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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Divers  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:31:50 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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    <item>
    <title>ANNONCE : L'association Avocats sans frontières recherche un(e) stagiaire assistant(e) - dabboussi</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/23/ANNONCE-%3A-Lassociation-Avocats-sans-frontieres-recherche-une-stagiaire-assistante#c8340726</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:54:19 +0200</pubDate>
    <dc:creator>dabboussi</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;bonjour je suis doctorante en sciences politiques à l'université de droit et
sciences politiques de Tunis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;actuellement je suis en stage au bureau de maitre siddik ahmed a Tunis
lafayette je suis intéressée par tous ce qui a attrait au droit international
humanitaire .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;si vous trouver que mon profil est le bon je serais honoré de vous présenter
mon aide&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;bien a vous&lt;br /&gt;
dabboussi ouiem&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : The NGO Handicap International is looking for a Rights and Inclusion Project Manager - Lieke G. Martanegara</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/20/ANNONCE-%3A-The-NGO-Handicap-International-is-looking-for-a-Rights-and-Inclusion-Project-Manager#c8276644</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 07:34:58 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lieke G. Martanegara</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dear Sir,&lt;br /&gt;
We r Kimberly Royal Business Club, potitioned in Bandung, West Java,
Indonesia.Our job based on community development and trading.&lt;br /&gt;
For now, i really wanna help the private handicapped foundation, which has
license to manage the 30 Ha lake with 2 Ha island in its centre. They are
really hardworker, but really need some help.&lt;br /&gt;
The foundation's member more than 100 persons.&lt;br /&gt;
Anybody can help please?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thanks for ur attention before,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Regards,&lt;br /&gt;
Lieke G. Martanegara&lt;br /&gt;
Business Development&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;kimberly_ina@yahoo.co.id / kimberly_ina@lycos.com&lt;br /&gt;
+62818633943 / +62 22 76286598&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : L'association Avocats sans frontières recherche un(e) stagiaire assistant(e) - Aymar</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/23/ANNONCE-%3A-Lassociation-Avocats-sans-frontieres-recherche-une-stagiaire-assistante#c8255843</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 16:53:14 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Aymar</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour c'est en personne demunis et vivant une injustice qui me marquera
toute la vie, moi et mes freres,que nous souhaitons entrer en contact avec vous
pour vous poser le probleme notre probleme. En effet notre pere à été condamné
injustement et nous n'avons pas des moyens pour prendre un avocat. Si vous
pouvez nous aider vous pouvez nous contacter à cette
adresse:aimep54@yahoo;fr&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La Francophonie dans le monde 2006-2007&quot; - lecok</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/17/OUVRAGE-%3A-La-Francophonie-dans-le-monde-2006-2007#c7817851</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 23:58:07 +0200</pubDate>
    <dc:creator>lecok</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Une édition augmentée de &amp;quot;Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste
?&amp;quot; vient de paraître.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SA QUATRIÈME DE COUVERTURE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son nom évoque le métier de bijoutier qui aurait dû être le sien par
tradition puisqu’il était celui de son père. Mais Cheick Oumar KANTÉ est plutôt
auteur de romans, récits, essais, nouvelles et poèmes.&lt;br /&gt;
Enseignant en Côte d’Ivoire avant d’opter pour une formation de journaliste à
Bordeaux en France puis d’enseigner à nouveau en Côte d’Ivoire et en
Centrafrique, il a signé de nombreux articles aussi bien dans les deux
périodiques à son actif en Guinée que dans différents journaux étrangers
auxquels il a collaboré. Depuis 2001, ses réactions et/ou réflexions sur
l’actualité internationale sont en ligne sur une quinzaine de sites Internet
guinéens, africains, français et francophones.&lt;br /&gt;
Il ne regrette donc pas sa conversion en essayant sans trop d’illusions de
réussir avec les mots ce qu’accomplissait si bien son père avec les fils d’or
et d’argent en ces temps où des plumes sont armées ici, des caméras et des
micros piégés là et où le panurgisme gagne la presse des plus grands pays
démocratiques.&lt;br /&gt;
Aux antipodes des vade-mecum habituels des « professionnels de la profession »,
ses considérations sur le journalisme, inspiratrices du moindre de ses écrits,
méritent un grand intérêt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;UN COMMENTAIRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l’essai a doublé de volume en passant de 139 pages à 279, son prix est
demeuré modique en augmentant de 4€ seulement, vendu qu’il est à 19€,
désormais.&lt;br /&gt;
Côté réalisation technique : les quatre fautes déplorées dans la première
édition ont été corrigées. Et, mis en page comme dans un vrai journal avec
titraille, lettrines, colonnes, intertitres…, les articles sont aérés et plus
agréables à lire.&lt;br /&gt;
Le contenu du livre s’est considérablement enrichi, beaucoup d’eaux ayant coulé
sous les ponts de Guinée, d’Afrique, de France, etc. depuis 2004, date de sa
première parution. Filtrées en temps réel, elles continuent de témoigner, entre
autres, de la faim de lecture des jeunes Guinéens (&amp;quot;Au Salon du Livre et de la
lecture de Conakry :…&amp;quot; page169), de la tragédie vécue par les Africains
subsahariens de Paris en 2005 (&amp;quot;Une « tectonique » des Blacks ?&amp;quot; page 179), du
problème que poserait la langue de l’écrivain africain (&amp;quot;Sa langue, qu’est-ce
qu’elle a sa langue ?&amp;quot; page 186), des débats passionnants et passionnés sur les
« bienfaits » de la colonisation (&amp;quot;Anachronismes ! Vous avez dit :
anachronismes ?&amp;quot; page 201), de la campagne présidentielle française (&amp;quot;Pour
faire le portrait du Président français !&amp;quot; page 208 écrit sept mois avant les
élections, il est particulièrement savoureux à lire un an après
! &amp;quot;Vivement une Présidente !&amp;quot; page 217, &amp;quot;Du discours à la méthode : les
enjeux du second tour présidentiel&amp;quot;, page 224), de la situation de la Guinée à
six mois du cinquantenaire de son indépendance (&amp;quot;Guinée : En attendant le «
big-bang » !&amp;quot; page 229)…&lt;br /&gt;
Une conférence sur &amp;quot;Les médias et l’Afrique&amp;quot; donnée en Annexes sur 31 pages (de
247 à 278) vient compléter avantageusement &amp;quot;Pourquoi, diable, ai-je voulu
devenir journaliste ?&amp;quot; qui mériterait de devenir un classique à laisser entre
les mains non pas seulement des apprentis journalistes et de leurs enseignants
mais aussi entre celles des professionnels sur le redoutable terrain de
l’actualité.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : L'ONG RCN Justice &amp; Démocratie recherche un consultant en identification de programmes - miano david</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/03/29/ANNONCE-%3A-LONG-RCN-Justice-Democratie-recherche-un-consultant-en-identification-de-programmes#c7134323</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 12:36:21 +0200</pubDate>
    <dc:creator>miano david</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;juste pour savoir s'il n'ya pas un job connexe pour les étudiants
finalistes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La Francophonie dans le monde 2006-2007&quot; - Cheick Oumar KANTE</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/17/OUVRAGE-%3A-La-Francophonie-dans-le-monde-2006-2007#c3770461</link>
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    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 01:49:02 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cheick Oumar KANTE</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La Francophonie par l'exemple :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une « palette d’écriture » pour interpeller l’Afrique et le Monde&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir focalisé un peu l’attention sur la situation de la Guinée (Lire
le commentaire dans Point de vue/Guinée : En attendant le « big-bang ! » ),
combien serais-je heureux si le plus grand nombre possible d’internautes
partageait certaines de mes autres préoccupations, la finalité de la
littérature par exemple et, à travers elle, le sort de l’Afrique, « solidaire »
de celui des autres Continents !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les civilisations ne se sont pas assagies du tout quand elles ont su
qu’elles étaient mortelles. Qu’adviendrait-il d’elles si certains d’entre les
humains, leurs bâtisseurs, étaient un tant soit peu assurés de leur éternité ?
»&lt;br /&gt;
Extrait de « Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un griot ? » - Ganndal
(Guinée-Conakry) 2006. P. 41&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Combler le déficit de la pensée dans tous les domaines, cause première de
maints blocages structurels de l’Afrique, dépoussiérer ensuite sa parole
porteuse est une entreprise dont il ne faudrait plus faire l’économie pour
espérer dévoiler ce dont est réellement pétrie l’âme africaine, très éloignée
du folklore dans lequel on l’a confinée par simple paresse intellectuelle.
»&lt;br /&gt;
Id. P. 30&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE COK INTIME&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Ou la « palette » d’écriture d’un certain Cheick Oumar KANTÉ,&lt;br /&gt;
« écrit-vain » mandingo-peul, guinéo-malien, ivoiro-centrafricain,
franco-européen, afro-humain.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l’outil de travail, il a écrit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plume salvatrice* !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peine&lt;br /&gt;
Face à la haine !&lt;br /&gt;
Rôde l’angoisse,&lt;br /&gt;
S’incruste la poisse,&lt;br /&gt;
Moments d’incertitude,&lt;br /&gt;
Menacent les affres de la Solitude.&lt;br /&gt;
Du papier blanc sous les yeux de mon vague à l’âme.&lt;br /&gt;
Entre les doigts, de mon marabout, le célèbre calame.&lt;br /&gt;
Trempé dans l’encre, il calligraphie&lt;br /&gt;
Et remplit, dans une géographie&lt;br /&gt;
D’équilibre, maints espaces sûrs.&lt;br /&gt;
Telle bonne sourate me rassure,&lt;br /&gt;
Une autre chasse ma peur&lt;br /&gt;
Et fouette mon ardeur (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur sa rivière natale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dongora de mon enfance* !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nombreuses sont les merveilles,&lt;br /&gt;
Chez moi, impossibles à retrouver,&lt;br /&gt;
Après ma trop longue absence.&lt;br /&gt;
Parmi les défuntes, ma belle Dongora,&lt;br /&gt;
La rivière du quartier de ma naissance&lt;br /&gt;
Où l’on porterait au réveil,&lt;br /&gt;
À toujours très bonne raison,&lt;br /&gt;
De la chaude laine angora&lt;br /&gt;
En une certaine froide saison !(…)&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Extraits d’un recueil de poèmes inédit « J’aurais dû être… un poète »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la Guinée, pays de sa naissance&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chérir son pays*…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…) Aimer son pays,&lt;br /&gt;
Ce n’est pas mentir sur lui.&lt;br /&gt;
Ce n’est pas éclairer par ses hallucinations des nuits sans lune.&lt;br /&gt;
Ce n’est pas bâtir&lt;br /&gt;
Dans les déserts de ses fantasmes des mirages fabuleux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chérir son pays,&lt;br /&gt;
C’est en vivre partout les misères.&lt;br /&gt;
C’est exhaler fort ses odeurs de putréfaction.&lt;br /&gt;
C’est porter haut l’étendard de toutes ses blessures…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entendez les coups de canon* !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entendez les coups de canon sur la Côte de Kaloum !&lt;br /&gt;
Sifflent les balles, souffrent les blessés.&lt;br /&gt;
Fauchent les sabres, rougissent les sables.&lt;br /&gt;
Les têtes tombent. Les tombes s’ouvrent et se referment.&lt;br /&gt;
Il retombe des corps sur les pierres tombales(…)&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Extraits de « Après les nuits, les années blanches » - L’Harmattan, 1992.
P. 22 et 23&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;« Nombre de Guinéens en exil ont beaucoup souffert de ne plus disposer d’une
seule rengaine du pays à fredonner sans se faire mal, toutes les chansons
populaires traditionnelles, tous les refrains du patrimoine commun ayant été
vidés de leur contenu originel pour être truffés de slogans mobilisateurs et
guerriers prétendument révolutionnaires ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Par temps de blues » du recueil de nouvelles, « Le bogue
réparateur », paru chez l’Harmattan à Paris en 2005. P. 160&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Pour que des fumées blanches s’échappent, dans les temps, de la Grande
Cheminée guinéenne et soient suivies par d’autres fumées blanches, il va
falloir renoncer d’emblée à appliquer des cautères sur les jambes de bois et
recourir à la chirurgie fine de la plus haute performance. Deux ou trois défis
cruciaux (l’électricité et l’eau potable pour tous, la sécurité des biens et
des personnes…) sont à relever en un temps record et surviendra à temps, on ne
peut plus opportun, le « big-bang » salutaire... Tout le reste ne serait que
perte de… temps, un temps qui, on l’aura compris, sera pour les Guinéens et
leurs dirigeants le facteur déterminant.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de &amp;quot;Guinée : En attendant le « big-bang » !&amp;quot; article paru sur
Africultures.com le 13 juin 2007 et, depuis, aux Forums d’une vingtaine de
sites guinéens, africains, français, belges…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Sur la Côte d’Ivoire, son premier pays d’exil
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;À tous les sacrifiés du « Miracle ivoirien » !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incroyable mais vrai, ils l’auront donc faite,&lt;br /&gt;
La maudite guerre au pays d’Houphouët !&lt;br /&gt;
Je suis de ceux qui auraient très cher parié&lt;br /&gt;
Qu’ils n’y auraient jamais eu recours aux bords de l'Ebrié ! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…)&lt;br /&gt;
A semblé malheureusement s’être enclenché&lt;br /&gt;
Le processus immérité de régression de la Côte d’Ivoire…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La paix n’est pas un mot.&lt;br /&gt;
C’est un comportement », disait Houphouët.&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Moins d’une décennie après sa mort,&lt;br /&gt;
Son credo aura bel et bien cristallisé&lt;br /&gt;
Toute la fureur de ses compatriotes !&lt;br /&gt;
Le désir d’ivoirité aura-t-il gommé du cœur des Ivoiriens&lt;br /&gt;
Le sens de l’hospitalité, de la fraternité,&lt;br /&gt;
De l’africanité, de la simple humanité,&lt;br /&gt;
Inscrit en lettres d’or et d’ivoire dans « L’Abidjanaise » ?&lt;br /&gt;
Les Ivoiriens auront-ils voulu à titre posthume&lt;br /&gt;
Avoir eux-mêmes tué leur « Vieux » ?&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Je ne doute pas, de toute façon,&lt;br /&gt;
Qu’au plus fort de la barbarie,&lt;br /&gt;
Des Kragbé auront sauvé des Fofana,&lt;br /&gt;
Des Amoakon auront protégé des Coulibaly,&lt;br /&gt;
Des Konan auront caché des Fadika,&lt;br /&gt;
Des Dago auront secouru des Touré (…)&lt;br /&gt;
Car inspiré par l’un des plus grands poètes français&lt;br /&gt;
De la fin du siècle d’avant le dernier siècle,&lt;br /&gt;
Parlant de sa France et de l’Europe,&lt;br /&gt;
J’ai longtemps rêvé, moi aussi,&lt;br /&gt;
D’une Afrique qui serait l’ancienne Côte d’Ivoire élargie ! …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait d’une prose publiée sur Africultures.com le 24 octobre 2002&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Sur la Centrafrique, son deuxième pays d’exil
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;À ce si cher Centre de l’Afrique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La place pour le prendre&lt;br /&gt;
Ce pouls de l’Afrique bénie&lt;br /&gt;
Mais mal dirigée&lt;br /&gt;
Ou en dépit du&lt;br /&gt;
Bon sens, il n’y a de meilleure&lt;br /&gt;
Que celle de Bangui !&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
On s’y rend exprès, de toute façon, on n’y fait pas escale.&lt;br /&gt;
Et, tous ceux qui y séjournent, un jour,&lt;br /&gt;
Du succulent capitaine d’eau douce se régalent&lt;br /&gt;
Et réalisent qu’on n’y est pas anthropophage pour toujours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(…) Ce si cher Centre de l’Afrique,&lt;br /&gt;
Le point de fusion des innombrables richesses&lt;br /&gt;
Du berceau de l’Humanité,&lt;br /&gt;
Demeure si pauvre, matériellement parlant !&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Pour Bangui, bien que Guinéen je sois,&lt;br /&gt;
J’ai désormais une véritable empathie,&lt;br /&gt;
Aux tracas des Banguissois, je compatis.&lt;br /&gt;
Et, de mon Fouta Djallon natal, tout là-haut,&lt;br /&gt;
À tous les Centrafricains, je crie (…): « Balao ! »&lt;br /&gt;
Je leur déclare même: «Je suis un Banguissois. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait d’une prose publiée sur Africultures.com le 30 octobre 2002&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la France, son troisième pays d’exil et désormais son autre pays, par
alliance&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette France, si adorable (…) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En douce France,(…)&lt;br /&gt;
Plus assez d’espace&lt;br /&gt;
Pour toutes les pensées&lt;br /&gt;
Du trop vaste monde !&lt;br /&gt;
Très chères, elles sont&lt;br /&gt;
Prises les bonnes places !&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Tout penseur pensant bien y penser,&lt;br /&gt;
Comme à un bout de gras par temps de pénurie,&lt;br /&gt;
S’accroche à son filon de pensée de peur que, hormis lui,&lt;br /&gt;
D’autres aient pensé avec une égale fierté,&lt;br /&gt;
La même chose, dans les mêmes termes, au même moment&lt;br /&gt;
Ou, pire, très peu de temps avant.&lt;br /&gt;
Vouloir le lui disputer est un crime de lèse-majesté !(…)&lt;br /&gt;
Tous les maîtres à penser, devenus d’impitoyables oracles,&lt;br /&gt;
(…) N’entendent désormais que le souffle de leur for intérieur.&lt;br /&gt;
Péripatéticiens du village global,&lt;br /&gt;
De plateaux de radio en « tréteaux » de télé, ils errent,&lt;br /&gt;
Proférant en des « One-Penseur-Show ! » bien huilés&lt;br /&gt;
Anathèmes, diatribes, humeurs et imprécations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait d’une prose publiée sur Africultures.com (« Vous avez la parole »)
le 4 juillet 2003 avec le titre : « Penser aujourd’hui en France ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Féminine, la Voix de la France aiderait le monde entier – on est en droit
de l’espérer – à se frayer d’autres chemins que ceux des maquis somaliens,
afghans, irakiens... que certains présidents hégémonistes, modèles de
quelques-uns des aspirants français à l’investiture suprême, ont encouragé à
prendre de façon si tragique.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Vivement une présidente ! » article paru entre autres sur
webzinemaker.com/Désir d’avenir 77/ « Autour de Ségolène » le 8 octobre
2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il est révoltant que « des journalistes d’une certaine nomenklatura »,
nullement inquiétés par les « OPA » invasives sur les médias, soient devenus
des plumes et des micros armés pour des Instituts de sondages et se contentent
de seriner avec un étonnant don d’ubiquité des boniments réduisant le choix des
électeurs entre deux prétendants, longtemps avant l’enregistrement de toutes
les candidatures &amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « France : Portrait du président ! » texte paru entre autres sur
le site Afrology.com/ « Presse récente » en septembre 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La France n’est pas seule ni ne s’est constituée après la dernière pluie.
Elle a un passé de lumières et d’ombres et ne peut espérer un futur radieux
avec ceux qui justifient, au présent, tous ses errements et tirent fierté de
l’ensemble de son histoire à commencer par les crimes qui l’ont jalonnée. Elle
est en Europe, la France et dans le monde. Alors, il n’est pas indifférent que
préside à ses destinées non pas une forte tête mais une personnalité forte qui,
dans la conjoncture actuelle, me paraît être éminemment, évidemment, une Femme.
Tant elle me semble être la plus encline à réveiller le désir de mieux vivre
ensemble : d’abord entre Français, ensuite entre Français et Européens et enfin
entre Européens et Africains, Américains, Arabes, Asiatiques…»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Du discours à la méthode : Les enjeux du second tour
présidentiel français », article paru aux Forums de Marianne-en-ligne.fr le 25
avril 2007, de Libération.fr le 26, de Afrikara.com le 27 et sur
webzinemaker.com/Désir d’avenir 77/ « Autour de Ségolène » le 27&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Confier (…) le destin de tous les Français à des hommes politiques qui,
sous le prétexte d’améliorer les méthodes de gouvernement, ont pour tous
bagages philosophiques, idéologiques, économiques, moraux... les obsessions des
citoyens les plus repliés sur eux-mêmes, volontairement sourds, muets et
aveugles devant les soubresauts du monde et les menaces de tous ordres qui
pèsent sur la planète ? C’est, purement et simplement, organiser le vrai déclin
de leur pays!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faire confiance, pour tout dire, aux receleurs des poubelles de l’histoire à
la seule fin d’accommoder mieux un présent chaotique, c’est désespérer des
citoyens français – de plus ou moins fraîche date – qui, pour avoir « planqué »
en France leurs fortunes : liberté, force de travail, capacité de création et
amour, parfois, n’iront sûrement plus chercher asile ailleurs à la survenue
d’un danger gravissime pour « la patrie » mais verseront au contraire leur sang
sur place pour la défendre.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « France : Portrait du président ! » texte paru entre autres sur
Continent Premier.com Magazine le 26 octobre 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Sur l’état du monde et le désespoir de ne pas pouvoir en changer
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;As-tu vu… ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As-tu vu, Prédateur en chef,&lt;br /&gt;
L’état dans lequel t’as mis le monde ?&lt;br /&gt;
Dis, est-ce que t’as vu&lt;br /&gt;
Dans quel état tu vas laisser le monde ?&lt;br /&gt;
T’as pas vu ?&lt;br /&gt;
Si ! …&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Admire donc tes Œuvres comme tu les trouves (…) merveilleuses :&lt;br /&gt;
Les grands bûchers de vaches folles et de poulets à la dioxine,&lt;br /&gt;
Les encensoirs géants crachant volutes de chanvre et de dioxyde,&lt;br /&gt;
Les retraites aux flambeaux avec pour torches des buildings,&lt;br /&gt;
Les hommes, les femmes, les enfants et les vieillards kamikazes,&lt;br /&gt;
Les voitures, les avions, les bateaux et les trains torpilles,&lt;br /&gt;
Le Sida Triomphant, le Palu Résistant, le Cancer Mutant ! …&lt;br /&gt;
Bientôt, animaux, insectes, eaux et végétaux piégés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous ta bannière verdâtre, cousue de colombes naguère blanches,&lt;br /&gt;
De croix bizarres, de croissants rouge-vif, d’étoiles qui flanchent,&lt;br /&gt;
D’anneaux olympiques ternis et de rameaux desséchés d’oliviers,&lt;br /&gt;
Coexistent Le Bec du Perroquet en Guinée, Sangatte en France,&lt;br /&gt;
Guantanamo à Cuba et autres divers No Man’s Land&lt;br /&gt;
En Australie, en Somalie, en Éthiopie et ailleurs,&lt;br /&gt;
Pathétiques colonnes humaines en totale déshérence !&lt;br /&gt;
Soucieuses de bonheur pour elles-mêmes et pour les leurs,&lt;br /&gt;
À pied, certaines ont défié forêts d’Amazonie et savanes du Sahel,&lt;br /&gt;
Plateaux, montagnes, déserts du Sud et glaciers du Groenland (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles préfèrent de loin squats et camps de rétention,&lt;br /&gt;
Innombrables centres de transit dans les autres nations,&lt;br /&gt;
Désespérées de ne pas trouver leurs propres places&lt;br /&gt;
Dans un monde qui sourit aux seuls cœurs de glace !(…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait d’une prose publiée sur Africultures.com le 11 décembre 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l’Histoire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le problème n’est pas tant que l’Histoire ait été tout ce qu’elle a été
mais bien que le présent soit ce qu’il est et augure si mal de ce que sera le
futur ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Anachronismes !... Vous avez dit : anachronismes ? » article
paru sur Africultures.com le 23 décembre 2005, une contribution au débat sur le
prétendu rôle positif de la colonisation française.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Sur la beauté féminine
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Rendre compte de ta beauté !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j’avais pu faire ton portrait…&lt;br /&gt;
Je l’aurais si bien réussi que le premier lecteur&lt;br /&gt;
Te m’aurait volée de son regard envieux.&lt;br /&gt;
(…)&lt;br /&gt;
Si j’avais pu te mouler…&lt;br /&gt;
Mes doigts ruisselant d’affection&lt;br /&gt;
Auraient sillonné (…) chaque repli de ton corps,&lt;br /&gt;
Pétri ton cœur et ton âme&lt;br /&gt;
Et, par mille et un attouchements enflammés,&lt;br /&gt;
T’auraient fixée pour l’éternité (…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j’avais pu te sculpter…&lt;br /&gt;
Je t’aurais faite en or pas en bois&lt;br /&gt;
En massif pas en relief (…)&lt;br /&gt;
Et les nattes sur ta tête auraient brillé&lt;br /&gt;
Pour ternir l’éclat de toutes les beautés imaginables (…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, ton beau profil arc-en-ciel&lt;br /&gt;
Aurait été aspiré par Dieu concupiscent et jaloux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hélas ! Je désespère&lt;br /&gt;
De jamais réussir à rendre compte de ta beauté (…)&lt;br /&gt;
Sais-tu pourquoi ?&lt;br /&gt;
Parce que tu es une Mandingue.&lt;br /&gt;
Le sais-tu ?&lt;br /&gt;
Oui, tu le sais&lt;br /&gt;
Et tu en profites !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Après les nuits, les années blanches » - L’Harmattan, 1993. P.
25 et 26&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques considérations sur le journalisme et des extraits d’articles de
journaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;GUERRES, SANG, VIOLS, DÉSOLATIONS À LA UNE&lt;br /&gt;
ET À N’EN PLUS FINIR !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« (…) Très peu pour moi, le sang et le sensationnel vingt-quatre heures sur
vingt-quatre ! Jamais, je n’ai eu envie de devenir un correspondant de guerre,
moi ! (…) Il m’est insupportable d’avoir sans arrêt à procéder aux
incontournables décomptes macabres. En pratiquant l’affreuse arithmétique des
pertes en vies humaines pour laisser les camps en conflit croire qu’ils
auraient perdu plus ou moins de soldats les uns que les autres, j’aurais eu
l’impression d’activer à leur place la redoutable machine de mise à mort
réciproque. (…) Les comptes rendus réguliers d’un journaliste de guerre – ayant
même la possibilité d’être au plus près de la réalité – finissent toujours par
encourager les ripostes, les représailles et donc un embrasement progressif et
général des foyers de tension.&lt;br /&gt;
(…) Je préférerais (…), en vivant ou après avoir vécu avec les uns et les
autres – ici, là et ailleurs – être à même de leur dire tout ce qui pourrait
déclencher à tout moment des conflits entre eux, s’ils n’y prenaient pas garde.
Et si, malgré tout, ils entraient quand même en guerre, j’aimerais tant être de
ceux qui les exhortent à en sortir au plus vite en les encourageant à recourir
à toutes leurs aptitudes à penser, à comprendre, à transiger puis à
tolérer...&lt;br /&gt;
Sans doute n’est-ce pas la faute du miroir médiatique s’il reflète aussi le
laid et l’abominable mais, tant qu’à faire, cassons-le donc une fois pour
toutes si, à force de nous montrer l’horreur, il nous la rend admissible et
risque de nous la faire prendre pour le beau et le normal ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » -
Menaibuc, 2004. P.11&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Matériau … « noble » que le mot, celui-là même sans lequel on ne saurait
conférer aux objets toute leur valeur ! Avec lui, on peut révérer le beau,
fustiger l’horreur, saisir la nuance... Il aide à exalter, à exhausser et à
émouvoir dans le sens positif du terme parce qu’en donnant à voir, à entendre,
à sentir et à ressentir, il permet de choisir devant n’importe quelle situation
la meilleure alternative. Fait de sons, choisis avec minutie, et de sens, bien
réfléchi, le mot est sans conteste le meilleur outil pour réconcilier à un
moment donné les pires antagonismes qu’il a pu susciter à un autre moment
!&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » -
Menaibuc, 2004. P. 12&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« (…) Tant pis si, après tout, je ne suis peut-être pas un vrai journaliste
(…), incapable que je suis de narrer les idylles tourmentées et les émoluments
scandaleux de quelques stars prétentieuses dans le monde de la chanson ou du
sport, des médias ou du show-biz ! De toute façon, je ne suis pas plus à l’aise
pour raconter les frasques des putains de toutes les Républiques ou les
flambées d’actions de tels ou tels « start-upistes ». Enfin, je ne suis guère
plus apte à relater les revers ou les regains de bonheur conjugal et/ou de
fortune des fringants capitaines d’industries ! … »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » -
Menaibuc, 2004. P. 13&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE JOURNAL QUI RESTE À CRÉER&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« LES périodiques datant de l’indépendance peinent pour trouver un second
souffle à l’image de la plupart des pays africains. La fin des rivalités
Est-Ouest réduit de manière considérable l’intérêt des deux blocs pour le
continent.&lt;br /&gt;
Le réveil des nationalités en Europe de l’Est banalise jusqu’à les légitimer
les guerres ethniques alors même que l’Afrique s’ouvre avec violence à la
démocratie et qu’y rôde le spectre de l’anarchie.&lt;br /&gt;
Démonter les mécanismes qui permettent à l’Afrique de survivre alors qu’elle
est donnée pour moribonde depuis longtemps,&lt;br /&gt;
Stopper sa dérive qui est d’abord et avant tout intellectuelle,&lt;br /&gt;
Réconcilier ses nouvelles élites avec l’espoir,&lt;br /&gt;
Faire en sorte que l’Afrique intéresse à nouveau l’Europe et qu’avec cette
dernière se développent des échanges plutôt qu’une fausse assistance
perpétuelle,&lt;br /&gt;
En somme, aider à concevoir un vade-mecum pour des relations nouvelles
s’appuyant sur les nécessaires solidarités et complémentarités économiques,
sociales, culturelles, écologiques…&lt;br /&gt;
Voilà des exemples de domaines d’investigations à explorer pour les porter à la
connaissance des Africains et des Européens ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Plaidoyer pro domo pour une bourse de l’Académie Prisma Presse
», dans « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » P. 65 et 66&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les médias audiovisuels&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Envoyés spéciaux tous azimuts, sachez par moments arrêter de filmer une
information dès qu’elle est horrible, sans pour autant cesser de nous en rendre
compte. Nous vous croirons sur parole si vous nous racontez juste ce dont
vous-mêmes avez été les témoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;PRÉSENTATEURS de journaux télévisés, vous n’avez pas, vous non plus, besoin
de nous montrer et remontrer les carotides tranchées, les jambes et les bras
coupés, les rues jonchées d’hommes, de femmes et d’enfants massacrés, pour nous
convaincre de l’authenticité d’un événement tragique…&lt;br /&gt;
D’ailleurs, parmi vous, plusieurs savent très bien articuler les termes comme «
égorger » pour parler des Algériens qui en tuent d’autres au couteau ou «
mutiler à la machette » ou, encore, « exécuter à coups de gourdins » quand ce
n’est pas « nettoyer ethniquement » pour évoquer le sort des Burundais,
Rwandais, Libériens, Sierra Léonais et autres ex Yougoslaves…&lt;br /&gt;
Ils sont sans doute… télégéniques à souhait les génocides réciproques et
récurrents, ici et là, de populations rendues ennemies par la mégalomanie de
leurs chefs. Le sont encore plus les attentats à la vie d’étrangers continuant
de s’égarer – on ne sait trop comment ni pourquoi – dans ces zones que, depuis
plusieurs années, la communauté internationale accepte de voir gagnées par la
barbarie !&lt;br /&gt;
Mais combien elles sont insupportables, aussi, les scènes désormais coutumières
où des « reporters d’images » équipés de matériels audiovisuels de pointe, des
gens civilisés donc, en quémandant des interviews, « mettent en boîte » des
bourreaux, des tortionnaires, des barbares, des bêtes sauvages, des monstres
dans l’exercice de leurs prédations sanguinaires (…)&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Le droit à l’image contre le droit à l’info », article paru
dans Jeune Afrique n° 1993 du 23 au 29 mars 1999. Repris dans « Pourquoi,
diable, ai-je voulu devenir journaliste ? »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L’Internet existe en Afrique aussi où quelques hauts cadres et plusieurs
commerçants équipés permettent autour d’eux à des milliers de gens d’en
profiter. On observe, du reste, une prolifération de Webcafés à côté ou en lieu
et place des anciens centres téléphoniques. Sans compter tous les équipements
performants à la disposition des abonnés dans la plupart des centres culturels
d’ambassades étrangères. Les Africains privilégiés, acheteurs potentiels de
presse écrite, ont donc accès à la Toile qui regorge d’annonces brutes,
instantanées, sensationnelles, alléchantes, parmi lesquelles la rumeur, la
malveillance, la diffamation, la désinformation, la tentation consumériste, le
harcèlement médiatique même, exercices particulièrement prisés par beaucoup
d’internautes de tous pays, ont d’ailleurs tendance à supplanter les infos
triées, vérifiées, recoupées, bien traitées et mises en perspective. La course
à la divulgation de « l’info » est, par conséquent, d’avance gagnée par ce
média nouveau dont la déontologie mettra du temps à devenir opérationnelle. Le
magazine qui n’en tient aucun compte, de nos jours, court vers une véritable
déconvenue.&lt;br /&gt;
Alors, tout en s’abstenant de développer des dépêches hâtives et des flashes
approximatifs, disponibles sur les sites les plus divers, un magazine différent
gagnerait par ailleurs à mettre au rebut tous les marronniers : le sida qui va
bientôt rayer le continent de la carte du monde, la malédiction « originelle »
de ces pays en queue de liste dans le classement selon l’indice de
développement humain, la famine qui ressuscite ici, la sécheresse qui revient
là, les inondations par-ci, les guerres tribales par-là, le putsch raté dans un
pays, le coup d’État réussi dans un autre, les élections truquées partout…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AUCUNE FATALITÉ&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À vrai dire, il ne s’agit nullement d’occulter ces faits têtus, – et ô
combien désespérants ! – mais de les traiter de façon différente en insistant
sur les quelques lueurs d’espoir qui existent malgré tout. Assez de journaux
sont doués pour faire l’inventaire des maux et des constats de faillite
africains, assez de publications se complaisent dans leur manque d’imagination
à suggérer des issues de secours pour en rajouter. Il est juste temps que nos
propres médias nous aident réellement à explorer les voies et moyens de sortir
de ce qui n’est pas une fatalité: la soi-disant spirale infernale africaine !
(…)&lt;br /&gt;
IL ne faut, en aucun cas, craindre de faire beaucoup de place à l’analyse, à la
réflexion, au débat – faut-il ajouter contradictoire ? – à la prospective voire
à l’irritation et à l’indignation individuelle et collective non seulement des
élites mais aussi et surtout des populations africaines. Les unes et les autres
savent si bien le faire quand elles ne sont pas mises à l’écart de façon
presque systématique devant les entreprises qui les concernent.&lt;br /&gt;
QUEL intérêt pour nous de savoir tous les ans le classement des plus grandes
fortunes du monde ? Et cette relation strictement sensationnelle de certains
scandales internationaux, n’accrédite-t-elle pas en Afrique l’idée que la
corruption est la chose au monde la mieux partagée et qu’on ne peut donc rien y
faire ? A-t-on jamais expliqué avec la conviction nécessaire que les plus
petits détournements de fonds publics africains, ridicules sans doute devant
les millions de fonds secrets et les milliards de prises illégales d’intérêts –
« broutilles » vite évaporées dans les pays riches – sont des manque à gagner
suicidaires pour les plus prospères des pays d’Afrique ?&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Félicitations et suggestions à L’Autre Afrique à l’occasion de sa
renaissance. L’A.A n°2, août 2001. Repris dans « Pourquoi, diable, ai-je voulu
devenir journaliste ? » P. 106 à 109&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la politique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nelson Mandela, a révélé à sa libération une personnalité d’une envergure
encore plus grande que celle bâtie par la légende autour du prisonnier de
Robben Island. Homme d’État envié du monde entier, il aura tracé le chemin de
la réconciliation entre bourreaux et victimes de l’Apartheid. Et, tout en
finesse, il aura même su passer le témoin puisqu’il a la modestie, lui, de ne
pas se sentir investi d’un quelconque pouvoir messianique. À lui surtout,
l’Afrique doit une rente pour l’éternité et non pas à perpétuité,
l’incompressibilité dont cette dernière pourrait être assortie étant toujours
limitative. En sachant, du reste, que son ouverture d’esprit lui dicte sans
doute des préoccupations d’un tout autre ordre et que, de toute évidence, elle
l’empêche de se faire des illusions sur les bégaiements de l’Histoire et la
versatilité de ses témoins&amp;quot;*.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;LA grande « maladie » de beaucoup de leaders politiques africains dont on
aurait pu penser les plus jeunes prémunis, c’est de ne pouvoir se dépouiller de
leurs oripeaux de syndicalistes (travailleurs ou étudiants) ou de chefs de
maquis pour revêtir des habits d’hommes d’État. Leurs partis ne recrutant en
priorité que dans les limites de leurs ethnies, ils ne sollicitent de leurs
militants que les muscles des bras et ceux des mollets préférant laisser en
jachère leurs cœurs et leurs cerveaux. Bouleversante alors est la confusion des
esprits qui conduit certains à fouler aux pieds non seulement la politique
nationale mais la géopolitique sous-régionale, régionale et internationale la
plus élémentaire !&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;TOUT le travail politique de la prochaine décennie devrait consister à
stopper la circulation anarchique des armes de guerre avant de faire un grand
tri de sorte à reconstituer des armées régulières avec le statut digne qui est
le leur et le rôle qu’elles n’auraient jamais dû abandonner : la défense et
l’aménagement du territoire. Il est tout de même paradoxal, plutôt tragique de
constater avec quelle régularité des pays dirigés par des Généraux voire des
Maréchaux sont déstabilisés par les bandes armées les plus dépenaillées. Pour
positive qu’ait été l’irruption sur la scène politique de militaires de la
valeur de Thomas Sankara, Jerry Rawlings ou Toumani Touré, le travail dévolu à
un militaire est de préserver la paix intérieure et de défendre la patrie
contre les agressions extérieures.&lt;br /&gt;
Pour en revenir à la politique pure, il existe un réel danger que les habitudes
de manipulation de politiciens peu scrupuleux aient produit des « clones » de
Idi Amin Dada, Jean-Bedel Bokassa, Sékou Touré, Mobutu Sese Seko et Robert
Mugabe, entre autres. Mais il n’est pas interdit non plus de rêver que
s’affirmeront plus nombreux, dans un avenir très proche, des émules de Léopold
Sédar Senghor et de Nelson Mandela&amp;quot;. *&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Extraits de « En finir avec tous les rentiers de la politique en Afrique !
» article paru sur Africultures.com (rubrique « Articles des Lecteurs »), le 3
février 2003. Repris dans « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ?
» P.129 à 132&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le métier d’écrivain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JE ne conçois pas autrement l’acte d’écrire ni celui de lire que comme une
envie irrépressible de partager et, donc, un élan de générosité irréversible
lui aussi. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de la quatrième de couverture de « Trente-deux ans de rétention » -
Menaibuc, 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« POURQUOI un écrivain ne devrait-il pas pouvoir vivre de ses écrits de
façon convenable comme un boulanger de son pain, un viticulteur de son vin, un
orfèvre de ses bijoux ? ... Bons ou mauvais écrivains, c’est aux lecteurs dont
on n’aura pas obscurci le jugement d’en décider. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Trente-deux ans de rétention » P. 88&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;SI l’écriture peut être rapprochée de la cuisine et de la patisserie, je
préfère la pâtisserie d’un Brillat-Savarin, ancien personnage illustre de mon
département d’adoption, disciple de Voltaire et de Rousseau, admirateur de
Buffon et de Fénelon, littérateur talentueux lui-même, comme de juste, et fin
gastronome aux recettes toujours épicuriennes.&lt;br /&gt;
JE REFUSE, d’une manière générale, les produits illicites et ceux dont il faut
modérer la consommation. Non pas parce qu’ils sont interdits ou réglementés
mais parce que pour écrire, je n’ai pas besoin d’halluciner. Le beau, le laid,
le bon et l’abominable, je suis apte à l’imaginer et à en rendre compte sans
coup de pouce chimique.&lt;br /&gt;
JE REFUSE de ne relater que ce qui gravite autour de moi, de façon exclusive et
tiens plutôt à raconter ce qui touche au Guinéen, à l’Africain, à l’Humain. Le
moi, le mien n’est pas haïssable en soi, mais il est tellement beau dissous
dans le nous, le nôtre…D’empathie pour moi-même, je ne peux avoir que par
ricochets, par effets boomerang. (…) Et, j’incline d’autant plus volontiers à
partager le bonheur de tous ceux qui sont heureux.&lt;br /&gt;
JE REFUSE enfin d’écrire à l’africaine pour les seuls Africains ou les amateurs
de littératures exotiques. (…) À la fois Guinéen, Africain, Français, Européen,
Humain… de naissance et/ou de papiers, doué de sensibilité et de raison – je
l’espère – j’essaie de communiquer aux humains mes semblables – en français,
puisque je n’ai pas le choix – quelques-unes des émotions que j’ai envie de
partager avec eux…&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Résistance d’écrivain », article paru sur Africultures.com
(rubrique « Engagement de l’écrivain africain ») le 13 octobre 2004. Le texte
intégral se trouve dans « Trente-deux ans de rétention », essai paru chez
Menaibuc à Paris en 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;SEULES l’écriture et la parole, réhabilitées, nous guériront dans un avenir
qui reste à préparer de la morbide fascination pour les images et nous
délivreront de leur dictature.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Pourquoi, diable n’ai-je pas été un griot ? » - Ganndal
(Guinée-Conakry) 2006. P. 54&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« ET comment* donc arriver à garder le cap ? Quand la plupart des
conseillers en voyages littéraires se sont eux-mêmes égarés dans les maquis des
écritures surfant sur des goûts spécieux : les révélations scabreuses, les
transgressions (fausses ou vraies, petites ou grandes), les violences
gratuites, les bas instincts et les mauvais sentiments... seuls thèmes qui
seraient générateurs de bons romans ! Que faire ? Quand ceux qui passent encore
pour les défenseurs de la littérature sont à leur tour bluffés par les
croque-morts de la même littérature, par ailleurs très bons vendeurs de
“livres” ! Entrer en résistance ou ne pas entrer ? Longtemps, c’est la question
qui se posera à toutes les parties prenantes en littérature. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;POURQUOI* continuer de supposer un auteur toujours mieux inspiré dans sa
langue identitaire et ne subissant de ses langues d’emprunt qu’un diktat
dévastateur ? Avec la maîtrise plus ou moins parfaite de plusieurs moyens
d’expression, un écrivain « trans-ethnique », « transnational », «
transcontinental » ne devrait-il pas être, au contraire, capable de produire
une prose originale, sertie comme un bijou des subtilités de la langue devenue
de facto sa langue maternelle et des nuances de ses langues annexes ? Irriguée
par un imaginaire d’appoint, la langue d’autrui ne serait-elle pas, en quelque
sorte, le véhicule idéal permettant de soustraire son usager de toute
assignation à résidence et même, de manière fictive, de lui faire renouer avec
sa « langue morte » ?&lt;br /&gt;
SI n’étaient autorisés à écrire dans une langue que ceux qui l’avaient acquise
par le droit du sang, la littérature s’en porterait encore moins bien, à coup
sûr&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Extraits de l’article « Sa langue, qu’est-ce qu’elle a sa langue ? »
article paru dans la revue Riveneuve Continents n°3, Automne 2005. P. 297 et
298&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la lecture&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LIRE ! LIRE ENCORE ! LIRE TOUJOURS !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;UNE catastrophe naturelle (séisme, sécheresse, incendie, inondation…)
frappe-t-elle sans discrimination une région ? Elle s’en relève toujours.&lt;br /&gt;
- Mais les guerres et les génocides laissent, quant à eux, des séquelles
durables, plus difficilement « résiliables » à cause du tri sélectif opéré
entre ceux qui auraient dû rester des compatriotes.&lt;br /&gt;
- Négationnismes et révisionnismes de toutes sortes rôdent autour de l’histoire
de la Guinée.&lt;br /&gt;
- Il incombe aux écrivains de combler les moindres trous de mémoire. Quand les
Guinéens oseront se regarder en face, ils assumeront vite leur passé et
envisageront, sereins, un avenir réconcilié.&lt;br /&gt;
- Il est impératif de ne pas cultiver les seuls muscles de ses bras et de ses
mollets ! Lire, lire ! Lire encore ! Lire toujours ! De tout, sur tout,
partout, de façon à « se muscler » le cerveau et l’esprit, aussi !&lt;br /&gt;
- Et pouvoir disposer, après, de ce qu’on pourrait appeler – en comparaison des
constructions japonaises – des « réflexes parasismiques » aptes à prémunir la
Guinée des tremblements et autres fractures sociales ayant détruit les pays à
ses frontières. Ainsi, les Guinéens sauront-ils aménager dans leurs têtes ces
digues faites de bon sens et de raison qui empêcheront l’inondation et la
submersion de leurs cœurs par la haine destructrice. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Les bonheurs du 4ème Salon du Livre de Conakry ». Article paru
sur Africultures.com d’abord le 14 décembre 2004 au Forum « Engagement de
l’écrivain africain ». Puis le 3 janvier 2005 sous la rubrique « Littérature
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les nouveaux griots&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« PLUS question de continuer à jouer les grands griots de la mythologie
mandingue édulcorée, simples témoins émerveillés du pèlerinage fastueux d’un
certain roi à La Mecque ou du recouvrement miraculeux de l’usage de ses jambes
par un autre ou de la tactique de la terre brûlée utilisée par un autre encore
comme moyen de résistance à l’occupation coloniale ! Ils ont déjà fait leur
temps, tout leur temps. Nous leur en avons été suffisamment reconnaissants et
nous le demeurerons. Avec moins de tam-tams et de balafons, cependant. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« LES nouveaux griots s’abstiendraient (...) de tresser des lauriers aux
plus grands bâtisseurs si ces derniers se rendaient coupables des moindres
manquements aux droits élémentaires de leurs concitoyens... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de « Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un griot ? », essai paru chez
Ganndal en 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouvrages publiés :&lt;br /&gt;
. Douze pour une coupe (roman), Présence Africaine - Paris, 1987&lt;br /&gt;
. Fatoba, l’archipel mutant (roman), l’Harmattan - Paris, 1992&lt;br /&gt;
. Après les nuits, les années blanches (roman) - l’Harmattan, 1993&lt;br /&gt;
. Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? (essai), Menaibuc -
Paris, 2004. (Une édition augmentée a paru en 2007)&lt;br /&gt;
. Orphelins de la Révolution (récit) - Menaibuc, 2004.&lt;br /&gt;
. Le bogue réparateur ! (nouvelles) - l’Harmattan, 2005&lt;br /&gt;
. Pourquoi, diable, n’ai-je pas été un griot ? (essai), Ganndal - Guinée
(Conakry), 2006&lt;br /&gt;
. Trente-deux ans de rétention (essai) - Menaibuc, 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À paraître :&lt;br /&gt;
. J’aurais dû être… un poète (recueil de poèmes)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Athanase NSANZIMANA, Etudiant UNITAR/ELP</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c1940826</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9e09df46965d084d58f947093a60245a</guid>
    <pubDate>Sat, 04 Aug 2007 13:58:22 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Athanase NSANZIMANA, Etudiant UNITAR/ELP</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est dommage que je n'ai connu ce professeur, rédacteur du premier cours de
l'UNITAR/ELP qu'à peine je viens de finir. Au moment où je m'aprêtais à lui
poser certaines questions en tant que son étudiant, j'ai appris qu'il n'est
plus.&lt;br /&gt;
Adieux KISS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paix à ton âme.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
 
&lt;/pre&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Albert Galinsoga Jordà. Universitat de Lleida</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c1569329</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c3a7cd2824a0900026957572fdc8de7</guid>
    <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 21:46:36 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Albert Galinsoga Jordà. Universitat de Lleida</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A sa famille et ses proches toutes nos condoléances. Nous avons connu le
professeur Alexandre Ch. Kiss à travers son oeuvre. On peut dire que nous
l’avons aimé a partir de ce qu’il a écrit sur les droits de l’homme, le
patrimoine de l’Humanité ou la protection de l’environnement et de la vie. Nous
l’avons aimé d’avantage lorsque nous l’avons traité personnellement. Nous
étions très surpris de sa naturalité et sa sagesse dans les occasions que nous
avons partagées : Thèse Doctoral (Lleida, 2000), Séminaire sur le Droit
international et la Théorie de Systèmes avec sa collaboratrice et amie Dinah
Shelton (Lleida), réunion à Strasbourg et Journées du Droit International
Humanitaire Huelva (2001). Celle-ci à été une bref relation, mais très
importante pour nous. Maintenant sentons le vide de sa partie, mais nous
sachons qu’il nous reste sa maîtrise et son exemple pour suivre le chemin qu’il
nous a montré.&lt;br /&gt;
Chaire de Droit International Public et Relations Internationales/Chaire Jean
Monnet: Albert Galinsoga Jordà, Núria Camps Mirabet, Josep Presseguer Gené,
Raúl Del Palacio San Miguel, Eva Montoro Morate, Jaime Clemente Sampietro.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : L'association Avocats sans frontières recherche un(e) stagiaire assistant(e) - CHAIB</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/02/23/ANNONCE-%3A-Lassociation-Avocats-sans-frontieres-recherche-une-stagiaire-assistante#c967380</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4fbcdee04b1d96ba7a734eedf9f5467a</guid>
    <pubDate>Wed, 09 May 2007 14:40:40 +0200</pubDate>
    <dc:creator>CHAIB</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je suis étudiante en droit international humanitaire et droits de l'homme en
France (Université d'Evry)&lt;br /&gt;
Actuellement, je suis en stage au bureau du droit des conflits armés de la
Direction des Affaires Jurididques du Ministère de la Défense français.&lt;br /&gt;
Si ma candidature vous intéresse, priez de me contacter aux coordonnées
ci-dessus indiquées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cordialement,&lt;br /&gt;
Sarah CHAIB&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Emeline</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c947229</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f2f2829cda95cbd08490f25204f88070</guid>
    <pubDate>Fri, 04 May 2007 14:52:34 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Emeline</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Toutes mes condoléances aux membres de sa famille et à ses amis proches. Le
professeur KISS nous manquera à tous.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - astrid claudel</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c834595</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7a37b0c985d4d2502162c710526c7939</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Apr 2007 11:03:35 +0200</pubDate>
    <dc:creator>astrid claudel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est avec une vive émotion que j'apprends la disparition de cet être
exceptionnel que j'ai eu la chance de rencontrer et avec qui les échanges ont
toujours été édifiants. Il y a encore tant à faire et j'espère que nous saurons
lui rendre hommage en poursuivant humblement et du mieux possible son oeuvre.
Tous mes voeux de condoléances à sa famille et à ses proches.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Fousseyni</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c818167</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Apr 2007 16:05:06 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fousseyni</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A travers la mort du prof KISS le monde vient de perdre un grand du Droit
international et particulier du droit international de l'environnement. Le
professeur KISS est l'un des précurseurs de ce nouveau domaine pour dire de ce
&amp;quot;droit international de l'avenir&amp;quot;. Il a beaucoup fait pour ce droit.&lt;br /&gt;
Pour paraphraser &amp;quot;les morts ne sont pas morts&amp;quot; je dirai tout simplement que le
Prof. Kiss n'est pas mort, il est parmi nous à travers ses écrits.&lt;br /&gt;
A sa famille, ses collaborateurs et proches je présente mes condoléances.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Alexandre</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c768032</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9a298b91767fbf91bb94d09286736b51</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Apr 2007 01:01:37 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Alexandre</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le professeur Kiss laisse un vide immense derrière lui... Mais il aura su
marquer durablement de son empreinte le DI...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - Mahjoub EL HAIBA</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c760765</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ae54a6736ac068463747fde4e190190c</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Apr 2007 01:25:19 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mahjoub EL HAIBA</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est avec beacoup de tristesse que je viens d'apprendre la mort du
Professeur A. Ch. KISS, l'un des grands humanistes et précurseurs des branches
les plus enrichissantes du droit international, voire du droit en général: le
droit international de l'environnement et le droit international des droits de
l'homme. L'oeuvre de M. KISS est exceptionnelle dans sa rigueur scientifique
comme dans son envergure mondiale. En effet, elle a servi à une grande échelle
à l'introduction de l'enseignement et de la recherche dans différentes
universités du monde. Toute son oeuvre a été en effet édifiée d'une haute
&amp;quot;pédagogie et d'une finesse technique, et d'audaces scientifiques&amp;quot;. Au nom de
mes collègues et amis et des mes étudiants chercheurs en droit de
l'environnement et droits de l'homme, je rends hommage à cet esprit juridique
et grand humaniste et précurseur des spécialités juridiques qui, grâce à son
oeuvre, continuent de fertiliser plusieurs autres branches du droit.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANNONCE : Décès du Professeur Alexandre Kiss - J.P.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/03/23/ANNONCE-%3A-Deces-du-professeur-Alexandre-Kiss#c753530</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b5ee4f2eba5e1fc60529121b0484a72b</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Mar 2007 23:56:08 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J.P.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Auteur du seul traité de droit international de l'environnement en langue
française, le professeur Kiss incarnait la rencontre entre le droit de
l’environnement et les droits de l’Homme. Juriste reconnu par ses pairs
juristes, le droit international vient de perdre un grand expert et un
humaniste...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
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