspectives du
droit international au 21e siècle. Liber Amicorum Professor Christian Dominicé
in Honour of his 80th Birthday&lt;/em&gt;, Leiden, Martinus Nijhoff
Publishers&lt;/strong&gt;, 2011 (440 pages)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marcelo G. Kohen&lt;/strong&gt;, Ph.D. (1995), Graduate Institute, Geneva,
is Professor of International Law at the Graduate Institute, Geneva, and
associated member of the Institut de droit international. He has published
extensively on territorial disputes, including &lt;em&gt;Possession contestée et
souveraineté territoriale&lt;/em&gt; (PUF, Paris, 1997).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Kolb&lt;/strong&gt;, Ph.D. (1998), Graduate Institute, Geneva, is
Professor of International Law at the University of Geneva. He has published
numerous books and articles in four languages on various areas of international
law, including &lt;em&gt;La bonne foi en droit international public&lt;/em&gt; (PUF, Paris,
2000).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Djacoba Liva Tehindrazanarivelo&lt;/strong&gt;, Ph.D. (2003), Graduate
Institute, Geneva, is Adjunct Professor of International Law and Organization
at Boston University Geneva Program, and Lecturer in the Law of International
Security at the Catholic University of Lyon. He has published on the United
Nations sanctions, the law of the African Union, and human rights of migrants,
and is author of two books on these topics: &lt;em&gt;Les sanctions des Nations Unies
et leurs effets secondaires: assistance aux victimes et voies juridiques de
prévention&lt;/em&gt; (Paris, PUF, 2005), and &lt;em&gt;Le racisme à l'égard des migrants
en Europe&lt;/em&gt; (Strasbourg, Editions du Conseil de l'Europe, 2009).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/31/OUVRAGE-%3A-Perspectives-of-International-Law-in-the-21st-century-/-Perspectives-du-droit-international-au-21e-si%C3%A8cle#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : Principe de précaution et la responsabilité internationale dans le mouvement transfrontière des OGM</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/OUVRAGE-%3A-Principe-de-pr%C3%A9caution-et-la-responsabilit%C3%A9-internationale-dans-le-mouvement-transfronti%C3%A8re-des-OGM</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Environnement</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les biotechnologies comportent de nombreux avantages, en particulier, dans
les industries alimentaire, pharmaceutique et même forestière. Leur innocuité
n’est pourtant pas assurée. C’est pourquoi elles suscitent de légitimes
inquiétudes. La réglementation internationale des activités qui en relèvent
s’efforce de concilier les intérêts des industriels avec les exigences liées à
la protection de l’environnement et de la santé publique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le Protocole international sur la prévention des risques biotechnologiques
s’inscrit dans cette logique. Elaboré dans le prolongement de la Convention des
Nations Unies sur la diversité biologique, il régit le transfert, la
manipulation et l’utilisation des organismes génétiquement modifiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le présent ouvrage qui prend en compte les dimensions historique, politique,
juridique et scientifique des biotechnologies montre que cette réglementation
ne peut se limiter à un régime de prévention. Le principe de responsabilité
doit y jouer un rôle essentiel. En effet, le principe de précaution n’offre pas
une garantie d’absence totale de faits dommageables pour l’environnement et la
santé humaine. Des mécanismes de responsabilité sont nécessaires pour réparer
d’éventuels préjudices. Principe de précaution et responsabilité ne sont pas
antinomiques mais dans un rapport nécessaire de complémentarité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ouvrage présente une réflexion originale dans un domaine encore peu
exploré par les juristes malgré son actualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appuyé sur des analyses précises, il apporte ainsi des réponses pratiques de
nature à intéresser tant les pouvoirs publics que les industriels, les
scientifiques et les praticiens du droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bruylant.be/pdf/14094.pdf&quot;&gt;TABLE DES
MATIÈRES&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PARTIE I&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHAPITRE I. – Risque génétique et principe de précaution : les deux
pans de la controverse au cœur de la réglementation des biotechnologies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHAPITRE II. – Consécration inachevée du principe de précaution sur le plan
international : l’exemple du Protocole international sur la prévention des
risques biotechnologiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PARTIE II&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHAPITRE I. – Dommage écologique et dommage transgénique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHAPITRE II. – Les éléments matérialisant la mise en œuvre de cette
responsabilité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Georges Nakseu NGUEFANG, &lt;em&gt;Principe de précaution et la
responsabilité internationale dans le mouvement transfrontière des OGM&lt;/em&gt;,
Bruxelles, Bruylant, 2012&lt;/strong&gt; (474 pages)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/OUVRAGE-%3A-Principe-de-pr%C3%A9caution-et-la-responsabilit%C3%A9-internationale-dans-le-mouvement-transfronti%C3%A8re-des-OGM#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/OUVRAGE-%3A-Principe-de-pr%C3%A9caution-et-la-responsabilit%C3%A9-internationale-dans-le-mouvement-transfronti%C3%A8re-des-OGM#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Ban Ki-moon présente son programme pour un second mandat de cinq ans</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/29/ACTU-%3A-Ban-Ki-moon-pr%C3%A9sente-son-programme-pour-un-second-mandat-de-cinq-ans</link>
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    <pubDate>Sun, 29 Jan 2012 13:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'il a entamé en janvier un second mandat de cinq ans, le Secrétaire
général de l'ONU, Ban Ki-moon, a présenté le 25 janvier son programme pour les
années à venir, en insistant sur cinq domaines qui contribueront à bâtir
« l'avenir que nous voulons ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En septembre dernier, le Secrétaire général avait présenté cinq priorités
pour son second mandat : le développement durable; la prévention des
conflits, des catastrophes et des violations des droits de l'homme; la
construction d'un monde plus sûr; le soutien aux pays en transition; et la
participation des femmes et des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Aujourd'hui, je veux partager avec vous un programme d'action pour
les cinq années à venir », a-t-il dit dans un discours devant l'Assemblée
générale de l'ONU. « Un programme pour bâtir l'avenir que nous voulons
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant du développement durable, le Secrétaire général a estimé qu'il
fallait se concentrer notamment « sur les besoins et les priorités de
l'Afrique ». Il a souligné que les Nations Unies allaient se battre pour
éradiquer plusieurs maladies meurtrières, dont le paludisme, la polio, le
VIH/sida et le tétanos, et pour réduire de 95% la mortalité due à la
rougeole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONU va travailler dans les années à venir pour atteindre les Objectifs du
Millénaire du développement (OMD) d'ici à l'échéance de 2015, a rappelé le
Secrétaire général. « Au-delà de 2015, nous nous efforçons de forger un
consensus sur une nouvelle génération d'objectifs de développement durable
s'appuyant sur les OMD, des objectifs qui fourniront des progrès économiques et
sociaux équitables respectant les limites environnementales de notre planète »,
a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a indiqué qu'il allait nommer un conseiller de haut niveau pour
coordonner ces efforts en son nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 30 janvier prochain, les deux co-présidents du Panel de haut niveau sur
la croissance durable, la Présidente de la Finlande, Tarja Halonen, et le
Président d'Afrique du Sud, Jacob Zuma, présenteront leur rapport final.
« Leurs recommandations permettront de faire de la Conférence Rio+20 un
succès », a-t-il dit, en faisant référence à la Conférence sur le développement
durable qui est prévue à Rio, au Brésil, cet été.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ban Ki-moon a rappelé que le développement durable dépendait du changement
climatique. Il a appelé à rendre opérationnel le Fonds climatique vert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également annoncé le projet de faire de l'Antarctique une
« Réserve naturelle mondiale ». &amp;quot;L'Antarctique est un écosystème
indispensable, comme nulle part ailleurs sur Terre. Nous avons la possibilité
de sauver cette région et nous devons nous rassembler pour le faire&amp;quot;, a-t-il
ajouté lors d'une conférence de presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant de la prévention des conflits, le Secrétaire général a insisté
sur le soutien aux capacités nationales destinées à faciliter le dialogue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant l'aide humanitaire, Ban Ki-moon a estimé qu'il fallait élargir le
Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) et identifier des sources
supplémentaires de financements innovants pour les situations d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a proposé d'organiser un Sommet mondial humanitaire pour aider à partager
les connaissances et établir les meilleures pratiques communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne les efforts des Nations Unies dans la lutte contre le
terrorisme, Ban Ki-moon a proposé de créer un poste de coordonnateur de l'ONU
pour la lutte contre le terrorisme en réunissant certaines des fonctions
existantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant des pays en transition, le Secrétaire général a estimé que les
Nations Unies avaient pour responsabilité d'aider les sociétés en transition.
« Nous avons les capacités et une grande expérience. Maintenant, c'est le
moment d'accroître nos efforts, en particulier dans les domaines où les
services de l'ONU sont recherchés : le maintien de la paix, l'état de
droit, l'assistance électorale, la résolution des différends, la lutte contre
la corruption, etc », a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Ban Ki-moon veut promouvoir dans les années à venir la participation
politique des femmes et des jeunes à travers le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous encouragerons les pays à adopter des mesures qui garantissent un
accès égal des femmes aux postes de dirigeants politiques, qui font la
promotion de la participation des femmes aux élections et qui renforcent la
capacité des femmes à être des dirigeantes efficaces », a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux jeunes, le Secrétaire général veut développer un programme
s'adressant à eux et incluant l'emploi, l'entreprenariat, la participation
politique, les droits de l'homme, l'éducation et la santé reproductive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Et je vais nommer un nouveau Représentant spécial pour la jeunesse
afin de développer et mettre en œuvre notre programme et être le fer de lance
d'un programme de jeunes volontaires de l'ONU », a conclu le Secrétaire
général.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Ban Ki-moon a confirmé qu'il allait remplacer plusieurs hauts
responsables de l'ONU pour garantir à la fois le changement et la continuité au
sein de l'Organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Début décembre, son chef de cabinet, Vijay Nambiar, avait indiqué que le
Secrétaire général prévoyait de remplacer huit secrétaires généraux adjoints
d'ici le milieu de l'année prochaine, notamment le Secrétaire général adjoint
aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, le Secrétaire général adjoint à
l'information, Kiyo Akasaka, et le Secrétaire général adjoint aux affaires
économiques et sociales, Sha Zukang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mercredi, le Secrétaire général a annoncé que la Vice Secrétaire générale,
Asha-Rose Migiro, et son chef de cabinet, Vijay Nambiar, allaient également
quitter leur poste. Mme Migiro restera à son poste jusqu'à la fin juin et M.
Nambiar deviendra Conseiller spécial sur le Myanmar. Ban Ki-moon compte
également remplacer la Secrétaire générale adjointe à la gestion, Angela Kane,
la Représentante spéciale pour les enfants et les conflits armés, Radikha
Coomaraswamy, et le Conseiller spécial pour la prévention du génocide, Francis
Deng.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Nassir
Abdulaziz Al-Nasser, a salué mercredi le programme d'action du Secrétaire
général, qu'il a qualifié de « courageux » et « tourné vers
l'avenir ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/29/ACTU-%3A-Ban-Ki-moon-pr%C3%A9sente-son-programme-pour-un-second-mandat-de-cinq-ans#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;Les États-Unis et le monde&quot;, Recherches internationales (n°91, juillet-septembre 2011)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/25/REVUE-%3A-%22Les-%C3%89tats-Unis-et-le-monde%22%2C-Recherches-internationales-%28n%C2%B0-91-juillet-septembre-2011%29</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1c3b94c389348e1f3ec03bcfc4210b9d</guid>
    <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 07:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Michel ROGALSKI</category>    
    <description>&lt;p&gt;Michel ROGALSKI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il y eut un instant, comme un battement de paupières dans la déjà longue
histoire humaine, où tout parut résolu et donc possible. L’ours polaire
terrassé et son antre ouvert au vent, l’or noir du Moyen-Orient assuré pour des
lustres, les principaux obstacles étaient levés, l’histoire s’accomplissait
dans le triomphe de la puissance « hors de pair » et dans la
mondialisation du marché dont elle était la force propulsive. Immanquablement,
et en dépit de grains inévitables, le flot du bien-être soulèverait toutes les
embarcations, assurant la paix universelle. S’en souvient-on encore de façon un
tant soit peu précise, après une décennie d’interventions armées et alors
qu’une crise économique sans équivalent depuis trois quarts de siècle obscurcit
les perspectives ? Aussi paraît-il opportun, au moment où s’ouvre une
année électorale aux États-Unis, de faire un point sur l’état de l’empire
américain et de ses rêves de monarchie universelle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrice JORLAND, «L’empire dans les remous d’un monde en mouvement»
(extrait de la Présentation)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;En une trentaine d’années, l’espace, celui qui est audessus de nos
têtes, est devenu un enjeu majeur des activités humaines et donc des rivalités
et des compétitions entre états. Il est tout simplement devenu omniprésent dans
la gestion de nos activités quotidiennes. Sans lui, les états deviendraient
sourds et aveugles et ne pourraient plus analyser des situations en évolution
rapide. Depuis quelques années plus rien n’échappe à l’oeil vigilant des
satellites qui tournent ou stationnent en permanence autour de la Terre. Le
temps des avions espions de reconnaissance qui s’écartaient
« accidentellement » de leurs lignes de vol pour réaliser furtivement
quelques repérages est désormais révolu. La compétition ne se réduit d’ailleurs
plus aux Russes et Américains. Une dizaine d’états se sont invités dans la
course à l’espace. Les données de base, naturelles, militaires, économiques,
sociales, agricoles, démographiques et d’infrastructures sont à la portée de
ceux qui maîtrisent la technologie de l’espace et savent traiter par des moyens
informatiques puissants les informations ainsi recueillies. Cette révolution
technologique contribue à modifier les bases des rapports de pouvoir à
l’échelle du monde et fait déjà l’objet d’intenses luttes d’influence entre
groupes industriels et entre les pays les plus avancés dans ces
techniques.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel ROGALSKI, «L’espace, enjeu de la surveillance du globe»
(extrait de l’Éditorial)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Michel Rogalski&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’espace, enjeu de la surveillance du globe (Éditorial)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Jacques Milhau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cosmo-colonialisme financier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Patrice Jorland&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La civette turqe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Paul Sindic&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les BRICS et leur idéologie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Raphaël Porteilla&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’intégration de l’Afrique du Sud dans les BRICS : opportunités et
risques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DOSSIER : Les États-Unis et le monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Patrice Jorland&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’empire dans les remous d’un monde en mouvement (Présentation)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Patrice Jorland&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un nouvel art de gouverner&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Robert Charvin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le droit international et les états-Unis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Alain Joxe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’OTAN, la sécurité de l’Europe et le retour régional à la démocratie
sociale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Pierre Guerlain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique étrangère de l’administration Obama : continuités et
contraintes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Rémy Herrera&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tendances de l’économie états-unienne sous la mandature de Barack H.
Obama&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NOTES DE LECTURE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notes de lecture :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Villard, &lt;em&gt;Pour en finir avec l’arme nucléaire&lt;/em&gt; (Jacques Le
Dauphin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Zegler, &lt;em&gt;Destruction massive – Géopolitique de la faim&lt;/em&gt; (Michel
Rogalski)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;RECHERCHES INTERNATIONALES&lt;br /&gt;
6 avenue Mathurin Moreau&lt;br /&gt;
75167 Paris Cedex 19&lt;br /&gt;
Tél. : 01 42 17 45 27&lt;br /&gt;
Fax : 01 45 35 92 04&lt;br /&gt;
e-mail : recherinter@internatif.org&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/25/REVUE-%3A-%22Les-%C3%89tats-Unis-et-le-monde%22%2C-Recherches-internationales-%28n%C2%B0-91-juillet-septembre-2011%29#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2012/01/25/REVUE-%3A-%22Les-%C3%89tats-Unis-et-le-monde%22%2C-Recherches-internationales-%28n%C2%B0-91-juillet-septembre-2011%29#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : La CPI confirme les charges contre quatre Kenyans pour des crimes commis en 2007</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/24/ACTU-%3A-La-CPI-confirme-les-charges-contre-quatre-Kenyans-pour-des-crimes-commis-en-2007</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé le 23 janvier que quatre
Kenyans hauts placés, dont le vice Premier ministre, devront comparaître pour
des crimes contre l'humanité et d'autres crimes qu'ils auraient commis lors de
violences à la suite des élections législatives de 2007.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Chambre préliminaire a confirmé les charges contre Uhuru Muigai Kenyatta,
le vice Premier ministre et Ministre des finances, William Samoei Ruto, ancien
Ministre de l'éducation supérieure, de la science et de la technologie, Francis
Kirimi Muthaura, chef du service public, et Joshua Arap Sang, chef des
opérations de la station radio KASS FM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à M. Ruto et M. Sang, qui sont accusés de crimes contre l'humanité, de
déportations et de persécutions, les juges préliminaires ont trouvé que
« sur la base des preuves présentés, ils seraient coupables des
accusations qui pèsent contre eux ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Ces crimes ont coûté la vie à des centaines de personnes et causé le
déplacement de milliers de civils du village de Turbo, de la région de Eldoret,
du village de Kapsabet et des collines de Nandi. La Chambre a également estimé
que ces crimes avaient été commis dans le cadre d'une attaque contre des
groupes particuliers, notamment les Kikuyu, les Kamba et les Kisii, à cause de
leur réputation de proximité politique avec le parti de l'Unité nationale »,
ont déclaré les juges dans l'explication de leur décision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à M. Kenyatta et M. Muthaura, la Cour a estimé que le Procureur a
présenté des raisons solides pour considérer que les crimes de meurtre, de
déportation, de viol et autres actes inhumains avaient été commis lors d'une
attaque contre des résidents civils des villages de Nakuru et Naivasha entre le
24 et le 28 janvier 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chambre préliminaire a, par contre, refusé de confirmer les accusations
contre deux autres suspects, Henry Kiprono Kosgey, ancien Ministre de
l'industrie, et Mohamed Hussein Ali, le Commissaire de police au moment des
faits. La Chambre a déclaré que le Procureur n'avait pas présenté suffisamment
de preuves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Notre espoir est que la décision annoncée aujourd'hui par cette
Chambre amène la paix à la République de Kenya et aide à éviter toutes sortes
d'hostilités », ont déclaré les juges Ekaterina Trendafilova, Hans-Peter Kaul
et Cuno Tarfusser dans leur décision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de 1.100 personnes ont été tuées, 3.500 autres ont été blessées et
jusqu'à 600.000 ont été déplacées dans la violence qui a suivi les élections de
décembre 2007. Il y a eu des centaines de viols au moins, et des pertes
considérables de biens, selon le Procureur en chef de la CPI, Luis
Moreno-Ocampo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/24/ACTU-%3A-La-CPI-confirme-les-charges-contre-quatre-Kenyans-pour-des-crimes-commis-en-2007#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le Parlement français a définitivement adopté la pénalisation du génocide arménien</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/24/ACTU-%3A-Le-Parlement-a-d%C3%A9finitivement-adopt%C3%A9-la-p%C3%A9nalisation-du-g%C3%A9nocide-arm%C3%A9nien</link>
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    <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 08:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement français a définitivement adopté le 23 janvier, après un ultime
vote du Sénat, la proposition de loi UMP pénalisant la négation du génocide
arménien entre 1915 et 1917. La contestation du génocide arménien est désormais
un délit, de même que la minimisation outrancière de l'existence des génocides
reconnus par la loi.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le ministère turc des Affaires étrangères a aussitôt &amp;quot;condamné fermement&amp;quot; le
vote dénonçant un &amp;quot;acte irresponsable&amp;quot; de la part de la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La Turquie n'hésitera pas à rapidement mettre en oeuvre comme bon lui
semble les mesures prévues&amp;quot; contre la France, souligne un communiqué, dans une
référence à de nouvelles sanctions contre Paris. Pour sa part, le ministre turc
de la Justice Sadullah Ergin a qualifié le vote de &amp;quot;manque total de respect&amp;quot; et
de &amp;quot;grande injustice&amp;quot; à l'égard de la Turquie. Sur la chaîne d'information CNN
Türk, il a qualifié cette loi de &amp;quot;nulle et non avenue&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Si la loi est promulguée par le gouvernement, les conséquences seront
permanentes. La France est en train de perdre un partenaire stratégique&amp;quot;, a
déclaré à l'AFP le porte-parole de l'ambassade de Turquie à Paris, Engin
Solakoglu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Arménie a aussitôt exprimé sa satisfaction. Ce vote est une &amp;quot;initiative
historique qui contribuera à prévenir d'autres crimes contre l'humanité&amp;quot;, a
déclaré aujourd’hui Edouard Nalbandian, ministre arménien des Affaires
étrangères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Ce jour sera écrit en lettres d'or non seulement dans l'histoire de
l'amitié entre les peuples arménien et français, mais également dans les
annales de la protection des droits de l'Homme à travers le monde&amp;quot;, a précisé
le ministre dans un communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme d'un débat de plus de sept heures, et alors que plusieurs centaines
de manifestants étaient rassemblés pendant tout l'après-midi autour du palais
du Luxembourg, les sénateurs ont adopté le texte par 127 voix contre 86. 237
sénateurs (sur 347) ont seulement pris part au vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce vote conforme (sans modification) du Sénat, la proposition déjà
votée par l’Assemblée nationale le 22 décembre 2011 est définitivement adoptée
par le Parlement français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette proposition prévoit un an de prison et 45.000 euros d'amende en cas de
contestation ou de minimisation de façon outrancière d'un génocide reconnu par
la loi française.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux génocides, celui des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale et celui
des Arméniens, sont reconnus, mais seule la négation du premier était pour
l'instant punie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Représentant le gouvernement, Patrick Ollier, ministre des relations avec le
Parlement, a justifié la proposition de loi de la députée UMP Valérie Boyer par
la nécessité pour &amp;quot;notre société (...) de lutter contre le poison
négationniste&amp;quot;. &amp;quot;Cette proposition de loi participe d'un mouvement généralisé
de répression des propos racistes et xénophobes. Elle n'est pas une loi
mémorielle&amp;quot;, a argué le ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vote final du texte est intervenu en dépit des critiques émanant de
membres éminents du gouvernement comme Alain Juppé (Affaires étrangères) et
Bruno Le Maire (Agriculture).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Turquie réfute le terme de génocide, même si elle reconnaît que des
massacres ont été commis et que quelque 500.000 Arméniens ont péri en Anatolie
entre 1915 et 1917, les Arméniens évoquant quant à eux 1,5 million de
morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le vote des députés fin décembre, Ankara avait déjà gelé sa
coopération militaire et politique avec Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition de loi a profondément divisé les sénateurs, beaucoup plus que
les députés, tous partis confondus, même si une majorité a finalement été
trouvée en faveur d'un texte défendu par le président Nicolas Sarkozy et
bénéficiant du soutien des deux principaux groupes, UMP et PS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quelques mois d'échéances électorales majeures, l'UMP et le PS ne
comptaient pas se passer des voix de la communauté arménienne, la plus
importante d'Europe occidentale (environ 600.000 membres).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : AFP&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/24/ACTU-%3A-Le-Parlement-a-d%C3%A9finitivement-adopt%C3%A9-la-p%C3%A9nalisation-du-g%C3%A9nocide-arm%C3%A9nien#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le Mali, premier État africain à signer un accord avec la CPI sur l'exécution des peines</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/ACTU-%3A-Le-Mali%2C-1er-%C3%89tat-africain-%C3%A0-signer-un-accord-avec-la-CPI-sur-l-ex%C3%A9cution-des-peines</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 08:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour pénale internationale (&lt;a href=&quot;http://www.icc-cpi.int/NR/exeres/37E976FE-E016-419A-B293-DC8EBD2B7393.htm&quot;&gt;CPI&lt;/a&gt;)
et la République du Mali ont conclu le 13 janvier 2012 un accord sur
l'exécution des peines d'emprisonnement, faisant de ce pays le premier État
africain à conclure un accord de cet ordre avec la Cour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte a été signé par la juge Fatoumata Dembele Diarra, première
vice-présidente de la CPI, et Soumeylou Boubeye Maiga, Ministre malien des
affaires étrangères, dans la capitale du pays, Bamako.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« L'exécution des peines est un élément essentiel d'un système
judiciaire efficace et la Cour est reconnaissante envers les États parties qui
déclarent être disposés à accueillir à cet effet les personnes qu'elle a
reconnu coupables », a remarqué la vice-présidente Diarra. « La signature
de cet accord avec le Mali, le premier à être signé avec un État africain,
revêt une importance particulière eu égard au principe consacré par le Statut
et le Règlement de la CPI selon lequel les États parties doivent partager la
responsabilité de l'exécution des peines d'emprisonnement conformément aux
principes de répartition géographique équitable. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Ministre Maiga a rappelé en ces termes le ferme engagement du Mali
vis-à-vis de la CPI : « A travers cette cérémonie, le Mali voudrait
réaffirmer son attachement indéfectible au respect des Droits de l'Homme et aux
idéaux de paix et de justice internationales qui ont présidé à la création de
la CPI. En effet, la signature de cet accord est la meilleure traduction de la
ferme volonté du Mali d'honorer ses engagements pris en signant et ratifiant le
Statut de Rome.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est aussi une modeste et symbolique contribution du Mali afin d'aider la
Cour à mieux remplir ses missions, notamment, la lutte contre l'impunité des
crimes internationaux partout à travers le monde ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, dispose que les peines
prononcées par les juges « sont accomplies dans un État désigné par la
Cour sur la liste des États qui lui ont fait savoir qu'ils étaient disposés à
recevoir des condamnés ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre le Mali, la CPI a conclu des accords relatifs à l'exécution des peines
avec l'Autriche, la Belgique, la Colombie, le Danemark, la Finlande, le
Royaume-Uni et la Serbie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CPI est la première cour pénale internationale permanente créée en vertu
d'un traité pour mettre fin à l'impunité des auteurs des crimes les plus graves
touchant la communauté internationale, à savoir les crimes de guerre, les
crimes contre l'humanité et le génocide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/ACTU-%3A-Le-Mali%2C-1er-%C3%89tat-africain-%C3%A0-signer-un-accord-avec-la-CPI-sur-l-ex%C3%A9cution-des-peines#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'ONU demande au Cambodge de procéder à la nomination du juge international</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/ACTU-%3A-L-ONU-demande-au-Cambodge-de-proc%C3%A9der-%C3%A0-la-nomination-du-juge-international</link>
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    <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 18:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a demandé vendredi 20 janvier
au Cambodge de nommer, comme le prévoit un accord entre l'ONU et le
gouvernement cambodgien, le juge international de réserve au poste de juge
international des Chambres extraordinaires au sein des tribunaux du Cambodge
(CETC).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Le 19 janvier 2012, le gouvernement royal du Cambodge a formellement
notifié le Secrétaire général de la décision du Conseil suprême de la
magistrature du Cambodge de ne pas nommer l'actuel juge enquêteur international
de réserve, Laurent Kasper-Ansermet, au poste de juge international des
Chambres extraordinaires au sein des tribunaux du Cambodge (CETC) », a dit le
porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Ban Ki-moon, cette décision préoccupante est une violation de
l'article 5, paragraphe 6, de l'accord entre les Nations Unies et le
gouvernement royal du Cambodge concernant la poursuite, en vertu de la loi
cambodgienne, des crimes commis sous le régime du Kampuchéa démocratique. Cet
accord du 6 juin 2003 « stipule, sans équivoque, qu'en cas de vacance ou
de nécessité de pourvoir le poste de juge enquêteur international, la personne
nommée pour pourvoir ce poste doit être le juge enquêteur international de
réserve. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le gouvernement royal du Cambodge a soulevé des préoccupations
éthiques concernant le juge Kasper-Ansermet en novembre 2011. Les Nations Unies
ont examiné en détail ces préoccupations, ont déterminé qu'elles étaient
infondées, et ont demandé au Conseil suprême de la magistrature de procéder à
cette nomination », a ajouté le porte-parole du Secrétaire général.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les Nations Unies continuent de soutenir le juge Kasper-Ansermet et
le Cambodge devrait prendre immédiatement des mesures pour le nommer juge
enquêteur international », a-t-il encore dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouvel Expert spécial chargé de conseiller l'Assistance des Nations Unies
aux procès des Khmers rouges (UNAKRT), David Scheffer, s'est envolé vendredi 20
janvier pour Phnom Penh pour des entretiens avec le gouvernement et de hauts
responsables des CETC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les CETC, le tribunal spécial créé par le gouvernement cambodgien et l'ONU
pour juger les Khmers rouges, ont été mises en place en 2006. L'ONU fournit une
assistance par le biais de l'UNAKRT et participe aux activités du tribunal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/21/ACTU-%3A-L-ONU-demande-au-Cambodge-de-proc%C3%A9der-%C3%A0-la-nomination-du-juge-international#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Ban Ki-moon appelle à faire de la responsabilité de protéger une réalité en 2012</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/19/ACTU-%3A-Ban-Ki-moon-appelle-%C3%A0-faire-de-la-responsabilit%C3%A9-de-prot%C3%A9ger-une-r%C3%A9alit%C3%A9-en-2012</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 17:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Crises et conflits</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18 janvier, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a encouragé les
Etats membres des Nations Unies à faire de la « Responsabilité de
protéger » une réalité en 2012 et a rappelé qu'en 2011 ce concept avait
été mis à l'épreuve, notamment pour défendre la démocratie en Côte d'Ivoire et
protéger la population en Libye contre l'ancien dictateur Mouammar Qadhafi.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« La prévention ne veut pas dire détourner le regard en temps de crise,
avec l'espoir vain que les choses s'améliorent. Nous avons fait cela trop
souvent », a dit Ban Ki-moon lors d'une conférence organisée par la Fondation
Stanley à New York. « La prévention veut dire agir de façon décisive avant
l'éruption de la violence ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Fondation Stanley est une fondation privée à but non-lucratif qui cherche
à promouvoir une approche multilatérale dans les relations internationales pour
consolider la paix, la liberté et la justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secrétaire général a estimé qu'au cours des dernières années, il y avait
eu des succès encourageants. « Au Kenya, au Kirghizistan et en Guinée,
l'ONU a aidé à prévenir ou du moins à limiter ce que nous pouvons qualifier de
'crimes atroces' », a souligné Ban Ki-moon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces expériences ont montré que la clé pour prévenir les génocides, les
crimes de guerre, le nettoyage ethnique et autres crimes contre l'humanité se
trouve à l'intérieur des sociétés. Ces crimes se produisent beaucoup plus
rarement dans des pays ayant une société civile robuste, où la tolérance est
pratiquée et où la diversité est célébrée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Puisque les éruptions de violence sont rarement spontanées, nous
avons en général le temps et l'occasion de rappeler aux dirigeants des
gouvernements et des oppositions qu'ils pourront être tenus responsables par la
Cour pénale internationale (CPI) ou d'autres tribunaux », a souligné le
Secrétaire général.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Une de mes plus grandes satisfactions en tant que Secrétaire général
a été de soutenir le renforcement du pouvoir de ces tribunaux, et de voir à
quel point la CPI en particulier est devenue un élément dissuasif », a-t-il
ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ban Ki-moon a rappelé qu'en 2011, l'ONU a donné espoir à des peuples
opprimés depuis longtemps. En Libye, en Côte d'Ivoire, au Soudan du Sud, au
Yémen et en Syrie, l'ONU a montré que la protection des populations était une
raison d'être de l'organisation au 21ème siècle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous avons compris que nous avons aussi nos limites. Prenez la
violence qui sévit au Soudan du Sud. Nous l'avons vu venir des semaines avant
qu'elle ne commence. Cependant, nous étions incapables de l'arrêter. Le
gouvernement qui a la responsabilité principale de protéger ses citoyens était
lui aussi incapable de l'éviter », a dit le Secrétaire général. « La
raison était malheureusement simple : les ressources nécessaires nous ont
été refusées, particulièrement l'usage d'hélicoptères qui auraient permis une
mobilité dans cette vaste région sans routes. Les hélicoptères dont nous
disposons sont restés au sol sur ordre du gouvernement ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, le défi principal pour mettre en œuvre la responsabilité de
protéger est de savoir comment faire le travail, comment remplir un mandat du
Conseil de sécurité lorsque les membres de ce même Conseil n'octroient pas les
moyens nécessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseiller spécial du Secrétaire général sur la responsabilité de
protéger, Ed Luck, a entamé une évaluation pour voir comment l'ONU peut au
mieux utiliser les outils octroyés par les chapitres VI, VII et VIII de la
Charte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/19/ACTU-%3A-Ban-Ki-moon-appelle-%C3%A0-faire-de-la-responsabilit%C3%A9-de-prot%C3%A9ger-une-r%C3%A9alit%C3%A9-en-2012#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2012/01/19/ACTU-%3A-Ban-Ki-moon-appelle-%C3%A0-faire-de-la-responsabilit%C3%A9-de-prot%C3%A9ger-une-r%C3%A9alit%C3%A9-en-2012#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE :  Goettingen Journal of International Law (vol. 3, n°3, 2011)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/18/REVUE-%3A-Goettingen-Journal-of-International-Law-%28vol.-3%2C-n%C2%B03%2C-2011%29</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;In Vol. 3 No. 3, Cedric Ryngaert examines “The Legal Status of the Holy
See” in his article. Observing that the Holy See enjoys rights under
international law that few, if any, non-State actors (excluding
intergovernmental organizations) enjoy, like the participation in various
intergovernmental organizations, in a substantial number of bilateral and
multilateral treaties, the sending and receiving of diplomatic representatives,
immunity from jurisdiction, and a permanent observer status at the United
Nations, he further analyses the legal status and comes to the conclusion that
although the Holy See is, unlike the Vatican City State, not to be
characterized as a State, due to its global spiritual remit and the lacking
territorial base, it is a&lt;/em&gt; sui generis &lt;em&gt;non-State international legal
person which borrows its personality from its ‘spiritual sovereignty’ as the
centre of the Catholic Church.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;As the events of the past year were by no means without impact for
various fields of public international law, the section “Current Developments”
could be filled with an exuberant amount of short analyses. Nevertheless, one
of the predominating and most passionately perceived topics was the Arab
Spring. Therefore Marie-José Domestici Met analyses the role of R2P during the
Arab Spring in her article “Protecting in Libya on Behalf of the Internal
Community … and in the Name of Humanity?” Her article is the third and last
part in a series under the global title “Humanitarian Action – A Scope for the
Responsibility to Protect?” which began in 2009. Although the future
developments in the Arab world, especially in Syria are difficult to foresee,
this article takes stock of some trends.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;With the death of Osama bin Laden another question rising high again in
public debate is the legality of targeted killings. Starting from the recent
discussion about the regulation of combat drones in current conflicts Sebastian
Wuschka claims in his article “The Use of Combat Drones in Current Conflicts –
A Legal Issue or a Political Problem?” that, contrarily to misinterpretations
in the media the legal framework regarding today’s drone systems is settled. He
first provides an assessment of unmanned combat drones as a new technology from
the perspective of international humanitarian law to then proceed to the vital
point of the legality of targeted killings with remotely operated drones.
Further, he discusses the preconditions for applicability of humanitarian law
and human rights law to such operations. In conclusion, the author holds the
view that the legal evaluation of drone killings depends on the execution of
each specific strike. He argues that assuming that targeted killings with
drones will generally only be legal under the law of armed conflict, states
might be further tempted to label their fights against terrorism as ‘war’.
Wuschka is the winner of our Student Essay Competition which takes place every
spring/summer. We invite all interested students to have a look on our homepage
www.gojil.eu for further information.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Despite the abundance of current issues, most of this issue is dedicated
to an event in the future: In 2013, the International Criminal Tribunal for the
Former Yugoslavia will finally close its doors. This raises questions about
whether there is an ICTY legacy; if so what does it contain? That is the topic
of our second GoJIL:Focus under the headline “The Legacy of the ICTY”.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Editorial (extract)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gojil.eu/Focus&quot;&gt;TABLE OF CONTENTS&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Articles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Legal Status of the Holy See&lt;br /&gt;
Cedric Ryngaert&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Current Developments in International Law&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Protecting in Libya on Behalf of the International Community&lt;br /&gt;
Marie-José Domestici-Met&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Use of Combat Drones in Current Conflicts – A Legal Issue or a Political
Problem?&lt;br /&gt;
Sebastian Wuschka&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GoJIL: Focus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Completing the ICTY Project Without Sacrificing its Main Goals. Security
Council Resolution 1966 – A Good Decision?&lt;br /&gt;
Donald Riznik&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The International Residual Mechanism and the Legacy of the International
Criminal Tribunals for the former Yugoslavia and Rwanda&lt;br /&gt;
Gabrielle McIntyre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tadic Revisited: Some Critical Comments on the Legacy and the Legitimacy of
the ICTY&lt;br /&gt;
Mia Swart&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Legacy of the ICTY as Seen Through Some of its Actors and
Observers&lt;br /&gt;
Frédéric Mégret&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The ICTY Legacy: A Defense Counsel’s Perspective&lt;br /&gt;
Michael G. Karnavas&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Winding Down of the ICTY: The Impact of the Completion Strategy and the
Residual Mechanism on Victims&lt;br /&gt;
Giovanna Maria Frisso&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/18/REVUE-%3A-Goettingen-Journal-of-International-Law-%28vol.-3%2C-n%C2%B03%2C-2011%29#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : The African Regional Human Rights System</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/14/OUVRAGE-%3A-The-African-Regional-Human-Rights-System</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dc7b2cfb6773ee1f064ac397f73f5736</guid>
    <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 07:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The African human rights system has undergone some remarkable developments
since the adoption of the African Charter on Human and Peoples’ Rights, the
cornerstone of the African human rights system, in June 1981. The year 2011
marked the 30th anniversary of the adoption of the African Charter. It also
marked 25 years since the African Charter entered into force on 21 October
1986.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;This book aims to provide reflections on most of the major human rights
issues in the past 30 years of the African human rights system in practice and
discussion on the future: the African Charter’s impact and contribution to the
respect, protection and promotion of human rights in Africa; the contemporary
challenges faced by the African Human rights system in responding adequately to
the demands of rapidly evolving African societies; and how the African human
rights system can be strengthened in the future to ensure that the human rights
protected in the African Charter, as developed in the jurisprudence of the
African Commission since the Commission was inaugurated in 1987, are realised
in practice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The chapters in this volume bring together the work of 20 human rights
scholars and practitioners, with expertise in human rights in Africa, under the
following general themes: rights and duties in the African Charter; rights of
the vulnerable under the African system; implementation mechanisms for human
rights in Africa; and towards an effective African regional human rights
system.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.brill.nl/african-regional-human-rights-system&quot;&gt;TABLE OF
CONTENTS&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Preface; Foreword: The African Human Rights System: 30 Years after the
Adoption of the ACHPR; List of Contributors; List of African Court and African
Commission on Human and Peoples’ Rights Cases; List of African Union
Instruments; List of Abbreviations; List of Activity Reports of the African
Commission on Human and Peoples’ Rights 1987-2010;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part I: Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 1. An Introduction to the Development of the African Regional Human
Rights System: 30 Years after the Adoption of the African Charter on Human and
Peoples’ Rights Manisuli Ssenyonjo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part II: Rights and Duties in the African Charter&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 2. Civil and Political Rights in the African Charter Olufemi
Amao;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 3. Economic, Social and Cultural Rights in the African Charter
Manisuli Ssenyonjo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 4. Group Rights under the African Charter on Human and Peoples’
Rights: Concept, Praxis and Prospects Basil Ugochukwu, Opeoluwa Badaru and
Obiora Okafor;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 5. Scope of Individual Duties in the African Charter Kofi
Quashigah;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part III: Rights of the Vulnerable under the African
System&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 6. Women’s Human Rights in Africa Rashida Manjoo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 7. Children’s Rights in Africa Julia Sloth-Nielsen;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 8. Rights of Refugees and Internally Displaced Persons in Africa
Jamil Ddamulira Mujuzi;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 9. Rights of Indigenous Peoples in Africa George Mukundi
Wachira;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 10. The Rights of Older Persons and Persons with Disabilities in
Africa Yeung Kam John Yeung Sik Yuen;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part IV: Implementation Mechanisms for Human Rights in
Africa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 11. The African Commission on Human and Peoples’ Rights Magnus
Killander;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 12. The African Committee of Experts on the Rights and Welfare of
the Child Gina Bekker;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 13. From the African Court on Human and Peoples’ Rights to the
African Court of Justice and Human Rights Prof. Githu Muigai;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 14. Human Rights Realisation in the African Sub-Regional
Institutions Solomon T. Ebobrah;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 15. International Criminal Tribunals in Africa George William
Mugwanya;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 16. The International Criminal Court and Africa Daniel David Ntanda
Nsereko;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 17. The Protection of Women’s Human Rights by Domestic Courts in
Africa: A Perspective from Uganda Manisuli Ssenyonjo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part V: Conclusion: Towards an Effective African Regional Human
Rights System&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 18. Tentative Reflections on the African Charter on Human and
Peoples’ Rights Ben Chigara;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 19. Institutional Mainstreaming and Rationalisation Morris Kiwinda
Mbondenyi;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chapter 20. Strengthening the African Regional Human Rights System Manisuli
Ssenyonjo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appendix 1. African Charter on Human and Peoples’ Rights;&lt;br /&gt;
Appendix 2. African Charter on the Rights and Welfare of the Child;&lt;br /&gt;
Appendix 3. Protocol to the African Charter on Human And Peoples’ Rights on the
Establishment of an African Court on Human and Peoples’ Rights;&lt;br /&gt;
Appendix 4. Protocol to the African Charter on Human and Peoples’ Rights on the
Rights of Women in Africa;&lt;br /&gt;
Appendix 5. Protocol on the Statute of the African Court of Justice and Human
Rights;&lt;br /&gt;
Appendix 6. List of Countries which have signed, ratified/acceded to the
Protocol on the Statute of the African Court of Justice and Human Rights as at
6 August 2010;&lt;br /&gt;
Selected Bibliography;&lt;br /&gt;
Index.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Manisuli SSENYONJO (ed.), &lt;em&gt;The African Regional Human Rights
System: 30 Years after the African Charter on Human and Peoples' Rights&lt;/em&gt;,
Leiden, Martinus Nijhoff, 2011&lt;/strong&gt; (673 pages)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/14/OUVRAGE-%3A-The-African-Regional-Human-Rights-System#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : La souveraineté hongroise à l’épreuve de l’Union européenne ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/12/La-souverainet%C3%A9-hongroise-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9preuve-de-l%E2%80%99Union-europ%C3%A9enne</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 18:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Politique étrangère / Interculturel</category>
        <category>Kadidiatou HAMA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Kadidiatou HAMA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle Constitution de la Hongrie est entrée en vigueur le 1er janvier
2012. Elle modifie fondamentalement l’ancienne Constitution du 20 août 1949,
ainsi que les lois du 23 octobre 1989 et du 10 juin 1990 avaient amendée. Ces
lois avaient simplement supprimé toute référence au socialisme et institué une
économie de marché et un régime politique pluraliste. La nouvelle Constitution
enlève tout sens à ces lois dans la mesure où elle soumet la Banque centrale
hongroise aux pouvoirs publics et supprime dorénavant le mot
« République » de son texte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le passage de la République de Hongrie à la Hongrie tout court est le
changement le plus remarquable de la nouvelle Constitution. Il pourrait
signifier, constitutionnellement parlant, que désormais les gouvernements en
Hongrie ne seront plus élus par le peuple. La République, du latin &lt;em&gt;res
publica&lt;/em&gt;, désigne la chose publique. Ce terme est utilisé pour caractériser
l’intérêt général qui entoure la gestion du pouvoir. La nécessité que cette
gestion de la chose publique soit faite par des représentants du peuple à
travers des élections démocratiques découle de cet intérêt général.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dire que la Hongrie n’est pas une République, c’est substituer à la nature
républicaine une nature autoritaire. La séparation des pouvoirs n’est plus
garantie et la gestion du pouvoir d’État est en passe de devenir l’affaire d’un
homme ou d’un groupe d’hommes particuliers. Il n’y a pas de partage du pouvoir,
mais plutôt une concentration du pouvoir au profit d’une personne ou d’un
groupe. C’est un virage vers la dictature, d’autant plus que l’alternance
politique est verrouillée avec le nouveau découpage électoral qui favoriserait
largement le parti au pouvoir en cas d’élections.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le terme République disparaît, celui de la nation hongroise prend un sens
important . En effet, les rédacteurs de cette Constitution proclament une
nation hongroise au-delà des frontières du territoire hongrois. Ils appellent
tous les Hongrois du monde entier à reconnaître leur histoire commune, que
l’État hongrois entend protéger. Au-delà de l’Etat-nation , c’est un clivage
fondé sur l’ethnie et la religion que ce nationalisme promeut soudain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Etat-nation est une forme d’organisation politique reposant sur
l’existence d’une identité nationale. Cette identité est protégée par l’article
6-3 du Traité de l’Union européenne. Or, la &lt;a href=&quot;http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article2491&quot;&gt;participation à la
construction européenne&lt;/a&gt; et précisément à la citoyenneté européenne pose des
questions existentielles aux nations formant divers États, lesquels sont
membres de l’Union européenne. La solution pour les Etats (-nations) est
d’outrepasser leur identité nationale (ce qui ne veut pas dire l’abandonner)
pour s’insérer dans un ensemble plus vaste et revêtir une identité européenne,
condition à la qualité d’État membre de l’Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’heure de l’internationalisation et de la mondialisation, ce désir de
s’isoler inquiète l’Union européenne. La &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.fr/commission-fourbit-armes-hongrie-article&quot;&gt;Commission
européenne&lt;/a&gt;, en vertu de l’article 7 du Traité de l’Union, menace de
sanctions financières la Hongrie si elle ne retire pas les textes controversés
qui violent l’article 6-1 du même Traité. L’application de cet article 7
demeure toutefois délicate, car il édicte une procédure assez lourde, qui
risque de ne pas aboutir même si elle a déjà été envisagée comme cela avait été
le cas en Autriche en 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Articles 2, 9 et 19 de la Constitution de 1989.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Ernest Renan définissait la nation comme étant « le désir de vivre
ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu
d’indivis », tout en précisant aussi que les nations « ne sont pas quelque
chose d’éternel ». La référence à la nation par les constituants hongrois est
ambigüe, car elle serait composée des Hongrois habitant en Hongrie et
appartenant à des minorités non hongroise et aussi des Hongrois de
l’étranger.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/12/La-souverainet%C3%A9-hongroise-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9preuve-de-l%E2%80%99Union-europ%C3%A9enne#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2012/01/12/La-souverainet%C3%A9-hongroise-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9preuve-de-l%E2%80%99Union-europ%C3%A9enne#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : When International Law Works: Realistic Idealism After 9/11 and the Global Recession</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/10/OUVRAGE-%3A-When-International-Law-Works%3A-Realistic-Idealism-After-9/11-and-the-Global-Recession</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:34481871c7b1596374fa6e99cf36a0c5</guid>
    <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 09:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droit international</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In &lt;em&gt;When International Law Works&lt;/em&gt;, Professor Tai-Heng Cheng
transcends current debates about whether international law is really law by
focusing on the reasons for complying with or deviating from international laws
and other informal norms, whether or not they are 'law.' Cheng presents a new
framework to guide decision makers when they confront an international problem
that implicates the oftencompeting policies and interests of their own
communities and global order. Instead of advocating for or against
international law, Cheng acknowledges both its benefits and shortcomings in
order to present practical ways to decide whether compliance in a given
circumstance is beneficial, moral, or necessary, and to adjust international
law to meet the contemporary challenges of global governance. In this manner,
Cheng shows how it is possible for decision makers to take international law
and its limitations seriously.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;To test his theory, Cheng provides detailed case studies from recent events,
ranging from the current global economic crisis to jihadist terrorism. This
wideranging research demonstrates how his proposal for approaching
international law would work in a real crisis, and sets this book apart from
scholarship that focuses only on theory or isolated fields of international
law.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Through a critical combination of theory and practice, &lt;em&gt;When
International Law Works&lt;/em&gt; gives policymakers, judges, arbitrators, scholars,
and students practical and thought-provoking guidance on how to face new global
problems. In doing so, this new book challenges readers to rethink the role of
law in an increasingly crisis-driven world.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.us.oup.com/us/catalog/general/subject/Law/PublicInternationalLaw/GeneralPublicInternationalLaw/?view=usa&amp;amp;sf=toc&amp;amp;ci=9780195370171&quot;&gt;
TABLE OF CONTENTS&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter One: Confronting Anxieties About International
Law&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. The Relevance and Irrelevance of Law II. Contemporary Debates III. Thesis
A. The Central Case B. Effectiveness C. Legitimacy IV. Terms V. Outline of
Inquiry VI. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Two: The Politics of Theorizing&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. A Historical Survey II. Antiquity III. Middle Ages IV. Early Modernism V.
Late Modernism VI. Post-Modernism VII. Choices in Theorizing VIII. Political
and Normative Values in Theorizing IX. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Three: Legalism and Morality&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Framing the Inquiry II. Choices III. Legalism A. The UN Security Council
B. International Court of Justice C. Conclusions About Legalism IV. The
Morality of International Law A. Basic Values B. Moral Obligations C. Realist
Critiques D. Liberal Critique E. Legal Obligations V. Guidance to Officials A.
Morality B. Institutional Functions C. Effectiveness D. The Indeterminacy
Paradox VI. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Four: Judges&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Theory A. Judicial Functions B. General Morality C. Specific Morality D.
Effectiveness II. Praxis A. The Pedra Branca Case 1. Legalism 2. Morality 3.
Effectiveness B. The Nicaragua Case 1. Legalism a. Provisional Measures b. El
Salvador's Intervention c. Decision on Jurisdiction d. Merits 2. Effectiveness
3. Morality 4. Feedback Loops C. The Avena Case 1. Legalism 2. Effectiveness 3.
Morality 4. Feedback Loops III. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Five: Arbitrators&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Theory A. Arbitral Functions B. General Morality C. Specific Morality D.
Effectiveness II. Praxis. A. United States-Stainless Steel (Mexico),
Implementing Award B. Loewen Group, Inc. v. United States of America C. CMS Gas
Transmission Co. v. Argentine Republic, Decision on Annulment III.
Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Six: Regulators&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Theory II. Praxis A. The Global Financial Crisis B Responses and
Decisions of Regulators C. The Financial Stability Board D. Guidance for
Regulators III. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Seven: Legal Advisors&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Theory A. The Legal Advisor's Functions B. General Morality C. Specific
Morality D. Interests and Effectiveness II. Praxis A. Abu Ghraib Prison B.
Waterboarding 1. Factual Assumptions 2. International Legal Prescriptions 3.
The Interrogation Memoranda 4. General Morality 5. Specific Morality 6.
Guidance to Advisors 7. Alternative Scenarios III. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Eight: Officials&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Theory II. Praxis A. The 1990 Gulf War 1. Specific Morality 2. General
Morality and Effectiveness 3. Feedback Loops B. NATO Bombing of the Federal
Republic of Yugoslavia 1 General Morality 2. Specific Morality 3. Feedback
Loops C. The 2003 Invasion of Iraq 1. General Morality 2. Specific Morality 3.
Feedback Loops III. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chapter Nine: Law Beyond Laws&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. Reframing Debates II. Situating Among Theories III. Results from Case
Studies IV. Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tai-Heng CHENG, &lt;em&gt;When International Law Works: Realistic Idealism
After 9/11 and the Global Recession&lt;/em&gt;, Oxford, Oxford University Press,
2012&lt;/strong&gt; (364 pages)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tai-Heng Cheng&lt;/strong&gt; is Professor of Law and Co-Director of the
Institute for Global Law, Justice, &amp;amp; Policy at New York Law School, and has
been a visiting professor at Vanderbilt Law School.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;An author of over forty books, articles and essays, Professor Cheng's
research has been published in the University of Illinois Law Review, Temple
Law Review, and the Michigan Journal of International Law. His scholarship has
been cited and relied on as authoritative by U.S. federal circuit and district
courts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Professor Cheng is a member of the Executive Council of American Society of
International Law, chairs its Awards Committee, and was co-chair of its 2011
Annual Meeting. He is also a member of the Executive Committee and Academic
Council of the Institute for Transnational Arbitration, and a member of the
American Law Institute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Professor Cheng has served as tribunal chair, arbitrator, lead counsel and
expert in ICSCID, UNCITRAL, ICDR, ICC, SCC, and JAMS arbitrations, and in U.S.
and Canada court proceedings. He is a member of the panels of neutrals of the
ICDR, CPR, and HKIAC. He has also advised the U.N. Transitional Administration
in East Timor and the Republic of Kosovo on international and comparative
law.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Professor Cheng holds Doctor of the Science of Law and Master of Laws
degrees from Yale Law School, where he was Howard M. Holtzmann Fellow for
International Law. He also holds a law degree with First Class Honors from
Oxford University.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2012/01/10/OUVRAGE-%3A-When-International-Law-Works%3A-Realistic-Idealism-After-9/11-and-the-Global-Recession#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : The European Court of Justice and regulations relating to asylum applicants</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2012/01/09/NOTE-%3A-The-European-Court-of-Justice-and-regulations-relating-to-asylum-applicants</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The European Court of Justice recently issued an important decision in
&lt;a href=&quot;http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9ea7d2dc30dd9338ebd0135943b7aa9ac601c698bf92.e34KaxiLc3qMb40Rch0SaxqTbN10?text=&amp;amp;docid=117187&amp;amp;pageIndex=0&amp;amp;doclang=EN&amp;amp;mode=req&amp;amp;dir=&amp;amp;occ=first&amp;amp;part=1&amp;amp;cid=407180&quot;&gt;
two joined cases&lt;/a&gt; dealing with the interpretation and application of EU law
and regulations relating to asylum applicants : Joined Cases C-411/10 and
C-493/10, &lt;em&gt;N. S. v. Secretary of State for the Home&lt;/em&gt; &amp;amp; &lt;em&gt;M. E. et
al. v. Refugee Applications Commissioner et al.&lt;/em&gt; (December 21, 2011).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Court concluded that asylum seekers may not be transferred to a Member
State where substantial grounds exist that the asylum seeker would face a real
risk of being subjected to inhuman or degrading treatment. The Court also ruled
that EU law prohibits the conclusive presumption that Member States in fact
observe the fundamental rights of the European Union.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Case C-411/10&lt;/strong&gt; concerns an Afghan national who entered
Greece, where he was allegedly detained and eventually expelled to Turkey. He
never sought asylum in Greece. He subsequently arrived to the United Kingdom,
where he lodged an asylum application. The UK authorities, pursuant to Article
17 of Regulation No. 343/2003 (&amp;quot;Dublin II Regulation&amp;quot;), which establishes the
criteria and the mechanism for determining the Member State responsible for
examining an asylum application lodged in one of the Member States by a
third-country national, informed Greece of the applicant's whereabouts and
asked Greece to take charge as required by the Regulation. Greece never
responded, and the UK authorities, again relying on the Dublin II Regulation,
ordered the applicant removed to Greece. He appealed this decision all the way
to the Court of Appeal, which referred several questions to the European Court
of Justice regarding the application of the Dublin II Regulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Case C-493/10&lt;/strong&gt; concerns five asylum applicants originally
from Afghanistan, Iran, and Algeria. They entered the EU separately through
Greece, where each was arrested for illegal entry. After leaving Greece, they
travelled to Ireland, where they claimed asylum. While only two disclosed their
previous presence in Greece, the Eurodac system - the EU database of
fingerprints of asylum applicants and illegal immigrants - confirmed that all
five had previously entered Greece, but that none had claimed asylum there. All
five resist returning to Greece, arguing that the procedures and conditions for
asylum seekers in Greece are inadequate. They claim that Ireland, as required
by Article 3(2) the Dublin II Regulation, was responsible for examining and
deciding their asylum claims. The applicants did not claim that their transfer
to Greece would violate Article 3 of the European Convention on Human Rights
because of a risk of refoulement, ill treatment, or suspension of asylum
claims.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Significantly, the Court concluded &amp;quot;to ensure compliance by the European
Union and its Member States with their obligations concerning the protection of
the fundamental rights of asylum seekers, the Member States, including the
national courts, may not transfer an asylum seeker to the 'Member State
responsible' within the meaning of Regulation No 343/2003 where they cannot be
unaware that systemic deficiencies in the asylum procedure and in the reception
conditions of asylum seekers in that Member State amount to substantial grounds
for believing that the asylum seeker would face a real risk of being subjected
to inhuman or degrading treatment within the meaning of Article 4 of the
Charter.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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