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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Droits de l'Homme / Droit humanitaire</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:56:34 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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  <item>
    <title>REVUE : &quot;Confinement des étrangers : entre circulation et enfermement&quot;, Cultures &amp; conflits, n°71</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/06/REVUE-%3A-Confinement-des-etrangers-%3A-entre-circulation-et-enfermement-Cultures-conflits-n71</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 06:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'enfermement et l'expulsion des étrangers au sein des Etats occidentaux
s'inscrivent dans un espace de circulation ambigu, configuré par une série de
lieux disciplinaires, de zones d'attente, de pratiques de recensement et
d'assistance. Cette dimension supplémentaire de la « mise à l'écart »
– qui est celle du mouvement – implique une approche dynamique, non plus
seulement en termes d'« enfermement dans », mais également en termes de
déplacements au sein d'un espace marginal.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce numéro regroupe des études empiriques sur les acteurs et les
technologies du confinement des étrangers, qui explorent la tension et
l'oscillation entre circulation et enfermement. Outre un regard sur ces
questions – la criminalisation, la privation de liberté et l'existence de
poches d'arbitraires – il s'agit d'élargir la perspective, afin de comprendre
le camp dans son rapport aux pratiques de contrôle de la circulation et aux
espaces de circulation contraints ou illégaux qu'il produit.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Editorial. Confinement des étrangers : entre circulation et
enfermement&lt;br /&gt;
Carolina KOBELINSKY, Chowra MAKAREMI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrôle migratoire aux frontières Schengen : pratiques et
représentations des polices sur la ligne tchéco-autrichienne&lt;br /&gt;
Mathilde DARLEY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enquête en « zone d’attente réservée » de l’aéroport de
Paris-Charles de Gaulle : vers une gestion sécuritaire des « flux
migratoires »&lt;br /&gt;
Morgane ISERTE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pénalisation de la circulation et reconfigurations de la frontière : le
maintien des étrangers en « zone d’attente »&lt;br /&gt;
Chowra MAKAREMI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les droits de l’Homme en zones d’attente : condamnation européenne et
résistances françaises&lt;br /&gt;
Christel COURNIL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’hyperpolitique du « Plus jamais ça ! » : demandeurs d’asile
soudanais, turbulence gouvernementale et politiques de contrôle des réfugiés en
Israël&lt;br /&gt;
Sarah S. WILLEN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Faire sortir les déboutés ». Gestion, contrôle et expulsion dans les
centres pour demandeurs d’asile en France&lt;br /&gt;
Carolina KOBELINSKY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RESONANCE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CounterPunch contre Counterinsurgency. Plagiat et contestation
anthropologique à propos du nouveau manuel contre-insurrectionnel des forces
armées américaines&lt;br /&gt;
Christophe WASINSKI&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
 &lt;ins&gt;REGARDS SUR L’ENTRE DEUX&lt;/ins&gt;
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;La terre sous les pieds. Entretien sur l’installation « Fosse
commune » et la question des disparus de la guerre civile espagnole&lt;br /&gt;
Antonia GARCIA CASTRO - Tomás RUIZ-RIVAS&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
 &lt;ins&gt;CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE&lt;/ins&gt;
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux de la lutte contre le financement du terrorisme : entre
critiques et recommandations&lt;br /&gt;
Anthony AMICELLE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Retrouver ces articles sur le site de la revue &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.conflits.org/&quot;&gt;Cultures &amp;amp; conflits&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/11/06/REVUE-%3A-Confinement-des-etrangers-%3A-entre-circulation-et-enfermement-Cultures-conflits-n71#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'Etat du Niger jugé responsable d'esclavage selon un verdict historique</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/28/ACTU-%3A-L-Etat-du-Niger-juge-responsable-d-esclavage-selon-un-verdict-historique</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 09:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un jugement historique, un tribunal ouest-africain a estimé lundi 27
octobre que l'Etat du Niger était &amp;quot;responsable&amp;quot; dans une affaire d'esclavage,
n'ayant pas été en mesure de protéger une jeune femme contre cette pratique qui
perdure dans le pays malgré son interdiction.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Cour de justice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de
l'Ouest (Cédéao), a tenu &amp;quot;la République du Niger responsable de l'inaction&amp;quot; de
ses services administratifs et judiciaires, selon l'arrêt lu par Aminata
Malle-Sanogo, la présidente de ce tribunal mobile qui se déplace en fonction
des affaires à traiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saisie pour la première fois pour une affaire d'esclavage, cette instance a
estimé que les juges nigériens n'avaient pas rempli leur mission de protection
de la victime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;C'est absolument historique car c'est le tout premier verdict rendu sur le
phénomène de l'esclavage par la cour de la Cédéao&amp;quot;, a estimé Ilguilas Weila,
président de l'ONG nigérienne de lutte contre l'esclavage Timidria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a souhaité que cette décision &amp;quot;fasse jurisprudence pour les autres Etats
de la Communauté, notamment le Mali et le Burkina Faso, où la pratique
esclavagiste persiste toujours&amp;quot;. Hors Cédéao, il a également cité la Mauritanie
et le Tchad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plaignante, Adidjatou Mani Koraou (24 ans), a été vendue à l'âge de 12
ans pour 240.000 francs CFA (366 euros) par un esclavagiste touareg et était
devenue la cinquième épouse d'un habitant de la région de Birni N'Konni
(centre-sud nigérien), pendant neuf ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle réclamait 50 millions de FCFA de &amp;quot;réparations&amp;quot; à l'Etat. Le tribunal
lui a accordé 10 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je remercie Allah d'être libre comme vous tous. Avec les 10 millions, je
vais m'occuper de moi-même, me faire plaisir et je vais essayer aussi de monter
un petit commerce&amp;quot;, dit-elle à l'AFP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une enquête réalisée en 2003, Timidria a recensé plus de 870.000
esclaves au Niger. Ces chiffres sont fortement contestés par les autorités qui
ont lancé en novembre 2007 leur propre enquête, dont les résultats n'ont
toujours pas été publiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'esclavage est théoriquement passible de 10 à 30 ans de prison ferme au
Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONG Anti-Slavery International, basée à Londres, estime elle à &amp;quot;au moins
43.000&amp;quot; le nombre d'esclaves au Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Ce verdict historique créée un précédent juridique que nous pouvons
transmettre aux pays voisins, où l'esclavage demeure un problème&amp;quot;, a estimé
Romana Cacchioli, coordonnatrice du programme de l'ONG en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Nigériens &amp;quot;savent désormais que si un esclave peut assigner l'Etat en
justice et gagner, alors eux aussi peuvent faire valoir leurs droits avec
assurance&amp;quot;, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président de l'ONG mauritanienne SOS-Esclaves, Boubacar Messaoud, a
estimé que cet arrêt &amp;quot;constitue une victoire éclatante des militants
anti-esclavagistes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adidjatou Mani Koraou avait d'abord saisi les tribunaux locaux. Après avoir
gagné en première instance, elle avait été déboutée en appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle avait alors demandé à la cour de la Cédéao de condamner l'Etat du Niger
pour n'avoir pas été en mesure de la protéger contre l'esclavage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Anti-Slavery International, la jeune femme a vécu dans un état de
&amp;quot;soumission totale&amp;quot;, forcée à travailler au domicile et dans les champs de son
maître, subissant également des violences sexuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal ouest-africain ne prononce pas de peines d'emprisonnement. Ses
verdicts donnent généralement lieu à des &amp;quot;rappels à l'ordre contre les Etats&amp;quot;,
afin qu'ils respectent leurs engagements vis-à-vis de la communauté
internationale. Il peut aussi réclamer des dommages et intérêts pour les
victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses décisions en matière de droits de l'Homme s'appliquent à l'ensemble des
Etats membres de la Cédéao.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© AFP, 27 octobre 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>LIEN : Mise en ligne du &quot;Rule of Law in Armed Conflicts Project&quot; (RULAC)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/LIEN-%3A-Mise-en-ligne-du-Rule-of-Law-in-Armed-Conflicts-Project-RULAC</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e3266b064580b1137e1db9454de4c64</guid>
    <pubDate>Sun, 12 Oct 2008 06:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Académie de droit international humanitaire et de droits humains a mis en
ligne, le 25 septembre 2008, l’un de ses projets de recherche phares, intitulé
&amp;quot;Rule of Law in Armed Conflicts Project&amp;quot; (RULAC).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le projet &lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/www.adh-geneva/RULAC&quot;&gt;RULAC&lt;/a&gt; a pour ambition de rendre
compte de la mise en oeuvre par les Etats du droit applicable dans les
situations de conflits armés, à savoir le droit international humanitaire, le
droit pénal international, le droit des réfugiés et le droit international de
protection des droits humains. Le RULAC couvre l’ensemble des Etats membres de
l’ONU et parties aux Conventions de Genève ainsi que les territoires contestés,
qu’ils soient en situation de conflit ou non. En effet, certaines des
obligations du droit applicable aux conflits armés doivent être mis en oeuvre
dans les situations de paix ou sont pertinentes dans les situations
post-conflictuelles, notamment celles concernant la répression des crimes de
droit international. En outre, le droit relatif à la lutte antiterroriste,
également couvert par le site, s’applique à des Etats qui ne sont pas
nécessairement en situation de conflits armés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus spécifiquement, le RULAC se compose de trois grandes parties. La page
de garde (homepage) offre une brève description du droit applicable, ainsi que
des problématiques juridiques principales dans le domaine, comme la question de
la qualification juridique des conflits ou celle de l’applicabilité du droit
international humanitaire aux groupes armés non étatiques. Dans un deuxième
temps, le site internet recense pour chaque pays les documents pertinents ayant
trait au cadre législatif national (textes de lois et jurisprudence) et
international (résolutions pertinentes d’organisations internationales et
régionales, traités de paix, jurisprudence des tribunaux internationaux, etc).
Finalement, le site offre une analyse juridique qui, d’une part, qualifie pour
chaque pays le ou les conflits en cours s’il y lieu et détermine, d’autre part,
le droit applicable. Cette partie du site internet, certainement la plus
délicate en termes juridiques et politiques, est en grande partie encore
inédite sur le web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le RULAC devrait s’avérer une source d’information précieuse pour les
gouvernements, les journalistes et d’une manière plus large pour toute personne
intéressée par le respect du droit dans la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The &lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/www.adh-geneva/RULAC&quot;&gt;RULAC&lt;/a&gt; Project reviews implementation
by states of international law applicable to situations of armed conflict,
namely humanitarian law, criminal law, refugee law, and human rights law. The
RULAC Project will cover all UN member states and states parties to the 1949
Geneva Conventions as well as contested territories, whether they are in
situation of armed conflict or not. Certain rules must be implemented during
peacetime or are relevant in post-conflict situations, in particular those
relating to the repression of international crimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The RULAC website comprises three main sections. The homepage includes brief
summaries of the applicable law and important ancillary legal issues, for
example the international legal qualification of conflicts or the applicability
of international law to non-state armed groups. The website also includes for
each country texts and documents dealing with the national and international
legal framework (e.g. relevant national legislation and case law, resolutions
from international organisations, peace treaties). Finally, the website offers
legal analysis that determines whether armed violence constitutes a conflict
under international humanitarian law and then determines the applicable law.
This part of the website, the most sensitive in legal and political terms, is
not publicly available elsewhere.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The RULAC Project should prove to be an invaluable source of information for
government officials, journalists, scholars and more generally for any person
interested by respect for the laws applicable to armed conflict.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;RULAC TEAM&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Andrew Clapham&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Director of the Academy&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vincent Chetail&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Research Director&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Annyssa Bellal&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Researcher&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stuart Casey-Maslen&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Researcher&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilles Giacca&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Researcher&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sharon Weill&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Researcher&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CONTACT RULAC TEAM : rulac@adh-geneva.ch&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/LIEN-%3A-Mise-en-ligne-du-Rule-of-Law-in-Armed-Conflicts-Project-RULAC#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Réfugiés, immigration clandestine et centre de rétention des immigrés clandestins en droit international&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/03/OUVRAGE-%3A-Refugies-immigration-clandestine-et-centre-de-retention-des-immigres-clandestins-en-droit-international</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Sep 2008 15:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisième colloque annuel du RFDI s’est déroulé à Tunis, le 6 mai 2006,
venant clore la session 2006 du Concours Charles-Rousseau. De nombreux rapports
ont été présentés par de jeunes chercheurs, dont la plupart étaient des anciens
lauréats du Concours, les travaux portant sur les réfugiés, l’immigration
clandestine et les centres de rétention des immigrés clandestins en droit
international.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Quatre rapports ont été sélectionnés par un comité de lecture et rassemblés
dans le présent ouvrage, en raison de leur intérêt et de leur qualité. Ils
concernent le statut du migrant clandestin en haute mer, l’habeas corpus pour
les demandeurs d’asile, la coopération ACP-CE en matière d’immigration et la
mise en œuvre des politiques d’externalisation de l’asile au Maroc
(« L’Europe des camps au Maghreb »).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le statut du migrant clandestin en haute-mer&lt;br /&gt;
- Quel &lt;em&gt;habeas corpus&lt;/em&gt; pour les demandeurs d'asile ? La Canada, les
Etats-Unis, la Suisse et l'Australie face à leurs obligations&lt;br /&gt;
- La coopérations ACP-CE et l'immigration : de la partie IV du traité de
Rome à l'Accord de Cotonou&lt;br /&gt;
- L'Europe des camps au Maghreb : premières observations sue la mise en
œuvre des politiques d'externalisation de l'asile au Maroc&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel DORMOY et Habib SLIM (dir.), &lt;em&gt;Réfugiés, immigration
clandestine et centre de rétention des immigrés clandestins en droit
international&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions Bruylant, septembre 2008
(236 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/09/03/OUVRAGE-%3A-Refugies-immigration-clandestine-et-centre-de-retention-des-immigres-clandestins-en-droit-international#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Droit international humanitaire coutumier : enjeux et défis contemporains&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/03/OUVRAGE-%3A-Droit-international-humanitaire-coutumier-%3A-enjeux-et-defis-contemporains</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 02:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rentrée est marquée par la sortie des actes du colloque organisé à
Paris le 12 mars 2007 par le CICR, avec le concours du CREDHO, à l’occasion de
la parution de la version française du Volume I : &lt;em&gt;Règles&lt;/em&gt; de
l’importante Étude du CICR intitulée &lt;em&gt;Droit international humanitaire
coutumier&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette rencontre qui réunissait des juristes spécialistes de droit
international humanitaire venus du monde entier avait pour objectif de mettre
en évidence les réactions suscitées par cette étude quelles soient favorables,
sceptiques ou plus critiques. Ce séminaire a permis de susciter des rapports
stimulants et des débats animés, tout en mettant l’accent sur l’utilité de
cette étude pour l’ensemble de la communauté internationale : États
impliqués directement ou indirectement dans des conflits internationaux ou non
internationaux, ONG, juristes, militaires, universitaires, etc. En effet, tous
les intervenants ont relevé l’importance de l’apport de l’étude dans la mesure
où elle dégage, parallèlement aux dispositions conventionnelles, un ensemble de
règles coutumières de droit international humanitaire applicables aux États
comme aux groupes armés, quelle que soit la nature du conflit armé,
international ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le rappellent les directeurs de la publication dans
l’avant-propos : « Les responsables politiques, les forces armées et
leurs conseillers juridiques, les militants et défenseurs du droit
international humanitaire doivent s’y référer et s’en emparer, ainsi que les
chercheurs et les juridictions internes et internationales, comme ils ont déjà
commencé à le faire. Ainsi l’œuvre réalisée vivra dans l’avenir ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CREDHO (Centre de recherches et d’études sur les droits de l’Homme et le
droit humanitaire) a été créé par Paul TAVERNIER à la Faculté de droit de
l’Université de Rouen en 1990, et en 1995 à la Faculté Jean Monnet à Sceaux
(Université de Paris XI). Il poursuit de nombreuses activités dans son domaine
de compétence. En particulier, il organise régulièrement des colloques dont les
actes ont été publiés pour la plupart aux Éditions Bruylant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Marie HENCKAERTS et Paul TAVERNIER (dir.), &lt;em&gt;Droit
international humanitaire coutumier : enjeux et défis
contemporains&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions Bruylant, septembre
2008.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/09/03/OUVRAGE-%3A-Droit-international-humanitaire-coutumier-%3A-enjeux-et-defis-contemporains#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>ANALYSE : Les « réfugiés écologiques » : nouveau défi du droit international</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/09/ANALYSE-%3A-Les-refugies-climatiques/ecologiques-%3A-nouveau-defit-du-droit-international</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Sep 2008 00:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guest</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Brian MENELET</category>    
    <description>&lt;p&gt;Brian MENELET&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un phénomène déjà ancien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà dans les années 1980 et 1990, les éleveurs peuls du Mali et du Burkina
Faso se sont réfugiés au Ghana du fait de la sécheresse, de même que les
agriculteurs du Mozambique ont fuit vers la Zambie. Rappelons au passage que le
lac Tchad, réservoir d’eau irremplaçable coincé entre le Niger, le Nigeria, le
Tchad et la République Centrafricaine, est passé de 25 000 m2 à 5 000 m2 en
moins de 40 ans (1).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En 1985 déjà, El Hinnawi utilisait le terme de « réfugié
environnemental » pour désigner les populations déplacées suite aux
sécheresses sub-sahariennes et aux dégradations de territoire. Il était suivi
par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) qui, la même
année, définissait ainsi les personnes déplacées ou réfugiées pour des causes
liées à l’environnement : « ceux qui sont forcés de quitter leur
milieu de vue temporairement ou de façon permanente à cause d’une rupture
environnementale (d’origine naturelle ou humaine) qui a mis en péril leur
existence ou sérieusement affecté leurs conditions de vie » (2), la
« rupture environnementale s’entendant alors comme « les changements
physiques, chimiques et/ou biologiques dans l’écosystème qui le rend
temporairement ou en permanence inapte pour une habitation humaine ». C’est en
2002 que le collectif ARGOS utilisait, parmi les premiers, le terme même de
« réfugiés climatiques ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;I. L’ampleur du problème&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exemples de Kiribati et de Tuvalu sont sans doute les plus criants pour
illustrer cette situation qui commence à être soulevée avec une urgence accrue
depuis quelques années devant les instances de l’ONU et plus particulièrement
devant le HCR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à la montée des eaux, ces deux Etats insulaires sont en effet menacés
de disparition pure et simple ! Ainsi, la délégation I-Kiribati a-t-elle
affirmé le 2 octobre 2007 devant l’Assemblée des Nations Unies :
« Notre survie en tant que nation et en tant que peuple, avec une culture
et un mode de vie qui nous sont propres, est gravement menacé par le
réchauffement climatique et la montée du niveau de la mer » (3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devenant le 189ème Etat membre des Nations Unies le 5 septembre 2000,
l’archipel des Tuvalu, peuplé de seulement 11 000 personnes et dont le niveau
moyen se situe à environ 4 mètres au dessus de la mer, risque de disparaître
avant 2030 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question des réfugiés climatiques ne se restreint malheureusement pas aux
quelques centaines de milliers d’habitants de la Micronésie ou de quelques
archipels perdus ça et là, sans quoi les solutions plus ou moins adaptées
d’accueil de ces populations - comme c’est le cas pour les Tuvalu en
Nouvelle-Zélande (des négociations bi-latérales sont en cours pour les intégrer
totalement à la population en leur permettant de travailler en Nouvelle-Zélande
et pour maintenir leur identité culturelle) - pourraient s’avérer des solutions
presque satisfaisantes (nous précisons « presque » au sens où il est
tout de même remarquable que ce soit l’un des pays les plus en avance dans la
lutte contre le réchauffement climatique qui accueil les victimes de ce
phénomène…).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, le problème est beaucoup plus vaste : rien que pour 2008,
Hélène Flautre estimait que 25 millions de personnes seraient déplacées
(parfois hors des frontières de leur pays) pour des raisons climatiques (4). Le
phénomène ne concerne pas seulement les populations insulaires menacées par la
montée des eaux, mais touche aussi les populations affectées par la
désertification et est plus assurément lié à l’activité humaine :
disparition de la mer d’Aral par les barrages d’irrigation sur les fleuves Amou
Daria et Syr Daria, destinés à l’exploitation intensive de champs de coton,
avancée du désert de Gobi et déplacement probable de 10 millions de personnes
en Chine suite à la réalisation du projet 3 gorges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le phénomène concerne aussi le grand problème des inondations spectaculaires
au Bengladesh et dans le delta du Nil… En 2005, la moitié de l’île de Bhola au
Bengladesh a été engloutie par les eaux, faisant quelques 500 000
sans-abris ; sans compter les inondations à répétition à la
Nouvelle-Orléans (5).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce phénomène est tel que les experts du GIEC ont estimé que d’ici la fin du
siècle, 150 millions de personnes seraient touchées par le phénomène et seront
déplacées du seul fait de la montée des eaux ! (6)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;II. L’absence de statut des « réfugiés climatiques/écologiques
»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les « réfugiés climatiques » n’ont à ce jour aucun statut en droit
international. Ils ne sont d’ailleurs pas toujours des « réfugiés »
au sens de la Convention de la Convention de Genève du 23 juillet 1951 relative
aux réfugiés (art. 1, sections 1 et 2), puisqu’ils ne traversent pas
nécessairement de frontière. Sauf pour les insulaires, qui remplissent presque
nécessairement cette condition, il s’agit plus généralement de « personnes
déplacées » qui n’ont aucun statut réel et ne peuvent être pris en charge
par le HCR. Par ailleurs, même les insulaires chassés de leur île ne
correspondent pas à la définition de l’art. 1 section 2 de la Convention de
Genève de 1951 puisqu’ils ne sont pas « persécutés ». C’est sans doute
l’absence de prise en compte de la situation des « réfugiés
écologiques » qui a poussé les spécialistes de droit de l’environnement et
de droit international à rédiger « L’appel de Limoges » sur les
réfugiés écologiques le 23 juin 2005 (http://www.cidce.org) (7).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut dire que la grande variété des situations a tendance à compliquer le
travail des juristes : les raisons de cet exil peuvent à la fois s’avérer
directement humaines (les exemples de la mer d’Aral, de la vallée des Trois
Gorges et du lac Tchad l’illustrent bien, mais on pourrait y ajouter les
catastrophes chimiques), mais aussi plus ou moins indirectement humaines comme
le réchauffement climatique et sa conséquence immédiate, la montée des
eaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les destinations de ces « réfugiés écologiques »
sont elles aussi variables et bousculent la traditionnelle distinction entre le
réfugié et le déplacé selon que la personne ait ou non traversé une
frontière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, reste la différence entre les situations temporaires et les
situations définitives, même si l’on sait, notamment au regard des camps de
réfugiés en Birmanie et au Tchad, vieux de plusieurs décennies, que le
temporaire en la matière a une forte propension à devenir durable…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème essentiel se trouve dans la non prise en compte de la question
du simple déplacement au profit de la traversée d’une frontière et à l’absence
de persécution à proprement parler. A ce sujet, Christel Cournil relève assez
justement que dans quelques cas, l’auteur prend l’exemple d’une pollution de
grande ampleur due à l’action d’une grande compagnie industrielle, l’exigence
de la persécution, au sens d’« un traitement injuste et cruel infligé avec
acharnement » pourrait être remplie (8) (et encore, en tirant le diable
par la queue, car il faudrait encore prouver qu’un tel traitement est infligé
« avec acharnement », élément intentionnel qui semble écarter l’action de
telles compagnies étant essentiellement tournée vers le profit et leur objet
social n’étant pas justement « le traitement cruel et acharné de personnes
humaines »…). Il n’en reste pas moins que la question du simple déplacement,
mais aussi de l’absence de cause écologique de ce déplacement, font obstacle à
l’application de la Convention de Genève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En guise de conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des solutions ponctuelles et surtout de niveau micro ont déjà été mises en
place hors cadre de l’ONU. Depuis 2001, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande
a décidé d’accueillir, sous réserve d’un statut en cours de négociation, leurs
voisins des Tuvalu en leur permettant de s’intégrer économiquement au pays et
sans mettre à la trappe les spécificités culturelles des nationaux des Tuvalu.
De même en 2005, le gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée accueille 10
familles de l’atoll des Carteret, chassées de chez elles par la montée des
eaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De façon plus importante, quantitativement parlant, le HCR fait ce qu’il
peut pour passer outre les exigences de la Convention de Genève en tordant dans
tous les sens le statut de réfugié en tentant, lorsque cela s’avère nécessaire,
de considérer certaines populations réfugiées climatiques comme correspondant
aux critères de l’art. 1 section 2 de ladite convention (9). Dans des mesures
ponctuelles mais de grande ampleur en effet, le HCR a vu son mandat étendu par
l’Assemblée générale des Nations Unies pour venir en aide « aux personnes
ayant besoin d’une protection internationale » et « aux personnes se
trouvant dans une situation analogue à celles des réfugiés » (10), cela
incluant des personnes déplacées (11).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mandat du HCR s’est vu étendu en ce sens depuis septembre 2005, mais
n’est toutefois pas entièrement satisfaisant, la notion de crise écologique
n’étant pas même abordée. Comme le note Christel Cournil, il ne s’agit là que
de mesures humanitaires casuelles (12) ; elles ne permettent pas la prise
en compte globale du problème de ce nouveau type de « réfugiés/déplacés ».
Par ailleurs, la prise en compte ponctuelle de ces personnes en situation de
détresse humanitaire et écologique, du fait de l’absence de statut, ne leur
apporte aucune garantie en matière de respect des droits de l’homme, les
conditions de l’accueil de ces personnes restant au bon vouloir des Etats
receveur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble toutefois que ces micro-solutions et ces solutions d’attente ne
soient pas satisfaisantes. Il reste donc aux instances internationales à
« inventer » les solutions de demain pour ce problème épineux et au
droit international à relever les défis que lui impose cette situation autant
criante que massive.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;(1) Cf. Bernard PERRIN, en ligne le 12 septembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Cité par Christel COURNIL, « Les réfugiés écologiques :
quelle(s) protection(s), quel(s) statuts ? », in &lt;em&gt;RDP&lt;/em&gt;, 2006, n°4,
pp. 1035-1066, p. 1038.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(3) Natanaera KIRATA, Discours devant l’Assemblée générale des Nations
Unies, 2 octobre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4) Eurodéputé vert, interview dans le &lt;em&gt;Nord Eclair&lt;/em&gt; du 13 avril
2007. Cette estimation provient probablement du Rapport annuel de la Croix
Rouge 2001 sur les catastrophes écologiques. Il est à noter que le nombre de
« réfugiés » pour cause écologique ou climatique représente environ
58% des réfugiés dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(5) En septembre 2005, le cyclone Katrina faisait 1.400.000 déplacés aux
Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(6) Par ailleurs, on ne peut guère accuser le GIEC de grossir ses chiffres
pour bousculer les politiques puisque le rapport B. Stern de 2006 évaluait,
quant à lui, à 200 millions le nombre de réfugiés climatiques d’ici 2050…
Résumé du Rapport Stern en version longue. L’ONU, quant à lui, estime que le
nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre les 150 millions d’ici
2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(7) Cf. Christel COURNIL, « Les réfugiés écologiques : quelle(s)
protection(s), quel(s) statuts ? », &lt;em&gt;op. cit.&lt;/em&gt;, p. 1039.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(8) &lt;em&gt;Ibid.&lt;/em&gt;, p. 1042.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(9) Cf. Tristan MENDES-FRANCE et Alban FISCHER, interviewés par Séverine
SMET pour le &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt; du 7 décembre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(10) Tel fut le cas, par exemple, en 1985 du fait de la famine orchestrée
par le gouvernement éthiopien. Il ne s’agissait toutefois pas d’une catastrophe
naturelle à proprement parler, ni même d’une catastrophe écologique.
L’incidence sur le fait que l’origine de ce grave problème ait été politique
fut, à notre sens, prépondérante dans cette extension ponctuelle du mandat du
HCR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(11) Cf. D. BOUTEILLET-PAQUET, « La protection subsidiaire :
progrès ou recul du droit d’asile en Europe ? Une analyse critique de la
législation des Etats membres de l’Union européenne », &lt;em&gt;in&lt;/em&gt; D.
BOUTEILLET-PAQUET (dir.), &lt;em&gt;La protection subsidiaire des réfugiés dans
l’Union européenne : un complément à la Convention de Genève ?&lt;/em&gt;,
Bruylant, Bruxelles, 2002, pp. 181 et s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(12) Cf. Christel COURNIL, « Les réfugiés écologiques : quelle(s)
protection(s), quel(s) statuts ? », &lt;em&gt;op. cit.&lt;/em&gt;, 1046.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Petite bibliographie complémentaire pour aller plus
loin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Christel COURNIL, « Les réfugiés écologiques : quelle(s)
protection(s), quel(s) statuts ? », &lt;em&gt;RDP&lt;/em&gt;, 2006, n°4, pp.
1035-1066.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Natanaera KIRATA, Discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies,
2 octobre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Résumé du Rapport Stern en version longue (N. Stern, Banque
mondiale).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. « &lt;a href=&quot;http://www.cidce.org&quot;&gt;L’appel de Limoges&lt;/a&gt; » sur
les réfugiés écologiques du 23 juin 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. D. BOUTEILLET-PAQUET, « La protection subsidiaire : progrès ou
recul du droit d’asile en Europe ? Une analyse critique de la législation
des Etats membres de l’Union européenne », &lt;em&gt;in&lt;/em&gt; D. BOUTEILLET-PAQUET
(dir.), &lt;em&gt;La protection subsidiaire des réfugiés dans l’Union
européenne : un complément à la Convention de Genève ?&lt;/em&gt;, Bruylant,
Bruxelles, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. M. JULIENNE, « 25 millions de réfugiés écologiques », &lt;em&gt;Québec
Science&lt;/em&gt;, juin 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. N. MYERS, « Environment refugees in globally warmed world »,
&lt;em&gt;Bioscience&lt;/em&gt;, vol. 43 n°11, décembre 1993.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Convention de Genève relative au statut des réfugiés du 28 juillet
1951.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9. P. GONIN et V. LASSAILLY-JACOB, « Les réfugiés de l’environnement,
une nouvelle catégorie de migrants forcés ? », &lt;em&gt;REMI&lt;/em&gt;, 2002-II,
n°18.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10. A. RICHMOND, « The environment and refugee : theoritical and
policy issues », &lt;em&gt;Bulletin démographique des Nations Unies&lt;/em&gt;, 1995, n°39,
pp. 1-17.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/09/ANALYSE-%3A-Les-refugies-climatiques/ecologiques-%3A-nouveau-defit-du-droit-international#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;A la recherche de l'effectivité des droits de l’Homme&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/22/OUVRAGE-%3A-A-la-recherche-de-l-effectivite-des-droits-de-lHomme</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 02:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le champ des droits de l’Homme est certainement un de ceux où l'écart
entre l'existence de la norme et la réalité de son application est le plus
grand, et dont les effets sont au quotidien les plus ressentis.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;On comprend alors que la question de l'effectivité soit au cœur des
réflexions sur les droits de l'homme. Cette question comporte indéniablement
une dimension théorique : comment distinguer les notions d'effectivité,
d'efficacité ou de validité de la norme ? Comment penser le passage du
devoir être : la formulation du droit - à l'être : la jouissance du
droit par les individus ? Par quels mécanismes, juridiques ou autres,
assurer l'effectivité du droit ? On pressent néanmoins que la résolution
de ces questions ne peut faire l'économie d'une mise à l'épreuve
pratique.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les études de cas montrent ainsi que l'effectivité n'est pas gage
d'efficacité et qu'inversement la recherche de l'efficacité d'un système
juridictionnel ne garantit pas le respect des droits individuels. De même, les
préoccupations d'efficience peuvent entraver aussi bien l'effectivité des
droits que l'efficacité des politiques législatives. Les mêmes constats en
demi-teinte caractérisent l'analyse des mécanismes destinés à assurer
l'effectivité des droits de l'Homme.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aucun dispositif juridique - pas même le juge pourtant considéré comme
le garant par excellence des droits et libertés -, aucun levier économique ou
aucune politique publique n'offre de solution imparable. C'est alors vers leurs
articulations, elles-mêmes problématiques parce qu'oscillant entre
complémentarité et concurrence, que la réflexion mérite d'être portée. Sur ce
point comme sur d'autres, les droits de l’Homme apparaissent comme un
laboratoire d'analyse particulièrement fécond pour les sciences juridiques et
sociales.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'EFFECTIVITE AU REGARD DES NOTIONS VOISINES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivité, efficacité, efficience ; l'exemple du droit à la santé&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivité, efficacité et efficience dans la jurisprudence de la Cour
européenne des droits de l'Homme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre effectivité et validité du droit : l'exemple du droit public à
l'information&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ASSURER L'EFFECTIVITE DES DROITS PAR LA NORME JURIDIQUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effectivité problématique des normes constitutionnelles : l'exemple
de la charte de l'environnement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Légistique et effectivité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi IVG : l'effectivité de quel droit ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;GARANTIR L'EFFECTIVITE PAR LE RECOURS A UN TIERS IMPARTIAL ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La justiciabilité problématique du droit de résistance à l'oppression :
antilogie juridique et oxymore politique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ineffectivité du droit à ne pas être détenu arbitrairement pour les
prisonniers de Guantanamo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effectivité du principe de non-discrimination &amp;quot; raciale &amp;quot; :
concurrence ou complémentarité du juge et de la Halde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EVALUER L'EFFECTIVITE : LE RECOURS A L'ECONOMIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les études d'impact des politiques économiques internationales sur les
droits de l'Homme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evaluer le droit par la science économique : essai d'application aux
politiques européennes d'asile&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Véronique CHAMPEIL-DESPLATS et Danièle LOCHAK (dir.), A la recherche
de l'effectivité des droits de l'Homme&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions de
l’Université Paris X, août 2008 (265 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/08/22/OUVRAGE-%3A-A-la-recherche-de-l-effectivite-des-droits-de-lHomme#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Le droit international et la peine de mort&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/15/OUVRAGE-%3A-Le-droit-international-et-la-peine-de-mort</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Aug 2008 09:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on concilier l'idée même d'une protection des droits de la personne
humaine avec la possibilité pour un Etat de tuer certains de ses détenus au nom
de la justice ? Bien que cela semble contradictoire, le droit
international des droits de l'homme, fondé sur des textes internationaux de
protection et des mécanismes de contrôle de ces textes, n'interdit pas le
châtiment suprême qu'est la peine de mort.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Au mieux, ce droit pose un cadre relatif à son utilisation, afin par exemple
qu'elle ne soit imposée que pour les crimes les plus graves et à la suite d'un
procès équitable. Pour l'instant, seule une minorité d'Etats s'est engagée sur
la voie de l'abolition en ratifiant des traités internationaux véritablement
abolitionnistes. Pourtant décriée comme une violation du droit à la vie ainsi
que du droit de ne pas subir de traitement inhumain ou dégradant par les
partisans de l'abolitionnisme, la peine de mort se présente donc d'un point de
vue général comme une exception légale à la reconnaissance d'un droit positif à
la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à ce blocage, les Nations Unies ainsi que l'Union européenne et le
Conseil de l'Europe se sont saisis de la question de la peine de mort et en ont
fait un thème de discussion récurrent dans leurs enceintes, en multipliant les
recommandations visant à encadrer davantage son utilisation, voire à promouvoir
son abolition. Toutefois, dépasser le simple stade du discours et intégrer
l'exigence de l'abolition au sein d'actions concrètes - telles que des
opérations de maintien de la paix ou la signature d'accords commerciaux avec
des Etats partenaires - s'avère malaisé en pratique et ces actions ne se sont
pour l'instant que rarement traduites par la suppression de la peine de mort
dans les Etats concernés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux du droit international positif contemporain relatif à la
peine capitale, cet ouvrage présente les textes, la jurisprudence et les
actions des organisations internationales sur cette question qui continue de
susciter les plus vifs débats au niveau international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I - LES TEXTES INTERNATIONAUX DE PROTECTION DES DROITS DE L'HOMME ET LEUR
CONTROLE : L'ABSENCE DE REGLE GENERALE ABOLITIONNISTE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les textes originaires de protection des droits de l'homme : la
tolérance de la peine de mort&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les protocoles abolitionnistes : l'abolition fragmentaire de la peine
de mort&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrôle juridictionnel et quasi juridictionnel : le triomphe de la
souveraineté des Etats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrôle non juridictionnel : la promotion de l'abolition&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II - L'ACTION DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES EN DEHORS DES MECANISMES
FONDES SUR LES TEXTES INTERNATIONAUX DE PROTECTION DES DROITS DE L'HOMME :
L'EMERGENCE D'UNE PRATIQUE D'INSPIRATION ABOLITIONNISTE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'appropriation de la question de la peine de mort dans les recommandations
des organes généraux des Nations Unies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La multiplication des références à la question de la peine de mort dans les
recommandations onusiennes et européennes depuis les années 1990&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exigence de l'abolition de la peine de mort tributaire de contraintes
politiques et économiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'abolition de la peine de mort exigée : affirmation et mise en
œuvre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nadia BERNAZ, &lt;em&gt;Le Droit international et la peine de mort&lt;/em&gt;.
Préface de William A. SCHABAS&lt;/strong&gt;. Parution à La Documentation Française,
juillet 2008 (314 pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadia Bernaz est docteur en droit public et a préparé son doctorat au CERIC.
Elle est actuellement lecturer au Irish Centre for Human Rights à Galway
(Irlande). Elle enseigne le droit international public et le droit
international pénal et dirige le programme doctoral du Centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Centre d'Études et de Recherches Internationales et Communautaires
(Faculté de Droit et de science politique de l'Université Paul Cézanne,
Aix-Marseille III) est une équipe de recherche pluridisciplinaire réunissant
internationalistes, juristes et économistes. Cette formation est associée au
Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS - UMR 6201).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Regards sur les droits de l'Homme en Afrique&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Regards-sur-les-droits-de-lHomme-en-Afrique</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 09:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage offre tout d'abord les regards croisés de spécialistes du droit,
de la philosophie, de la sociologie ou de l'anthropologie et souligne le
caractère pluridisciplinaire des droits de l'Homme. Puis elle porte sur la
justice, sans laquelle il n'y a pas de protection réelle et efficace des droits
de l'Homme et des libertés publiques, mais aussi de la démocratie et de l'Etat
de droit. Après les regards globaux et transversaux l'attention a été focalisée
sur la justice tant nationale qu'internationale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Paul Tavernier, professeur à la Faculté Jean Monnet à Sceaux, directeur du
CREDHO-Paris Sud, a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles dans des
revues spécialisées sur les droits de l'Homme et le droit humanitaire ainsi que
sur le droit international et les relations internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CREDHO (Centre de recherches et d'études sur les droits de l'Homme et le
droit humanitaire), créé par Paul TAVERNIER à la Faculté de droit de
l'Université de Rouen en 1990, et en 1995 à la Faculté Jean Monnet à Sceaux,
Université de Paris-Sud 11, est une composante de l'Institut d'études de droit
public (IEDP). Il a pour objectif l'étude des droits de l'Homme et du droit
humanitaire. Il organise régulièrement des colloques et des journées
d'études.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paul TAVERNIER, &lt;em&gt;Regards sur les droits de l'Homme en
Afrique&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions L'Harmattan, avril 2008 (306
pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Nomination du nouveau Haut Commissaire aux droits de l'Homme</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/24/ACTU-%3A-Nomination-du-nouveau-Haut-Commissaire-aux-droits-de-l-Homme</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 22:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le &lt;a href=&quot;http://www.embassymag.ca/html/index.php?display=story&amp;amp;full_path=/2008/july/23/creskey/&quot;&gt;
départ amère&lt;/a&gt; de Louise Arbour en juin dernier, Ban Ki-moon aurait choisi
Navanethem Pillay pour la remplacer au poste de Haut Commissaire aux droits de
l'Homme. Cette juge sud-africaine a présidé le Tribunal pénal international
pour le Rwanda et travaille actuemment à la Cour pénale internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N. Pillay n'aura pas la tâche facile, malgré un budget qui aura doublé entre
2005 et 2010. Face aux nombreuses violations des droits de l'Homme dans le
monde, le Haut Commissariat reste en effet trés démuni, notamment sur le plan
politique. Le refus de créer un poste de Haut Commissaire ajoint basé à New
York pour faire le lien entre le Secrétaire général et le Haut Commissariat
basé à Genève reflète une grande partie de ces difficultés...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lien : &lt;a href=&quot;http://www.ohchr.org/&quot;&gt;site du HCDH&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;Statut(s) juridique(s) des femmes issues de l’immigration maghrébine&quot;, Les Cahiers de DIEM (n°1, 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/04/OUVRAGE-%3A-Statuts-juridiques-des-femmes-issues-de-limmigration-maghrebine</link>
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    <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 17:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Issues de rencontres-débats organisées par l’association &lt;a href=&quot;http://www.association-diem.org/&quot;&gt;DIEM&lt;/a&gt; en novembre 2007 et en mars 2008,
&lt;em&gt;Statut(s) juridique(s) des femmes issues de l’immigration maghrébine&lt;/em&gt;
est une oeuvre collective d’une grande richesse pour tous ceux qui
s’intéressent aux questions relatives aux mariages, aux divorces/répudiations,
à la filiation, à l’adoption, à la kafala et aux enlèvements d’enfants.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;À l’heure où font la une de l’actualité les questions de la création d’un
ministère de l’Immigration et de l’identité nationale, de la promotion d’une
immigration « choisie » plutôt que « subie », de la fixation de
quotas d’expulsions pour les préfets, de la restriction du droit d’asile ou au
regroupement familial, ou encore des tests d’ADN comme élément de preuve d’une
filiation déclarée d’un enfant mineur avec sa mère pour bénéficier du
regroupement familial, il est intéressant de se pencher sur la question
particulière du statut personnel des femmes issues de l’immigration maghrébine,
un statut qui, en raison de sa complexité, demeure assez largement méconnu, non
seulement du grand public, mais également des professionnels et des intéressées
elles-mêmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;I. STATUT PERSONNEL&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu’est le statut personnel&lt;br /&gt;
Jacques LEMONTEY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parquet et le mariage des étrangers&lt;br /&gt;
Pierre LYON-CAEN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;II. MARIAGE ET DIVORCE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Problèmes liés au mariage et au divorce/répudiation&lt;br /&gt;
Marie-Laure NIBOYET&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes maghrébines en France et la répudiation : quelles sont les
solutions appropriées ?&lt;br /&gt;
Hafida BOUCHAREB&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parcours de la réforme de la dignité&lt;br /&gt;
Fatna SAREHANE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apports et limites du Code marocain de la famille en matière de mariage des
Marocains résidant à l’étranger&lt;br /&gt;
Zaynab DAOUDI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modifications apportées au droit de la famille algérien&lt;br /&gt;
Nadia AIT-ZAI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rôle de la volonté en droit musulman de la famille&lt;br /&gt;
Roula EL-HUSSEINI BEGDACHE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une élue témoigne&lt;br /&gt;
Khédidja BOURCART&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;III. POLYGAMIE, FILIATION, KAFALA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La double peine des épouses de polygames&lt;br /&gt;
Danièle LOCHAK&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoption et kafala : loi des dieux, loi des hommes entre le Maghreb et
l’Europe&lt;br /&gt;
Wassila LTAIEF&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les déplacements illicites d’enfants entre la France et le Maghreb&lt;br /&gt;
Béatrice BIONDI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Observation de M. Jacques Lemontey après la communication de Mme Béatrice
Biondi : arracher aux hommes le monopole de parler au nom de Dieu ?&lt;br /&gt;
Dounia BOUZAR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Islam et droits des femmes : l’empowerment des nouvelles élites
féminines musulmanes en Occident&lt;br /&gt;
Amel BOUBEKEUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’immigration peut-elle changer les rapports de genre ? Le cas des
femmes maghrébines en France&lt;br /&gt;
Hakima MOUNIR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Magrébines de France otages des conventions bilatérales ?&lt;br /&gt;
Faouzia MAQSOUD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;À l’heure où la globalisation s’emballe, les ressortissants des pays des
pays du Sud, dont ceux du Maghreb, restent exclus, ne bénéficient toujours ni
de la liberté de circulation ni celle d’installation. Même ceux résidant à
l’intérieur de l’UE sont exclus de la liberté d’installation dans un pays autre
que celui où ils résident régulièrement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans les associations dites « issues de l’immigration », le débat
autour de ces questions s’est longtemps focalisé sur la dernière mouture des
lois sur l’entrée et le séjour des étrangers. Les politiques de restrictions
des « flux migratoires » se poursuivaient ainsi ponctuées de
protestations.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;On oubliait au passage que le sort des immigrés était aussi réglé par
les accords bilatéraux par exemple. La situation s’est encore compliquée depuis
1995, c’est-à-dire depuis l’émergence de l’espace euro-méditerranéen. La
rencontre de Barcelone I devait accoucher de la fameuse Zone de libre échange,
mais les pays du Sud furent tout simplement invités à collaborer plus
efficacement au contrôle des flux migratoires avec les pays d’accueil.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tout se passait, dans le milieu association, comme si le tropisme
« blédard » cédait la place au francocentrisme.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une approche nouvelle de la question immigrée doit donc inclure, outre
la législation du pays d’accueil, les accords bilatéraux et les textes
euro-méditerranéens. Un effort de synthèse, nécessaire pour une meilleure
connaissance mettant à disposition des associations, des travailleurs du
service public, des outils pour comprendre fait encore défaut, ce à quoi
contribue DIEM.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Omar GASMI (pour DIEM)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/07/04/OUVRAGE-%3A-Statuts-juridiques-des-femmes-issues-de-limmigration-maghrebine#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Mise en oeuvre d'un accord entre Israël et le Hezbollah sur les prisonniers</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/30/ACTU-%3A-Mise-en-oeuvre-dun-accord-entre-Israel-et-le-Hezbollah-sur-les-prisonniers</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 09:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des séquelles les plus douloureuses pour Israël de la guerre du Liban de
l'été 2006 s'est en partie refermée le 29 juin 2008. Après une longue
hésitation, le gouvernement israélien a finalement approuvé hier, à une
écrasante majorité, un échange avec le Hezbollah libanais des corps de deux
soldats enlevés en territoire israélien en juillet 2006 par un commando de la
milice chiite libanaise contre la libération de détenus libanais.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La capture des deux soldats par le Hezbollah le long de la frontière
libanaise avait alors provoqué une offensive militaire israélienne qui avait
dévasté le Liban et provoqué des représailles du Hezbollah contre la
Galilée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, le conflit qui a duré 34 jours, du 12 juillet au 14 août 2006, a
fait, côté libanais, plus de 1.200 morts, civils pour la plupart, et 160 tués
côté israélien, en majorité des militaires, sans compter les milliers de
blessés et la dévastation d'importantes zones d'habitation dans les deux
pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré l'ampleur des moyens déployés, Israël n'était toutefois pas parvenu à
récupérer les deux soldats. Depuis, leur sort n'a cessé de hanter la population
d'un pays où un principe fondamental est de ne jamais abandonner des soldats
faits prisonniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant deux ans, les familles d'Eldad Regev et Ehoud Goldwasser ont remué
ciel et terre pour obtenir leur libération. Le Hezbollah a longtemps joué sur
les nerfs des Israéliens pour «faire monter les prix» en refusant de dire si
ces soldats étaient encore vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord a été approuvé par 22 des 25 membres du gouvernement, selon un
communiqué officiel. Seuls les ministres des Finances, de l'Habitat et de la
Justice ont voté contre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chefs du service de sécurité intérieure (Shin Beth) et des services
secrets (Mossad) se sont vainement opposés, devant le Conseil des ministres, à
un échange de prisonniers contre des corps, bien qu'il y ait eu des
précédents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, le chef d'état-major, Gaby Ashkenazi, appuyé par le ministre de la
Défense, Ehud Barak, a appelé les ministres à soutenir l'accord considérant que
l'armée avait un devoir envers les familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'ouverture de la réunion, le chef du gouvernement, Ehud Olmert, a appelé
les ministres à approuver l'accord, négocié par l'intermédiaire de l'Allemagne,
tout en reconnaissant qu’il n'y avait aucune chance pour que les deux soldats
israéliens soient encore vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des hauts responsables de la Défense israéliens ont estimé aujourd'hui que
l'accord sur l'échange de deux soldats israéliens présumés morts contre des
détenus libanais et des corps, commencera à être mis en oeuvre dans les deux
semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce laps de temps est nécessaire pour des tests d'identification génétiques
de corps, selon ces sources citées par la radio publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de ces deux semaines, Israël doit obtenir un rapport du Hezbollah
sur les informations qu'il a recueillies concernant le sort de l'aviateur Ron
Arad, disparu au Liban après avoir été fait prisonnier par des miliciens
chiites en 1986.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ron Arad fait figure de héros en Israël, qui n'a jamais renoncé à le
récupérer et a toujours refusé de le proclamer officiellement mort, bien que
des responsables militaires aient estimé que ce navigateur, dont on n'a aucune
nouvelle depuis une vingtaine d'années, n'est plus en vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Israël doit remettre des informations dont il dispose sur
quatre diplomates iraniens (disparus au Liban en 1982), également présumés
morts, selon ces mêmes sources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entretemps, une association d'avocats ultra-nationalistes a présenté un
recours devant la Cour suprême pour interdire au gouvernement de fournir de
telles informations tant que l'Iran n'aura pas fourni de son côté des
informations sur le sort de douze juifs iraniens disparus après avoir tenté de
franchir la frontière avec le Pakistan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Malgré le prix élevé» à payer, M. Olmert a néanmoins donné son accord à cet
échange avec le Hezbollah des corps des soldats israéliens contre des
prisonniers libanais, et appelé les ministres à faire de même .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Israël a une obligation morale d'assurer le retour de ses soldats» , a
déclaré Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre après le vote. «Pour
nous, c'est une valeur fondamentale. Pendant ces négociations, nous avons été
obligés de traiter avec le Hezbollah, une organisation terroriste cynique qui
n'a aucun scrupule à manipuler la douleur des familles de nos soldats», a-t-il
ajouté dans un communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En échange de la remise par le Hezbollah des corps de ses deux soldats
enlevés et des restes d'autres combattants israéliens récupérés sur le champ de
bataille durant la deuxième guerre du Liban, l'Etat hébreu relâchera cinq
détenus libanais : quatre combattants du Hezbollah et le doyen de ces
prisonniers, Samir Kantar, du Front de libération de Palestine (FLP), chef d'un
commando qui avait perpétré la tuerie de Nahariya en 1979 pour laquelle il a
été condamné en 1980 à 542 ans de prison. Il remettra les corps de plusieurs
dizaines de combattants et autres personnes infiltrées en Israël, dont huit
membres du Hezbollah. En outre, le gouvernement israélien s'engage à libérer
«un certain nombre» de détenus palestiniens de son choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des responsables du Shin Beth, le service de sécurité intérieure, et du
Mossad, les services de renseignements, se sont opposés à cet échange, estimant
qu'Israël offrait ainsi une victoire sur un plateau au Hezbollah tout en
encourageant les «organisations terroristes» à enlever et tuer des soldats
israéliens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la pression croissante exercée par l'opinion publique depuis
plusieurs semaines, sensible à la douleur des familles des soldats disparus, il
se dit dans l'entourage d'Ehoud Olmert, que les pourparlers portant sur ce
volet de l'échange ont été «sordides». En effet, durant la deuxième guerre du
Liban, des unités spécialisées du Hezbollah et de Tsahal (l'armée israélienne)
avaient été spécialement chargées de récupérer le plus possible de corps ou de
restes de combattants de l'autre camp. Objectif ? Préparer les
négociations à venir, puisque chacun de ces «atouts» se monnaie habituellement
très cher. Pendant deux ans, grâce à un médiateur allemand, Israël et le
Hezbollah ont donc discuté pour récupérer des bouts de cadavres, jambes
coupées, morceaux de foie et têtes arrachées par le souffle des explosions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, Ehoud Olmert a admis qu'il s'était «fait un devoir d'hésiter»
avant de trancher un tel dilemme. «Nous sommes sans illusion, il y aura autant
de tristesse en Israël que d'humiliation, vu les fêtes qui vont se dérouler de
l'autre côté», a-t-il ajouté en faisant allusion au Liban. Le Premier ministre
n'a toutefois pas pu résister à l'énorme pression émotionnelle exercée par les
familles, relayée par une campagne médiatique qui a atteint un tel niveau ces
derniers jours qu'il lui était pratiquement impossible de résister.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«L'échange a été bloqué pendant près d'un an parce que Nasrallah (Hassan
Nasrallah, chef du Hezbollah) exigeait la libération de milliers de prisonniers
palestiniens, ensuite il est descendu à mille détenus. Finalement ce n'est que
lorsque Nasrallah a laissé à Israël le choix du nombre et de l'identité des
prisonniers palestiniens que l'accord a abouti»,, a déclaré le numéro deux du
gouvernement israélien, Haïm Ramon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, a vu dans
cet accord une victoire pour son mouvement. «Personne au monde n'aurait été
capable d'atteindre l'objectif d'Israël, récupérer les soldats, sans que la
résistance (le Hezbollah) dicte ses conditions : la libération des
prisonniers», a-t-il déclaré dans une allocution publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord a été en général bien accueilli par la presse considérant qu'Israël
n'avait pas d'autre choix pour récupérer les soldats disparus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Une chose est certaine : l'accord est le meilleur possible compte tenu
des circonstances. Nous n'avons pas la haute main dans la négociation car il ne
peut y avoir de vainqueurs. Nous n'avons pas été les perdants car tous ont
perdu dans cette affaire», écrit le quotidien à grand tirage Yediot
Aharonot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le quotidien Haaretz, le feu vert du gouvernement illustre «les limites
de l'exercice de la force» qu'Israël a appris à ses dépens en engageant une
véritable guerre au Liban, le 12 juillet 2006 pour ramener les soldats
enlevés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si tout se passe comme prévu, les corps des deux soldats devraient être
rapatriés dans une dizaine de jours. Le dossier ultrasensible des prisonniers
ne sera toutefois pas refermé pour autant, Israël restant sans nouvelle de Ron
Arad, un aviateur dont l'avion a été abattu au-dessus du Liban en 1986, tandis
que Gilad Shalit, un caporal franco-israélien kidnappé il y a deux ans, est
toujours détenu par les islamistes du Hamas quelque part dans la bande de
Gaza.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/30/ACTU-%3A-Mise-en-oeuvre-dun-accord-entre-Israel-et-le-Hezbollah-sur-les-prisonniers#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>NOTE : Adoption de la &quot;Directive retour&quot; par le Parlement européen</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/25/ACTU-%3A-Adoption-de-la-Directive-retour-au-Parlement-europeen</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 19:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>William ASSANVO</category>    
    <description>&lt;p&gt;William ASSANVO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 16 juin dernier le Parlement européen votait la Directive dite &amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+20080618+ITEMS+DOC+XML+V0//FR&amp;amp;language=FR#sdocta4&quot;&gt;Directive
retour&lt;/a&gt;&amp;quot; devant régir le retour, l'expulsion, l'éloignement, c'est selon,
des étrangers des pays tiers (comprenez étrangers extracommunautaires) vivant
en situation irrégulière sur le territoire européen. Déjà requalifiée en
&amp;quot;Directive de la honte&amp;quot;, cet acte traduit une fois de plus, et s'il en est
encore besoin, l'accession de la problématique de l'immigration illégale,
irrégulière ou clandestine, au rang de préoccupation majeure dans les agendas
nationaux et européens dans les domaines sécuritaire, social et politique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A cet effet, l'immigration clandestine, au même titre que la &amp;quot;radicalisation
religieuse en terrain musulman et le développement de sectes fondamentalistes
en terrain chrétien, l'implantation des groupes terroristes se réclamant
d’Al-Qaida, l'apparition de nouvelles routes de la drogue, les trafics d’armes
illicites, les réseaux de prolifération, le blanchiment d’argent et les risques
sanitaires&amp;quot;, n'a-t-il pas été identifiée dans le tout nouveau &lt;a href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/livre_blanc_sur_defense_875/&quot;&gt;
Livre blanc français sur la défense et la sécurité nationale&lt;/a&gt; comme l'un des
problèmes de l'Afrique qui pouvait avoir des incidences directes sur les
intérêts français et plus globalement ceux de l'Europe ? Au même titre,
&amp;quot;l’exposition des États du Maghreb au transit, voire à l’immigration de
migrants d’Afrique subsaharienne en nombre toujours plus élevé (plusieurs
millions dans la zone du Maroc à la Libye)&amp;quot; n'a-t-il pas été identifié comme un
facteur préoccupant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors loin de vouloir juger toutes ces nouvelles tendances, mais plutôt d'en
observer la nature et les évolutions, on serait tenté, face à l'une des raisons
avancées pour ce resserrement et à la pénalisation des politiques de contrôle
migratoire, à savoir que c'est l'un des moyens de mieux assurer l'accueil et
l'intégration des étrangers (étrangers que l'Europe ne rejette pas), de relever
les échecs ou le peu de résultats, lorsque de telles initiatives ont existé,
les incohérences et paradoxes, des politiques d'intégration, de lutte contre
les discriminations et contre la xénophobie. Que fait ou qu'a fait l'Europe
pour l'accueil de certains de ses immigrés réguliers et légaux ? Que fait
ou qu'a-t-elle fait pour certains de ses nationaux issues comme on dit de
l'immigration (de première, deuxième troisième, etc. génération) qui continuent
à être discriminé ? Politique d'intégration, lutte contre les
discriminations, autres combats ? Il n'est bien sûr question d'affirmer
que rien n'est fait par rapport à ces problèmes. Néanmoins, si l'on suit cette
logique, on se réjouit d'avance de meilleurs lendemains pour ces immigrés
légaux et réguliers vivant dans les pays européens. On ne peut toutefois pas
s'empêcher de se dire qu'il est certainement plus facile pour l'Europe et les
pays européens, pour des raisons domestiques et du fait de leur position
internationale, de s'attaquer à l'immigration, fut-elle légale ou non, que de
penser et de mettre en oeuvre des politiques d'intégration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis qu'elle est en discussion et plus singulièrement depuis qu'elle a été
votée, cette directive ne cesse de soulever des réactions d'indignation. La
plus célèbre est sans doute &lt;a href=&quot;http://www.humanite.fr/Evo-Morales-un-appel-contre-la-directive-de-la-honte&quot;&gt;l'appel
du président Bolivien Evo Morales&lt;/a&gt;, dont je vous propose de lire un
extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel
à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le
texte de la &amp;quot;directive retour&amp;quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un
continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’habitants partirent pour les
Amériques, pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux
guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités
ethniques&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de ladite
&amp;quot;directive retour&amp;quot;. Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de
l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin
par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les
conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papiers, quel qu’ait
été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail,
leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Texte également reproduit sur le blog de l'auteur : &lt;a href=&quot;http://assanvowilliam.blogspirit.com/&quot;&gt;Un oeil sur la politique
internationale&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Les détenus de Guantanamo ont droit à une justice civile selon la Cour suprême américaine</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 03:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cour suprême américaine a déclaré le 12 juin 2008 que la Constitution
garantissait aux détenus de Guantanamo le droit de saisir la justice civile, un
nouveau revers pour l'administration Bush qui ne rend pas pour autant la
liberté aux prisonniers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C'est la troisième fois que la plus haute juridiction du pays rejette les
arguments du gouvernement sur le centre de détention de la base américaine à
Cuba, qui compte encore environ 270 prisonniers, malgré une réprobation
internationale quasi-unanime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2004 puis en 2006, les juges avaient estimé que les détenus pouvaient
saisir la justice fédérale, une procédure charnière du droit anglo-saxon
appelée &lt;em&gt;habeas corpus&lt;/em&gt;. Mais ils s'étaient alors appuyés sur des textes
de loi modifiés depuis par le Congrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais par 5 voix contre 4, la Cour a estimé que même si Guantanamo était
officiellement en territoire cubain, la base fonctionnait de fait comme un
territoire américain où certains droits fondamentaux inscrits dans la
Constitution devaient être respectés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les requérants bénéficient du privilège constitutionnel de l'habeas
corpus&amp;quot;, a tranché la Cour suprême, dans la décision rédigée par le juge
Anthony Kennedy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les lois et la Constitution sont écrites pour survivre, et rester
applicables, dans des circonstances extraordinaires. La liberté et la sécurité
peuvent être réconciliées, et dans notre système elles le sont dans le cadre de
la loi&amp;quot;, a ajouté le juge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président George W. Bush a déclaré le 12 juin à Rome qu'il désapprouvait
la décision mais qu'il l'appliquerait : &amp;quot;Nous appliquerons la décision de
la Cour. Cela ne signifie pas que je sois d'accord (...). Je suis profondément
d'accord avec les juges minoritaires&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les candidats à sa succession, le démocrate Barack Obama a salué la
décision comme &amp;quot;un pas important pour rétablir notre crédibilité comme nation
engagée à défendre l'Etat de droit, et pour rejeter un faux choix entre la
lutte contre le terrorisme et la protection&amp;quot; des libertés individuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je n'ai pas encore eu l'occasion de lire la décision, elle m'inquiète
évidemment beaucoup. Ce sont des combattants illégaux, ce ne sont pas des
citoyens américains&amp;quot;, a pour sa part souligné le républicain John McCain, qui
reste favorable, comme M. Obama, à la fermeture du centre de détention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il revient désormais aux juges du tribunal fédéral de Washington d'examiner
au cas par cas chaque plainte de détenu, dans un cadre encore imprécis fustigé
par le président de la Cour, le juge John Roberts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette décision &amp;quot;est une victoire complète non seulement pour nos clients
mais pour tous les Américains et les citoyens du monde, et par-dessus tout pour
l'Etat de droit&amp;quot;, a déclaré David Cynamon, qui représente les détenus
koweïtiens, alors qu'Amnesty International saluait &amp;quot;un pas en avant essentiel
vers la restauration de l'Etat de droit&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision &amp;quot;devrait aussi marquer le début de la fin pour la procédure des
tribunaux militaires d'exception&amp;quot;, a ajouté Steven Shapiro, directeur juridique
de l'ACLU, la puissante association de défense des libertés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision rouvre en effet la porte des tribunaux civils pour les quelque
80 détenus que l'administration compte traduire devant ces tribunaux militaires
d'exception, invalidés en juin 2006 par la Cour suprême mais réinstaurés
quelques mois plus tard par le Congrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà plusieurs fois reportés, les premiers procès doivent s'ouvrir cet été
dans une salle d'audience toute neuve - mais démontable - installée sur la base
à Cuba. Le premier à comparaître pourrait être Salim Hamdan, un ancien
chauffeur d'Oussama Ben Laden, qui avait été à l'origine de la décision de 2006
et qui conteste à nouveau la validité du système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'Assemblée générale fait le point sur les progrès contre le sida</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/11/ACTU-%3A-LAssemblee-generale-fait-le-point-des-progres-contre-le-sida</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 08:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dépit de progrès réels pour atteindre un tiers des personnes atteintes du
VIH/sida dans le monde, les programmes restent sous-financés, avec un déficit
de 8 milliards de dollars en 2007 et les discriminations continuent d'entraver
l'accès aux malades, révèle un bilan présenté le 10 juin 2008 devant
l'Assemblée générale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« La lutte contre le VIH/sida est fondamentale dans la recherche de
« la dignité et de la valeur de la personne humaine ». Nous avons fait des
progrès, mais ils n'ont pas été suffisamment rapides, a souligné le président
de l'Assemblée générale, Srgjan Kerim, lors de son allocution d'ouverture d'une
réunion de haut niveau sur le VIH/sida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous ne pouvons pas progresser dans la lutte contre la faim et la
pauvreté quand des millions de personnes meurent chaque année du sida. De même,
on ne peut pas avancer dans l'éducation universelle, quand il y a plus
d'enseignants qui meurent du sida que de personnes qui sont formées pour
enseigner. On ne peut pas non plus réaliser l'autonomisation des femmes, alors
qu'elles sont les plus vulnérables par rapport à la maladie », a noté le
président de l'Assemblée générale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier a appelé à continuer de s'intéresser particulièrement à la région
de l'Afrique subsaharienne, où on dénombrait, en 2007, 68% des adultes vivant
avec le VIH, 90% des enfants infectés et 76% des morts dus au sida dans le
monde. Autre chiffre significatif, les femmes représentent désormais 61% des
adultes infectés en Afrique, a encore précisé Srgjan Kerim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé le
contenu du rapport remis en son nom à l'Assemblée générale sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« À la fin de l'année dernière, 3 millions de personnes avaient accès
au traitement antirétroviral dans les pays à bas et moyen revenus, leur
permettant de vivre plus longtemps et d'avoir une meilleure qualité de vie.
Toutefois l'année dernière, il y a eu 2,5 millions de nouvelles infections,
plus de 2 millions de décès », a souligné le Secrétaire général qui à appeler à
combler les lacunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six décennies après l'adoption de la Déclaration universelle des droits de
l'homme , « il est choquant qu'il existe encore une discrimination envers
ceux qui sont à haut risque, comme les hommes qui ont des relations sexuelles
avec des hommes ou qu'on stigmatise ceux qui vivent avec le sida », a-t-il
dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Peter Piot, directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies
sur le VIH/sida (&lt;a href=&quot;http://www.unaids.org/en/default.asp&quot;&gt;ONUSIDA&lt;/a&gt;), a
regretté que plus de deux tiers des séropositifs n'aient pas accès à des
médicaments antirétroviraux dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a rappelé que 6.000 personnes meurent par jour dans le monde à cause du
VIH/sida qui est la principale cause de décès en Afrique et la septième cause
de décès dans le monde. Sur cinq personnes infectées, une seule personne pourra
recevoir un traitement antirétroviral cette année, a-t-il fait remarquer.
« Il est temps de s'attaquer à la vulnérabilité des femmes, à l'homophobie
et à toutes les discriminations qui rendent difficile la gestion de ce problème
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peter Piot a indiqué que même si les fonds ont considérablement augmenté
depuis la création du Fonds mondial, la réalité est que la réponse au VIH/sida
demeure sous-financée puisqu'il manquait 8 milliards de dollars en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le mois dernier, le 14 mai 2008, le BIT a formulé son souhait
pour que soit élaborée une nouvelle norme du travail sur le VIH/sida. Alors que
70 Etats membres de l’OIT ont adopté une loi générale sur le VIH/sida, ou sont
sur le point de le faire, et que 30 pays ont adopté, ou vont adopter, des
règles spécifiques au lieu de travail, le Bureau international du travail a
lancé le processus d’élaboration d’une nouvelle norme internationale du
travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le VIH a un effet dévastateur sur le monde du travail. Plus de 90%
des 33,2 millions d’adultes de 15 à 49 ans qui vivent actuellement avec le VIH
dans le monde continuent de travailler et sont dans leurs années
professionnelles les plus productives », a indiqué un &lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/About_the_ILO/Media_and_public_information/Press_releases/lang--fr/WCMS_092702/index.htm&quot;&gt;
communiqué&lt;/a&gt; publié à Genève. « Cependant, en dépit d’avancées majeures
dans les connaissances et les comportements relatifs au sida, de nombreux
travailleurs sont encore confrontés à la discrimination, à la stigmatisation et
à la peur de perdre leur emploi », note le BIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un nouveau rapport, intitulé &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ilo.org/global/What_we_do/Officialmeetings/ilc/ILCSessions/98thSession/ReportssubmittedtotheConference/lang--fr/docName--WCMS_090178/index.htm&quot;&gt;
Le VIH/sida et le monde du travail&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, prépare le terrain pour une
discussion lors des sessions de 2009 et 2010 de la Conférence internationale du
travail. Il a été envoyé aux Etats membres de l’OIT pour qu’ils l’examinent et
réagissent avant le 31 août 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l’agence spécialisée, une recommandation adoptée au niveau
international renforcerait et étendrait l’impact du Recueil de directives
pratiques sur le VIH/sida dans le monde du travail adopté par l’OIT en 2001,
qui porte notamment sur la protection et la promotion des droits. Elle
encouragerait une action conjointe des mandants tripartites de l’OIT et
d’autres partenaires en matière de VIH/sida et renforcerait la contribution du
lieu de travail à la réalisation de l’objectif d’accès universel à la
prévention, au traitement, aux soins et à la prise en charge liés au
VIH/sida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : ONU&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Les peuples autochtones et leur relation originale à la terre&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/21/OUVRAGE-%3A-Les-peuples-autochtones-et-leur-relation-originale-a-la-terre</link>
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    <pubDate>Wed, 21 May 2008 08:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage traite de la conception de la terre et des ressources naturelles
des peuples autochtones, de leurs relations avec les institutions dominantes
ainsi que de leurs recours aux instruments juridiques nationaux et
internationaux tout en tenant compte des diversités historiques et culturelles
de ces peuples ainsi que de leur environnement contemporain tant philosophique,
juridique, qu’économique. Tous ces éléments permettent d’appréhender la
problématique difficile de la diversité des situations et des perspectives des
peuples autochtones dans le monde actuel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En effet, plusieurs milliers de groupes de populations autochtones – soit
entre 300 et 400 millions d’individus dans le monde – se distinguent des autres
groupes par divers facteurs historiques, structurels et identitaires. Leur
différence culturelle est souvent liée à la langue, à l’organisation sociale,
aux valeurs religieuses et spirituelles, à leurs législations et institutions
et surtout à leur cosmovision, qui se manifeste dans leur relation spéciale à
la terre et aux ressources naturelles. Les peuples autochtones ont subi et
subissent encore différents processus de génocide, d’ethnocide et d’écocide qui
menacent leur survie aussi bien physique que culturelle. Les politiques
étatiques ont conduit plus qu’ailleurs à la destruction des identités
autochtones, notamment par les dépossessions des terres au nom de la
&amp;quot;civilisation&amp;quot;, du progrès, du développement, de la modernisation, de la
religion et maintenant de la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant tout le XXe siècle, on attendait de ces populations qu’elles
s’assimilent au groupe majoritaire, autrement dit qu’elles abandonnent leur
vision du monde spécifique pour s’intégrer au modèle de société occidental et
finalement qu’elles disparaissent en tant que telles. Face à ce processus, les
peuples autochtones ont su résister, voire survivre, et ont réussi à faire
évoluer l’opinion mondiale. Au cours des dernières décennies, le monde a pris
conscience que les autochtones avaient des droits. Progressivement un système
de protection de la relation à la terre et aux ressources naturelles se met en
place même si les solutions envisagées restent essentiellement fondées sur le
modèle juridico-politique occidental au lieu de prendre véritablement en compte
la vision du monde et l’originalité des peuples autochtones. Au-delà de ces
aspects, ces peuples sont porteurs d’une autre vision du monde et souhaitent
participer, à côté d’autres acteurs opposés à la logique néolibérale, à la
construction d’un nouvel ordre mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PREMIÈRE PARTIE : &lt;strong&gt;LES PEUPLES AUTOCHTONES ET LEUR RELATION À LA
TERRE : UNE RELATION HOMME-NATURE SINGULIÈRE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
CHAPITRE 1 : LE RAPPORT À LA TERRE DES PEUPLES AUTOCHTONES : LA
“COSMOVISION AUTOCHTONE”&lt;br /&gt;
Section 1 : Les peuples autochtones au cœur de la nature&lt;br /&gt;
Section 2 : Le savoir autochtone comme garantie de l’harmonie avec la
nature&lt;br /&gt;
CHAPITRE 2 : LES PEUPLES AUTOCHTONES FACE À UNE VISION DIFFÉRENTE :
L’ÉVOLUTION DE L’ATTITUDE OCCIDENTALE ENVERS LA NATURE&lt;br /&gt;
Section 1 : Le rapport homme-nature dans la religion
judéo-chrétienne : une consécration de l’anthropocentrisme ?&lt;br /&gt;
Section 2 : Le développement du sécularisme et de la pensée scientifique
rationnelle occidentale&lt;br /&gt;
Section 3 : Le développement du progrès technologique et l’émergence de la
pensée économique moderne : la nature au service du développement
économique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DEUXIÈME PARTIE : &lt;strong&gt;LES ATTEINTES À LA RELATION À LA TERRE ET AUX
RESSOURCES NATURELLES DES PEUPLES AUTOCHTONES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
CHAPITRE 1 : LES DÉPOSSESSIONS HISTORIQUES DES PEUPLES AUTOCHTONES DANS LE
CADRE DE LA COLONISATION&lt;br /&gt;
Section 1 : Perspective historique de la colonisation et ses conséquences
sur la relation à la terre et les droits des peuples autochtones&lt;br /&gt;
Section 2 : Evolution du discours sur le statut des peuples
autochtones&lt;br /&gt;
CHAPITRE 2 : LES PEUPLES AUTOCHTONES FACE AUX DÉPOSSESSIONS
CONTEMPORAINES&lt;br /&gt;
Section 1 : Les dépossessions au nom du développement économique&lt;br /&gt;
Section 2 : Les dépossessions au nom de la préservation de
l’environnement : le cas des zones de conservation et des aires
protégées&lt;br /&gt;
Section 3 : L’utilisation des territoires autochtones à des fins
militaires&lt;br /&gt;
CHAPITRE 3 : L’INADAPTATION DES SYSTÈMES JURIDIQUES CONTEMPORAINS POUR
FAIRE FACE AUX ATTEINTES&lt;br /&gt;
Section 1 : Carences des systèmes juridiques nationaux dans la protection
des droits des peuples autochtones à leurs terres et ressources&lt;br /&gt;
Section 2 : Le manque de qualification juridique satisfaisante des
violations des droits des peuples autochtones sur leurs terres et
ressources&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TROISIÈME PARTIE : &lt;strong&gt;L’ÉMERGENCE D’UN SYSTÈME DE PROTECTION DU
RAPPORT À LA TERRE ET AUX RESSOURCES NATURELLES DES PEUPLES
AUTOCHTONES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
CHAPITRE 1 : LA RECONNAISSANCE DU DROIT À L’AUTODÉTERMINATION : LA
GARANTIE DU CONTRÔLE DES TERRES ET DES RESSOURCES NATURELLES&lt;br /&gt;
Section 1 : L’application du droit à l’autodétermination aux peuples
autochtones en question&lt;br /&gt;
Section 2 : L’importance du droit à l’autodétermination pour protéger la
relation des peuples autochtones à leurs terres et à leurs ressources
naturelles&lt;br /&gt;
CHAPITRE 2 : DROIT DE PROPRIÉTÉ ET AUTONOMIE TERRITORIALE : DEUX
AMÉNAGEMENTS JURIDIQUES RECONNUS PAR LE DROIT POSITIF&lt;br /&gt;
Section 1 : La reconnaissance d’un “droit de propriété autochtone”&lt;br /&gt;
Section 2 : Le droit à l’autonomie territoriale&lt;br /&gt;
CHAPITRE 3 : LE DROIT À LA PARTICIPATION DES PEUPLES AUTOCHTONES&lt;br /&gt;
Section 1 : Le droit à la participation des peuples autochtones au niveau
national&lt;br /&gt;
Section 2 : La participation des peuples autochtones sur la scène
internationale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Frédéric DEROCHE , &lt;em&gt;Les peuples autochtones et leur relation
originale à la terre. Un questionnement pour l’ordre mondial&lt;/em&gt;. Préface de
Julian BURGER&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions L'Harmattan, mai 2008 (380
pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frédéric DEROCHE est docteur en droit public, chercheur associé au Centre de
Recherche en Droit et Science Politique à l’Université de Bourgogne et
Ingénieur d’étude à l’Ecole Nationale des Sciences de l’Information et des
Bibliothèques de Villeurbanne. En collaboration avec des
enseignants-chercheurs, il a publié aux éditions L'Harmattan, en 2006, un
ouvrage consacré à &lt;em&gt;La nouvelle question indigène. Peuples autochtones et
ordre mondial&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/21/OUVRAGE-%3A-Les-peuples-autochtones-et-leur-relation-originale-a-la-terre#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>ACTU : L’ONU celèbre la Journée internationale contre les mines</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/07/ACTU-%3A-LONU-celebre-la-journee-internationale-contre-les-mines</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 17:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on constate une baisse « sans précédent » des accidents
mortels dus aux mines terrestes, les statistiques révèlent tout de même 6 000
victimes en 2007. Près de 500 000 personnes dans le monde ont été blessées par
ces engins meurtriers, se retrouvant souvent handicapées à vie.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« À cause de la présence de mines dans au moins 68 pays, des millions
d'hommes, de femmes, de garçons et de filles vivent dans la peur d'être tué, de
perdre un membre ou de ne plus pouvoir gagner leur vie, et ne sont plus libres
de se rendre en toute sécurité à l'école, de faire paître leurs animaux ou
d'aller au marché », a déploré aujourd'hui le Secrétaire général dans un
&lt;a href=&quot;http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/SGSM11488.doc.htm&quot;&gt;message&lt;/a&gt;
transmis à l'occasion de la Journée internationale pour la sensibilisation au
problème des mines et l'assistance à la lutte antimines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le monde entier, les programmes de lutte antimines permettent chaque
année de nettoyer près de 100 kilomètres carrés de terrain de la présence de
mines et enseignent à plus de 7 millions de personnes comment se protéger du
danger dans les zones minées. Grâce à ces efforts, le nombre de victimes est en
baisse, mais on voudrait qu'il n'y en ait aucune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vingt-quatre des États touchés par les mines, qui ont ratifié le Traité sur
l'interdiction des mines antipersonnel de 1997, voient se rapprocher la fin du
délai de 10 ans imparti pour l'élimination des mines antipersonnel posées sur
leur territoire ou dans des zones relevant de leur contrôle. Au fur et à mesure
que les États s'emploient à atteindre cet objectif important, le risque que les
mines fassent de nouvelles victimes recule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et
l'assistance à la lutte antimines nous rappelle que, s'ils ne reçoivent pas le
soutien nécessaire, les survivants des mines et des restes explosifs de guerre
risquent de connaître toute leur vie durant la pauvreté et la discrimination et
de rester sans soins médicaux adéquats ni services de réadaptation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce aux initiatives en cours visant à éliminer les bombes à sous-munitions
qui portent atteinte aux civils de façon intolérable, de nouveaux instruments
internationaux pourraient bientôt voir le jour. Je me félicite de tous les
efforts permettant d'éviter les conséquences dramatiques qu'ont ces armes sur
le plan humanitaire. Tout nouvel instrument devra prévoir un mécanisme solide
d'assistance aux survivants et à leurs familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier, la Sous-Secrétaire générale de l'ONU aux affaires humanitaires,
Catherine Bragg, qui est aussi Coordonnatrice adjointe des secours d'urgence,
accompagnée du directeur du Service antimines (UNMAS) du Département des
opérations de maintien de la paix de l'ONU, Justin Brady, avait précisé lors
d'un conférence de presse que le nombre de morts causées, chaque année, par les
mines est passé de 26 000 en 1997 à 6 000 en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dix ans avant, en 1997, une Convention sur l'interdiction de l'emploi, du
stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur
destruction, dit « Traité d'Ottawa », avait été adoptée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Alors pourquoi continuer à attirer l'attention sur cette
question? » Parce que, a répondu Catherine Bragg, le nombre de personnes
ayant survécu à des accidents causés par des restes explosifs de guerre
continue d'augmenter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, on estime que 473 000 personnes vont nécessiter des soins
médicaux et des services de réhabilitation toute leur vie durant. « C'est
un chiffre qui n'est pas négligeable », a commenté la Coordonnatrice adjointe
des secours d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la dernière édition du Moniteur des mines terrestres, les engins
mortels étaient toujours utilisés par deux pays et par des groupes rebelles non
étatiques présents dans huit pays et territoires. Elle a ainsi cité
l'Afghanistan, la Colombie, l'Inde, l'Iraq, le Liban, le Myanmar, le Pakistan
et la Tchétchénie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après une série de questions sur les bombes à sous-munitions qui auraient
été utilisées par Israël contre le Hezbollah lors de la guerre de l'été 2006 au
Liban, le directeur de l'UNMAS a expliqué qu'en vertu du Protocole V de la
Convention sur certaines armes classiques (CCAC), les bombes à sous-munitions
et les munitions non explosées sont considérées comme des « restes
explosifs de guerre » et que, par conséquent, elles tombent sous la
compétence de l'UNMAS et du Traité d'Ottawa, au même titre que les mines
antipersonnel et antivéhicule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est difficile, a dit le directeur, de connaitre précisément l'usage qui
avait été fait des bombes à sous-munitions au cours du conflit de 2006. L'UNMAS
est en train d'élucider la question avec le gouvernement israélien. Deux
processus multilatéraux sont en cours pour l'élaboration d'un traité visant
spécifiquement les bombes à sous-munitions. L'un dépend de la CCAC et l'autre
du « Processus d'Oslo ». Selon ce processus, les États Membres
reconnaitraient les conséquences humanitaires découlant de l'utilisation de ces
bombes et la nécessité de les limiter au maximum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant de l'Afghanistan, Justin Brady a reconnu que, malheureusement,
les mines sont disséminées presque partout dans ce pays ravagé par la guerre.
L'UNMAS mesure très bien l'étendue du problème, a-t-il cependant assuré, grâce
à une étude approfondie menée en 2004. Mais il a averti que les équipes de
déminage sur le terrain rencontrent de graves problèmes de sécurité depuis deux
semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>DISCOURS : Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/21/DISCOURS-%3A-Journee-internationale-pour-lelimination-de-la-discrimination-raciale</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 18:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Près de 50 ans après le &amp;quot;massacre de Sharpeville&amp;quot; perpétré le 21 mars 1960,
le message de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination
raciale est toujours aussi pertinent. Le racisme, la xénophobie et la
discrimination constituent toujours un problème et il est toujours de la
responsabilité commune de la communauté internationale de mener une action à
l'échelle mondiale contre ces phénomènes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'Union européenne condamne fermement toutes les formes d'intolérance, de
racisme, de discrimination raciale et autre. Fondée sur le principe selon
lequel tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits,
la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne interdit expressément
toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les
origines, la religion ou les convictions, ainsi que sur les opinions et
l'orientation sexuelle d'une personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette occasion, l'Union européenne tient à attirer l'attention sur sa
volonté sans faille de lutter contre toutes les formes d'intolérance, de
racisme et de discrimination raciale et autre, qui est fermement basée sur les
normes internationales en matière de Droits de l'Homme sur lesquelles repose la
lutte contre le racisme. L'Union européenne invite une nouvelle fois tous les
Etats qui ne l'ont pas encore fait, à signer, ratifier et mettre en œuvre la
Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de
discrimination raciale qui constitue le principal instrument juridique
international dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de lutter contre le racisme, la xénophobie et la discrimination à
l'échelle mondiale, l'Union européenne coopère également de manière étroite
avec tous les acteurs internationaux concernés et dans toutes les enceintes
internationales compétentes, notamment l'Organisation des Nations unies, le
Conseil de l'Europe, l'OSCE, le Haut Commissariat aux Droits de l'Homme, ainsi
qu'avec les organisations concernées de la société civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil de l'Europe, qui participe à la lutte contre le racisme au niveau
européen, a créé la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance
(ECRI), qui a notamment pour mission d'adopter des recommandations politiques à
l'intention des gouvernements des Etats membres. Le Protocole n° 12 à la
Convention européenne des Droits de l'Homme interdit toute forme de
discrimination résultant d'actes d'Etats souverains. La Cour européenne des
Droits de l'Homme veille au respect de ces dispositions. Depuis 2006, un
protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité a permis de
limiter la diffusion du racisme et de la xénophobie par le biais des systèmes
informatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet égard, l'Union européenne demeure fermement résolue à mettre en œuvre
les objectifs définis par la Conférence mondiale contre le racisme, la
discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, qui
a eu lieu en 2001 à Durban (Afrique du Sud). L'Union européenne estime que la
suite qui sera donnée à la Conférence de Durban offre la possibilité de
renouveler les engagements qui y ont été pris et doit, par conséquent, mettre
l'accent sur le renforcement de leur mise en œuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre le racisme et la xénophobie demeure un défi mondial qui
demande une réponse mondiale. L'Union européenne engage tous les Etats à
adopter des mesures efficaces au niveau national, régional et international
pour mettre fin au racisme, à la xénophobie, à la discrimination et aux autres
formes d'intolérance, et réaffirme sa volonté d'œuvrer avec tous les pays pour
lutter contre le racisme, la xénophobie, la discrimination et les formes
d'intolérance qui y sont associées, quel que soit le lieu où ces phénomènes se
produisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Turquie, la Croatie (1) et l'Ancienne République yougoslave de
Macédoine*, pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et
la Serbie, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats
potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres
de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine, la République de
Moldavie, l'Arménie et la Géorgie se rallient à la présente déclaration./.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) La Croatie et l'Ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à
participer au processus de stabilisation et d'association.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Journée internationale pour l'élimination de la discrimination
raciale celebrée le 21 mars 2008 - Déclaration de la présidence au nom de l’UE
(Bruxelles, 21 mars 2008)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/03/21/DISCOURS-%3A-Journee-internationale-pour-lelimination-de-la-discrimination-raciale#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La protection des réfugiés en droit international&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/15/OUVRAGE-%3A-La-protection-des-refugies-en-droit-international</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 10:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des millions de personnes sont aujourd’hui forcées de fuir de chez elles en
raison de conflits, de discriminations systématiques ou d’autres formes de
persécution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les instruments principaux sur lesquels ils peuvent s’appuyer pour garantir
leur protection internationale sont la Convention de 1951 relative au statut
des réfugiés et son Protocole de 1967.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce livre analyse les principaux défis auxquels la Convention est confrontée,
notamment la portée du principe de non-refoulement et l’application correcte
des critères de la définition du réfugié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a demandé à
certains des plus éminents experts internationaux en droit des réfugiés de
rédiger des documents sur ces questions qui ont fait l’objet de discussions au
cours des tables rondes d’experts organisées en 2001 dans le cadre des
Consultations mondiales du HCR sur la protection internationale. Ces documents
et les conclusions des tables rondes sont publiés dans cet ouvrage, accompagnés
d’une présentation générale et de la Déclaration solennelle de la Réunion
ministérielle de 2001 des États parties à la Convention et/ou au Protocole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette édition française du livre inclut aussi un nouvel avant-propos du Haut
Commissaire pour les Réfugiés, António Guterres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1re Partie – Introduction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2e Partie – Le non-refoulement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3e Partie – L’entrée irrégulière&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4e Partie – L’appartenance à un certain groupe social&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5e Partie – La persécution liée au genre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6e Partie – La possibilité de protection interne/réinstallation interne/
refuge interne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7e Partie – L’exclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8e Partie – La cessation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9e Partie – L’unité de famille (Acte final, Conférence des Nations Unies de
1951)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10e Partie – La responsabilité de surveillance&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La protection des réfugiés en droit international&lt;/em&gt;, sous la
direction de Erika FELLER, Frances NICHOLSON, Volker TÜRK.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ouvrage rassemble les contributions de : Alexander Aleinikoff, Daniel
Bethlehem, Rafael Bonoan, Alice Edwards, Erika Feller, Joan Fitzpatrick,
Michelle Foster, Geoff Gilbert, Guy S. Goodwin-Gill, Rodger Haines QC, James C.
Hathaway, Kate Jastram, Walter Kälin, Elihu Lauterpacht QC, Kathleen Newland,
Frances Nicholson, Volker Türk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parution mars 2008, aux éditions &lt;a href=&quot;http://editions.larcier.com/livre/?GCOI=28044100177820&amp;amp;fa=description&quot;&gt;Larcier&lt;/a&gt;
(840 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/03/15/OUVRAGE-%3A-La-protection-des-refugies-en-droit-international#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Départ de Louise Arbour du Haut Commissariat aux droits de l'Homme ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/04/NOTE-%3A-Depart-de-Louise-Arbour-du-Haut-Commissariat-aux-droits-de-lHomme</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 11:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Droits de l'Homme / Droit humanitaire</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &lt;a href=&quot;http://www.africatime.com/gb/nouv_pana.asp?no_nouvelle=385561&amp;amp;no_categorie=1&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rumeurs&lt;/a&gt; se font de plus en plus persistantes ces derniers
jours sur l'éventualité du départ de Louise Arbour de son poste de Haut
Commissaire aux droits de l'Homme. L'ancienne juge de la Cour Suprême du Canada
ne renouvellerait pas son mandat qui prend fin le 30 juin prochain.&lt;br /&gt;
Parmi les différentes explications figure son opposition avec le nouveau
Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, dont les visions sur les
droits de l'Homme ne semblent pas totalement coïncider, notamment lorsqu'il
s'agit des politiques des Etats-Unis en matière de lutte contre le terrorisme,
largement &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/03/02/AR2008030202118.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;critiquées&lt;/a&gt; par Louise Arbour.&lt;br /&gt;
Louise Arbour connaît aussi une opposition forte de &lt;a href=&quot;http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve336&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;certains
pays&lt;/a&gt; qui tentent de faire la main-mise sur le &lt;a href=&quot;http://www2.ohchr.org/french/bodies/hrcouncil/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Conseil des
droits de l'Homme&lt;/a&gt; et de faire en sorte que celui-ci bénéficie d'un pouvoir
de contrôle sur le Haut Commissariat aux droits de l'Homme, jusque là
indépendant.&lt;br /&gt;
La polémique devrait enfler au cours des prochains jours, notamment après la
présentation du Rapport de Louise Arbour devant le Conseil des droits de
l'Homme, ce jeudi, à Genève.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ohchr.org/FR/Pages/WelcomePage.aspx&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Site
du Haut Commissariat aux droits de l'Homme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/03/04/NOTE-%3A-Depart-de-Louise-Arbour-du-Haut-Commissariat-aux-droits-de-lHomme#comment-form</comments>
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