<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.multipol.org/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Diplomatie multilatérale</title>
  <link>http://blog.multipol.org/</link>
  <atom:link href="http://blog.multipol.org/feed/category/Diplomatie-multilatérale/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:56:34 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;L'Afrique en mouvement&quot;, Questions internationales (n°33, septembre-octobre 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a91a1462be6c1fe7086f56822ff7c6c1</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Afrique en mouvement : le présent dossier s’intéresse
exclusivement à l’Afrique subsaharienne, suivant sa définition ethnoculturelle
plus que géographique ou géopolitique. Durant la période postcoloniale, le
continent a paru longtemps figé dans les structures étatiques héritées des
empires qui l’avaient assujetti, suivant les lignes linguistiques résultant des
conquêtes européennes. On distinguait pour l’essentiel une Afrique anglophone,
francophone, lusophone, et les liens verticaux avec les pays européens
reposaient sur cette logique, qui recouvrait une réalité africaine
considérablement plus diversifiée, enchevêtrée et complexe.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Cette réalité est en train de prendre sa revanche et c’est tout
l’édifice de l’Afrique issue de la décolonisation qui en est aujourd’hui
ébranlé. Il l’est d’un côté parce que les anciens parrains européens sont
tentés de prendre leurs distances, de choisir d’autres priorités et de
n’assurer qu’un service minimum pour maintenir ou rétablir tant bien que mal la
paix et la sécurité. Il l’est de l’autre parce que l’Afrique, confrontée à
d’immenses problèmes, de stabilité étatique et politique, de violences
ethniques, sociales, religieuses, de développement, de santé publique, doit
assumer aujourd’hui ses propres affaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;C’est de cette Afrique face à elle-même que ce dossier a voulu traiter.
Elle demeure certes pour les grandes puissances extérieures, y compris les
grandes puissances émergentes, un objet de prédation économique, un enjeu
stratégique, un espace d’où peuvent provenir divers facteurs de désordre –
conflits, phénomènes migratoires, catastrophes humanitaires. Leur rivalité peut
aussi bien bénéficier aux Africains que leur nuire. Mais, au-delà de ces
relations dominées par les États, les sociétés africaines, qui connaissent, en
même temps que de nombreuses tensions, une forte dynamique, notamment
démographique, semblent en passe de faire surgir une nouvelle Afrique qui
sortira pour de bon des débris des carcans coloniaux – pour le meilleur ou pour
le pire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour les autres rubriques de&lt;/em&gt; Questions internationales&lt;em&gt;, elles
s’attachent d’abord aux conséquences institutionnelles du «non» irlandais au
traité de Lisbonne. Incident de parcours ou coup d’arrêt durable pour la
construction européenne ? Celle-ci a connu d’autres difficultés, mais ce
vote négatif confirme que le passage à une Union dotée de compétences
politiques est décidément bien difficile. Les peuples ont leurs mystères, et
leur vote est toujours un saut dans l’inconnu. Il en est de même pour la
prochaine élection présidentielle américaine, à laquelle est consacrée une
analyse des «Actualités de&lt;/em&gt; Questions internationales&lt;em&gt;», rubrique qui
sera ouverte de façon intermittente, lorsque la situation le
demandera.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si les problèmes libanais pouvaient être résolus par des élections, ce
serait trop simple : leur analyse montre un pays profondément fracturé,
dont les équilibres sont d’autant plus précaires qu’il est entouré de voisins
qui ne l’aident pas beaucoup. Les murs sont-ils une solution ? Leur nombre
s’accroît de façon inquiétante dans diverses parties du monde, quels que soient
les systèmes politiques et le niveau de développement des pays en cause. Cette
clôture des espaces et des échanges offre un contrepoint étonnant à la
mondialisation, la revanche du vernaculaire sur le véhiculaire, du sédentaire
sur le nomade. Romain Gary aimait l’Afrique, les éléphants, le mouvement, la
diplomatie, la littérature, les femmes et la pureté : il est mort un peu
de tout cela.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Europe-Afrique : deux continents qui s'éloignent (Serge Sur)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Des sociétés en mutation (Roland Pourtier)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L'Afrique au cœur d'une rivalité mondiale (François Lafargue)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Une relation de voisinage partenariale avec l'Union européenne (Nathalie
Delapalme)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De nouveaux modes de règlement des conflits (Roland Marchal)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Enjeux et paradoxes de la démocratie en Afrique (Richard Banégas)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les nouvelles dynamiques économiques (Guillaume Fine)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Un développement en dehors de la mondialisation ? (Philippe
Hugon)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les encadrés du dossier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L'Afrique depuis 1945 : éléments chronologiques (Pauline Clément)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La santé en Afrique subsaharienne : quels enjeux, quels
progrès ? (Annabel Desgrées du Loû)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le pétrole africain au cœur des convoitises internationales (Philippe
Copinschi)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De la Françafrique à l'Eurafrique. Les débats nés du discours de Nicolas
Sarkozy à Dakar (Yves Gounin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La consolidation de la paix : une synergie entre Nations Unies et
pays africains (Pauline Clément)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De l'Union africaine à la création des États-Unis d'Afrique. La question
de l'intégration du continent (Moussa Cissé)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-ONG, image et transparence. À la recherche de l'idéal perdu (Marc-Antoine
Pérouse de Montclos)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-L'Afrique en marche ? (Guy Feuer)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Questions européennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les conséquences institutionnelles et politiques du &amp;quot;non&amp;quot; irlandais au
traité de Lisbonne (Jean-Luc Sauron)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Regards sur le monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Liban, un équilibre précaire (Élizabeth Picard)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La construction des murs, ou la mondialisation à rebours (Alexandra
Novosseloff et Frank Neisse)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les murs en droit international (Loïc Simonet)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Actualités de Questions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Les enjeux de l'élection présidentielle américaine. Entretien avec Anne
Deysine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les portraits de Questions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Romain Gary : un diplomate non conformiste (Paul Dahan)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les questions internationales sur internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303331600336/index.shtml&quot;&gt;La
Documentation française&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/11/REVUE-%3A-L-Afrique-en-mouvement-Questions-internationales-n33-septembre-octobre-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/285589</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ANALYSE : Quelles perspectives pour la médiation internationale après sa nobélisation ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/18/ANALYSE-%3A-Quelles-perspectives-pour-la-mediation-internationale-apres-sa-nobelisation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ce98f8794f78b61ad0d7eb92c11414c1</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 03:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Komi TSAKADI</category>    
    <description>&lt;p&gt;Komi TSAKADI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comité Nobel norvégien a choisi cette année de nobéliser un médiateur
international en la personne de Martti Ahtisaari, ancien président de la
Finlande (1994-2000) et lauréat du prix Félix Houphouët-Boigny pour la
recherche de la paix 2007, pourtant en concurrence avec 196 autres prétendants,
dont Ingrid Betancourt et le dissident chinois Hu Jia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le président dudit comité, Ole Danbolt Mjoes, M. Ahtisaari, est
récompensé « pour ses importants efforts, sur plusieurs continents et
pendant plus de trois décennies en vue de résoudre les conflits internationaux,
contribuant à faire de ce monde, un monde plus pacifique, et renforçant la
fraternité entre les nations ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Définition de la médiation internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le terme « médiation » vient du latin &lt;em&gt;mediare&lt;/em&gt; qui
signifie « s’interposer ». Elle se définit comme un « &lt;em&gt;mode de
solution des conflits consistant, pour la personne choisie par les
antagonistes, à proposer à ceux-ci un projet de solution&lt;/em&gt; » (1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En droit international, bien que les organisations internationales recourent
constamment à la médiation, aucune d’elles n’en donne une définition (2).
L’article 33 de la Charte des Nations Unies se contente de la citer comme l’un
des modes de règlements des différends.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pratique révèle l’importance de ce mécanisme, malgré le silence ou la
réserve des traités constitutifs des institutions internationales et africaines
qui utilisent la terminologie sans la définir. Pour la définir, il convient de
rapprocher les différentes conceptions selon les écoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les réalistes comme Belcovitch, la médiation constitue « &lt;em&gt;un
processus de gestion de conflit, où les parties adverses sollicitent
l’assistance ou acceptent l’offre d’aide d’une partie extérieure au conflit,
qui soit en mesure de changer leurs perceptions ou leurs comportements sans
devoir recourir à la force ou invoquer les règles de droit&lt;/em&gt; » (3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les libéraux (Miall, Ramsbotham et Woodhouse), la médiation est
« &lt;em&gt;un mode de négociation dans lequel un tiers parti aide les parties
en conflit à développer une solution qu’elles n’ont pas encore trouvées
elles-mêmes&lt;/em&gt; » (4).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Charles-Philippe David (5), dans la première conception de la
médiation, « &lt;em&gt;les tiers partis sont passifs. Ils facilitent la
consultation et la communication afin que les opposants parviennent à mieux
comprendre leurs différends&lt;/em&gt; ». Dans la deuxième conception, « &lt;em&gt;les
tiers partis sont actifs. Ils s’impliquent substantiellement pour résoudre les
problèmes de contenu et faire progresser le dialogue et les négociations&lt;/em&gt;
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Typologie de la médiation internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En raison des différentes formes de médiation internationale, il convient de
faire une typologie. Cette typologie peut varier à l’infini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’une des plus importantes est la distinction entre la médiation des acteurs
étatiques et celle des acteurs non étatiques, car reflétant l’évolution du
droit international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant le XXème siècle, la médiation était le fait exclusif des Etats, parce
qu’ils étaient seuls à posséder l’autorité politique et à être sujets du droit
international. Mais l’apparition d’autres sujets (ONG, individus) va élargir la
scène internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, si l’État demeure l’acteur premier des relations internationales,
il n’en demeure pas moins que les acteurs non étatiques sont devenus aussi des
joueurs importants sur la scène mondiale, notamment dans le domaine de la
médiation internationale. Désormais, les ONG et les individus agissent comme
médiateurs tout comme les organisations internationales intergouvernementales
(OIG).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les acteurs étatiques sont les Etats et les Organisations internationales
intergouvernementales, qu’elles soient universelles comme les Nations Unies, ou
régionales comme l’Union Africaine, ou sous-régionales comme la Communauté des
Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ou linguistiques comme l’Organisation
Internationale de la Francophonie (OIF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la médiation des Etats, on peut mettre en exergue :
- la médiation des Puissances comme les Etats-Unis ou les pays anciens
colonisateurs : la France (sa médiation en Cote d’Ivoire), le Portugal (sa
médiation en Angola). - la médiation des pays voisins : il s’agit des
voisins qui ont un intérêt direct à la stabilité de leur région :
l’Afrique du Sud au Zimbabwe actuellement. - la médiation des petits
pays : il s’agit des pays qui ont fait de la promotion de la paix, l’une
des composantes de leur politique étrangère : la Suisse, la Norvège….&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous le vocable de « médiation internationale des acteurs non étatiques
», nous regroupons la médiation des ONG, la médiation des personnalités et la
médiation religieuse qui peut être individuelle ou le fait d’ONG
confessionnelles (communauté Sant’Egidio).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ancien président finlandais Martti Ahtisaari a pratiqué certaines de ces
formes de médiation, pour avoir été médiateur de l’ONU en Namibie (entre 1977
et 1990), envoyé spécial de l’ONU au Kosovo (novembre 2005 et mars 2007) et
pour avoir créé en 2000 une ONG dénommée la Crisis Management Initiative (CMI)
avec laquelle il a dirigé et conclu en août 2005 les négociations de paix en
Aceh entre le gouvernement indonésien et le Gerakan Aceh Merdeka
(séparatistes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La médiation internationale : perspectives
africaines&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En recevant le prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix le 2
octobre dernier à Paris au siège de l’UNESCO, Martti Ahtisaari a exprimé sa
gratitude à l’endroit du continent africain en ces termes : « &lt;em&gt;Je
remercie l’Afrique de m’avoir donné ma première chance. Ce continent m’a montré
comment avoir la capacité de pardonner&lt;/em&gt; » (6).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la consultation de sa biographie montre quelle place ce continent
a eu dans sa vie. Il a commencé sa carrière de diplomate en 1973, année de sa
nomination comme ambassadeur de Finlande en Tanzanie et représentant de son
pays en Somalie, au Mozambique et en Zambie. De 1977 à 1981, il a été nommé
Commissaire des Nations unies pour la Namibie et également Représentant du
Secrétaire général en Namibie en 1978. En mars 1989, il a été à la tête de
l’opération de maintien de la paix (OMP) (7) envoyée dans ce pays avec 8.000
casques bleus et civils pour organiser la transition vers l'indépendance et les
premières élections libres en novembre 1989. Il a donc œuvré entre 1977 et 1990
à l'accession pacifique de cet Etat africain à l'indépendance. Sa médiation
« &lt;em&gt;la plus importante&lt;/em&gt; », a-t-il estimé « &lt;em&gt;car elle a pris
énormément de temps&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision du jury du prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix
(8), de lui attribuer son prix 2007 aurait-t-il influencé le Comité Nobel
norvégien ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout compte fait, ce Nobel 2008 a eu le mérite de remettre au grand jour le
travail de longue haleine que font des médiateurs pour faire signer des accords
de paix à des belligérants dans des conflits sur tous les continents et
intervient quelques jours après que le Conseil de sécurité des Nations Unies
ait tenu le 23 septembre dernier, à l’initiative du Burkina Faso, une réunion
de haut niveau sur le thème « Médiation et règlement des conflits »
(9).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité a affirmé
« &lt;em&gt;qu’en tant qu’organe investi de la responsabilité du maintien de la
paix et de la sécurité internationale, il lui incombe de promouvoir et
d’appuyer la médiation comme moyen important de règlement pacifique des
différends&lt;/em&gt; » et a prié « &lt;em&gt;le Secrétaire général de lui
présenter dans les six mois qui suivront l’adoption de la présente déclaration,
un rapport sur la médiation et les activités d’appui y relatives, qui prend en
compte l’expérience de l’ONU et d’autres acteurs clés, et fait des
recommandations en vue du renforcement de l’efficacité des activités de
médiation de l’organisation&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nul doute que le rapport du Secrétaire général de l’ONU mentionnera sa
déclaration faite lors la réunion du Conseil de sécurité consacré à la
prévention des conflits en Afrique, le 28 août 2007 (10), par laquelle il a
proposé de renforcer les capacités de l’ONU dans le domaine de la médiation.
Déclaration suivie d’effet puisque, le 5 mars 2008, une équipe permanente
d’experts en médiation au niveau du Département des affaires politiques des
Nations Unies a été mise en place (11).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la remise du prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la
paix au tout nouveau prix Nobel de la paix, il avait déclaré que
« &lt;em&gt;tous les conflits du monde doivent être résolus. Nous ne devons pas
les laisser geler&lt;/em&gt; » (12).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;La Suisse et la communauté internationale toute entière, doivent
surtout mettre leur expertise à la disposition des médiateurs africains, des
organisations régionales africaines et de l’Union africaine&lt;/em&gt; » a
déclaré le 14 octobre dernier, Mme Michelle Calmy-Rey, Conseillère fédérale et
cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), lors de son
discours d’ouverture de la conférence annuelle de la Division politique IV,
Sécurité humaine du DFAE tenue à Berne et consacrée aux efforts de médiation
dans les conflits africains (13).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette conférence, qui a regroupé des experts en médiation venus de Suisse et
d'Afrique, dont M. Djibirll Yipènè Bassolé, médiateur en chef conjoint de
l'Union africaine et des Nations Unies pour le Darfour, M. Mohamed Ibn Chambas,
président de la CEDEAO, et Mme Stella Sabiiti, responsable des activités de
promotion de la paix au sein de l'Union africaine (UA) vise à échanger des
connaissances, à apprendre les uns des autres et à mieux coordonner les
activités dans le domaine de la médiation internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gageons que cette préoccupation pour la médiation internationale se
renforcera grâce à la nobélisation de Martti Ahtisaari, pour que l’on voit des
médiateurs compétents et expérimentés s’investir dans les nombreux conflits qui
continuent de secouer le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais encore faut-il trouver des solutions pour pallier les limites et les
dysfonctionnements de ce mécanisme (la concurrence entre les médiateurs, la
préférence de certains conflits, l’absence d’expertise, le manque de
connaissance des données et de ressources financières, la partialité….)
observés surtout dans les conflits en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il importe aussi de promouvoir la recherche et la formation dans ce domaine
(avec la création de formations de résolution de conflits dans les universités
ou des chaires de médiation internationale) en Afrique et en France, où
l’enseignement de cette matière est très négligé par rapport aux universités
américaines et nord-européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;(1) Gérard CORNU, &lt;em&gt;Vocabulaire juridique&lt;/em&gt;, PUF, 2002. V.
Médiation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Il faut noter que l’article 4 de la Convention I de La Haye du 18
octobre 1907 se contente de préciser le rôle du médiateur qui « consiste à
concilier les prétentions opposées et à apaiser les ressentiment qui peuvent
s’être produits entre Etats en conflits ». Quant à l’article 12 du Traité
américain de règlement pacifique des différends du 30 avril 1948 (Pacte de
Bogota), il précise que « les fonctions du ou des médiateurs consisteront
à assister les parties dans règlement de leur différend, de la manière la plus
simple et la plus directe, en évitant les formalités et en faisant en sorte de
trouver une solution acceptable. Le médiateur s’abstiendra de ne faire aucun
rapport et, en ce qui le concerne, les procédures seront strictement
confidentielles ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(3) Cité par Charles-Philippe DAVID, &lt;em&gt;La guerre et la paix. Approches
contemporaines de la sécurité et de la stratégie&lt;/em&gt;, Paris, Presses des
Sciences Po, 2006, p. 296.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4) &lt;em&gt;Ibid&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(5) Charles-Philippe DAVID, &lt;em&gt;op. cit.&lt;/em&gt;, p. 296.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(6) Eugène YOBOUET, « Remise du prix Houphouët-Boigny pour la
paix : l’hommage du monde à la philosophie d’Houphouët », &lt;em&gt;Le nouveau
réveil&lt;/em&gt;, n° 2036 du 3 octobre 2008,
http://www.lenouveaureveil.com/a.asp?n=305858&amp;amp;p=2036 (consulté le
11/10/2008).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(7) Groupe d’assistance des Nations Unies pour la période de transition en
Namibie (GANUPT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(8) Créé en 1989 par la Conférence générale de l'UNESCO, le Prix Félix
Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix est destiné « à honorer les
personnes, organismes ou institutions ayant contribué de manière significative
à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans
le respect de la Charte des Nations unies et de l'Acte constitutif de l'UNESCO
». Le jury international qui décerne ledit Prix comprend d'éminentes
personnalités telles que Mário Soares, ancien président de la République
portugaise ou encore l'Argentin Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la paix,
Henry Kissinger…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(9) www.un.org/News/fr-press/docs/2008/CS9452.doc.htm (consulté le
25/09/2008).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(10) Conseil de sécurité, CS/9105,
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/CS9105.doc.htm (consulté le 26 mai
2008).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(11) Centre d’actualités de l’ONU,
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16033&amp;amp;Cr=&amp;amp;Cr1=
(consulté le 26 mai 2008)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(12) Eugène YOBOUET, &lt;em&gt;op. cit.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(13)
http://www.news.admin.ch/dokumentation/00002/00015/?lang=fr&amp;amp;msg-id=21992
(consulté le 15 octobre 2008).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/18/ANALYSE-%3A-Quelles-perspectives-pour-la-mediation-internationale-apres-sa-nobelisation#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/18/ANALYSE-%3A-Quelles-perspectives-pour-la-mediation-internationale-apres-sa-nobelisation#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/288214</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Nuevo capítulo en el programa nuclear de la Corea del Norte</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/14/NOTE-%3A-Nuevo-capitulo-en-el-programa-nuclear-de-la-Corea-del-Norte</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:74661f05a87a9866d8463d3e623a4789</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 08:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marielle BERNARD</category>    
    <description>&lt;p&gt;Marielle BERNARD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Los EEUU han aceptado de sacar la Corea del norte de la lista de los países
que apoyan el terrorismo. El acuerdo pasado entre las dos partes consiste en la
aceptación de la verificación de sus actividades nucleares por los inspectores
del Organismo Internacional de la Energía Atómica (OIEA). En detalle, esta
verificación puede desarrollarse en todos los sitios nucleares oficiales o no
declarados del país. Permite también la extracción de muestras y la conducta de
conversaciones con los responsables del programa nuclear.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Esta decisión fue aceptada en un contexto particular, porque siguen
negociaciones difíciles entre los cinco países que participaban en las
conversaciones (EEUU, Rusia, China, Corea del Sur y Japón) y la Corea del Norte
sobre su programa nuclear. En un primer tiempo, el septiembre pasado, Pyongyang
amenazó de reactivar sus actividades nucleares, especialmente el reactor de
Yongbyon que es capaz de producir el plutonio militar. Anunció en el mismo
tiempo que no deseaba estar sacado de la lista de países que apoyan el
terrorismo y que no esperaba ninguna decisión de Washington en esta
dirección.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;¿Entonces por que la situación cambió?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Una de las principales explicaciones es la mala salud del dirigente Kim
Jong-il. Por la Corea del Sur, puede ser la mayor razón del cambio en la
posición de Pyongyang. Ahora, ninguna información concreta permite de afirmar
que el líder todavía vive. La Corea del Norte conoce dificultades económicas y
también una inestabilidad del régimen. Entonces, parece ceder a las exigencias
internacionales renunciando a su política nuclear. El chantaje que este país
practica de sacar dinero por más energía, ya no es un lujo que puede permitirse
de perseguir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La segunda explicación es que la proliferación en el mundo está a lo mejor.
Irán no parece flaquear en su determinación de continuar su programa nuclear.
Tendría la capacidad de producir 2,5 kilos uranio enriquecido por día. Algunos
países como Turquía, Egipto, Árabe Saudita, Brasil piensan a empezar un
programa nuclear. Pakistán que tiene el arma atómica está en una situación
política muy inestable con la presencia de islamistas radicales. Por fin, India
ya no está más criticada por los EEUU, la Francia y Rusia. Fue aceptada en el
club de las naciones “dotadas”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este acuerdo entre la Corea del Norte y Washington llega en un momento
propicio porque muestra que la determinación de los EEUU puede abrir sobre una
acción concreta contra la proliferación nuclear. El mensaje es claro: la
proliferación no es una opción y tenemos la capacidad de pararla. Si Pyongyang
renunciaba a su programa definitivamente, seria por la diplomacia
estadounidense una grande victoria y una advertencia a los futuros países
potencialmente interesados por el arma atómica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero, no hay que alegrarse porque la iniciativa norte americana tiene que
pasar algunas barreras antes de entrar en vigor. La primera es la resistencia
del grupo de los países (Corea del Sur, Rusia, Japón, China) que participaban a
las negociaciones por la desnuclearización de la Corea del Norte. El mas
descontento es el Japón que estima insuficiente las concesiones de Pyongyang
concerniente su implicación en la desaparición de japoneses durante los años
1970-80. La segunda barrera es la resistencia interna en los EEUU del Congreso
donde el ala republicana más conservadora puede, según el periódico &lt;em&gt;El
Mundo&lt;/em&gt;, “opinar que se cede mucho a Pyongyang a cambio de poco”.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/14/NOTE-%3A-Nuevo-capitulo-en-el-programa-nuclear-de-la-Corea-del-Norte#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/10/14/NOTE-%3A-Nuevo-capitulo-en-el-programa-nuclear-de-la-Corea-del-Norte#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/286611</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>POINT DE VUE : Pour une coopération euro-méditerranéenne</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/02/POINT-DE-VUE-%3A-Pour-une-cooperation-euro-mediterraneenne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:73fde511ea5878acb75ee8b2bcbbe2e6</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 20:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Maher ABDMOULEH</category>    
    <description>&lt;p&gt;Maher ABDMOULEH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après l'échec du partenariat euro-méditerranéen, lancé en 1995 lors de la
conférence de Barcelone, les acteurs politiques des deux rives sont en train de
construire un nouveau processus dénommé l'Union pour la Méditerranée (UPM,
sommet de Paris, juillet 2008).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A mon avis ce nouveau processus, cher à Nicolas Sarkozy, ne va pas résoudre
les problèmes, cela pour plusieurs raisons.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;D'abord, reprenons les principes de la coopération euro-méditerranéenne,
tels que prévus en 1995. Il s'agit, en deux mots, de rendre la coopération
économique ainsi que l'aide au développement tributaires du respect des droits
de l'Homme. Ceci constitue toute l'originalité du partenariat
euro-méditerranéen, après une coopération datant du Traité de Rome de 1957
focalisée essentiellement sur des aspects purement commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, c'est cette équation, c'est-à-dire la combinaison entre le volet
matériel, moral et éthique (respect des droits de l'Homme et de la démocratie)
qui a fait défaut dans le cadre du partenariat. Donc, si on veut que le nouveau
processus de l’UPM démarre dans de bonnes conditions, il faut garantir la
réussite du registre des libertés et des droits de l'Homme (mais aussi l’aide
au développement bi et multilatérale), car la paix et la sécurité régionales
dépendent directement de cette dimension (qui constitue également l’un des
idéaux de la Charte de l'ONU de 1945).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, il va sans dire que les droits de l'Homme et les principes du droit
international ont connu une régression dans le contexte international,
notamment après le 11 septembre 2001 et la guerre contre le terrorisme. Ceci a
influencé non seulement les approches des Etats-Unis d'Amérique centrées sur
les méthodes sécuritaires, mais aussi les approches libérales de l'Union
européenne qui comprennent le respect des droit de l’Homme, la démocratie et
l’Etat de droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois, par conséquent, que le contexte actuel n'est pas favorable aux
idées qui animent les précurseurs de l'UPM (paix, sécurité, co-développement et
prospérité entre les deux rives de la Méditerranée…). Une démarcation radicale
doit être faite par rapport aux approches américaines, où les valeurs humaines
sont de plus en plus reléguées au second plan au bénéfice d’un libre échange
impitoyable…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité
de son auteur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/09/02/POINT-DE-VUE-%3A-Pour-une-cooperation-euro-mediterraneenne#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/09/02/POINT-DE-VUE-%3A-Pour-une-cooperation-euro-mediterraneenne#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/273170</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Départs et nominations de hauts responsables onusiens</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/02/NOTE-%3A-Departs-et-nominations-de-hauts-responsables-onusiens</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:044c5e3770076c0e7db1fa8904429d57</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2008/06/30/001-juge-arbour-depart.shtml&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Louise Arbour&lt;/a&gt;, Haut Commissaire aux droits de l'Homme, a,
comme prévu, quitté son poste le 30 juin. Le Président du Timor oriental,
&lt;a href=&quot;http://nobelprize.org/nobel_prizes/peace/laureates/1996/ramos-horta-cv.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;José Ramos-Horta&lt;/a&gt;, Prix Nobel de la paix, a, quant à lui,
indiqué avoir finalement refusé le poste après avoir été annoncé comme
successeur potentiel de Louise Arbour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16790&amp;amp;Cr=darfour&amp;amp;Cr1=soudan&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Djibril Yipènè Bassolé&lt;/a&gt; est nommé médiateur en chef conjoint
UA - ONU pour le Darfour. Jusque là Ministre des Affaires étrangères du Burkina
Faso, il aura un rôle clé à jouer aux côtés des Envoyés spéciaux de l'ONU et de
l'UA pour le Darfour, Jan Eliasson et Salim Ahmed Salim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74134&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Alain Le Roy&lt;/a&gt; succède à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Gu%C3%A9henno&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean-Marie Guéhenno&lt;/a&gt; à la tête du Département des opérations du
maintien de la paix. Le poste reste donc dans les mains d'un français, ce qui
avait été fermement &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/afp.asp?id=13143&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;négocié&lt;/a&gt; par la France.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/07/02/NOTE-%3A-Departs-et-nominations-de-hauts-responsables-onusiens#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/07/02/NOTE-%3A-Departs-et-nominations-de-hauts-responsables-onusiens#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/255821</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>POINT DE VUE : Quel avenir pour l’Union pour la Méditerranée ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:749713786d86b4e5c5defe5755bdc345</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Freddy NZE EKEKANG</category>    
    <description>&lt;p&gt;Freddy NZE EKEKANG&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quelques semaines de son lancement officiel prévu le 13 juillet prochain à
Paris, que reste-t-il du projet d'Union pour la Méditerranée (UPM, ex-Union
méditerranéenne) voulu par Nicolas Sarkozy ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, rappelons l'histoire du projet. Le 6 mai 2007, à l'issue du
second tour de l'élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy lance son
idée de création d’un espace politique ayant pour point d’ancrage la mer
méditerranéenne. Le futur locataire de l'Élysée promet, ni plus ni moins, de
bâtir une « Union méditerranéenne ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'idée de cette nouvelle union entre les pays des deux rives de la
Méditerranée était apparue deux ans auparavant, lancée par Jean-Louis Guigou,
ex-directeur de la DATAR (Délégation à l'aménagement du territoire et à
l'action régionale), et Panagiotis Roumenotis, ex-ministre des Finances grec et
président du CALAME (Centre d'analyse et de liaison des acteurs de la
Méditerranée). Constatant l'échec lamentable d'Euromed, plus connu sous le nom
de Processus de Barcelone, initié en 1995 pour aider au développement des pays
méditerranéens, les deux hommes pensent qu'il faut créer une « communauté
du monde méditerranéen » plus ou moins calquée sur celle de l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains néoconservateurs américains reprennent l'idée lorsqu’Israël
déclenche, en août 2006, sa guerre contre le Liban. Pour eux, faire coopérer
l'Etat juif et les pays arabo-musulmans méditerranéens dans une même communauté
économique permettra de redéfinir les relations entre Israël et un certain
nombre de pays Arabes. Cette vision s’inspire en cela du plan du Grand
Moyen-Orient lancé par l'administration Bush, dont l'idée principale était
d'apporter « la paix et la démocratie » en recomposant tous les pays
du Moyen-Orient au sein d'une même unité politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reproduire l'expérience de la construction européenne à l'échelle des pays
de la Méditerranée est, selon Nicolas Sarkozy, le meilleur moyen de sortir du
« cycle infernal de la vengeance et de la haine » perdurant dans
cette région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mollement appuyé par la Grèce, l'Espagne et l'Italie, le projet d'Union
méditerranéenne s'élance dès lors laborieusement sur les rails, avant de
stopper devant la chancelière allemande Angela Merkel. Cette dernière exprime
clairement son mécontentement, estimant que ce projet de l’Élysée, monté sans
aucune concertation, fait concurrence à l'Europe en marginalisant ses
institutions et risque même d'en entraver la construction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À cela s’ajoute la déclaration, survenue le 10 juin à Tripoli, du président
libyen, Muammar Kadhafi, qui rejette en bloc le projet d’Union pour la
Méditerranée. En effet, le Guide libyen considère que la coopération s’adresse
uniquement aux pays riverains de la Méditerranée : « Ce projet
porterait atteinte à l’unité africaine et arabe ». Pour Kadhafi, les
négociations devront passer par l’Union Africaine (ou par la Ligue arabe dans
sa globalité). Et pour corroborer cette idée, il a fait un parallèle avec le
souci de l’Union Européenne de rester unie, alors que le projet initial de
Nicolas Sarkozy prévoyait que seuls les pays membres de l’UE riverains de la
Méditerranée prendraient part à l’UPM. Le président libyen a probablement
épousé la position de toute l’Afrique noire soucieuse de donner à l’Union
Africaine un nouvel essor dans la coopération avec les autres entités
régionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que depuis le 28 avril 2008, la présidence de la Commission de
l’Union Africaine est revenue à Jean Ping, homme de confiance du président
gabonais Omar Bongo Odimba. Il va sans dire que le nouveau responsable de la
Commission aura du pain sur la planche. Toutefois, vu qu'il bénéficie de
l'appui incontestable du doyen des chefs d'Etat africain, il est à parier que
les autres chefs d'Etat ne lui créeront pas trop d'obstacles et lui apporteront
également leur soutien dans la construction de l'Union Africaine avec tous ses
corollaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle donne africaine n’est pas de bons augures pour le projet de
Nicolas Sarkozy. L’Union Africaine et ces Etats membres situés au Sud du Sahara
ne voient pas bien comment définir une nouvelle relation avec une entité
régionale – UPM – dont la première vocation est de redéfinir les relations
entre Israël et le monde arabe avec comme médiateur les Européens. Il ne s’agit
plus de parler des problématiques de développement, importantes aux yeux des
pays africains subsahariens, mais bien de réorganiser le Moyen-Orient.
L’Afrique subsaharienne y gagne-t-elle vraiment ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/23/POINT-DE-VUE-%3A-Quel-avenir-pour-lUnion-pour-la-Mediterranee#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/253313</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : EU agrees to lift sanctions against Cuba</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/22/ACTU-%3A-EU-agrees-to-lift-sanctions-against-Cuba</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:34be941d99d251280fcf3e652764b20c</guid>
    <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 10:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EU nations agreed on June 19, 2008, to definitively lift their sanctions
against Cuba, in the hope of encouraging democracy on the island, European
diplomats said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;European Union foreign ministers took the decision in principle during
dinner on the sidelines of an EU summit in Brussels.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;There was an agreement to lift the sanctions against Cuba,&amp;quot; a European
diplomatic source said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;They have agreed to have an annual review and in one year's time to assess
the political dialogue with Cuba,&amp;quot; she added.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The move is a largely symbolic gesture as the sanctions, which restrict
high-level diplomatic contacts and offer some symbolic support for dissidents,
have been in suspension since 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources with the Spanish delegation confirmed the move. Spain restored
diplomatic relations with Havana last year and championed the move to get the
sanctions lifted.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However Washington said it was &amp;quot;disappointed&amp;quot; by the EU decision favouring
Cuba, which it said remains an authoritarian regime despite recent reforms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We're disappointed in this decision. We think the Castros need to take a
number of steps to improve the human rights conditions for ordinary Cubans
before any sanctions are lifted,&amp;quot; National Security Council spokesman Gordon
Johndroe said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Certainly, I would hope that ... any of our democratic friends and allies
throughout the world would be cognizant of not taking actions that would appear
to give additional legitimacy&amp;quot; to the Cuban regime, he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Many European officials have called for the lifting of the sanctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We see encouraging signs in Cuba and I think that we should show the
population in Cuba that we are ready to work with them,&amp;quot; said EU External
Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We should not be insensitive to what is going on,&amp;quot; she added, in reference
to the first steps of Raul Castro since taking the reins from his ailing
brother Fidel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;The lifting of sanctions would give us a more effective way to deal with
the human rights question,&amp;quot; through better engagement, Luxembourg Foreign
Minister Jean Asselborn said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The measures were imposed in 2003 after Cuba jailed 75 dissidents and
executed three young Cubans who had attempted to escape to the United
States.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However they have had little effect as the authorities in Havana have only
released 20 of the 75, mostly for medical reasons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Cuban dissident group asked the EU on Monday to press Havana for &amp;quot;real&amp;quot;
reforms ahead of a review of its Cuba sanctions, dismissing changes introduced
so far by President Raul Castro as cosmetic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A small minority of EU member states, led by the Czech Republic, along with
the Netherlands and Denmark, had been reluctant to definitively lift them,
insisting that the EU should continue to press on the prisoners and wider human
rights issues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Czech Foreign Minister Karel Schwarzenberg stressed the importance of the
12-month review while decrying the terrible treatment of prisoners.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We will continue our contacts with the democratic opposition,&amp;quot; he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;We have not given up pursuing the question of human rights&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/22/ACTU-%3A-EU-agrees-to-lift-sanctions-against-Cuba#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/22/ACTU-%3A-EU-agrees-to-lift-sanctions-against-Cuba#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/253057</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Ireland rejects EU reform treaty</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3b0026439406ad3e82873b8a244dad0d</guid>
    <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 09:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yesterday, voters in the Irish Republic have rejected the European Union's
Lisbon treaty in a vote by 53.4% to 46.6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The poll is a major blow to leaders in the 27-nation EU, which requires all
its members to ratify the treaty. Only Ireland has held a public vote. The
European Commission says nations should continue to ratify the treaty, designed
to streamline decision-making.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Irish PM Brian Cowen said he respected the vote but it had caused a
&amp;quot;difficult situation&amp;quot; that had &amp;quot;no quick fix&amp;quot;. Leaders of the No campaign said
the vote was a &amp;quot;great result for Ireland&amp;quot;. An earlier, more wide-ranging EU
draft Constitution failed after French and Dutch voters rejected it in
2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;'Uncharted territory'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Irish No campaign won by 862,415 votes to 752,451. Turnout was 53.1%. Mr
Cowen said: &amp;quot;The government accepts and respects the verdict of the Irish
people.&amp;quot; He said he would work with other EU leaders to try to find an &amp;quot;agreed
way forward&amp;quot; but that the bloc was in &amp;quot;uncharted territory&amp;quot;. &amp;quot;Ireland has no
wish to halt the progress&amp;quot; of the EU, he said. A referendum was mandatory in
Ireland as the country would need to change its Constitution to accommodate the
treaty.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;European Commission President Jose Manuel Barroso said he had spoken to Mr
Cowen and agreed with him that this was not a vote against the EU. &amp;quot;Ireland
remains committed to a strong Europe,&amp;quot; he said. &amp;quot;Ratifications should continue
to take their course.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France and Germany quickly issued a joint statement expressing regret over
the Irish result. British Foreign Secretary David Miliband said the UK would
press on with ratification, saying: &amp;quot;It's right that we continue with our own
process.&amp;quot; Spain has said a solution will be found but Czech President Vaclav
Klaus said ratification could not now continue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr Barroso said EU leaders would have to decide at a summit next week how to
proceed. He called for the EU to continue focusing on issues of interest to
people like jobs and inflation, energy security and climate change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But BBC Europe editor, Mark Mardell, says this is a multiple crisis for the
EU - a crisis of rule change, of legitimacy and of morale. In the end, he says,
the Lisbon treaty could be declared dead: some parts of it would be implemented
without a treaty, others abandoned, others put in a new treaty when Croatia
joins the EU in a couple of years time.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Declan Ganley of the anti-treaty lobby group Libertas said: &amp;quot;It is a great
day for Irish democracy.&amp;quot; He added: &amp;quot;This is democracy in action... and Europe
needs to listen to the voice of the people.&amp;quot; The No campaign was a broad
coalition ranging from Libertas to Sinn Fein, the only party in parliament to
oppose the treaty. Gerry Adams, the president of Sinn Fein, said: &amp;quot;People feel
secure at the heart of Europe, but they want to ensure there's maximum
democratic power.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Confusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Correspondents say many voters did not understand the treaty despite a
high-profile campaign led by Mr Cowen, which had the support of most of the
country's main parties. Mr Cowen accused the No camp of &amp;quot;misrepresentation&amp;quot;,
saying voters had voiced concern about &amp;quot;issues that clearly weren't in the
treaty at all&amp;quot;, the Irish Times reported.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The treaty, which is designed to help the EU cope with its expansion into
eastern Europe, provides for a streamlining of the European Commission, the
removal of the national veto in more policy areas, a new president of the
European Council and a strengthened foreign affairs post.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The treaty was due to come into force on 1 January 2009. Fourteen countries
out of the 27 have completed ratification so far. Just over three million Irish
voters are registered - in a European Union of 490 million people.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© BBC News&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/14/ACTU-%3A-Ireland-rejects-EU-reform-treaty#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/250745</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Arabs urge &quot;clarification&quot; on Israeli Mediterranean Union membership</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d70ffb94eff68cb2dcf26dcd2c5407a5</guid>
    <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 10:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arab countries have asked for clarification surrounding Israel's membership
of a proposed Mediterranean Union, plans for which are due to be unveiled next
week, Algeria's foreign minister said on June, 6 2008.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plans for the Union were at the top of the agenda Friday as the 15th round
of the Mediterranean Forum (Formed) opened in Algiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The proposed Union is an idea strongly advocated by French President Nicolas
Sarkozy, who is due to present the project on July 13 at a Paris summit of
Mediterranean candidates eligible to join the new bloc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attending the Forum in Algiers were 11 of the countries that line the
Mediterranean to the north and south, including Slovenia - which currently
holds the rotating EU presidency - and Libya, which heads the Arab Maghreb
Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Among the items that must be clarified are the consequences of Israel's
presence inside the Mediterranean Union,&amp;quot; said Algerian Foreign Minister Mourad
Medelci, who opened Friday's conference.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;The Mediterranean Union must not normalise (relations) between Israel and
Arab countries, something which has not been achieved by the Barcelona
process&amp;quot;, launched in 1995 to bring the European Union and five countries from
the Mediterranean's southern rim closer together, he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Normalising relations with Israel is the issue of a separate debate among
Arab countries which voted in 2002 in Beirut that Israel must evacuate
Palestinian territories occupied in 1967 before normalisation can occur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;That vote was later confirmed by an Arab summit in Saudi Arabia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Medelci warned that Mediterranean Union countries which do not have
relations with Israel &amp;quot;must not be forced to be part of joint projects&amp;quot; with
Israel inside the Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algiers has made it clear that it will only announce its participation in
the July 13 Paris conference after obtaining the necessary clarifications on
Israel's role but Medelci said its position did not mean Algiers had
reservations about Sarkozy's project.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Our decision on whether or not to attend the Paris summit will be known
once we know the contents of the Mediterranean Union project,&amp;quot; he said, adding
that Algiers could announce its position after a July 12 foreign ministers
meeting of Union candidate countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Such a project cannot be accepted all at once,&amp;quot; said Medelci who will
attend the foreign ministers meeting on the eve of the summit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;He insisted that &amp;quot;southern countries want to leave a mark&amp;quot; on the
project.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algeria notably has reservations about how the Mediterranean Union will be
financed and where its headquarters will be located.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/10/ACTU-%3A-Arabs-urge-clarification-on-Israeli-Mediterranean-Union-membership#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/249527</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Crise alimentaire : biocarburants et subventions sur la sellette au sommet de la FAO</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-biocarburants-et-subventions-sur-la-sellette-au-sommet-de-la-FAO</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0cbdca91ebdc4d85db8d76689b1b0c39</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 12:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La controverse sur les biocarburants et les subventions agricoles a dominé
le 3 juin l'ouverture du sommet de la FAO à Rome, où le secrétaire général de
l'ONU Ban Ki-moon a rappelé que la production alimentaire devait augmenter de
50% pour faire face aux besoins d'ici à 2030.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La flambée des cours des denrées alimentaires touche de plein fouet les pays
les plus pauvres et a provoqué des émeutes en Afrique, dans les Caraïbes et en
Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ban, qui dévoilait les principes du &amp;quot;cadre global d'action&amp;quot; contre la
flambée des prix, élaboré par la cellule de crise rassemblant les chefs des
agences onusiennes spécialisées, du FMI et de la Banque mondiale, a appelé à
&amp;quot;un plus grand degré de consensus international sur les biocarburants&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président brésilien Luiz Ignacio Lula da Silva, dont le pays est le
deuxième producteur d'éthanol après les Etats-Unis, a rétorqué que &amp;quot;les
biocarburants&amp;quot;, qui sont soupçonnés d'aggraver la flambée des prix des denrées
alimentaires, &amp;quot;n'étaient pas des bandits&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les biocarburants peuvent &amp;quot;au contraire devenir un outil important pour
sortir les pays de l'insécurité alimentaire&amp;quot;, a souligné Lula devant les
dirigeants de la planète présents à Rome pour cette conférence internationale
de trois jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son discours, M. Ban a aussi souhaité que soient abandonnées &amp;quot;les
politiques économiques qui créent des distorsions de marché&amp;quot; alors qu'elles
sont soupçonnées d'aggraver la crise, et a plaidé en faveur d'un accord dans le
cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ainsi lancé un appel à l'arrêt des restrictions aux exportations
alimentaires &amp;quot;pour des raisons humanitaires&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Certains pays ont limité leurs exportations ou ont imposé des mesures de
contrôle des prix. Ces politiques qui nuisent aux pays voisins ne peuvent pas
fonctionner. Elles ne font que créer des distorsions de marché et contribuent à
faire encore grimper les prix&amp;quot;, a-t-il expliqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ban a aussi souligné être engagé dans la mise au point d'une stratégie de
long terme à partir des résultats du sommet de Rome qui aura des prolongements
&amp;quot;au sommet du G8 de juillet et à l'Assemblée générale de l'ONU en
septembre&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président français Nicolas Sarkozy a appelé à &amp;quot;mettre le paquet sur
l'agriculture des pays en voie de développement&amp;quot;, dénonçant &amp;quot;l'erreur
stratégique historique&amp;quot; des organismes internationaux qui avaient découragé ces
pays à développer leurs productions vivrières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda a pour sa part appelé les pays &amp;quot;à
mettre à la disposition du marché international leurs réserves de nourriture&amp;quot;,
ajoutant que le Japon était prêt à débloquer &amp;quot;plus de 300.000 tonnes de riz
importé&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profitant de cette rare tribune en Occident, le président iranien Mahmoud
Ahmadinejad s'est livré à une attaque contre l'ONU, appelant à régler la crise
en dehors de cette instance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Comment les mécanismes de l'ONU peuvent-ils améliorer la situation alors
que certaines puissances imposent leurs décisions au Conseil de sécurité et
l'instrumentalisent ?&amp;quot;, a-t-il lancé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a aussi accusé des &amp;quot;grandes puissances&amp;quot;, qu'il n'a pas nommées, d'agir
&amp;quot;pour dévaluer le dollar&amp;quot;, ce qui a entraîné &amp;quot;l'augmentation des prix&amp;quot; du
pétrole et des denrées alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il est très clair que des mains visibles et invisibles sont à l'oeuvre pour
contrôler les prix afin d'atteindre leurs objectifs politiques et économiques&amp;quot;,
a-t-il accusé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs dizaines de personnes, notamment des opposants iraniens, ont
manifesté dans le centre de Rome contre le président iranien aux cris de
&amp;quot;Ahmadinejad terroriste&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre présence très contestée, celle du président du Zimbabwe Robert Mugabe
qui a été vivement critiquée par plusieurs pays, en particulier la
Grande-Bretagne, l'Australie et l'Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Robert Mugabe, interdit de séjour dans l'Union européenne (UE), a pu accéder
au territoire italien grâce à une dérogation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-biocarburants-et-subventions-sur-la-sellette-au-sommet-de-la-FAO#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/04/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-biocarburants-et-subventions-sur-la-sellette-au-sommet-de-la-FAO#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/247376</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : 111 nations adopt cluster bomb treaty</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/03/ACTU-%3A-111-nations-adopt-cluster-bomb-treaty</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:313595eb9ca420b6d1d0cb78778fd341</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 09:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diplomats from 111 nations formally adopted a landmark treaty banning
cluster bombs the 30 May, after futile calls for participation by the weapons'
biggest makers and users, particularly the United States.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;U.N. Secretary-General Ban Ki-moon urged every nation in the world to sign
the painstakingly negotiated pact &amp;quot;without delay.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Twelve days of negotiations ended after diplomats from scores of nations
delivered speeches embracing the accord. It requires signatories not to use
cluster bombs, to destroy existing stockpiles within eight years, and to fund
programs that clear old battlefields of dud bombs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, the talks did not involve the biggest makers and users of cluster
bombs: the United States, Russia, China, Israel, India and Pakistan. And the
pact leaves the door open for new types that could pick targets more precisely
and contain self-destruct technology.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Participants plan to sign the treaty in the Norwegian capital Oslo in
December. It would go into effect in mid-2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Norwegian Deputy Defense Minister Espen Barth Eide, whose nation launched
the negotiations in February 2007, said he was confident that the treaty would
discourage the United States, Russia, China, Israel and other proponents of
cluster bombs to use the weapons again.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;The reality is that states do care about not only the legality of their
actions, but also the perceived legitimacy and appropriateness of their
actions,&amp;quot; he said.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But Washington this week dismissed the prospect that the treaty would alter
U.S. policy. State Department spokesman Tom Casey said the United States
remained committed to United Nations-sponsored talks that seek voluntary codes
of &amp;quot;best practice&amp;quot; among leading makers of cluster bombs. These talks, also
involving Russia and China, are not considering a ban.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nonetheless, the treaty adopted Friday contains several concessions sought
by the United States and its NATO allies, many of whom plan to sign the
deal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The pact would allow countries that sign the treaty to keep cooperating
militarily with those that do not. Earlier drafts of the treaty sought to
prohibit such cooperation, an idea fought by the United States and its NATO
allies on the grounds this would make joint peacekeeping work difficult if not
impossible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cluster bombs have been used in conflicts worldwide, from Vietnam to Iraq,
to crush enemy forces by laying a carpet of dozens to hundreds of explosions
with a single bomb, shell or rocket.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Their devastating impact on the battlefield often comes at a terrible cost
to civilians afterward, including farmers who strike unexploded &amp;quot;bomblets&amp;quot; in
their fields or children who mistake the objects for playthings.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/06/03/ACTU-%3A-111-nations-adopt-cluster-bomb-treaty#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/06/03/ACTU-%3A-111-nations-adopt-cluster-bomb-treaty#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/246964</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Signes de tensions au sein de l'ONU...</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/27/NOTE-%3A</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6c8de93b15858386903ef5e4377c5efc</guid>
    <pubDate>Thu, 29 May 2008 12:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles de l'ONU ne sont pas bonnes. Plusieurs sources soulignent les
tensions actuelles au sein de l'Organisation mondiale. Le Secrétaire général
Ban Ki-moon semble en effet attiser les critiques par sa pratique diplomatique
froide et secrète là où ses prédecesseurs avaient donné l'habitude d'un esprit
de conciliation et d'ouverture, plus adapté à la diplomatie
multilatérale.&lt;br /&gt;
- Le nouveau mensuel &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monocle.com&quot;&gt;Monocle&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
consacre, dans sa dernière édition de juin, deux articles sur le sujet :
&amp;quot;&lt;em&gt;Divided we stand - United Nations&lt;/em&gt;&amp;quot; et &amp;quot;&lt;em&gt;Body adrift - A new world.
Is it time to pull down the shutters on the UN&lt;/em&gt;?&amp;quot;.&lt;br /&gt;
- Le site &lt;a href=&quot;http://www.unforum.com&quot;&gt;www.unforum.com&lt;/a&gt;, de l'ancien
Assistant du Secrétaire général pour l'Information, recense, quant à lui,
régulièrement les démissions de hauts responsables onusiens et autres signes de
crise internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À suivre...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/27/NOTE-%3A#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/05/27/NOTE-%3A#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/244432</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;La Chinafrique, Pékin à la conquête du continent noir&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/25/OUVRAGE-%3A-La-Chinafrique-Pekin-a-la-conquete-du-continent-noir2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:533fd2811935c015a54821eeb3934cfc</guid>
    <pubDate>Sun, 25 May 2008 13:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marion JULIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par centaines de milliers, obéissant au mot d'ordre &amp;quot;Sortez !&amp;quot; de Hu
Jintao, les Chinois se ruent vers l'Afrique. Pour le pire parfois, pour le
meilleur aussi. En échange de matières premières dont le continent noir regorge
(pétrole, gaz, métaux, uranium, bois, poissons), l'Empire du Milieu développe
l'Afrique et l'intègre dans la mondialisation. Pékin séduit de nombreux
dictateurs - en ne posant aucune condition - avec des produits bon marché,
drogue à forte accoutumance dans les pays pauvres jusque-là dépendants des
produits occidentaux. Mais de nouvelles dépendances guettent déjà. Grâce à
Pékin, l'Afrique, jadis victime de l'afro pessimisme, vit un boum économique
sans précédent. Pour la première fois, l'Afrique a le choix. Les Occidentaux,
qui l'avaient laissé tomber, veulent y revenir. Seulement voilà, la place est
souvent prise et des conflits se préparent…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Qui sont ces aventuriers Chinois ? Dans quels pays vont-ils ?
Pour y faire quoi ? Quel est le secret de leur succès ? Comment se
passe la rencontre de ces deux mondes si différents ? Et avec quelles
conséquences sur les droits de l'homme et l'environnement ? Et quelle
place pour les Européens, les Français en particuliers ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour répondre à ces questions, les auteurs ont parcouru quinze pays,
sillonnant tout le continent à la rencontre de cette &amp;quot;Chinafrique&amp;quot;, des forêts
ratiboisées du Congo aux rivages venimeux du Nigeria, des sables militairement
mouvants du Niger aux pipelines du Soudan, des souvenirs d'Egypte made in China
aux restaurants gastronomiques de Douala, des campagnes misérables de la Chine
à ce continent mystérieux qu'est l'Afrique pour les nouveaux
aventuriers.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Serge MICHEL et Michel BEURET, &lt;em&gt;La Chinafrique, Pékin à la
conquête du continent noir&lt;/em&gt;. Photographies de Paolo WOODS&lt;/strong&gt;.
Parution aux éditions Grasset, mai 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous deux journalistes suisses, Serge MICHEL est correspondant du
&lt;em&gt;Monde&lt;/em&gt; pour l’Afrique de l’Ouest et Michel BEURET est correspondant du
magazine suisse &lt;em&gt;L’Hebdo&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/25/OUVRAGE-%3A-La-Chinafrique-Pekin-a-la-conquete-du-continent-noir2#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/05/25/OUVRAGE-%3A-La-Chinafrique-Pekin-a-la-conquete-du-continent-noir2#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/242576</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Europe, India and China : Strategic partners in a changing world&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Europe-India-and-China-%3A-Strategic-partners-in-a-changing-world</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ef280191954726fa140524e04b282a1b</guid>
    <pubDate>Sat, 24 May 2008 07:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relations between the European Union, India and China today are of central
importance for international trade, global economic stability and world peace.
Strategic partnerships link the EU and India and the EU and China. They provide
a framework for the development of an increasing range of shared interests
ranging far beyond trade. This book analyses and assesses these relations.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;The first part concerns the development of strategic partnerships between
the EU and India and the EU and China. The second part focuses on the contents
of strategic partnerships, including negotiating strategies, environmental
protection, arms embargo, human rights, cultural diversity and regulation of
pharmaceutical products. It emphasizes the extent to which each partner values
the strategic partnership while nonetheless maintaining its own priorities. The
third part looks beyond strategic partnerships by placing these bilateral
relations in the context of developments in the Central Asian region and of
regional integration in both the EU and ASEAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This bilingual volume comprises a selection of the revised versions of
papers first presented at the 5th International Workshop for Young Scholars
(WISH) / 5e Rencontre Internationale des Jeunes Chercheurs (RIJC). The 5th
WISH/RIJC was held in Aix-en- Provence on 17-18 November 2006 on the theme
&amp;quot;Europe, India and China : Strategic Partners in a Changing World&amp;quot; /
&amp;quot;L’Europe, l’Inde et la Chine : Partenaires stratégiques dans un monde en
mutation&amp;quot;. It was organised by the European Law Journal, together with the
Centre d’Études et de Recherches Internationales et Communautaires
(CERIC-CNRS-UMR 6201) of the Faculté de Droit et de Science Politique of the
Université Paul Cézanne Aix- Marseille III and the College of Europe (Natolin
campus, Warsaw).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sponsors included the Centre for European Studies at Peking University:
Tsinghua Law School, Tsinghua University, Beijing; and the Institute of
European Studies, Chinese Academy of Social Sciences, Beijing. WISH/RIJC is an
annual conference which seeks to bring together the most promising young
scholars in specific fields of European Union law from universities of the EU
Member States, countries that are currently candidates for EU membership, and
other countries in North and South America, the Middle East, Africa or Asia,
including the United States, Canada, and China. Its objective is to identify
and discuss themes which are likely to be the most significant topics of
research in the field of European Union law in the first half of the 21st
century.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bruylant.be/pdf/12741.pdf&quot;&gt;SOMMAIRE&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PART I - THE DEVELOPMENT OF STRATEGIC PARTNERSHIPS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PART II - COOPERATION AND DISAGREEMENT WITHIN STRATEGIC PARTNERSHIPS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PART III - REGIONALISM AND REGIONAL INTEGRATION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Francis SNYDER (dir.), &lt;em&gt;Europe, India and China : Strategic
partners in a changing world&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions Bruylant,
avril 2008 (296 pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francis Snyder&lt;/strong&gt; is Professor at the Université Paul Cézanne
Aix-Marseille III, Centennial Visiting Professor at the London School of
Economics and Guest Professor at Peking University Law School. Holder of a Jean
Monnet Chair ad personam, he is also Professor at the College of Europe in
Bruges and Co-Director of the Academy of International Trade Law (Macao,
China). He is Editor-in-Chief of the &lt;em&gt;European Law Journal&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Centre d’Études et de Recherches Internationales et
Communautaires&lt;/strong&gt; (CERIC), based at the Faculty of Law and Political
Science of the University of Aix-Marseille III, is a multidisciplinary research
centre composed of lawyers, economists and specialists in international
relations. The CERIC is associated with the National Centre for Scientific
Research (CNRS - UMR 6201 - Comparative Public Law - European and International
Law).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Europe-India-and-China-%3A-Strategic-partners-in-a-changing-world#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Europe-India-and-China-%3A-Strategic-partners-in-a-changing-world#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/240240</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : 2 226 maires s’engagent pour la paix dans le monde !</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/19/ACTU-%3A-2-226-maires-sengagent-pour-la-paix-dans-le-monde</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f0de9a8d996c311c8af5250d29fd669d</guid>
    <pubDate>Tue, 20 May 2008 09:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Jean-Marie COLLIN</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Marie COLLIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’organisation internationale Mayors For Peace (Maires pour la Paix) vient
de passer la barre des 2 200 maires adhérents à son organisation. Mayors For
Peace (MfP) compte désormais 2 236 villes reparties dans 129 pays, avec des
maires qui ont tous comme objectif commun de parvenir à l’abolition des armes
nucléaires. Leur implication dans cette cause peut se traduire par de multiples
manifestations (expositions, conférences, questions au gouvernement si le maire
est un député, implication des écoles, construction d’un mur pour la
paix...).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;MfP a été créé au cœur même de la Guerre Froide, par le maire d’Hiroshima
lors d’une session de l’ONU, en 1982. Il demanda aux maires des cinq continents
de se réunir au sein d’un réseau international : Mayors For Peace.
L’objectif est de former une force politique internationale de maires capable
de s’adresser directement à leur gouvernement respectif, pour exiger
l’élimination des arsenaux nucléaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mouvement compte aujourd’hui 41 pays du continent européen. Certains
États, comme la Belgique (312) ou l’Allemagne (307), comptent plusieurs
centaines de Mayors For Peace. La France est proche de la barre de la centaine
avec 96 villes (dont Paris, Lyon, Montpellier, Dijon…).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MfP s’est engagé dans une nouvelle campagne &lt;em&gt;2020 Vision Campagn&lt;/em&gt;
avec pour but de réunir le maximum de maires de par le monde pour peser lors
des prochaines grandes conférences internationales sur le désarmement
(notamment la Conférence de révision du Traité de non prolifération nucléaire
en 2010). Une force politique internationale qui devra être capable d’influer
sur ces négociations, pour infléchir la position des puissances nucléaires.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Mayor for Peace : &lt;a href=&quot;http://www.mayorsforpeace.org/english/index.html&quot;&gt;www.mayorsforpeace.org/english/index.html&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/19/ACTU-%3A-2-226-maires-sengagent-pour-la-paix-dans-le-monde#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/05/19/ACTU-%3A-2-226-maires-sengagent-pour-la-paix-dans-le-monde#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/241513</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : Crise alimentaire : une remise en cause des institutions internationales</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/06/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-une-remise-en-cause-des-institutions-internationales</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:41cfb453cb8b917a39a332de7765eec3</guid>
    <pubDate>Tue, 06 May 2008 09:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réuni fin avril, à Berne (Suisse), sous la présidence du Secrétaire général,
le Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies (CEB,
selon son acronyme anglais) a demandé à la communauté internationale d’apporter
rapidement 770 millions de dollars au &lt;a href=&quot;http://www.wfp.org/english/&quot;&gt;Programme alimentaire mondial&lt;/a&gt; afin d’éloigner
le spectre de la faim, de la malnutrition et de troubles sociaux d’une échelle
sans précédent.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour sa part, le nouveau Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation,
Olivier De Schutter, a exprimé le 2 mai son souhait que le Conseil des droits
de l’Homme se réunisse en session extraordinaire sur la question de la crise
alimentaire mondiale, estimant que le droit à l’alimentation est absent des
stratégies mises en place pour lutter contre les effets de la crise
actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non seulement, il s’agit de nourrir ceux qui ont faim, en prenant des
mesures pour aider les récoltes des agriculteurs des pays en développement,
mais le système des Nations Unies doit coopérer à court et moyen terme pour
répondre à la crise, tout en surveillant, évaluant et analysant les tendances
de la crise et leur impact sur les populations vulnérables afin de pouvoir
garantir la fourniture de nourriture pour l’avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est dans le contexte de cette crise alimentaire mondiale que des voix
s’élèvent pour contester les institutions internationales.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À lire :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP93738wadedcehcde0&quot;&gt;
Wade demande de supprimer la FAO, qu'il accuse d'échec&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, AFP (5 mai
2008)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le président sénégalais Abdoulaye Wade a réclamé dimanche à Dakar la
suppression de l'Organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation
(FAO), qu'il a qualifiée de &amp;quot;gouffre d'argent&amp;quot;, en estimant que la crise
alimentaire mondiale actuelle était &amp;quot;largement son échec&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;En dépit de tous les mérites de son directeur général (...), c'est
l'institution FAO qui doit être mise en cause&amp;quot;, a affirmé le président Wade
dans une déclaration radio-télévisée sur la hausse des prix des denrées
alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La situation actuelle est largement son échec et les cris d'orfraie n'y
feront rien. Cette institution aux activités dupliquées par d'autres,
apparemment plus efficaces (...), est un gouffre d'argent largement dépensé en
fonctionnement pour très peu d'opérations efficaces sur le terrain&amp;quot;, a-t-il
accusé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ajouté avoir &amp;quot;longtemps réclamé&amp;quot; le transfert en Afrique de cette
institution basée à Rome, actuellement dirigée par le Sénégalais Jacques Diouf,
dont &amp;quot;rien ne justifie (la) présence aujourd'hui en pays développé&amp;quot; selon M.
Wade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Cette fois, je vais plus loin, il faudrait la supprimer&amp;quot;, a-t-il
martelé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs initiatives ont été prises en faveur des pays menacées lorsque la
communauté internationale a réalisé &amp;quot;brutalement&amp;quot; qu'il y a crise alimentaire,
selon lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FAO a ainsi réclamé 1,7 million de dollars US &amp;quot;pour une initiative
d'urgence de distribution de semences et d'engrais&amp;quot;, tandis que le Fonds
international de développement agricole (Fida, autre institution de l'ONU) a
promis &amp;quot;200 millions de dollars US (pour) des cultivateurs pauvres des pays les
plus touchés&amp;quot;, a-t-il indiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, la disparité entre ces deux initiatives &amp;quot;montre la marginalisation
progressive&amp;quot; de la FAO, et justifie sa suppression ainsi que le transfert de
son &amp;quot;actif utile&amp;quot; au Fida, &amp;quot;qui pourrait devenir un Fonds mondial d'assistance
à l'agriculture avec siège obligatoire en Afrique&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique a surtout besoin d'&amp;quot;investissements innovants&amp;quot; dans l'agriculture
&amp;quot;pour surmonter la crise mais, au-delà, écarter définitivement les affres de la
faim&amp;quot;, a encore estimé M. Wade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;C'est là la seule bonne utilisation des ressources, qu'il ne faut faire
passer ni par les ONG, ni par la FAO qui prélèverait en toute impunité 20%&amp;quot;,
a-t-il soutenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Wade a par ailleurs réaffirmé qu'il n'y avait &amp;quot;ni disette, ni
famine au Sénégal&amp;quot;, et rappelé avoir lancé un plan pour arriver à
l'autosuffisance alimentaire en six ans pour un coût estimé, selon le
gouvernement, à 344,7 milliards de FCFA (524,2 millions d'euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Sénégal a connu ces dernières semaines des manifestations contre les
hausses des prix des denrées alimentaires qui, selon la Banque mondiale, ont
pratiquement doublé dans le monde en l'espace de trois ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP (5 mai 2008)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Serge HALIMI, « &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/HALIMI/15859&quot;&gt;FMI-FAIM&lt;/a&gt;
»&lt;/strong&gt;, &lt;em&gt;Le Monde Diplomatique&lt;/em&gt; (mai 2008)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation mondiale du
commerce (OMC) avaient promis que l’augmentation des flux de marchandises
contribuerait à éradiquer la pauvreté et la faim. Cultures vivrières ?
Autonomie alimentaire ? On avait trouvé plus intelligent :
l’agriculture locale serait abandonnée ou orientée vers l’exportation. Ainsi,
on tirerait le meilleur parti non pas de conditions naturelles — plus
favorables, par exemple, à la tomate mexicaine, à l’ananas philippin —, mais de
coûts d’exploitation plus bas dans ces deux pays qu’en Floride ou en
Californie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’agriculteur malien confierait son alimentation aux firmes céréalières de
la Beauce ou du Midwest, plus mécanisées, plus productives. Quittant sa terre,
il irait grossir la population des villes pour devenir ouvrier dans une
entreprise occidentale ayant délocalisé ses activités afin de profiter d’une
main-d’œuvre meilleur marché. Les Etats côtiers d’Afrique allégeraient au même
moment le poids de leur dette extérieure en vendant leurs droits de pêche aux
bateaux-usines des pays plus riches. Il ne resterait plus ensuite aux Guinéens
qu’à acheter des conserves de poisson danoises ou portugaises (1). Malgré une
pollution supplémentaire générée par les transports, le paradis était assuré.
Le profit des intermédiaires (distributeurs, transitaires, assureurs,
publicitaires) aussi...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soudain la Banque mondiale, prescriptrice de ce modèle de
« développement », annonce que trente-trois pays vont connaître des
« émeutes de la faim ». Et l’OMC s’alarme d’un retour au protectionnisme
en observant que plusieurs pays exportateurs de denrées alimentaires (l’Inde,
le Vietnam, l’Egypte, le Kazakhstan...) ont décidé de réduire leurs ventes à
l’étranger afin — quelle impudence ! — de garantir l’alimentation de leur
population. Le Nord s’offusque vite de l’égoïsme des autres. C’est parce que
les Chinois mangent trop de viande que les Egyptiens manquent de blé...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Etats qui ont suivi les « conseils » de la Banque mondiale et
du FMI ont sacrifié leur agriculture vivrière. Ils ne peuvent donc plus se
réserver l’usage de leurs récoltes. Eh bien, ils paieront, c’est la loi du
marché. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture
(FAO) a déjà calculé l’envol de leur facture d’importation de céréales :
56 % en un an. Logiquement, le Programme alimentaire mondial (PAM), qui nourrit
chaque année soixante-treize millions de personnes dans soixante-dix-huit pays,
réclame 500 millions de dollars supplémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses prétentions ont dû être jugées extravagantes puisqu’il n’en a obtenu que
la moitié. Il ne quémandait cependant que le prix de quelques heures de guerre
en Irak et le millième de ce que la crise des subprime va coûter au secteur
bancaire, généreusement secouru, lui, par les Etats. On peut calculer les
choses autrement : le PAM implorait pour le compte de ses millions
d’affamés... 13,5 % des sommes gagnées l’année dernière par le seul M. John
Paulson, dirigeant d’un fonds spéculatif assez avisé pour prévoir que des
centaines de milliers d’Américains seraient réduits à la faillite immobilière.
On ignore combien rapportera, et à qui, la famine qui a commencé, mais rien ne
se perd jamais dans une économie moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car tout se recycle ; une spéculation chasse l’autre. Après avoir
alimenté la bulle Internet, la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed)
a encouragé les Américains à s’endetter. Et gonflé la bulle immobilière. En
2006, le FMI estimait encore : « Tout indique que les mécanismes
d’allocation de crédit sur le marché de l’immobilier aux Etats-Unis sont restés
relativement efficaces. » Marché-efficace : ne devrait-on pas souder
ces deux mots une fois pour toutes ? La bulle immobilière a crevé. Les
spéculateurs réhabilitent alors un vieil eldorado : les marchés de
céréales. Achetant des contrats de livraison de blé ou de riz pour une date
future, ils escomptent les revendre beaucoup plus cher. Ce qui entretient la
hausse des prix, la famine...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et que fait alors le FMI, doté, selon son directeur général, de « la
meilleure équipe d’économistes qui soit au monde »  ? Il
explique : « Une des manières de résoudre les questions de famine,
c’est d’augmenter le commerce international. » Le poète Léo Ferré écrivit
un jour : « Pour que le désespoir même se vende, il ne reste qu’à en
trouver la formule. » Il semblerait qu’on l’ait trouvée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© &lt;em&gt;Le Monde Diplomatique&lt;/em&gt; (mai 2008)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/06/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-une-remise-en-cause-des-institutions-internationales#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/05/06/ACTU-%3A-Crise-alimentaire-%3A-une-remise-en-cause-des-institutions-internationales#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/236444</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;Les défis de la présidence française de l'UE&quot;, Revue internationale et stratégique (n°69, printemps 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/10/REVUE-%3A-Les-defis-de-la-presidence-francaise-de-lUE-Revue-internationale-et-strategique-n69-printemps-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d5549daf2895a9d57947eda7e631ca28</guid>
    <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DOSSIER : &lt;strong&gt;Les défis de la présidence française de l'UE, sous la
direction de Fabio Liberti&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ÉCLAIRAGES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lilian Thuram : mes engagements / Lilian Thuram&lt;br /&gt;
Les routes maritimes : nouvel enjeu des relations internationales ? /
Antoine Frémont&lt;br /&gt;
Le paradoxe diplomatique du Qatar comme moyen d'accès à la consécration / Barah
Mikaïl&lt;br /&gt;
Les adaptations des équilibres stratégiques en Europe septentrionale / Matthieu
Chillaud&lt;br /&gt;
La stratégie politique iranienne : idéologie ou pragmatisme ? /
Julien Saada&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;DOSSIER : LES DÉFIS DE LA PRÉSIDENCE FRANÇAISE DE L'UE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ÉDITORIAL : Qu'attendent les Européens de la présidence française de
l'UE ? / Fabio Liberti&lt;br /&gt;
La présidence française du Conseil de l'Union européenne : pour quoi
faire ? / Jean-Pierre Jouyet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES ATTENTES EUROPÉENNES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les attentes britanniques de la présidence française de l'UE / Charles
Grant&lt;br /&gt;
Enfin un rendez-vous européen convaincant, s'il vous plaît ! / Ronja
Kempin et Daniela Schwarzer&lt;br /&gt;
Les attentes italiennes vis-à-vis de la nouvelle politique européenne de la
France / Ettore Greco&lt;br /&gt;
La France vue d'Espagne avant la présidence de l'UE. Paradoxes et limites d'une
entente « plus cordiale que jamais » / Hubert Peres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES DOSSIERS CLÉS DE LA PRÉSIDENCE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment faire cohabiter la défense européenne et l'OTAN ? / Leo
Michel&lt;br /&gt;
2008 : une année vitale pour la défense de l'UE / Daniel Keohane&lt;br /&gt;
L'énergie, enjeu clé pour la présidence française de l'Union / Laure
Delcour&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LA PRÉPARATION FRANÇAISE DE LA PRÉSIDENCE EUROPÉENNE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le grand retour de la France en Europe / Alain Lamassoure&lt;br /&gt;
La défense européenne comme priorité de la présidence française / Nicole
Gnesotto&lt;br /&gt;
Les enjeux de la présidence française de l'Union européenne : opportunités
et limites / Frédéric Charillon&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/04/10/REVUE-%3A-Les-defis-de-la-presidence-francaise-de-lUE-Revue-internationale-et-strategique-n69-printemps-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/04/10/REVUE-%3A-Les-defis-de-la-presidence-francaise-de-lUE-Revue-internationale-et-strategique-n69-printemps-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/228817</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Le souverainisme, une idée certaine de la France&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/09/OUVRAGE-%3A-Le-souverainisme-une-idee-certaine-de-la-France</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0a2912a5638825ebee060a08ae084b00</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 20:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Marion JULIA</category><category>Philippe BOULANGER</category>    
    <description>&lt;p&gt;Marion JULIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le souverainisme est-il une arrière-garde ou un avant-poste ? Se
réclamant du legs des Anciens face aux déferlements européiste et mondialiste
dont le monde moderne a accouché, ses partisans promeuvent la souveraineté,
pierre angulaire d’une idée certaine de la France.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce livre étudie les soubassements intellectuels des souverainistes :
des Anciens aux Modernes, de Bodin à Rousseau en passant par Maurras, de la
nation à l’empire, il passe en revue les références historiques du
souverainisme. Il se penche aussi sur son organisation institutionnelle et ses
relais en France et en Europe. Il analyse la grille de lecture souverainiste
sur la scène européenne (réunification allemande, minorités en Europe,
tentation fédéraliste de l’Union européenne, Constitution européenne) et
planétaire (impérialisme américain, islam, islamisme, racines chrétiennes de
l’Europe, candidature turque, alliance avec la Russie).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le Traité de Lisbonne a été ratifié, cet essai au ton vif présente
le dernier sursaut des Anciens, confrontés aux grands enjeux internationaux
contemporains qui secouent la France et l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe BOULANGER, &lt;em&gt;Le souverainisme, Une idée certaine de la
France. Essai sur le crépuscule des Anciens&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt; Parution avril 2008,
aux Editions du Cygne (255 pages).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe BOULANGER est né en 1974. Politologue, il a déjà publié &lt;em&gt;Le
Destin des Kurdes&lt;/em&gt; (L’Harmattan, 1998), &lt;em&gt;La Bosnie-Herzégovine :
une géopolitique de la déchirure&lt;/em&gt; (Karthala, 2003) et &lt;em&gt;Géopolitique des
Kurdes&lt;/em&gt; (Ellipses, 2006).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/04/09/OUVRAGE-%3A-Le-souverainisme-une-idee-certaine-de-la-France#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/04/09/OUVRAGE-%3A-Le-souverainisme-une-idee-certaine-de-la-France#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/228743</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Bientôt l'entrée en vigueur du Traité de Pelindaba ?</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/02/ACTU-%3A-Bientot-lentree-en-vigueur-du-Traite-de-Pelindaba</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0578cee231e0077a4379296ba4138be4</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 10:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Jean-Marie COLLIN</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Marie COLLIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11 ans après la signature du Traité de Pelindaba, qui vise à établir à une
zone exempte d’armes nucléaires sur le continent africain, le Mozambique a
relancé ce processus. Le parlement mozambicain vient, en effet, le 26 mars
dernier, de ratifier ce Traité, portant ainsi le nombre d’États parties à 24.
Il ne manque plus que 4 adhésions pour son entrée en vigueur.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’analyse proposée par le Think Thank CNS évalue, à partir de cette récente
décision, les possibilités de cette entrée en vigueur et l’impact que cela
pourrait avoir sur le Traité de non prolifération nucléaire.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir Jean DU PREEZ, «&lt;a href=&quot;http://www.cns.miis.edu/pubs/week/080331_pelindaba.htm&quot;&gt;The race towards entry
into force of the Pelindaba Treaty: Mozambique leading the charge&lt;/a&gt;»,
&lt;em&gt;CNS&lt;/em&gt;, 31 mars 2008.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/04/02/ACTU-%3A-Bientot-lentree-en-vigueur-du-Traite-de-Pelindaba#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/04/02/ACTU-%3A-Bientot-lentree-en-vigueur-du-Traite-de-Pelindaba#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/226254</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>ANALYSE : Africa politics: between life-long rulers and timid democratic movements</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/02/21/ANALYSE-%3A-Africa-politics%3A-between-life-long-rulers-and-timid-democratic-movements</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b61a14123b0efca2c987e9ebf95e36b2</guid>
    <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 15:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Diplomatie multilatérale</category>
        <category>Victor KEUBOU</category>    
    <description>&lt;p&gt;Victor KEUBOU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the biggest ever gathering of world leaders in 2000 in the its
Headquarters, the United Nations launched the Millennium Development Goals, a
political blueprint and momentum for addressing basic development-related
issues. Barely a year later, at their Doha Ministerial Conference, the World
Trade Organization trade ministers launched the Doha Development Round of
multilateral trade negotiations. Concurring late Pope John Paul II, there has
been a consensus on the fact that there can be no development without adequate
democratic culture and practice. Yet Sub-Saharan Africa continues to display
both mitigated and chaotic pictures.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The changing and advancing Africa...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The deadly and chaotic pictures of the pitched battle between a coalition of
rebel forces and Idris Déby-led Chadian loyal armed forces, which satellite
broadcastings poured on the world during weekend 2-4 February, evidenced once
more the precariousness in which many African regimes are lagging and reminded
the nightmarish days of early 70s. Improvements have unquestionably been made
on African political and business landscapes. Some illustrations can be drawn
from basic pillars of economic developments and prerequisites of political
stability which are good governance and sound economic policies. Firstly, the
nightmarish and traumatising pictures of atrocities, figures of two hundred
thousands casualties of Sierra Leone civil war have been substituted by a lull
and successful organisation of fair and free elections which led to change in
September 2007. Secondly, Benin, the former laboratory of tropical Marxism has
since stepped into a development-friendly dynamic. Three successful stories of
democratically conducted presidential elections have culminated into a
democratic regime and more political stability. The latest election of 2006
found Yaya Boni, a development banker presiding over the destinies of the West
African country. Thirdly, Ghana's ruling party, notwithstanding a positive
economic balance sheet of two presidential mandates, decided to choose a new
candidate for the 2008 presidential race. After two terms of office, John
Kufuor has abided by the Grundnorm's limitation of mandate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On the other hand, Mozambique and Liberia (see African countries economic
record on the World bank site www.worldbank.org/Africa) after decades of civil
war have organised elections which led to democratic leaders. Alike, they
adopted economic policies and implemented reforms which are yielding results
critical for the softening of their post-conflict transition period. Whiles
Liberia through relentless efforts has succeeded to clear her arrears due to
the World Bank which makes it eligible for the HIPC and the Multilateral Debt
Relief Initiative (MDRI) programmes, Mozambique has designed an economic
development agenda centred around infrastructures upgrading and setting which
lead to economic growth and improvement in livelihoods. These examples are
strong evidence of political maturity of some countries. They constitute prima
facie political guarantees of a desire to instil sound economic policies and
enhanced stability which bolster domestic and foreign investors confidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finally, the decision of the ruling African National Congress (ANC) to vest
their leadership to Jacob Zuma which implies that the ongoing president, Thabo
Mbeki in South Africa, cannot seek another presidential mandate. South Africa
has an impressive record on international and diplomatic issues. It is the
leading economy in the whole of SSA. Its companies have become international
(multinationals) and are gaining consistent shares in the ongoing privatisation
process and market access for manufactured goods and high value added
technological industries within the continent. Notwithstanding the grassroots
of the party has not renewed her confidence on Thabo Mbeki, certainly, his
position on AIDS pandemic deepened racial divide and inequalities, unemployment
rate among the black communities and his overall economic liberal policy have
not contented the majority of ANC membership. However, accepting the people's
choice entails the impossibility to seek another presidential term in 2009 is a
sign of political maturity.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the meantime, the two leaders, Mbeki and Zuma, have been seen in public
meetings; notwithstanding their legitimate political ambition, they are working
together for the ultimate interest of South African people. Their attitude has
prompted analysts and commentators to foresee a guarantee of a peaceful
transfer of power, another manifestation of the solid foundation and vivacity
of the country's democratic culture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The lagging Africa...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the other end, on the eve of 2008, two important events, in addition to
the current stalemate in Chad that bears tremendous incidences on the
macro-economic, political, legal and regional business environment, can be
singled out to picture, portray and summarise the over all paradox of political
and economic pattern and evolvement of SSA. The 2007 presidential elections in
Kenya and the resulting politico-ethnic incidences and the end of year speech
of the Cameroonian president Paul Biya where he reaffirmed desire to amend the
constitutional limitation of the presidential terms of office. The peculiarity
of these domestic issues lies in the fact that these countries are sub-regional
locomotives, therefore their stability or otherwise bears far reaching
consequences on their neighbouring countries and the sub-regions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The disputed re-elections of the Kenyan president Mwai Kibaki and the wave
of politico-ethnic violence which touched off thereafter would have been
considered as an epiphenomenon had Kenya not been the economic lung of the
Eastern African community. The smouldering scenes which reigned in Kenya in
January and early days of February 2008 found their inner roots in the
rejection of a constitutional reform in 2005. Beyond the demonstration of an
obvious ethnic cleavage and the quest for political leadership, this
unprecedented wave of violence puts in bare an economic policy principally
based on statistics and figures, without the necessary creation of wealth, nor
an equitable redistribution of the fruits of economic growth so extolled by
political leaders and international financial institutions. Development experts
are unanimous in agreeing that development policy which undermines endogenous
factors and fail to lead to creation of job in order the curb the unemployment
rate is doomed to failure. A lack of political and economic vision of a small
group therefore crumbles away almost two decades of a democratic process and an
economic development which was hitherto considered as a model of sub-regional
stability. At the rebound, it also compromises economic reforms undertaken by
neighbouring countries such as Burundi, Rwanda, Uganda, Tanzania, Eastern
Democratic Republic of the Congo, etc. Kenya's skirmishes shall have far
reaching and dramatic ripple economic, humanitarian and political effects in
the Great Lakes region. The country is surrounded by countries which are
recovering from severe political stalemates such as Sudan, Rwanda and the DRC.
At the same time, part or whole of their territories are landlocked so that
they rely on Kenya's port of Mombassa for their transit activities. Therefore,
their economies, the humanitarian and force keepers rely on a stable situation
to carry out their activities. Whatever the tailored-made and unique solution
or deal Kofi Annan-led mediation team can reach at, the country in less than
two months of turbulences has suffered incredible losses and at end of the day,
there will no winner, instead, the poor Kenyan citizens shall consent more
sacrifices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On the other hand, the end of the year address of the Cameroonian president
Paul Biya headed with his wish to amend a provision of the Fundamental Law to
lift the veil linked to the limitation of the presidential mandate and run the
2011 election. On a purely constitutional law perspective, and Hans Kelsen's
legal positivist doctrine of the Grundnorm which should be complied with, it
would be wholly legal, upon an ex-ante fulfilment of basic conditions required
for such an exercise, that a grooming, better still an overhaul of the
Constitution is envisaged. Nevertheless, it appears that the president of the
leading country in the CEMAC zone in contemplating the modification of a
disposition, article 6.2 of the Constitution, just to raise the buckler
relating to the limitation of the presidential mandate. However it is 12 years
old and the bulk of institutions envisaged such as the Constitutional Court,
the Senate, the decentralisation of power, etc., are yet to be implemented.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;More than a decade after the passing of law n°96/06 of 18 January 1996,
instead of promulgating the expected decree of application, the president chose
to commit another related to the Organisation and Functioning of the National
Council for the Decentralisation and the Inter-Ministerial Committee for Local
Services. By the meetings, seminars and workshops are held, amidst empty
rhetoric to decide on their effective functioning, another decade may
elapse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreover, although the country withstood drastic human sacrifices to meet
with the conditionality of international financial institutions and attain the
Highly Indebted and Poor Country's accomplishment point (HIPI), the fruits of
the accompanying programmes and initiatives are yet to be a reality. In
addition to the devaluation of the CFA francs in 1994, civil servants and State
agents underwent a two-third cut, their retribution including some in tax,
transit and customs administration still pursuant to the Inter-professional
Minimum wage (SMIG), i.e. less than $100 a month. Worse still, in the absence
of official statistics on unemployment rate, unofficial figures estimate that
up to 60% of the population is jobless or underemployed.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the absence of some basic prerequisites relating inter alia to the
possibility of the democratic alternation, pawns of a political stability, an
adequate remuneration of civil servants and State agents, guarantee of the
improvement of living standard and instigation of more respectability, probity
and mitigation of the risk of accepting grafts practices, and curbing the
unemployment rate, institutional, regulatory, economic and structural reforms
undertaken in key areas of which trade facilitation is part cannot undoubtedly,
be successful nor bear any fruit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The parliamentarians...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Most CPDM officials have been voicing that they are choreographing a careful
dance with the grassroots and the diasporas, each avoiding to step on the
other's toes. By March or so, the CPDM-led comfortable majority at the Palais
de Verres of Ngoa Ekele will be validating the presidential desire. The
emulations of the MPs have been increased. Who do they represent really?
Millions of university graduates whose only dream for a brighter future is...
for those who can afford it, immigration and for the less fortunate of them
suicide because of unemployment? Or is the defence of miserable civil servants
discernable in their daily action? Finally, what dot hey and the president know
about the worries gripping Cameroonian : energy supply stalemate,
skyrocketing foodstuffs and fuel prices, rising unemployment rate among youth,
dizzy rise of urban and rural crime, to name a few.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Everybody knows the importance of marketing and communication nowadays.
Certainly, Mr. Biya knows is better. However, among the knowledgeable Cameroon
youth both within and out of the national triangle, none deserved to take care
of such crucial mission than a communication mushroom in Paris. A way of
confirming that Cameroonians and taxpayers are good to produce wealth, but
others are better to enjoy and take care of.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;And Cameroon's diasporas?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Undoubtedly, Cameroon's diasporas constitute the whiff of oxygen and the
valve which save the country of an ineluctable suffocation. However, they enjoy
no legal status within the decision-making arena; therefore they can only
operate through informal channels. Mr Biya has, on occasions, praised the
creativity, abnegation, sense of fatherland and know-how of Cameroonian youth,
including those who live or work out of the national triangle. It is no mystery
that they are skilful and knowledgeable. They possess a multifaceted and
multidimensional expertise, yet they are not incorporated into any political
debate or development endeavour nationwide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The seemingly pessimistic situation in some African countries should not
overshadow the great achievement and performance in the larger part of the
continent. Some countries are both landlocked and resource less. Other do not
comply with major standards of democracy. Yet, their political stability and
overall development policies have enabled them to derive great dividends in
terms of foreign direct investments, official direct assistance, etc. Burkina
Faso, Mali, to name a few, have evidenced to the face of the world, that will
limited financial resources, political willingness and a certain degree of
participatory initiative can lay groundwork for infrastructures creation and
updating, job creation and ipso facto poverty alleviation. There is room for
hope, and whilst the international community shall be reacting, there should
some caution so as to avoid throwing the baby with the bathwater
altogether.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Copyright : © 2008 Victor KEUBOU. Tous droits
réservés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mode officiel de citation : Victor KEUBOU, «Africa politics:
between life-long rulers and timid democratic movements », &lt;em&gt;Multipol&lt;/em&gt;,
février 2008, &amp;lt;http://www.multipol.org&amp;gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;The opinions expressed in this article are solely those of the
author.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
          <enclosure url="http://blog.multipol.org/public/Articles/2008-02-21_V._KEUBOU_Africa_politics.doc"
      length="98304" type="application/msword" />
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/02/21/ANALYSE-%3A-Africa-politics%3A-between-life-long-rulers-and-timid-democratic-movements#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.multipol.org/post/2008/02/21/ANALYSE-%3A-Africa-politics%3A-between-life-long-rulers-and-timid-democratic-movements#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.multipol.org/feed/rss2/comments/212156</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>