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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Diplomatie multilatérale  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:31:50 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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    <item>
    <title>ACTU : L'Algérie durcit sa position sur le Sahara occidental - CHARQI</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/08/ACTU-%3A-LAlgerie-durcit-sa-position-sur-le-Sahara-occidental#c8337176</link>
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    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 11:57:30 +0200</pubDate>
    <dc:creator>CHARQI</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L’AUTONOMIE STADE SUPREME DE&lt;br /&gt;
LA LIBRE AUTODETERMINATION ET DES DROITS DES PEUPLES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour connaitre valablement de l'affaire du Sahara, il sied de se pencher sur
la signification des concepts et principes de bases du droit international.
L’histoire des peuples est jalonnée de difficultés, de guerres, d’oppressions,
de colonisations, de luttes de libérations, etc. Nombre de pays se sont
retrouvés colonisés, au demeurant avec la bénédiction du droit international,
avant d’utiliser ce même droit international pour revendiquer leurs
indépendances, un droit à la décolonisation sur la base du principe des droits
des peuples. Toujours est-il que les « décolonisations » et « indépendances »
n’ont pas toujours été, loin s’en faut, la consécration effective des droits
des peuples. Le Maroc fait partie de ces pays ayant subi des invasions,
colonisations et autres « protectorats » ; des agressions qui ont conduit à la
partition de son territoire entre les puissances européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recouvrement progressif de l’intégrité territoriale du Maroc se trouve en
bute, dans le cas du Sahara anciennement colonisé par l’Espagne, avec une
contestation orchestrée par le voisin algérien, à travers un front
sécessionniste : le Polisario. Les arguments développés et soutenus par la
diplomatie algérienne semblent, à priori, trouver leurs fondements sur des
principes de droit international. Mais qu’en est-il réellement ? L’analyse
permet de se rendre compte que la légitimité légaliste, issue du droit
international, est plutôt du côté marocain. Mais avant de voir ce qu’il en est
des principes issus du droit international public, en matière de droits des
peuples, et d’en tirer les conclusions, après analyse, il convient de rappeler
quelques éléments d’histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. LE SAHARA ET L’EMPIRE CHERIFIEN MAROCAIN.&lt;br /&gt;
L’histoire est là pour témoigner de ce que fut le Maroc d’antan. Mais si
l’histoire est riche d’enseignements encore faut-il la lire et savoir en faire
l’analyse et en extraire les enseignements appropriés. L’Acte d’Algésiras
consacre la répartition de l’empire chérifien marocain entre les puissances
Européennes et les marocains n’auront cesse de lutter par le recouvrement de
l’intégrité territoriale du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Partition du Maroc et processus de recouvrement de son intégrité
territoriale.&lt;br /&gt;
Le siècle passé fut celui des colonisations et décolonisations. Bien des pays
et structures étatiques se sont retrouvés ébranlés et détruits par les
invasions et pénétrations coloniales. Dans le cas du Maroc, les puissances
occidentales ont trouvé une structure étatique toute particulière. L’Etat
chérifien Marocain, qui allait depuis Tanger jusqu’aux confins Sud de
l’actuelle Mauritanie était d’un type étatique différent de l’Etat Nation
moderne d’aujourd’hui. L’Etat Chérifien marocain se rapproche d’un type d’Etat
fédéral regroupant des tribus et confédérations de tribus diverses, véritables
républiques, qui géraient librement leurs affaires. Le Sultan était reconnu
comme autorité religieuse et spirituelle. Son autorité n’est pas
administrative. Dans une certaine mesure, elle est politique. Le Bled EL
Makhzen représente la portion infirme du territoire où le Sultan dispose d’une
armée propre et où il exerce un pouvoir et une autorité pleine, entière et
effective. Le reste du territoire s’apparente au Bled Es Siba. L’allégeance des
tribus au Sultan s’exprime par la Beia des grands Caïds, la nomination de
responsables Caïds, Pachas, Juges ou Gouverneurs, par Dahirs du Sultan, la
perception d’impôts par le pouvoir central sous forme d’argent ou d’hommes de
troupes envoyés pour l’armée du Sultan. Le lien d’allégeance entre les
populations du Sahara occidental marocain et les Sultans du Maroc est reconnu
par l’avis de la Cour international de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient de noter que, depuis le Caire, le précurseur de la lutte pour la
libération des peuples, Mohamed Abdelkrim El Khattabi, au moment des
pourparlers d’Aix Les Bains pour « l’indépendance du Maroc », s’est prononcé
contre une indépendance partielle du pays, en ce sens qu’elle n’englobait pas
tout le territoire Marocain, du Nord méditerranéen jusqu’au Sud du Sahara.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les sahraouis au secours de la souveraineté marocaine.&lt;br /&gt;
Si le début du 20ème siècle signe la partition du Maroc, toujours est-il que
déjà l’Espagne s’était installée bien auparavant à Melilla, à Sebta, sur les
Ilots avoisinants et plus tard au Rio de Oro, en 1884. Il est intéressant de
savoir comment se sont opérés l’établissement des « protectorats » et la
partition de l’empire chérifien marocain. Comment les invasions, et «
pacifications », française et espagnole, ont pu se faire ? Comment la
résistance, le « Jihad », des tribus et de leurs Chefs a pu se faire ? Ce que
furent les soutiens du Nord jusqu’aux Sud de l’empire chérifien marocain à la
lutte contre les invasions européennes. Ce que fut, dans le cas précis des
provinces du Sud du Maroc, dans le Sahara, le rôle et les luttes de Ma Al
Aïnine venu depuis les confins du Sahara faire allégeance au Sultan du Jihad,
Moulay Abdelhafid, et ses combats ainsi que ceux de son frère M’rebi Rabou,
dans plusieurs contrées du Maroc, loin du Sahara, en défense du Sultan et de la
souveraineté nationale contre l’envahisseur européen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II. LES DROITS DES PEUPLES.&lt;br /&gt;
Qu’est ce que les droits des peuples et qu’est ce qu’ils ne sont pas ? De
principe politique, à ses origines, le droit des peuples est passé à devenir
une règle juridique qui, au demeurant, fait l’objet de bien des manipulations,
alors même que la signification juridique, stricto sensu, ne prête à aucune
confusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : évolution, interprétation
et signification.&lt;br /&gt;
Le droit international public contemporain s’est fait sur la base du
consentement des Etats et l’objectif de recherche de la paix et de la sécurité
internationale. Les règles morales, politiques et autres sont venues, au fur et
à mesure, conforter le développement et l’évolution du droit international
public. Sur la base du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,
les pays colonisés ont pu accéder à l’indépendance. La résolution 1514 (XV) de
l’Assemblée Générale des Nations Unies est venue consacrer le droit à la
décolonisation. Mais déjà en 1945, la charte de l’Organisation des Nations
Unies, à son article 1er, précise ce qu’il en est de l’un des buts des Nations
Unies : « développer, entre les Nations, les relations amicales fondées sur le
respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à
disposer d’eux-mêmes et prendre toutes autres mesures propres à consolider la
paix du monde ». Il faut dire que le droit international public, aussi désigné
par le droit des gens, ne s’appliquait, à ses débuts, qu’entre nations dites «
civilisées ». Les pays colonisés vont reprendre et revendiquer les règles et
principes du droit international public pour leurs décolonisations. Notons que
souvent, il y a une « confusion » parfois par erreur, parfois à dessein, entre
le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et la souveraineté ou
l’indépendance politique des Etats .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes peut être présenté de deux
façons :&lt;br /&gt;
- soit comme un principe ou règle démocratique à travers lequel les populations
concernées s’expriment ;&lt;br /&gt;
- soit comme un principe révolutionnaire selon lequel les populations ou
peuples concernés expriment la détermination de leur statut politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes donne lieu et
laisse la place à des interprétations souvent erronées, où le politique
l’emporte sur la règle juridique proprement dite. Mais, tout comme, sur le plan
interne, la politique n’est pas le droit, la politique internationale ou
étrangère ne sont pas et ne se confondent pas, au niveau international, avec le
droit international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les populations concernés par les droits de peuples.&lt;br /&gt;
Les peuples concernés, par la règle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
et la règle du droit des peuples à la libre détermination , sont ceux soumis,
selon les termes de la résolution 2625 (XXV), de l’Assemblée Générale des
Nations Unies, à une subjugation, à une domination ou à une exploitation
étrangère. C’est le cas, lorsqu’il y a exercice au sein d’un Etat d’un « régime
juridique discriminatoire » à l’égard d’une partie de la population ;
traditionnellement, les peuples et territoires concernés sont ceux sous tutelle
ou non autonomes. Le droit international contemporain a strictement limité
l’application des droits des peuples à l’indépendance aux peuples
colonisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Nations et peuples.&lt;br /&gt;
Les concepts de « nation » et « peuple » sont à la fois imprécis et
controversés. Ils peuvent, tantôt se confondre, tantôt se distinguer. Dans une
nation peuvent figurer plusieurs peuples, de même qu’un même peuple peut se
retrouver sur plusieurs nations. La définition des notions de « nation » et «
peuple » sont particulièrement difficiles. Ainsi, il a été avancé que la notion
de « peuple » s’apparente à des « groupements ethniques habitant un territoire
nettement limité » .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Les indépendances au détriment des droits des peuples.&lt;br /&gt;
Souvent, le droit des peuples à la libre et authentique autodétermination a été
tronqué et mis de côté dès lors que le territoire et les populations concernées
accédaient à une « indépendance », souvent factice, bien souvent antinomique
même aux droits des peuples et à leurs volontés confisquées. Les relations
internationales, l’histoire des institutions internationales ne sont que ce que
les Etats en font. Le droit international public n’est que ce que les Etats
veulent qu’il soit. Bien souvent, les interprétations, les lectures, les
applications qui se font de la règle de droit sont commandées par les intérêts
politiques, économiques, financiers, stratégiques et autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. La règle des décolonisations sans référendum.&lt;br /&gt;
Le droit des peuples a souvent été exercé sous la forme d’un compromis ou
accord entre le mouvement de libération nationale et l’Etat anciennement
colonisateur. Il convient de noter que la théorie du référendum n’a jamais été
la règle, dans l’histoire des relations internationales et la pratique du droit
international général. Dernièrement, Hong Kong et Macao ont fait l’objet d’une
restitution à la Chine sans que les populations locales soient consultées , et
sans que personne ne s’en offusque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. L’illégalité des sécessions : l’absence d’un droit à la sécession.&lt;br /&gt;
Nombre d’Etats font des règles juridiques internationales des usages politiques
et idéologiques qui ne s’accordent aucunement avec la réalité du droit
international public. Ainsi, une mauvaise interprétation du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes peut être lourde de conséquence, dans la mesure où elle
remettrait en cause l’unité nationale et l’intégrité territoriale des Etats.
D’ailleurs, ce n’est pas sans raison si la Résolution 2625 (XXV), de
l’Assemblée Générale des Nations Unies, précise, pour clarifier la
signification du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, que : « Rien dans
les paragraphes précédents ne sera interprété comme autorisant ou encourageant
une action quelle qu’elle soit qui démembrerait ou menacerait, totalement ou
partiellement, l’intégrité territoriale ou l’unité politique de tout Etat
souverain et indépendant se conduisant conformément au principe de l’égalité de
droit et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes énoncé ci-dessus et doté
ainsi d’un gouvernement représentant l’ensemble du peuple appartenant au
territoire sans distinction de race de croyance ou de couleur ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Autodétermination et souveraineté nationale.&lt;br /&gt;
La doctrine soviétique du droit international public, représentée par Grigory
I. TUNKIN , rappelle ce qu’il en est de la signification, de l’évolution et de
l’importance du principe d’autodétermination des peuples. A l’origine, lors des
périodes des « révolutions bourgeoises », ce principe s’apparente au « principe
des nationalités ». L’union soviétique a contribué à la consécration du «
principe d’autodétermination des nations » par le droit international public.
Lorsque la Charte de l’Organisation des Nations Unies, à ses articles 1 et 55,
fait mention de l’autodétermination, c’est dans le respect de la souveraineté
nationale .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Les droits des peuples : d’une règle d’exception à générale.&lt;br /&gt;
Dès la fin de la 1ère guerre mondiale, le principe du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes apparaît dans le droit international comme règle
d’exception. Avec la fin de la 2ème guerre mondiale et la signature de la
Charte de l’Organisation des Nations Unies, le prin&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Europe, India and China : Strategic partners in a changing world&quot; - Gaunt, Inc.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Europe-India-and-China-%3A-Strategic-partners-in-a-changing-world#c8333043</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 18:15:49 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaunt, Inc.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;We would like to purchase Europe, India and China. Please provide ordering
information, i.e., address, cost, prepayment, postage, etc..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Many thanks for your assistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Andrea Butrum&lt;br /&gt;
Gaunt, Inc.&lt;br /&gt;
3011 Gulf Drive&lt;br /&gt;
Holmes Beach, FL 34217&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : L'Algérie durcit sa position sur le Sahara occidental - bj</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/08/ACTU-%3A-LAlgerie-durcit-sa-position-sur-le-Sahara-occidental#c8319240</link>
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    <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 02:51:26 +0200</pubDate>
    <dc:creator>bj</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Sur le plan humanitaire, il convient de rappeler que l’Algérie avait,
jusqu’en 1996, interdit l’accès des camps de réfugiés se trouvant sur son
territoire au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés,
l’empêchant ainsi de remplir pleinement son mandat.De même, l’Algérie continue
d’exercer directement, un contrôle strict sur les camps, notamment en
surveillant et en limitant les déplacements des populations. Elle est, donc,
responsable de la non application de la Convention sur le statut des réfugiés
de 1951, qui prévoit que «tout Etat contractant (c'est le cas de l'Algérie)
accorde aux réfugiés se trouvant régulièrement sur son territoire le droit d'y
choisir leur lieu de résidence et d'y circuler librement».Elle est ,également,
responsable du maintien en détention sur son territoire et après l’entrée en
vigueur du cessez-le feu, en 1991, de 412 membres des Forces Armées Royales
marocaines, en violation flagrante du droit humanitaire international et au
mépris des appels répétés de la communauté internationale.&lt;br /&gt;
Le statut du Maroc vis-à-vis du Sahara n’est pas celui d’un Etat étranger ou
d’une «puissance occupante», ainsi que cela a été avancé par le Président
algérien dans sa lettre adressée au Secrétaire général des Nations Unies, et
publiée le 18 août comme document officiel de l’Assemblée générale (A/58/873)
et du Conseil de sécurité (S/2004/651).&lt;br /&gt;
En effet, le recouvrement par le Maroc de son indépendance, en 1956, ne s’est
pas traduit par la récupération immédiate de l’ensemble de son territoire
national. Ayant fait l’objet d’une triple colonisation, française dans la
partie centrale, et espagnole au Nord et au Sud du pays, en plus d’une
administration internationale de la ville de Tanger, le Royaume a dû négocier,
par étapes, la rétrocession de ces différentes parties de son territoire
national, en pleine conformité, au demeurant, avec les principes et objectifs
de la Charte des Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soucieux de régler pacifiquement le contentieux colonial qui l’opposait à
l’Espagne, le Maroc a privilégié la voie de la négociation, ce qui a permis la
réintégration, au sein du Royaume, des régions de Tarfaya et de Sidi Ifni,
successivement en 1958 et en 1969.&lt;br /&gt;
Le Maroc a participé loyalement à la mise en œuvre du Plan de règlement proposé
en 1991 par les Nations Unies pour résoudre le différend sur le Sahara.
Toutefois, l’application du Plan s’est heurtée à des obstacles systématiquement
dressés par le polisario pour fausser le processus d’identification.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>POINT DE VUE : Pour une coopération euro-méditerranéenne - Nze Ekekang Freddy</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/02/POINT-DE-VUE-%3A-Pour-une-cooperation-euro-mediterraneenne#c8315324</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:eeb9ff87fce13ac98bad6466453648e0</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 00:32:33 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nze Ekekang Freddy</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le contexte actuel n'est pas favorable pour plusieurs raisons que vous avez
parfaitement identifiées: le moment choisi pour le lancement et l'imprécision
de l'idée à ce stade quant à son contenu, ses objectifs, ses liens avec les
politiques européennes en cours, son financement et, à mon sens le point
majeur, la délimitation de l'espace qu'elle est censée couvrir font
problème.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ? - Nze Ekekang Freddy</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#c8265972</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1f0b6362686fa2f6c00ee23f5db36159</guid>
    <pubDate>Mon, 28 Jul 2008 19:05:21 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nze Ekekang Freddy</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pour Jean Ping, Chef de l'exécutif africain, &amp;quot;l’Union pour la Méditerranée
vise la partition du continent africain et contredit les décisions des sommets
de l’Union Africaine à Banjul, en Gambie et à Khartoum, au Soudan, stipulant
que le continent africain est une unité intégrée sur les plans géographique,
humain et politique et une unité indivisible.&amp;quot;&lt;br /&gt;
En affirmant ainsi son opposition au projet européen d’UpM, Jean Ping ne fait
qu’officialiser une position actuellement dominante au sein de l’Union
Africaine.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ? - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#c8241651</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Jul 2008 20:00:32 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;L'Union pour la Méditerranée (UPM), un projet fondé sur des partenariats
concrets et un équilibre Nord-Sud, a été officiellement lancée le 13 juillet
2008 à Paris, à l'issue d'un sommet regroupant 43 pays. La rencontre était
coprésidée par Nicolas Sarkozy et Hosni Moubarak. En ouverture, le président
français a salué les chefs d'Etat arabes qui ont &amp;quot;fait ainsi un geste de paix&amp;quot;
en venant à Paris. Hosni Moubarak a lui appelé à &amp;quot;la paix au
Proche-Orient&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette union de 43 pays représente quelque 750 millions d'habitants, du
continent européen et de la rive sud de la Méditerranée, une des régions les
plus divisées du monde. &amp;quot;Nous en avions rêvé, l'Union pour la Méditérranée est
maintenant une réalité&amp;quot;, s'est félicité lors d'une conférence de presse finale
M. Sarkozy, qui avait dû batailler ferme pour imposer son projet face aux
réticences initiales des Européens comme de certains pays arabes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sommet a été marqué par une première : le président syrien Bachar
al-Assad et le premier ministre israélien Ehud Olmert, dont les pays sont
théoriquement en guerre depuis 1948, se sont retrouvés assis à une même table,
même s'ils sont restés à distance. Le séjour de M. Assad à Paris lui a permis
de faire un retour éclatant sur la scène internationale, notamment en affichant
sa volonté d'établir des relations diplomatiques avec le Liban.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Le monde entier vous regarde&amp;quot;, a lancé Nicolas Sarkozy aux dirigeants
présents à l'ouverture du sommet dans l'après-midi. Le président français, qui
coprésidait la rencontre avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, a salué
&amp;quot;tous les pays arabes&amp;quot; membres de l'UPM qui ont &amp;quot;fait un geste de paix&amp;quot;. Il a
espéré &amp;quot;écrire ensemble notre histoire commune sur un pied d'égalité entre le
Nord et le Sud&amp;quot;. Hosni Moubarak a de son côté souhaité que la &amp;quot;nouvelle phase&amp;quot;
lancée par l'UPM soit &amp;quot;la phase de la paix au Proche-Orient&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait pourtant à Paris deux absents de marque : le dirigeant libyen
Mouammar Kadhafi, qui a jugé le projet &amp;quot;effrayant&amp;quot;, et le roi du Maroc Mohammed
VI, pour cause d'agenda &amp;quot;surchargé&amp;quot;. Signe de la complexité de l'exercice,
aucune &amp;quot;photo de famille&amp;quot; n'a eu lieu en fin de rencontre. Mais, pour la
France, le fait de réunir autour d'une même table des rivaux de longue date
constituait en soi une &amp;quot;victoire&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;quot;monde ne va pas être changé&amp;quot; en un jour avec l'UPM, a tempéré le
ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, reflétant les doutes
d'une partie des Européens sur le projet. La déclaration finale du sommet,
notamment le passage sur le processus de paix au Proche-Orient, a fait l'objet
jusqu'au bout de tractations laborieuses. C'est précisément à cause de ce type
de divergences que le &amp;quot;processus de Barcelone&amp;quot;, lancé en 1995 entre les
Européens et le sud de la Méditerranée, s'est enlisé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les initiateurs de l'UPM espèrent garantir leur succès en se concentrant sur
de grands projets concrets comme la dépollution de la Méditerranée et l'énergie
solaire. Ils insistent aussi sur la volonté d'une parité Nord-Sud, symbolisée
par deux coprésidents issus de chacune des deux rives. Le secrétariat général
devrait revenir à une ville du sud. Mais la question est à l'origine de vives
rivalités et sera remise à plus tard. Le financement des projets restera lui
aussi à définir une fois passée la grand-messe de lancement.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ? - Maher Abdmouleh</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#c8225007</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 15:53:40 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Maher Abdmouleh</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Rien ne va pour la coopération Euroméditerranéenne, déjà depuis le lancement
du processus de Barcelone 1995, la situation est de plus en plus vulnérable
pour les Etats associés de l'Union européenne. Pourquoi donc ce nouveau
processus ? D'ailleurs, s'il y a une vraie volonté politique pour coopérer , il
est inutile de lancer un nouvreueau processus, mais maintenir celui de
Barcelone et l'appliqué pour de bon !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : Départs et nominations de hauts responsables onusiens - mayiss</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/02/NOTE-%3A-Departs-et-nominations-de-hauts-responsables-onusiens#c8223079</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:67658546b325c91004ee64739596c714</guid>
    <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 04:19:30 +0200</pubDate>
    <dc:creator>mayiss</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Concernant la nomination de M. Ramos-Horta, le SG a indiqué lors d'une
conférence à NY et en réponse à un journaliste, qu'il n'aavait proposé le poste
à personne et qu'il poursuivait les consultations...&lt;br /&gt;
Pour l'instant, c'est le Haut Commissaire adjoint qui assure l'intérim...&lt;br /&gt;
A suivre&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ? - Jacques Lefort</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#c8222299</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f1faad54a7e4ba0c7a4715fb9152130d</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 09:49:44 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jacques Lefort</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci Freddy pour cet excellent éclairage africain sur l'Union pour la
Méditerranée. Tu nous permets de bien comprendre combien ce projet est
complexe, marchant un peu sur toutes les plates-bandes du pourtour de la &amp;quot;Mare
Nostrum&amp;quot;. Je reste toutefois persuadé qu'il peut être un vecteur manquant du
dialogue entre les deux rives.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Ireland rejects EU reform treaty - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty#c8202659</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6caf95389bb8310fbc2a4c4a2b229898</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:53:40 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Anne-Cécile ROBERT, « L’Union Européenne : d'une crise à l'autre », Le Monde
diplomatique, 18 juin 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le « non » irlandais au traité de Lisbonne, l'embarras règne dans les
capitales européennes. Réunis à Bruxelles, le 16 juin, les ministres des
affaires étrangères ont suggéré d'attendre. Le Conseil européen des 19 et 20
juin devrait se saisir de la question. Le président français Nicolas Sarkozy
s'est rendu à Prague pour tenter de convaincre son homologue tchèque, M. Vaclav
Klaus, de poursuivre le processus de ratification. M. Klaus avait en effet,
dans les heures suivant l'annonce des résultats du vote irlandais, déclaré que
le traité de Lisbonne était « mort ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une réponse juridique simple à la crise consisterait à prendre acte du fait
que l'unanimité requise n'a pas été atteinte et à enterrer le texte. Mais les
dirigeants des Vingt-sept (y compris ceux de Dublin) tiennent trop au traité,
supposé résoudre les problèmes de l'Europe élargie,pour ne pas chercher à le
sauver. Ils tentent donc de minimiser un vote irlandais qui laisse pourtant
entrevoir, après les « non » français et néerlandais en 2005, les réserves des
peuples, soigneusement tenus à l'écart du processus de ratification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La construction européenne s'est déjà trouvée dans des situations
similaires. Le 2 juin 1992, les Danois avaient, par referendum, rejeté le
traité de Maastricht (50,7 % de « non »). A l'époque aussi, les commentateurs
autorisés prophétisaient des catastrophes dont rien moins que l'éclatement de
la Communauté européenne. Mais, mi-décembre, à Edimbourg, les Douze trouvaient
la solution : le Danemark bénéficiera de dérogations à la monnaie unique et à
la politique de défense esquissée par le traité de Maastricht.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire la suite de cet article inédit d'Anne-Cécile ROBERT :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non&quot; title=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/ca...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Arabs urge &quot;clarification&quot; on Israeli Mediterranean Union membership - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership#c8182419</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6c84876e8f1b661f116ead8b2177e919</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 21:27:05 +0200</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi s'est déclaré contre le projet de
l'Union pour la Méditerranée, au moins dans sa version actuelle, à l'ouverture
d'un mini-sommet arabe à Tripoli le 10 juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous sommes des pays membres de la Ligue arabe et aussi de l'Union
africaine et nous ne prendrons en aucun cas le risque de déchirer l'unité arabe
ou africaine. Il faut que nos partenaires (européens) comprennent bien cela&amp;quot;, a
déclaré le dirigeant libyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Si l'Europe veut coopérer avec nous, qu'elle le fasse avec la Ligue arabe
ou l'Union africaine (...) nous n'acceptons pas que l'Europe traite avec un
seul groupe&amp;quot; de pays, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, l'Union pour la Méditerranée n'est qu'un &amp;quot;projet passager&amp;quot; voué à
l'échec comme ceux du processus de Barcelone ou de la politique de voisinage de
l'UE avec ses partenaires de la rive Sud de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le concept initial de Nicolas Sarkozy faisait participer
uniquement, côté européen, les pays riverains de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dialogue euro-méditerranéen de Barcelone a été lancé en 1995 par l'UE en
direction des pays de la rive Sud. Outre les Palestiniens, il concerne neuf
pays arabes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : Crise alimentaire : biocarburants et subventions sur la sellette au sommet de la FAO - naiko</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-biocarburants-et-subventions-sur-la-sellette-au-sommet-de-la-FAO#c8177852</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ab0e3a4d7dbc48ea09b12031747638e4</guid>
    <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 11:14:44 +0200</pubDate>
    <dc:creator>naiko</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le Président iranien aurait pu être plus discret dans ses attaques, car son
pays est un piètre donateur dans les actions internationales en faveur de la
lutte contre les situations d'urgence alimentaire. C'est ainsi qu'il ne
contribue pas du tout au FIDA, fonds auquel lequel les Etats-Unis ne
participent pas, et qui pourrait donc être un réceptacle non suspect de l'aide
iranienne...Sans parler de la FAO, à laquelle l'Iran ne participe qu'à la
hauteur de sa contribution obligatoire.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : 111 nations adopt cluster bomb treaty - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/03/ACTU-%3A-111-nations-adopt-cluster-bomb-treaty#c8170932</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b565fcfefbef933dd620ea1a057f1ba9</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:33:13 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;I think this Treaty is very important especially for children in armed
conflict. I'd like to appreciate the big efforts of persons involved. A
Japanese Newspapar reports that Japan is expected to pursuade US to enter this
Treaty. I believe it's a big step for the development of IHL.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : 2 226 maires s’engagent pour la paix dans le monde ! - MURAKAMI Taro</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/19/ACTU-%3A-2-226-maires-sengagent-pour-la-paix-dans-le-monde#c8163481</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:69e04cc2a6d1da9ec1fe4b700b77f5e2</guid>
    <pubDate>Fri, 30 May 2008 02:24:24 +0200</pubDate>
    <dc:creator>MURAKAMI Taro</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup pour l'information très utile et intéressante. Je crois
qu'une telle force politique, qui constitue une «société civile
internationale», contribue beaucoup à la paix mondiale. J'espère que le MfP se
développe plus pour l'avenir.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : Un nouvel ambassadeur français à Alger - Mejdhaid Réda</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2006/08/22/Un-nouvel-ambassadeur-francais-a-Alger#c6823845</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ae75f85714cd4d89fdc4eb9fa8aaabd1</guid>
    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 12:47:32 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mejdhaid Réda</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,je suis fils d'un ancien combattant algérienne age 60 ans marie de
04 enfants . mon père, engagé a l'armée française en deuxieme guerre
mondiale,est servi sous le drapeau français,meme j''ai une carte du droit
dohnneur, premierment je demande des informations pour la pension,2)&lt;br /&gt;
je demande est-ce que j ai le droit a la nationalité française avec mes
enfants? merci&lt;br /&gt;
voilamon e_mail:al_hamadany@hotmail.com&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ANALYSE : Africa politics: between life-long rulers and timid democratic movements - huguette</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/02/21/ANALYSE-%3A-Africa-politics%3A-between-life-long-rulers-and-timid-democratic-movements#c6578416</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:14a3fc557501866c2ce8803078ad5b52</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 12:14:10 +0100</pubDate>
    <dc:creator>huguette</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;You are rigth dear. This is to be encouraged.If every cameroonian could
write something like this ,that would be a progress into development . Wish you
all the best .Huguy&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : O Primeiro ministro José Sócrates enumera as prioridades da presidência portuguesa da União Europeia - Bark</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/06/30/NOTE-%3A-O-Primeiro-ministro-Jose-Socrates-enumera-prioridades-da-presidencia-portuguesa-da-Uniao-Europeia#c6486207</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c2312103a400c0dec9e7a300ac3f891</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 16:07:33 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Bark</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;'de 1 de julho a 30 de dezembro de 2007', j'ai du mal à commprendre, j'avoue
:) en tout cas merci pour ce billet intéressant ! c'est toujours sympathique de
passser sur ce blog :)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>ACTU : La présidence de la Libye au Conseil de sécurité sera centrée sur l'Afrique et le Moyen-Orient - taïbi</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/01/06/ACTU-%3A-La-presidence-de-la-Libye-au-Conseil-de-securite-sera-centree-sur-lAfrique-et-le-Moyen-Orient#c6098742</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:95ad3c15b5a1793ab01e90ce5c54a2c6</guid>
    <pubDate>Sun, 06 Jan 2008 19:36:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>taïbi</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;En quoi est-ce &amp;quot; intéressant &amp;quot; que la Lybie préside pour un mois le conseil?
Celà va-t-il révolutionner l'action de ce conseil? ou bien est-ce que c'est
seulement ..parce que c'est la Lybie ? Et aprés ?&lt;br /&gt;
Nul doute que le &amp;quot; travail &amp;quot; du conseil restera le même, que les préoccupations
de paix et de sécurité internationales ne trouveront lleur voie au sein de
cette institution qu'autant que le voudront bien les cinq permanents... que la
vie d'un irakien, palestinien ,afghan ou autre tchétchène...ne vaudra pas plus
qu'elle ne vaut depuis toujours - càd rien - !&lt;br /&gt;
les pays du tiers-monde, arabes en particulier, nous ont habitués à considérer
ce genre de responsabilité, bien que tournante, comme une promotion, comme un
acquis susceptible de rehausser leur valeur à leurs yeux comme aux yeux de
laurs pairs ! je parie que le colonel Khaddafi n'en dort pas la nuit
d'exitation ! cependant, le conseil de sécurité de l'onu continuera à abdiquer
devant le génocide programmé par les usa de tel ou tel peuple, à patauger dans
la diarrhée de résolutions auxquelles il nous a habitués, et à monter sur ses
grands chevaux quand il s'agit de les appliquer aux peuples opprimés !&lt;br /&gt;
Il ya longtemps, lors de la première agression , au sens juridique du terme,de
la &amp;quot;coalition &amp;quot; contre l'Irak, j'ai conclu une conférence que je donnais sur
les aspects juridiques de l'opération, en recommandant aux pays du tiers-monde
de quitter, de se retirer de cette monstrueuse onu, qui avait fini par tomber
son masque et se retourner contre ce tiers-monde'.Au moins l'hypocrisie
tomberait totalement!&lt;br /&gt;
M.Khaddafi, il n'y a pas de quoi être fier ! votre pays préside une institution
criminelle !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : L'Afrique fait entendre sa voix face à l’Union européenne au sommet de Lisbonne - C.M.</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/12/11/NOTE-%3A-LAfrique-fait-entendre-sa-voix-face-a-lUnion-europeenne-au-sommet-de-Lisbonne#c6052910</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2e62ee2a0d03c342cce0171421d45d44</guid>
    <pubDate>Thu, 27 Dec 2007 22:25:13 +0100</pubDate>
    <dc:creator>C.M.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A lire dans LE MONDE DIPLOMATIQUE du mois de janvier 2008, l'éditorial de
Ignacio Ramonet, «L’Afrique dit &amp;quot;non&amp;quot;» (&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RAMONET/15490&quot; title=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RAMONET/15490&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/20...&lt;/a&gt;)
:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi donc, au grand dam de l’arrogante Europe, l’inimaginable s’est produit
: dans un élan de fierté et de révolte, l’Afrique, que certains croyaient
soumise parce qu’appauvrie, a dit « non ». Non à la camisole de force des
accords de partenariat économique (APE). Non à la libéralisation sauvage des
échanges commerciaux. Non à ces ultimes avatars du « pacte colonial ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;...//...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>NOTE : L'Afrique fait entendre sa voix face à l’Union européenne au sommet de Lisbonne - mayiss</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2007/12/11/NOTE-%3A-LAfrique-fait-entendre-sa-voix-face-a-lUnion-europeenne-au-sommet-de-Lisbonne#c5968100</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:687a65a54295cb4d772fa5d37ba33c59</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 16:33:58 +0100</pubDate>
    <dc:creator>mayiss</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cette question est simple. L'afrique dit : &amp;quot;ne nous dites pas ce qui est bon
pour nous. ça suffit&amp;quot;. Ce que la Chine ne fait pas. En outre, je pense que les
pays comme la Norvège, le Danemark et autres ont de bonnes relations avec les
Etats africains et leur aide est souvent plus efficace. cette offensive de l'UE
a pour but de contrer la Chine et l'Inde notamment. De quelle ouverture peut-on
parler lorsque l'Afrique n'a qu'un tissu industriel embryonnaire... L'ouverture
serait de ne plus subventionner l'agriculture européenne qui tue l'agriculture
africaine, losrqu'on sait que ce secteur est important pour les pays africains.
L'ouverture serait également de transférer les technologies, comme l'UE le fait
en Asie ou en Europe de l'Est. or, depuis que les délocalisations existent, je
n'ai jamais entendu qu'une entreprise européenne a délocalisé en Afrique en
afrique où la main d'oeuvre est pourtant moins chère et où il existe des
personnes bien formées. Cessons de faire de l'Afrique un grand enfant à qui on
dit ce qui est bien pour lui. Cessons de faire de l'Afrique un
continent-réservoir de la planète. Avec de telles considérations, l'UE a perdu
a perdu la bataille économique en afrique. Enfin, les prestations des
entreprises européennes coûtent cher. Ainsi, Bolloré vient de perdre les ports
au Sénégal. Il en est de même dans d'autres pays. L'afrique ne veut plus payer
au prix fort ce qu'elle peut avoir à prix réduit. Avec la mort de l'Afrique de
papa, toutes les entreprises étrangères doivent se soumettre à la concurrence
pour avoir des marchés en afrique. Véolia vient de perdre vien de perdre le
marché de l'eau au cameroun au profit d'une enmtreprise marocaine, ses
prestations étant deux fois supérieures. Et ceci va s'accentuer à l'avenir avec
l'émergence d'une élite qui a étudié aux Etats-Unis et qui est sans
complexes. A suivre.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
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