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  <title>Réseau d'analyse et d'information sur l'actualité internationale - Développement / Commerce international</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 17:39:00 +0100</pubDate>
  <copyright>Droits de reproduction Multipol ©</copyright>
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  <item>
    <title>ACTU : Le G20 s'engage à favoriser la relance et à réformer la finance mondiale</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/11/16/ACTU-%3A-Le-G20-s-engage-a-favoriser-la-relance-et-a-reformer-la-finance-mondiale</link>
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    <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 12:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants des grands pays développés et émergents (G20) se sont engagés
samedi à relancer l'économie mondiale, menacée par la récession dans les pays
riches et d'un net ralentissement ailleurs, tout en lançant une réforme du
système financier international.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous sommes d'accord (pour dire) qu'une réponse politique élargie, fondée
sur la coopération macro-économique, est nécessaire pour rétablir la
croissance&amp;quot;, indique la déclaration finale du sommet de Washington, organisé
après deux mois d'une crise financière inédite depuis les années 1930.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20, dont les membres génèrent 85% du Produit intérieur brut (PIB) de la
planète, a énuméré une série d'&amp;quot;actions immédiates&amp;quot; pour empêcher l'économie
mondiale de sombrer dans une récession prolongée, suggérant l'utilisation de
&amp;quot;mesures budgétaires pour stimuler la demande interne avec des résultats
rapides&amp;quot; ou des baisses des taux d'intérêt dans certains pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique
Strauss-Kahn a indiqué que son institution était favorable à des plans de
relance nationaux et coordonnés, dont le montant équivaudrait à 2% du PIB des
pays participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président français Nicolas Sarkozy, également président en exercice de
l'Union européenne, s'est réjoui que le G20 soit d'accord sur la &amp;quot;nécessité
d'une relance coordonnée, concertée&amp;quot;, mais il n'a pas obtenu l'instauration
d'un super-gendarme de la finance internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre britannique Gordon Brown a prédit &amp;quot;des annonces
significatives d'un certain nombre de pays dans les prochaines semaines&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OCDE, le club réunissant les pays riches de la planète, a annoncé jeudi
que ses membres subiraient l'an prochain une contraction de 0,3% de leur
activité, avec une forte hausse du chômage à la clé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre canadien Stephen Harper a qualifié le G20 de &amp;quot;processus
sans précédent&amp;quot; où les pays développés et en développement &amp;quot;travailleront
ensemble pour gérer les problèmes de l'économie mondiale&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un porte-parole de la diplomatie chinoise a salué dimanche un sommet
&amp;quot;propice à la croissance de l'économie mondiale et à la réforme du système
financier international&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Première réaction des marchés, les places du Golfe seules ouvertes le
dimanche, ont chuté déprimées par les mauvaises perspectives économiques, Dubaï
perdant notamment 4,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A côté des efforts de relance, les dirigeants du G20 ont approuvé un &amp;quot;plan
d'action&amp;quot; contenant des mesures &amp;quot;à haute priorité&amp;quot; pour améliorer la
supervision du système financier, sur lesquelles leurs ministres des Finances
devront faire des propositions d'ici au 31 mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinq champs d'action ont été définis: remise à plat des aspects de la
régulation qui exacerbent les crises, harmonisation des normes comptables,
amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés, révision des
pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de
risque excessives et &amp;quot;révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en
capitaux des institutions financières internationales&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 veut que &amp;quot;tout intervenant, tous les produits et tous les marchés
soient réellement soumis à surveillance. Il n'y aura plus de zone d'ombre&amp;quot;,
selon la chancelière allemande Angela Merkel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Sarkozy s'est félicité que le G20 ait selon lui établi &amp;quot;une nouvelle
gouvernance économique&amp;quot;, toutefois sans super-gendarme international à la
satisfaction des Américains très attachés à leur souveraineté, ainsi que du
Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 a souligné que &amp;quot;la régulation relevait avant tout de la
responsabilité des régulateurs nationaux&amp;quot;. Il a cependant recommandé une
intensification de la &amp;quot;coopération internationale entre régulateurs&amp;quot; et un
renforcement des &amp;quot;normes internationales où cela est nécessaire&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans citer nommément les fonds spéculatifs, échappant à toute régulation, le
besoin de &amp;quot;transparence sur les actifs hors bilan et des instruments financiers
complexes&amp;quot;, notamment les CDS (contrats d'assurance sur le non remboursement
d'un emprunteur) est évoqué dans le communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici au 31 mars, le G20 demande aussi des propositions pour que les
&amp;quot;régulateurs s'assurent que les agences de notation (critiquées pour avoir
surévalué des placements de mauvaise qualité) répondent aux normes les plus
exigeantes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le souhaitait la France, le G20 met aussi la pression sur les paradis
fiscaux, en demandant &amp;quot;à moyen terme&amp;quot; des &amp;quot;mesures pour protéger le système
financier mondial des juridictions non coopératives qui présentent un risque
d'activité financière illégale&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants ont convenu de se retrouver avant le 30 avril pour &amp;quot;vérifier
la mise en oeuvre&amp;quot; des décisions prises à Washington. M. Sarkozy a proposé que
ce sommet ait lieu à Londres, la Grande-Bretagne assurant l'an prochain la
présidence du G20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, voudrait que
cette réforme du système financier soit achevée d'ici un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est cependant plus question d'une refonte globale du système, sorte de
Bretton Woods II, souhaitée par certains pays, dont la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Grande-Bretagne, la presse dominicale n'était pas convaincue par les
résultats du G20. The Observer (gauche) a noté que ses dirigeants &amp;quot;n'allaient
pas, en une seule après-midi, résoudre une crise financière produite par une
génération&amp;quot;. Pour la presse espagnole, un &amp;quot;premier pas&amp;quot; a tout de même été
franchi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour éviter les tentations protectionnistes, le G20 a pris l'engagement de
tenter de relancer d'ici la fin de l'année le cycle de négociations à
l'Organisation mondiale du commerce (OMC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le G20 a par ailleurs proposé une réorganisation des institutions
multilatérales, comme le FMI et la Banque mondiale, nées en 1944 à Bretton
Woods, pour faire de la place aux pays émergents. Le sommet a appelé ces
organisations à épauler les pays en détresse en leur fournissant des
financements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il était difficile d'obtenir davantage du sommet de Washington car le 20
janvier 2009, le président américain George W. Bush laissera la place à Barack
Obama, absent du sommet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© AFP, 14 novembre 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>ACTU : L'économie chinoise ralentit sous l'effet de la crise internationale</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/20/ACTU-%3A-L-economie-chinoise-ralentit-sous-l-effet-de-la-crise-internationale</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 07:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Alexis BACONNET</category>    
    <description>&lt;p&gt;Alexis BACONNET&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La croissance de l'économie chinoise est passée sous la barre des 10% sur
les trois premiers trimestres 2008, ressentant les premiers effets de la crise
internationale, selon Pékin.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le produit intérieur brut a enregistré une hausse de 9,9% en glissement
annuel, contre 12,2% sur la même période de 2007, a annoncé lundi le Bureau
national des statistiques (BNS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'ensemble de 2007, le PIB chinois avait bondi de 11,9%, enregistrant sa
cinquième année consécutive de croissance à deux chiffres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au troisième trimestre 2008, la croissance a tout juste atteint 9,0%, son
plus faible niveau depuis le deuxième trimestre 2003, et le premier trimestre à
un seul chiffre depuis 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désormais, la crise internationale affecte l'économie chinoise, a expliqué
le porte-parole du BNS Li Xiaochao. &amp;quot;Le taux de croissance de l'économie
mondiale a notablement ralenti. Il y a davantage de facteurs d'incertitude et
de volatilité&amp;quot; sur la planète qui &amp;quot;commencent à avoir un impact négatif sur
l'économie chinoise&amp;quot;, a-t-il souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier impact a été le ralentissement des exportations chinoises,
estiment les analystes. &amp;quot;La décélération de la croissance a été principalement
le résultat du ralentissement des exportations et d'investissements plus
faibles dans le secteur immobilier&amp;quot;, a commenté Jing Ulrich, économiste de J.P.
Morgan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre, les exportations ont néanmoins progressé de 21,5% en
glissement annuel (+21,1% en août) et la Chine a enregistré un excédent
commercial record de 29,3 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Shen Minggao, un économiste attaché au magazine financier de référence
Caijing, impute le ralentissement de l'économie au troisième trimestre &amp;quot;en
partie aux jeux Olympiques&amp;quot; d'août à Pékin. &amp;quot;Mais, même ajusté du facteur
olympique, la tendance au ralentissement est évidente&amp;quot;, a-t-il dit à l'AFP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce ralentissement se traduit notamment par la baisse de la production
industrielle, à +15,2% depuis janvier - et seulement +11,4% en septembre -
alors qu'elle était encore de +16,3% au premier semestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au vu de ces résultats, les analystes prédisent une nouvelle série de
mesures destinées à soutenir la croissance. Celle-ci est redevenue la priorité
du gouvernement depuis l'été et le début de la décélération de l'inflation,
tombée en septembre à +4,6%, après avoir grimpé à 8,7% en février.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Le gouvernement va rapidement prendre des mesures fiscales, et des
politiques concernant le crédit et le commerce&amp;quot;, a estimé Merril Lynch.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pékin a déjà annoncé son intention d'augmenter les rabais de TVA afin de
favoriser les exportations, tout en augmentant les importations, pour ne pas
accroître l'excédent commercial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a aussi indiqué qu'il soutiendrait le secteur immobilier, lors d'une
réunion vendredi, dont les grandes lignes ont été rendues publiques
dimanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre moyen pour soutenir la croissance: accélérer les investissements en
capital fixe. &amp;quot;Il y a de grands besoins d'investissements dans la construction
en ville et les transports, ainsi que dans les zones rurales&amp;quot;, a souligné Li.
Ces investissements sont d'ailleurs déjà repartis à la hausse: +27,0% sur les
neuf premiers mois de l'année contre 26,3% au premier semestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même que les ventes de détail, reflétant la consommation intérieure que
les autorités essaient d'accroître, sont restées fortes (+22% depuis le début
de l'année, +23,2% en septembre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pékin se veut donc rassurant: &amp;quot;Notre économie reste vigoureuse et capable de
se défendre face aux risques internationaux&amp;quot;, a déclaré le Premier ministre Wen
Jiabao vendredi, selon Chine Nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le gouvernement a aussi souligné la baisse du &amp;quot;rythme de progression
des profits des entreprises et des recettes budgétaires&amp;quot; et la &amp;quot;faiblesse&amp;quot; des
places boursières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bourse de Shanghai a perdu 70% depuis octobre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;© AFP, 20 août 2008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/10/20/ACTU-%3A-L-economie-chinoise-ralentit-sous-l-effet-de-la-crise-internationale#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>ACTU : Nouveaux chiffres alarmants sur la progression de la faim dans le monde</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/10/16/ACTU-%3A-Nouveaux-chiffres-alarmants-sur-la-progression-de-la-faim-dans-le-monde</link>
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    <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 11:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la faim progresse dans le monde, les organisations spécialisées
insistent, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation et en pleine
crise financière, sur la nécessité d'investir massivement dans l'agriculture
vivrière.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mi-septembre, le directeur général de la FAO Jacques Diouf a annoncé de
nouveaux chiffres alarmants sur la faim dans le monde touchant aujourd'hui de
923 à 925 millions de personnes contre 850 millions avant la flambée des prix
et les émeutes qui l'ont suivie au printemps dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la foulée, M. Diouf a accusé les dirigeants du monde d'avoir ignoré les
avertissements lancés par son agence onusienne sur la crise alimentaire,
estimant que ce qui avait manqué pour enrayer la crise était à la fois la
volonté politique et les moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la FAO, l'investissement dans l'agriculture entre 1980 et 2006 est
tombé de 17% à 3% alors que la population mondiale a cru pendant ce temps de
78,9 millions chaque année. Parallèlement, les biocarburants ont privé le monde
de 100 millions de tonnes de céréales comme le maïs ou le blé qui pourraient
servir à alimenter des Hommes, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Le fait que la faim touche près d'un milliard de personnes dans le monde
oblige tous les bailleurs à revoir l'orientation de l'aide et à en diriger à
nouveau vers l'agriculture vivrière qui avait été un peu négligée ces dernières
années au profit des secteurs de la santé et de l'éducation&amp;quot;, souligne Stéphane
Delpierre du service d'aide humanitaire de l'Union européenne (ECHO).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Relancer l'activité des petits paysans et lutter avec des programmes
coordonnés contre la malnutrition qui menace de mort 19 millions d'enfants,
sont les deux priorités actuellement face à la crise alimentaire&amp;quot;, renchérit
Erika Wagner de la Fondation Clinton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Depuis des années, nous insistons sur le manque de soutien au développement
de l'agriculture du sud qui rendait la crise actuelle largement prévisible&amp;quot;,
souligne Catherine Gaudard, directrice du plaidoyer du Comité catholique contre
la faim et pour le développement-Terre solidaire (CCFD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Mais des fonds supplémentaires, s'ils finissent par être versés en ces
temps de crise financière, ne suffiront pas&amp;quot;, ajoute-t-elle. &amp;quot;Il faut des
politiques commerciales cohérentes pour permettre à ces agricultures de se
développer et s'appuyer sur des agricultures familiales car s'il s'agit de
financer le développement d'agricultures industrielles intensives ou
d'investissements étrangers cela ne répondra pas au problème&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Caroline Wilkinson, d'Action contre la Faim, &amp;quot;même si les programmes de
relance agricoles sont extrêmement importants, l'urgence aujourd'hui est de
traiter les 55 millions d'enfants qui souffrent de malnutrition&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En août, le Programme alimentaire mondial avait de son côté annoncé la mise
en œuvre d'un programme d'aide pour lutter contre la crise alimentaire de 142
millions d'euros dans 16 pays particulièrement touchés par la faim dont
l'Afghanistan, Haïti, le Liberia, le Mozambique, l'Éthiopie et la Somalie. Mais
selon l'agence onusienne, l'aide alimentaire internationale est tombée en 2008
à son niveau le plus bas depuis 40 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Florence Lasbennes, agronome en poste au ministère français des
Affaires Étrangères sur les questions de développement de très long terme, dans
le monde &amp;quot;le politique n'avait absolument rien à faire des 800 millions de
paysans qui souffraient de la faim avant les émeutes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La question est aujourd'hui, en a-t-il quelque chose à faire ?&amp;quot;,
s'interroge Mme Lasbennes, avant de poursuivre avec diplomatie: &amp;quot;Je préfère
laisser la question en suspens&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : L'Assemblée générale de l'ONU dominée par la crise financière</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/24/ACTU-%3A-L-assemblee-generale-de-l-ONU-dominee-par-la-crise-financiere</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 14:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise financière américaine a dominé les discours hier à l'ONU, le
président français Nicolas Sarkozy proposant un sommet en novembre et son
homologue brésilien, Luiz Inacio &amp;quot;Lula&amp;quot; da Silva, exigeant un profonde réforme
des institutions mondiales.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Premier orateur, &amp;quot;Lula&amp;quot; a appelé à &amp;quot;rebâtir&amp;quot; les institutions financières
internationales &amp;quot;sur des bases entièrement nouvelles&amp;quot; afin qu'elles puissent
prévenir à l'avenir des crises financières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les institutions économiques internationales n'ont aujourd'hui ni
l'autorité, ni les instruments dont elles ont besoin pour empêcher l'anarchie
de la spéculation&amp;quot;, a-t-il dit aux délégués des 192 Etats membres participant
au débat annuel de l'Assemblée générale de l'ONU. &amp;quot;Le caractère mondial de
cette crise implique que les solutions adoptées soient également mondiales et
prises dans un cadre multilatéral légitime et reconnu, sans impositions&amp;quot;,
a-t-il estimé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son homologue français, Nicolas Sarkozy, a proposé à ses pairs un sommet en
novembre pour &amp;quot;réfléchir ensemble aux leçons à tirer&amp;quot; de la crise financière
internationale. &amp;quot;Ma conviction, c'est que le devoir des chefs d'Etat et de
gouvernement des pays les plus directement concernés est de se réunir&amp;quot; (...)
&amp;quot;pour réfléchir ensemble aux leçons à tirer de la crise financière la plus
grave qu'ait connue le monde depuis celle des années 30&amp;quot;, a déclaré M.
Sarkozy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a appelé de ses voeux &amp;quot;un capitalisme régulé où des pans entiers de
l'activité financière ne sont pas laissés à la seule appréciation des
opérateurs de marché&amp;quot; et a répété son souhait que des sanctions soient
prononcées contre &amp;quot;ceux qui mettent en danger l'argent des épargnants&amp;quot;. M.
Sarkozy a ensuite précisé qu'il envisageait que ce sommet se déroule en
novembre sur la base du G8 et avec une &amp;quot;possibilité d'ouverture sur les pays
émergents&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Ma proposition, c'est au mois de novembre parce qu'on peut espérer y voir
plus clair. Ca n'est pas une réunion à chaud en plein dans la crise, mais en
même temps c'est avant la fin de l'année, donc on peut tirer les conséquences&amp;quot;,
a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ouvrant le débat, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lui
aussi souligné l'urgence &amp;quot;de rétablir l'ordre sur les marchés financiers
internationaux&amp;quot; et d'en assainir les principes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous avons besoin d'une nouvelle conception de la gouvernance et de
l'éthique des affaires, avec davantage de compassion et moins de foi aveugle en
la +magie+ des marchés,&amp;quot; a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président George W. Bush a assuré hier à l'ONU que la crise financière
américaine serait jugulée &amp;quot;avec la rapidité requise&amp;quot;, dans son dernier discours
devant l'Assemblée générale d'une institution qu'il a souvent ignorée. Alors
que les plus hauts dirigeants américains imploraient mardi le Congrès d'adopter
rapidement un plan de sauvetage du système bancaire, d'un montant de 700
milliards de dollars, M. Bush a prévenu qu'un échec aurait des effets
&amp;quot;dévastateurs&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je peux vous assurer que notre administration et notre Congrès coopèrent
pour adopter rapidement cette stratégie&amp;quot;, a-t-il déclaré à quelque 120 chefs
d'Etat ou de gouvernement réunis à New York. &amp;quot;Je suis convaincu que nous allons
agir avec la rapidité requise&amp;quot;, a-t-il ajouté alors que certains de ses
adversaires démocrates, mais également certains républicains ont critiqué ce
plan qui doit encore être approuvé par le Congrès américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Bush a par ailleurs accusé la Syrie et l'Iran de soutenir le terrorisme
et a adressé de vives critiques à la Russie pour son intervention militaire en
Géorgie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;La Charte des Nations unies place sur un pied d'égalité toutes les nations
grandes ou petites. L'invasion de la Géorgie par la Russie était une violation
de ces termes&amp;quot;, a-t-il dit, en promettant de continuer à soutenir l'intégrité
territoriale de l'ancienne république soviétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Les jeunes démocraties autour du monde observent la façon dont nous
répondons à ce test,&amp;quot; a dit M. Bush, citant la Géorgie, l'Ukraine, le Liban,
l'Afghanistan, le Liberia et l'Irak. &amp;quot;Nous devons nous tenir unis aux côtés du
peuple de Géorgie.&amp;quot; Le président américain, qui quitte ses fonctions dans
quatre mois, a également exhorté l'ONU à mettre pleinement en oeuvre les
sanctions contre la Corée du Nord et l'Iran pour leurs programmes nucléaires,
avertissant: &amp;quot;Nous ne devons pas baisser les bras tant que nos peuples ne
seront pas protégés de cette menace contre la civilisation.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/09/24/ACTU-%3A-L-assemblee-generale-de-l-ONU-dominee-par-la-crise-financiere#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;L'objectif de développement durable de l'Organisation mondiale du commerce&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/31/OUVRAGE-%3A-L-objectif-de-developpement-durable-de-l-Organisation-mondiale-du-commerce</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Sep 2008 01:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'idée que le commerce était facteur de développement a longtemps
prédominé dans le discours économique. Le commerce, et donc le libre-échange,
permettaient d'atteindre les objectifs nécessaires à la croissance. Cela
impliquait une libéralisation accrue des échanges et la suppression progressive
des obstacles au commerce, objectifs de l'OMC. Mais il est apparu que le
libre-échange n'était pas toujours un facteur de développement et qu'il pouvait
conduire à la détérioration de l'environnement global.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;L'apparition du concept de développement durable est une réponse à cette
remise en cause du modèle économique et implique la réalisation d'objectifs
sociaux et environnementaux. Cependant, concilier le libre-échange, prôné par
l'OMC, et le développement durable ne semble pas aisé, la finalité de ces deux
notions étant a priori incompatible. Pourtant, le développement durable est
inscrit dans les objectifs de l'OMC, ce qui laisse penser que ces deux notions
peuvent être conciliées.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aussi, comment l'organisation va-t-elle réaliser cet objectif de
développement durable ? Celui-ci peut-il constituer une raison légitime,
justificatrice d'une entrave à la libéralisation des échanges ou, au contraire,
le marché doit-il primer sur toute considération, environnementale ou sociale
?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;SOMMAIRE&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I- L'UTILISATION GENERALE DES REGLES DU LIBRE-ECHANGE COMME INSTRUMENT DE
L'INTEGRATION DU DEVELOPPEMENT DURABLE PAR L'OMC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prise en compte indirecte du développement durable par la flexibilité des
règles de l'OMC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La flexibilité limitée des règles de l'OMC par rapport à l'objectif de
développement durable&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II- L'INTEGRATION PROGRESSIVE DU DEVELOPPEMENT DURABLE DANS LE DROIT DE
L'OMC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'instauration des règles commerciales concourant à l'objectif de
développement durable&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'élaboration d'une coopération internationale conforme au principe de
solidarité intragénérationnelle du développement durable&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anne-Claire CHAUMONT, &lt;em&gt;L'objectif de développement durable de
l'Organisation mondiale du commerce&lt;/em&gt;. Préface de Thierry GARCIA&lt;/strong&gt;.
Parution aux éditions L'Harmattan, juillet 2008 (278 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/08/31/OUVRAGE-%3A-L-objectif-de-developpement-durable-de-l-Organisation-mondiale-du-commerce#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>NOTE : La Chine en Afrique : entre espoir et craintes</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/09/03/NOTE-%3A-La-Chine-en-Afrique-%3A-entre-espoir-et-craintes</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Sep 2008 01:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Freddy NZE EKEKANG</category>    
    <description>&lt;p&gt;Freddy NZE EKEKANG&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'après guerre froide, la question du pétrole devient un vecteur
important de la politique étrangère de la Chine vis-à-vis de l'Afrique.
Pourquoi ce pays vise-t-il l'Afrique pour se procurer ses ressources en
hydrocarbures ? Le caractère spécifiquement « hors système » de
l'Afrique dans l'après-guerre froide permet à la Chine une excellente percée
dans sa quête de pétrole, même si elle y est venue tard.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Son objectif est de diversifier ses sources énergétiques afin d'éviter de
« mettre tous ses œufs dans le même panier ». Ce qui importe le plus pour
la Chine, ce sont les opportunités d'investissements directs. Celles-ci peuvent
être considérées sous deux angles : il s'agit soit de réaliser des projets
de prospection par le biais de joint-ventures, soit d'acquérir des gisements
pour diminuer la dépendance vis-à-vis du marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, en 1997, la China National Petroleum Corporation (CNPC), firme
pétrolière numéro un en Chine, s'est associée avec l'entreprise malaisienne
Petronas et l'entreprise canadienne Talisman pour passer un accord avec la
Sudapet, entreprise d'État pétrolière représentant le gouvernement soudanais,
en vue de procéder ensemble à la prospection, à l'exploitation et à la mise en
place d'oléoducs sur le site du bassin de Muglad situé au Sud du Soudan. Le
projet Muglad montre à la fois l'importance de l'Afrique pour la Chine en ce
qui concerne l'approvisionnement pétrolier et les efforts menés par la Chine à
cet égard. Ce projet a nécessité un investissement global d'un milliard de
dollars. C'est le premier et le plus grand projet de ce type mené par une
entreprise d'État chinoise sur le continent africain. Il se juxtapose à un
autre projet sans précédent appelé &lt;em&gt;Développement d'envergure des
gisements&lt;/em&gt; et concernant le Kazakhstan, le Venezuela et l'Irak d'avant
guerre (1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis peu, le Gabon s'ajoute à la liste des fournisseurs. Ce dernier
ralliement est le fruit de la patience. La Chine n'était jamais arrivée à
accéder aux ressources pétrolières gabonaises (Total, compagnie pétrolière
française est un acteur local très puissant dans cette sous région), malgré
l'amitié exceptionnelle entre les deux pays et le potentiel productif du Gabon.
Le président gabonais, Omar Bongo Odimba, est, rappelons-le, le chef d'État
africain le plus souvent invité à Pékin, au même titre que son homologue
congolais, le président Denis Sassou N'Guesso. Or, la Chine a commencé
relativement tôt à s'approvisionner en pétrole brut congolais, même si les
quantités achetées demeurent peu importantes à ce jour. Du brut gabonais a
commencé à être livré en Chine depuis 2004, grâce à la visite à Libreville du
président chinois Hu Jintao en début de cette même année et à un accord
économique bilatéral conclu durant cette visite (2). Cet approvisionnement
arrive juste au moment où la production pétrolière gabonaise commence à
rencontrer des difficultés. D'après les sources chinoises, le pétrole brut
africain représente 37% du chiffre d'affaires du commerce bilatéral total qui
s'élève à 6,4 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La stratégie pétrolière de la Chine est souvent multidimensionnelle
puisqu'elle se déploie dans les domaines aussi bien diplomatiques et politiques
qu'économiques et militaires, notamment à travers les ventes d'armes. Ce
faisant, les armes chinoises ont contribué à entretenir des conflits dans
certains pays d'Afrique, tels que le Soudan, la République démocratique du
Congo et l'Afrique du Sud. Plus de 200 camions militaires chinois ont ainsi été
envoyés au Soudan en août 2005 malgré l'embargo américain sur les ventes
d'armes à destination de ce pays. Les autorités chinoises ont exporté en grande
quantité, ces quinze dernières années, des armes légères vers la région des
Grands Lacs, sans tenir compte des graves violations des droits de l'Homme qui
s'y déroulaient. Ainsi, en novembre 2005, suite aux recherches menées sur 1100
armes récupérées à Bunia, en Ituri, par la Mission des Nations Unies en RDC
(Monuc), il a été démontré que 17% d'entre elles étaient des copies chinoises
de fusils d'assaut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que ce commerce reste très discret, la vente d'armes vers l'étranger
rapporte tous les ans plus d'un milliard de dollars à la Chine. Il s'agit
surtout d'échanges d'armements contre les matières premières destinées à
alimenter la croissance économique du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il apparaît donc que les afflux financiers chinois, massivement concentrés
dans l'exploitation de l'énergie et des matières premières, ne font que
renforcer l'économie de rente sur laquelle vivent les dirigeants africains.
Cette économie se base sur des capitaux et des débouchés étrangers. Au final,
l'Afrique subit plus qu'elle ne tire profit de ce système. La Chine crédite une
gouvernance qui cherche son seul profit et favorise ainsi le maintien d'un
fonctionnement économique défavorable à la croissance africaine. Autre
problème : si la Chine a effectué quelques investissements dans le secteur
textile, elle décide aujourd'hui de rapatrier sa chaîne de production sur son
territoire, privant les pays africains d'une diversité d'industries et
hypothéquant ainsi un possible essor de la croissance sur le continent
noir.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;(1) Le montant de l'investissement prévu pour ce dernier projet s'élève à
5,6 milliards de dollars. Ainsi la guerre contre le terrorisme menée en Irak
par la coalition internationale donne une importance majeure aux gisements
africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Une autre grande réussite chinoise est le projet Bélinga sur
l'exploitation d'un gisement de fer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le nouveau seuil de pauvreté fixé à 1,25 dollar par jour</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/31/ACTU-%3A-Le-nouveau-seuil-de-pauvrete-fixe-a-125-dollar-par-jour</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Aug 2008 07:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau seuil de pauvreté est fixé désormais à 1,25 dollar par jour
tandis que 1,4 milliard de personnes en 2005 vivaient avec une somme
inférieure, selon un document de la Banque mondiale publié le 27 août qui
s'appuie sur de nouvelles estimations sur le coût de la vie dans les pays en
développement.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Le monde compte un nombre plus élevé de pauvres qu'on ne l'avait
pensé auparavant même si des résultats importants ont été enregistrés dans la
lutte contre la pauvreté extrême », relève la Banque mondiale dans un &lt;a href=&quot;http://econ.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/EXTDEC/EXTRESEARCH/0,,contentMDK:21883467~pagePK:64165401~piPK:64165026~theSitePK:469382,00.html&quot;&gt;
communiqué&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'amélioration des données de prix recueillies aux fins de comparaisons
internationales permet de se faire une idée beaucoup plus précise du coût de la
vie dans les pays en développement. Ces estimations reposent sur les résultats
publiés au début de l'année dans l'édition 2005 du Programme de comparaison
internationale (PCI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'appuyant sur ces nouvelles données, le document de la Banque mondiale
intitulé &lt;em&gt;Les pays en développement sont plus pauvres qu'on ne le croyait,
mais le combat qu'ils mènent contre la pauvreté n'en porte pas moins ses
fruits&lt;/em&gt;, constate que 1,4 milliard de personnes (soit une personne sur
quatre) dans le monde en développement vivent avec moins de 1,25 dollar par
jour en 2005, contre 1,9 milliard en 1981 (soit une personne sur deux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les estimations antérieures selon lesquelles 985 millions de personnes
vivaient en 2004 au-dessous de l'ancien seuil de pauvreté international fixé à
un dollar par jour étaient basées sur ce qui constituait (alors) les meilleures
données disponibles sur le coût de la vie en 1993. Ces anciennes données
indiquaient aussi qu'environ 1,5 milliard de personnes vivaient dans la
pauvreté en 1981. Les nouveaux chiffres sur les prix dans les pays en
développement publiés par le PCI révèlent cependant que ces estimations étaient
trop faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les nouvelles estimations constituent une source de progrès important
dans l'évaluation de la pauvreté parce qu'elles se fondent sur des données de
prix de bien meilleure qualité, ce qui permet d'assurer que les seuils de
pauvreté des pays soient comparables entre eux », déclare Martin Ravallion,
directeur du groupe de recherche de la Banque mondiale sur le
développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les nouvelles données confirment que le monde atteindra probablement
le premier des &lt;a href=&quot;http://www.un.org/french/millenniumgoals/&quot;&gt;Objectifs du
Millénaire pour le développement&lt;/a&gt; (OMD) de réduire de moitié le taux de
pauvreté de 1990 au plus tard en 2015 et que depuis 1981, le taux de pauvreté a
baissé d'environ un point de pourcentage par an », affirme Justin Lin,
économiste en chef à la Banque mondiale. « La constatation peu
réjouissante que la pauvreté est bien plus répandue que nous ne le pensions
signifie cependant que nous devons redoubler d'ardeur, notamment en Afrique
subsaharienne ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouveaux chiffres montrent que des disparités régionales notables
persistent dans la lutte contre la pauvreté. Le taux de pauvreté a baissé en
Asie de l'Est, passant de près de 80% en 1981 à 18% de la population vivant
avec moins de 1,25 dollar par jour en 2005. En Afrique subsaharienne en
revanche, il se maintient à 50% en 2005, soit au même niveau qu'en 1981, malgré
de récents progrès qui constituent des signes d'encouragement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/08/31/ACTU-%3A-Le-nouveau-seuil-de-pauvrete-fixe-a-125-dollar-par-jour#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;La Chine dans la mondialisation&quot;, Questions internationales (n°32, juillet-août 2008)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/08/13/REVUE-%3A-La-Chine-dans-la-mondialisation-Questions-internationales-n32-juillet-aout-2008</link>
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    <pubDate>Wed, 13 Aug 2008 10:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Chine dans la mondialisation : chacun des termes de ce dossier
est en soi un vaste sujet. Leur rencontre se place en leur cœur, puisque la
nouvelle Chine est le produit de la mondialisation et que celle-ci ne serait
pas ce qu’elle est sans la Chine. Loin cependant des propos triomphalistes
tenus ici ou là, les différents articles qui analysent les divers registres de
l’impact sur ce pays de l’ouverture à l’économie de marché et de son
développement accéléré en soulignent les ambiguïtés et les fragilités.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Le mouvement est en cours, il saisit par sa rapidité et son ampleur, il
remet en cause les modèles d’autres pays ou continents, il suscite une
compétition entre entreprises de toute nature. Il est parfois ressenti de façon
négative à l’extérieur, qui en mesure les effets sur l’emploi et sur les prix
des matières premières, tout en redoutant un abaissement des normes de
référence internationales en matière de démocratie et de droits de l’homme, qui
sont les grands oubliés de la mondialisation - en Chine tout particulièrement,
mais pas seulement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Au-delà du volontarisme actif des dirigeants chinois, de leur prudence
diplomatique, de leur fermeté interne, de l’attention soutenue voire policière
qu’ils portent à l’évolution de la société chinoise et aux risques qui
résultent pour son harmonie des frustrations d’une croissance inégale, au-delà
de leur expérience du pouvoir et de l’apparente stabilité du régime, la Chine
inquiète - et pas seulement Jean-Luc Domenach, interlocuteur de Questions
internationales pour l’entretien de ce dossier. Elle inquiète par sa force
virtuelle, dont on ne saurait prédire les orientations, autant que par ses
faiblesses, présentes et futures. Dépendance à l’égard des marchés extérieurs,
environnement négligé, démographie déséquilibrée, risques liés au
vieillissement, contradiction entre liberté économique et soumission politique
ne sont que quelques exemples. Il n’en résulte pas que la tonalité générale de
notre dossier soit pessimiste – mais le défi chinois est d’abord un défi que la
Chine se lance à elle-même, et il intériorise, il porte en lui nombre de
problèmes qui sont aussi ceux du monde extérieur, mondialisation ou
pas.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour les autres rubriques, «Questions européennes» s’attache à la
Commission, organe profondément original de la construction communautaire, dont
le rôle avait été conçu comme décisif pour l’approfondissement du projet de
construction européenne mais qui s’est progressivement réduit à une activité de
gestion. Son importance demeure considérable, mais elle ne semble pas en mesure
de remédier à l’atonie actuelle de l’Union. Pour les «Regards sur le monde»,
ils se portent d’abord sur la Birmanie, exemple anachronique d’un pays qui
s’enferme en lui-même autour d’un pouvoir opaque et apparemment rejeté par sa
population – un oublié de la mondialisation en quelque sorte. Ils se portent
ensuite sur les risques de déformation par les médias audiovisuels,
spécialement de la télévision, des priorités internationales et de leur
perception, à partir de l’exemple des conflits des années 1990 dans
l’ex-Yougoslavie. Cette livraison ouvre enfin une nouvelle rubrique,
historique, géographique et culturelle, «Les itinéraires de Questions
internationales» : Jean-Pierre Colin conduit nos lecteurs sur le chemin,
longuement parcouru, de Venise à Constantinople.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chine ou la mondialisation – Serge Sur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une très grande puissance incomplète et vulnérable – Jean-Pierre
Cabestan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nécessaire adaptation de la puissance militaire – Stéphane Delory&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conséquences sociales et politiques de la mondialisation – Jean-Philippe
Béja&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le revers de la médaille. La Chine saisie par la mondialisation – Entretien
avec Jean-Luc Domenach&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un modèle de croissance menacé – François Gipouloux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le défi de l'énergie – François Lafargue&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une participation sélective à l'ordre juridique international – Leïla
Choukroune&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les encadrés du dossier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chine dans la mondialisation : éléments chronologiques – Alexandre
Schoepfer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Jeux olympiques : célébration sportive et arène politique –
Alexandre Schoepfer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Taïwan et le continent : une intégration économique sans dialogue
politique ? – Gilles Guiheux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grandes fortunes chinoises : les ambiguïtés de la richesse – Gilles
Guiheux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet en Chine : un essor spectaculaire sous surveillance –
Jacqueline Nivard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une inquiétante dégradation de l'environnement – Frédéric Obringer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Shanghai, l'émergence d'une métropole moderne – Thierry Sanjuan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays de la contrefaçon ? – Yves Citoleux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le développement du tourisme chinois – Claire-Sophie Martin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Questions européennes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Commission européenne : une institution au cœur de l'Europe... et
des débats – Rostane Mehdi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Regards sur le monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Birmanie : un régime indifférent aux attentes de la population et de la
communauté internationale – Abel Tournier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La diplomatie sous l'angle des caméras de télévision : l'exemple des
Balkans – Denis Guthleben&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les itinéraires de Questions internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Itinéraire de Venise à Constantinople. La genèse du malentendu entre la
Turquie et l'Europe – Jean-Pierre Colin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Documents de référence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Empire chinois avant les guerres de l'Opium – extraits d'Évariste Huc&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les questions internationales sur internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues-collections/questions-internationales/32/sommaire32.shtml&quot;&gt;
La Documentation française&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/08/13/REVUE-%3A-La-Chine-dans-la-mondialisation-Questions-internationales-n32-juillet-aout-2008#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>REVUE : &quot;Faits et statistiques 2008&quot;, Annuaire suisse de politique de développement (vol. 27, n°1)</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/08/REVUE-%3A-Faits-et-statistiques-2008-Annuaire-suisse-de-politique-de-developpement-vol-27-n1</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 12:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;quot;Faits et statistiques 2008&amp;quot; de l&lt;em&gt;'Annuaire suisse de politique de
développement&lt;/em&gt;, publié par l'Institut de Hautes Etudes Internationales et
du Développement (Genève), vient de sortir. Cet &lt;em&gt;Annuaire&lt;/em&gt; est l'outil
indispensable des acteurs qui réfléchissent, écrivent ou agissent sur les
événements marquants les relations de la Suisse avec les pays en développement,
du Sud comme de l’Est.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le &amp;quot;Faits et statistiques 2008&amp;quot; de l&lt;em&gt;'Annuaire&lt;/em&gt; porte une attention
toute particulière à trois thématiques en lien avec l'actualité :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 - les nouveaux &amp;quot;messages Sud&amp;quot; (DDC et SECO) traités par le parlement
suisse lors de la session d’été ;&lt;br /&gt;
2 - le bilan du nouveau Conseil des droits de l’Homme dont la session 2008
s’ouvre prochainement ;&lt;br /&gt;
3 - le droit à l’alimentation dont les événements du printemps rappellent
l’importance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre nouveauté 2008, la création d’un site Internet de
l’&lt;em&gt;Annuaire&lt;/em&gt; : &lt;a href=&quot;http://graduateinstitute.ch/development/publications/aspd.html&quot;&gt;http://graduateinstitute.ch/development/publications/aspd.html&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez en ligne :&lt;br /&gt;
- les anciens numéros (français et allemands) depuis 2003 ;&lt;br /&gt;
- la partie statistiques qui offre également au lecteur des données
additionnelles par rapport à la version imprimée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette décision reflète le souhait de mettre à la disposition d'un très large
public les informations relatives à la politique suisse de développement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/07/08/REVUE-%3A-Faits-et-statistiques-2008-Annuaire-suisse-de-politique-de-developpement-vol-27-n1#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ACTU : Le sommet du G8 sous la pression des Africains pour tenir ses promesses d'aide</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/07/08/ACTU-%3A-Le-sommet-du-G8-sous-la-pression-des-Africains-pour-tenir-ses-promesses-d-aide</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Jul 2008 17:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants des pays riches du G8 ont été soumis à une forte pression des
pays africains pour tenir leurs promesses d'aide, vitales pour surmonter
l'envolée des prix des matières premières et la crise alimentaire, lundi 7
juillet au premier jour du sommet de Toyako (Japon).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis,
France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) et ceux des pays africains
invités (Afrique du Sud, Algérie, Ethiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie
plus l'Union africaine) se sont retrouvés pour un déjeuner, suivi d'une séance
de travail, dans un hôtel de luxe isolé dans les montagnes du nord du
Japon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays africains attendent notamment du G8 qu'il confirme l'engagement
pris lors du sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005 de doubler son aide annuelle
à l'Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 (25 milliards de
dollars).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon eux, moins d'un quart des 25 milliards de dollars supplémentaires
d'aide promis ont effectivement été débloqués jusqu'à présent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organisation non gouvernementale Oxfam a indiqué que &amp;quot;le texte du
communiqué final sur les questions de développement ne comporte, selon les
dernières informations disponibles, aucun rappel chiffré de (cette) promesse
clé&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions entre &amp;quot;sherpas&amp;quot; (conseillers) des dirigeants du G8 se
poursuivaient encore vers 01h00 locales mardi 8 juillet (16h00 GMT lundi) pour
tenter de dégager un accord sur plusieurs points, dont l'aide à l'Afrique et
les questions du changement climatique, ainsi que les mesures à prendre face à
la crise économique et alimentaire mondiale, a-t-on indiqué de source proche
des négociations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la réunion, les leaders africains ont demandé aux pays
industrialisés &amp;quot;de tenir leurs promesses&amp;quot;, car ils craignent que leurs
objectifs de développement &amp;quot;deviennent plus difficiles à tenir si les prix des
matières premières continuent à croître&amp;quot;, a expliqué la chancelière allemande
Angela Merkel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays riches &amp;quot;doivent accepter de remplir leurs promesses existantes&amp;quot;, a
insisté le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, selon qui &amp;quot;aucune nouvelle
promesse n'est nécessaire&amp;quot; avant cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants du G8 ont par ailleurs condamné le déroulement de l'élection
présidentielle au Zimbabwe, grâce à laquelle le président Robert Mugabe, 84 ans
entend s'accorcher à un pouvoir qu'il exerce depuis 1980.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je suis extrêmement déçu par l'élection, que j'ai qualifiée d'élection
truquée&amp;quot;, a déclaré le président américain George W. Bush en présence du
président de la Tanzanie, également président en exercice de l'Union africaine
(UA), Jakaya Kikwete.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier a toutefois rappelé le souhait de l'UA de voir se constituer un
gouvernement d'union nationale à Harare, contrairement au voeu des Occidentaux
qui voudraient que la page Mugabe soit tournée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première journée de travail des dirigeants du G8 n'a été perturbée par
aucune manifestation à proximité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une cinquantaine de militants altermondialistes qui voulaient marcher vers
l'hôtel du sommet à Toyako ont été bloqués par une centaine de policiers
anti-émeute. Ils se sont dispersés après un face-à-face tendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fatigue du long voyage vers le Japon a affecté le président de la
Commission de l'Union africaine, le Gabonais Jean Ping, 65 ans, qui a été
hospitalisé en raison d'un &amp;quot;surmenage&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les multiples entretiens en tête-à-tête ont permis un premier contact
personnel entre le nouveau président russe Dmitri Medvedev et M. Bush, qui a
qualifié le nouveau chef du Kremlin de &amp;quot;type intelligent&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Medvedev a également proposé une normalisation des relations
russo-britanniques, mises à mal par des crises à répétition du temps de son
prédécesseur Vladimir Poutine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mardi 8 juillet, le G8 doit se consacrer aux problèmes économiques et
politiques mondiaux. Une troisième journée, mercredi 9 juillet, abordera le
thème du réchauffement climatique avec les dirigeants de sept autres pays
invités, dont la Chine et l'Inde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/07/08/ACTU-%3A-Le-sommet-du-G8-sous-la-pression-des-Africains-pour-tenir-ses-promesses-d-aide#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ANALYSE : L'OMC et le cycle de Doha pour le développement : regards stratégiques et leçons pragmatiques</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/17/ANALYSE-%3A-LOMC-et-le-cycle-de-Doha-pour-le-developpement-%3A-regards-strategiques-et-lecons-pragmatiques</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 19:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Jean-Baptiste HARELIMANA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Baptiste HARELIMANA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement, suite à la 4e Conférence ministérielle de l’Organisation
mondiale du commerce (OMC) à Doha, d’un cycle de négociations baptisé
« Agenda de Doha pour le développement » (ADD) a remis au centre des
relations économiques internationales la problématique du développement et les
conflits coopérations Nord-Sud. Lancé en septembre 2001, l’agenda de Doha peut
être analysé comme la recherche d’un nouveau compromis Nord-Sud en matière de
traitement spécial et différencié (TSD) qui repose sur un principe
juridico-politique postulant l’impossibilité d’un traitement unique et
standardisé pour des pays structurellement différents et
l’institutionnalisation d’une discrimination positive dans les relations
commerciales multilatérales. Ainsi, il marque un changement dans la logique
héritée de l’Uruguay round.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sujet de multiples controverses dues à l’inefficacité de sa mise en œuvre,
mais évènement incontournable de droit économique international, le cycle de
Doha, à l’heure où l’OMC vient de souffler ses douze bougies dans une
inquiétude non dissimulée, l’ADD se trouve face à des nœuds cruciaux. La crise
alimentaire actuelle, dont on n’a pas encore mesuré les conséquences, met à
rude épreuve la corrélation certaine entre mondialisation et croissance
économique, et partant, l’agenda de Doha pour le développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certains, la crise alimentaire actuelle est l’aboutissement d’une part,
d’une pression constante en faveur d’un modèle agricole de type
« Révolution verte » depuis les années 1950 et, d’autre part, de la
libéralisation du commerce et des politiques d’ajustement structurel imposées
aux pays pauvres par la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international
depuis les années 1970. Ces recommandations politiques ont été renforcées par
la mise en place de l’OMC au milieu des années 1990 et, plus récemment, par une
avalanche d’accords bilatéraux de libre échange et d’investissement. Ce
faisant, les terres fertiles qui servaient aux marchés locaux de produits
alimentaires ont été détournées au profit de produits de base destinés au
marché mondial ou de cultures de contre-saison. Aujourd’hui, environ 70% des
pays dits « en développement » sont des importateurs nets de produits
alimentaires. Et sur un total estimé à 845 millions de personnes souffrant de
la faim au niveau mondial, 80% sont de petits agriculteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le commerce international a de fait accru l’interdépendance entre les
hommes, il s’agit principalement d’une interdépendance concurrentielle, régie
par une raison calculatrice, déterminée par le souci de maximisation, par
chaque partenaire, de ses intérêts particuliers. Et dans la mesure où ces
interactions supposent des partenaires ayant des rapports plus ou moins
asymétriques dans le mécanisme des échanges, les personnes et les sociétés
n’ayant pas grand-chose à proposer semblent irrémédiablement condamnées à la
marginalisation. Les pays du Tiers monde, dont on dit que la part dans le
commerce mondial représente à peine la proportion de 1%, sont des cibles
privilégiés de la voracité de certaines puissances occidentales à la recherche
de ressources minières, agricoles, forestières et halieutiques dont ces pays
regorgent. C’est d’ailleurs à leurs richesses naturelles que certains de ces
pays doivent leurs guerres et leur instabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La problématique du développement rejaillit sur le commerce international de
manière lancinante avec la crise alimentaire actuelle. On peut véritablement
parler d’un choc alimentaire, tel que nous avons eu les chocs pétroliers dans
les années 1970.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sort que réservera l’OMC, à la fin des négociations du cycle de Doha au
dossier tant controversé de l’agriculture aura ainsi un impact majeur. Peu de
sujets déchaînent autant les passions et les affrontements. D’un côté, se
trouvent les acteurs qui considèrent qu’un produit alimentaire doit être traité
comme n’importe quel autre produit. Ces pays et leurs entreprises envisagent
l’avenir alimentaire de la planète sur le modèle d’un vaste supermarché global
où chacun vendra ce qu’il produit mieux et moins cher que le voisin et achètera
tout le reste, selon le sacro-saint principe de l’avantage comparatif. En face,
les pays européens - dont la France -, le Japon et quelques pays du Sud
refusent de mettre sur le même plan produits agricoles et industriels. Ils
insistent sur le caractère particulier de l’agriculture : sa
« multifonctionnalité », qui préserve la diversité biologique, protège
l’environnement, fait vivre villages et villes moyennes et freine les
émigrations rurales massives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette théorie traditionnelle des avantages comparatifs a été battue en
brèche au cours de ces dix dernières années par une nouvelle théorie du
commerce international qui la considère comme un modèle d’explication incomplet
de la structure contemporaine des échanges. Reconnaissant que les marchés sont
imparfaits et qu’il existe des économies d’échelle - ce qui entre en
contradiction avec les hypothèses classiques de concurrence parfaite et de
rendements d’échelles constants -, ces nouveaux économistes en viennent à
justifier, dans certains cas, des interventions publiques sur les flux
commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à cette crise, les institutions internationales, dont la Banque
Mondiale, lancent un cri d’alarme. Robert Rochefort, Directeur général du
Centre de recherche pour l’étude des conditions de vie a déclaré qu’ « on
est tous coupables : pendant sept années, nous avons consommé plus de
matières premières que la production au niveau mondial. Tous ont vu arriver la
pénurie sans agir ». Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le
droit à l’alimentation, qualifie cela de « crime contre l’humanité ».
Successeur de Jean Ziegler au poste de rapporteur spécial des Nations Unies
pour le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter appelle les États à
dépasser les mesures d’urgence face à une crise dont les causes, rappelle-t-il,
sont politiques : « Nous payons vingt ans de politiques désastreuses
pour la production agricole dans les pays en développement, et notamment en
Afrique sub-saharienne. Beaucoup de ces pays, parce qu’on les a incités à
privilégier les cultures d’exportation, sont devenus des importateurs de
nourriture alors qu’ils étaient autosuffisants dans les années 1960 et 1970 »,
poursuit-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il nous paraît également intéressant de relever les propos de l’économiste
américain Paul Krugman qui montrent bien la gravité de la crise actuelle :
« Les terres consacrées aux cultures de biocarburants de synthèse ne sont
plus disponibles pour les cultures vivrières, ce qui fait que les subventions
aux biocarburants sont un facteur majeur dans la crise alimentaire. On pourrait
décrire les choses de cette façon : les gens meurent de faim en Afrique
afin que les hommes politiques américains puissent gagner des voix dans les
États agricoles des USA. » (New York Times, 7 avril 2008). Louis Michel,
Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, prévient :
«Un choc alimentaire mondial se profile, moins visible que le choc pétrolier,
mais avec l’effet potentiel d’un vrai tsunami économique et humanitaire en
Afrique ! ». N’y voit-on pas là un grand échec du cycle de
développement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le rapport qu’il a fait au Conseil général le 7 mai 2008, le Directeur
général Pascal Lamy a indiqué que, bien que l’OMC ne puisse rien faire dans
l’immédiat pour contribuer à régler la crise actuelle, elle peut, par le biais
des négociations du Cycle de Doha, fournir des solutions à moyen et à long
terme. L’OMC peut apporter une partie de la solution à la crise alimentaire
actuelle (www.wto.org/French/news/7 may08).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après un demi-siècle de multilatéralisme commercial placé sous l’égide du
General Agreements on Tariffs and Trade (GATT, 1947-1994), le cycle de Doha,
semblait prendre davantage en considération les aspirations des pays en voie de
développement. Destiné à être court, il vient d’entrer dans sa septième année
d’existence et la perspective d’une clôture des négociations à court, voire à
moyen terme, semble encore incertaine. Si elle n’a jamais compté autant de
membres et reste l’enceinte privilégiée dans laquelle les puissances
économiques défendent leurs intérêts, l’OMC fait l’objet d’interrogations
profondes et est en proie à des grippages internes répétés. Quels sont-ils et
quelles sont les stratégies développées par les principaux protagonistes des
négociations commerciales pour défendre leurs intérêts ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en évidence de cette évolution nécessite de voir le cadrage
historique (I), l’analyse des enjeux et stratégies sous-jacents à ce mouvement
avec une attention particulière à la question agricole qui a posé et continue
de poser de gros problèmes lors des négociations (II) et l’analyse du cycle de
Doha et de ses essais ultérieurs (III).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/public/Articles/2008-07-06_J.B.HARELIMANA_OMC_Doha.doc&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lire le texte dans sa version intégrale&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Copyright : © 2008 Jean-Baptiste HARELIMANA. Tous droits
réservés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mode officiel de citation : Jean-Baptiste HARELIMANA,
« L'OMC et le cycle de Doha pour le développement : regards
stratégiques et leçons pragmatiques », &lt;em&gt;Multipol&lt;/em&gt;, juillet 2008,
&amp;lt;http://www.multipol.org&amp;gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que la responsabilité
de son auteur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
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  <item>
    <title>ACTU : Día mundial contra la desertificación</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/17/ACTU-%3A-Dia-mundial-contra-la-desertificacion</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 21:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Programa de las Naciones Unidas para el Medio Ambiente (PNUMA) celebra
hoy el &amp;quot;Día mundial contra la desertificación&amp;quot; con el lema &amp;quot;Luchando contra la
degradación de la tierra para una agricultura sostenible&amp;quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La intención de la jornada es destacar la trascendencia y de la gestión de
las tierras para la actividad agrícola, la base de la civilización humana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, el PNUMA subrayó el papel central de la ciencia y la
tecnología en la lucha contra la degradación de la tierra y el desarrollo de
una agricultura sostenible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julio Calderón, especialista en recursos naturales del PNUMA, explicó que el
hombre es responsable en un 80% del deterioro y la pérdida de valiosos suelos
cultivables en todo el planeta.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;El proceso de desertificación tenemos que abordarlo y ahora que se está
viviendo una crisis alimentaria más que nunca tenemos que preservar los
valiosos suelos implementando y buscando medidas innovadoras para garantizar
una agricultura sustentable en todo el planeta&amp;quot;, dijo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por su parte, en su mensaje para la ocasión, el secretario ejecutivo de la
Convención de ONU de Lucha contra la Desertificación, Luc Gnacadja, consideró
que el conocimiento tradicional necesita ser identificado, preservado y
compartido para evitar la degradación de la tierra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Agregó que la investigación científica, combinada con este conocimiento,
debería estar integrada por políticas y estrategias destinadas al desarrollo
sostenible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : ONU&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>RAPPORT : &quot;Perspectives économiques en Afrique 2008&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/06/07/RAPPORT-%3A-Perspectives-economiques-en-Afrique-2008</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 10:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque africaine de développement (BAD) publie, en association avec
l'OCDE, son septième rapport annuel &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.oecd.org/document/61/0,3343,fr_2649_201185_40344893_1_1_1_1,00.html&quot;&gt;
Perspectives économiques en Afrique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (PEA). Pour cette édition 2008, la
Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique s'est jointe à ces deux
organisations.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’édition 2008 des &lt;em&gt;Perspectives économiques en Afrique&lt;/em&gt; (PEA) a pour
thème spécial le &amp;quot;Développement des compétences techniques et
professionnelles&amp;quot;. Elle offre également une analyse complète des développements
économiques, sociaux et politiques récents du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A présent dans leur septième édition, les PEA sont le seul rapport
économique sur l’Afrique qui applique un cadre analytique commun à tous les
pays, tous les ans. Publiées par la Banque africaine de développement, le
Centre de développement de l’OCDE, et pour la première fois cette année par la
Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, les PEA sont la
référence essentielle sur l’état de santé économique du continent. Elles
bénéficient du soutien de la Commission européenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les PEA 2008 ont été présentées à Maputo (Mozambique) lors des 43èmes
réunions annuelles de la Banque africaine de développement, le 11 mai 2008, et
lancées à Paris au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) le 13 mai.
Elles seront ensuite présentées au grand public lors du huitième Forum
international sur les perspectives en Afrique, qui se tiendra au Ministère de
l'Economie, des finances et de l'emploi le 27 juin prochain, à Paris.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>ACTU : Japon et Afrique s'engagent à augmenter la production agricole du continent</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/31/ACTU-%3A-Japon-et-Afrique-sengagent-a-augmenter-la-production-agricole-du-continent</link>
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    <pubDate>Sat, 31 May 2008 14:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Japon et les pays africains se sont engagés hier à tout faire pour
augmenter la production agricole de l'Afrique, tout en soulignant que la
stabilité récente du continent lui ouvrait &amp;quot;des perspectives sans précédent&amp;quot; de
croissance.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le Japon et la quasi totalité des pays d'Afrique ont achevé vendredi la
conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (Ticad)
qui s'est tenue pendant trois jours à Yokohama (région de Tokyo), sous l'égide
du Japon, de l'ONU et de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants ont adopté un &amp;quot;plan d'action de Yokohama&amp;quot; pour les cinq
années à venir et ont souligné que &amp;quot;l'augmentation de la production alimentaire
comme de la productivité agricole&amp;quot; était &amp;quot;cruciale pour la sécurité
alimentaire, la réduction de la pauvreté et la croissance économique en
Afrique&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le continent est particulièrement touché par la flambée mondiale des prix
alimentaires qui ont provoqué des émeutes dans plusieurs pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays africains ont réitéré leur engagement à &amp;quot;améliorer la productivité
agricole&amp;quot; de 6% par an d'ici 2015 et à &amp;quot;allouer au minimum 10% de leurs
ressources budgétaires nationales à l'agriculture&amp;quot; sur les cinq prochaines
années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Japon avait annoncé mercredi qu'il aiderait l'Afrique à doubler sa
production de riz d'ici dix ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce sujet, la Ticad a proposé d'introduire &amp;quot;un usage plus généralisé du
Nouveau riz pour l'Afrique&amp;quot;, une variété riche en protéines et plus résistante,
créée il y a quelques années en Afrique de l'Ouest en croisant des variétés de
riz africaines et asiatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Ticad s'est engagée également à contribuer à &amp;quot;étendre les superficies
irriguées de 20% en cinq ans&amp;quot; et à &amp;quot;assister les petits cultivateurs et
organisations de fermiers à adopter les nouvelles technologies, élargir les
terres agricoles (et) introduire les machines pour augmenter la
productivité&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une &amp;quot;déclaration de Yokohama&amp;quot; distincte, le Japon et l'Afrique se sont
par ailleurs félicités de la &amp;quot;stabilité politique accrue et (de la) meilleure
gouvernance (du continent), soutenues par une croissance économique forte et
des investissements directs étrangers en constante augmentation&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon eux, des &amp;quot;perspectives sans précédent pour l'Afrique&amp;quot; s'ouvrent
désormais pour une &amp;quot;croissance économique réelle et durable&amp;quot; permettant de
réduire de &amp;quot;façon significative&amp;quot; la pauvreté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le suivi des décisions de la Ticad, la quatrième édition d'un
sommet qui se tient tous les cinq ans, le Japon et l'Afrique ont instauré un
&amp;quot;mécanisme de suivi&amp;quot; annuel pour coordonner leurs décisions entre deux
sommets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;quot;plan d'action&amp;quot; insiste par ailleurs sur la nécessité de &amp;quot;développer les
infrastructures&amp;quot;, transport, électricité et hydraulique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan sanitaire, Japon et Afrique ont promis de &amp;quot;soutenir les efforts
pour atteindre l'objectif d'une réduction de 50% de la tuberculose et des taux
de mortalité&amp;quot; liés à cette maladie d'ici 2015 par rapport à 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont enfin reconnu que les changements climatiques constituaient &amp;quot;un défi
urgent pour l'Afrique, en raison de la vulnérabilité du continent par rapport à
leurs impacts négatifs, comme les sécheresses et les inondations plus
fréquentes et plus intenses&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il est nécessaire pour tous les pays, y compris les pays d'Afrique&amp;quot;, d'agir
pour parvenir à &amp;quot;une réduction des émissions de gaz à effet de serre&amp;quot;, ajoute
le plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/05/31/ACTU-%3A-Japon-et-Afrique-sengagent-a-augmenter-la-production-agricole-du-continent#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>OUVRAGE : &quot;Le règlement des différends dans le MERCOSUR&quot;</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/16/OUVRAGE-%3A-Le-reglement-des-differends-dans-le-MERCOSUR</link>
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    <pubDate>Fri, 16 May 2008 09:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail porte sur le règlement des différends au sein du MERCOSUR.
Refusant le cadre communautaire dont l'Union Européenne constitue le principal
représentant, les États membres du Mercosur ont opté pour une organisation
institutionnelle fermement ancrée dans le droit international et le système de
règlement des différends conserve une logique particulièrement attentive à la
volonté des États.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;--&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este libro trata del arreglo de las diferencias en el MERCOSUR. Rechazando
el marco comunitario en el cual la Unión Europea representa el principal actor,
los Estados miembros del MERCOSUR eligieron una organización institucional
profundamente enraizada en el derecho internacional y cuyo sistema de arreglo
de diferencias está atento a la voluntad de los Estados.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nadine SUSANI, &lt;em&gt;Le règlement des différends dans le MERCOSUR. Un
système du droit international pour une organisation d'intégration&lt;/em&gt;.
Préface de Alain PELLET&lt;/strong&gt;. Parution aux éditions L'Harmattan, avril 2008
(324 pages).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>ANALYSE : Mondialisation et crises financières</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/13/ANALYSE-%3A</link>
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    <pubDate>Wed, 14 May 2008 02:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.rdv-mondialisation.fr/rdv_mondialisation/rdv/crises_financieres/crises_financieres.asp&quot;&gt;
Groupe d'Analyses de la Mondialisation&lt;/a&gt; vient de publier le numéro 10 des
&lt;em&gt;Dossiers de la Mondialisation&lt;/em&gt; qui a pour thème : &amp;quot;Mondialisation
et crises financières&amp;quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sans remonter à la grande spéculation sur les bulbes de tulipes dans la
Hollande du XVIIe siècle, force est de constater que les crises financières ont
une longue histoire que l’actualité tout comme la complexité des mécanismes à
l’oeuvre font souvent perdre de vue. Leur nature et leur fréquence ont en effet
évolué au cours des vingt dernières années sous l’effet de la mondialisation
financière. Le processus de libéralisation des mouvements de capitaux et les
innovations financières qui l’accompagnent modifient ainsi l’ordre financier
international et appellent de nouvelles méthodes pour en assurer la
stabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les économies développées les crises de change se sont raréfiées après
l’abandon du système de change fixe en 1971, à l’exception notable de la crise
du Système Monétaire Européen de 1993. Mais en 1987 les bourses mondiales ont
été secouées par une crise violente. Les pays du Sud et de l’Est sont quant à
eux frappés dans les années 1980 par des crises de surendettement qui menacent
la stabilité du système monétaire et financier international. Après le retour
massif de capitaux vers ces pays, des crises financières touchent
successivement le Mexique (1994), de nombreux pays asiatiques (1997 et 1998),
la Russie et le Brésil (1998-1999). Les grands pays industriels affrontent
alors en 2000-2002 une crise boursière qui met fin à l’euphorie de la
« nouvelle économie ». Et depuis août 2007, une nouvelle crise se propage.
Les crises se succèdent, mais se ressemblent-elles ? Peut-on identifier,
au-delà des spécificités de chaque crise, un ou plusieurs éléments communs
d’interprétation ? Quel est le rôle de la mondialisation financière dans
la naissance et la propagation de ces crises, et le processus d’intégration
financière est-il quantifiable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vague de déréglementation financière amorcée aux États-Unis au début des
années 1980 a gagné la plupart des pays industrialisés et est à l'origine d'une
mutation en profondeur des circuits de financement et des environnements
financiers nationaux et internationaux. De nouveaux acteurs, de nouveaux
comportements, de nouveaux instruments et de nouvelles techniques (opérations
hors bilan des banques par la titrisation, décomposition et transferts des
risques, produits structurés) ont fait leur apparition. Leur imbrication
favorise-t-elle les prises de risques et la déstabilisation du système
financier ? La crise financière actuelle apparaît-elle comme un accident
ou bien ces innovations portentelles en germe les fondements des
bouleversements futurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le décloisonnement des systèmes financiers nationaux, qui progresse depuis
la fin des années 1970 et se généralise dans les années 1990 facilite la
mobilité des capitaux et permet des transferts d'épargne de grande ampleur
entre pays. En même temps, l'hétérogénéité des systèmes financiers nationaux
reste forte et il n'existe pas d'espace monétaire international intégré. Quel
rôle les différents acteurs, et tout particulièrement les banques, jouent-ils
dans cet environnement contraint ? Et quelle place la rationalité y
tient-elle ? La transparence de leurs actions constituerait-elle un gage
de stabilité du système ? Dans ce contexte, les pays émergents
permettent-ils aux investisseurs de diversifier les risques ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe un certain processus d’autorégulation et d’apprentissage de la
part des banques dans leur capacité d’absorption des chocs. Ces forces de
rappel sont cependant insuffisantes pour éviter les crises financières.
L’intervention de l’Etat (au sens large, y compris via les banques centrales
indépendantes) est nécessaire tant la stabilité financière est devenue un bien
public. Quelles sont les règles prudentielles établies pour pallier le risque
systémique ? Plus particulièrement quel est le rôle du Comité de
Bâle ? Comment faire accepter les règles par les banques ? Quel est
le poids de cette réglementation et sa légitimité ? Ses règles sont-elles
pertinentes ? Pouvait-on éviter la crise des subprimes si elles avaient
été mises en place plus tôt ? Se pose alors la question du mode
d’intervention publique le plus pertinent une fois que la crise est déclenchée.
Le pouvoir des banques centrales doit-il se développer en leur confiant
explicitement un objectif de stabilité financière ? Dans quelle mesure une
telle garantie favoriserait-elle la prise de risque des
investisseurs ?&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rdv-mondialisation.fr&quot;&gt;Groupe d'Analyses de la
Mondialisation&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>DISCOURS : Diversité culturelle entre l'UNESCO et l'OMC</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/05/03/ANALYSE-%3A-Diversite-culturelle-entre-lUNESCO-et-lOMC</link>
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    <pubDate>Sat, 10 May 2008 08:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Jean-Baptiste HARELIMANA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Jean-Baptiste HARELIMANA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous célébrons aujourd’hui le premier anniversaire de la Convention sur la
diversité, entrée en vigueur le 18 mars 2007. Au moment où je vous parle, 80
États ont ratifié ce traité et la Conférence des Parties a procédé à l’élection
des États parties au Comité intergouvernemental. C’est donc pour moi une
immense joie de vous parler de l’ambivalence de la relation entre le commerce
et la culture, de la dimension bimodale de la diversité culturelle et je
remercie le Collège universitaire Henry Dunant de m’avoir invité à m’exprimer
sur le sujet. Mais la joie cède rapidement la place à une véritable difficulté,
celle de présenter la diversité culturelle entre l’OMC et l’UNESCO, qui,
constitue un nouveau pilier de la gouvernance globale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Depuis une dizaine d’années, la norme de la diversité culturelle, terme non
usuel du droit international, s’est « imposée » comme une des
priorités de la société internationale. Elle fait florès dans le langage actuel
et connaît une utilisation intensive. Elle s’inscrit au cœur des interrogations
sociétales et civilisationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis l’intégration de la diversité culturelle dans l’agenda de l’UNESCO,
les deux instances internationales, UNESCO et OMC (descendant du GATT) –
émanant de la même matrice conjoncturelle historique mais fondées sur un statut
institutionnel et une philosophie différents – s’arrogent le droit de gérer la
question épineuse et ambivalente de la circulation des biens/services culturels
à l’échelle planétaire. Exprimé autrement, elles sont en quête de
l’établissement d’un difficile équilibre entre le commerce international et la
diversité culturelle, entre les nuances sociologique/anthropologique et
économique de la culture. Il n’est donc pas étonnant que la diversité
culturelle et le commerce international, qui se côtoient dans le champ lexical
du nouveau discours sur le développement, finissent par être considérés comme
nécessairement complémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’une culture définie comme symbole rassembleur, l’on constate le glissement
vers un concept d’industrie culturelle, qui revêt une caractéristique
marchande. Ce changement a de profonds effets sur les politiques culturelles
qui doivent, elles aussi, se redéfinir et s’adapter à cette nouvelle réalité.
Les « porteurs de la culture » rassemblent maintenant - aux côtés des
traditions, de la langue, du folklore, de la littérature, etc. - le cinéma, la
télévision, les enregistrements sonores, les nouveaux médias et les médias
numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une question reste posée : comment protéger et promouvoir la culture
tout en respectant les accords commerciaux et en favorisant les échanges ?
Une autre s’impose : quels sont les instruments nationaux, internationaux
ou supranationaux permettant de la faire ? En toile de fond, il en existe
une autre : qu’est-ce que la culture ? L’urgence de cette
interrogation est motivée par le constat que la diversité propre à l’espèce
humaine depuis la malédiction (ou la bénédiction) de Babel prend sous nos yeux
une autre figure. La disparition accélérée des langues et des grandes aires
linguistiques qui sont autant de visions du monde, nous pose la question
redoutable de savoir quel espace public ou planétaire agencer, préserver ou
créer, refermer ou développer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ irréductible différence des hommes, des cultures, des langues, des
histoires, des cultes, des croyances, des valeurs, toutes choses formant ce que
l’on appelle aujourd’hui des identités multiples, éveille à une conscience de
plus en plus grande de la diversité humaine. Au-delà des notions
traditionnelles d’Empire, d’Etat ou de Nation souverains, une nouvelle
communauté d’hommes dépassant toute frontière est en train de naître sous nos
yeux avec des sociétés de plus en plus interdépendantes dont les membres sont
autant des associés coopérant sous la tutelle du capitalisme mondial, que des
frères et à l’occasion même des adversaires voire des ennemis, en fonction de
curiosités et d’intérêts communs qui les rapprochent ou les divisent. La
question de l’identité devient alors un concept clé dans l’élaboration des
rapports entre des cultures voire des civilisations différentes et la
compréhension qu’elles ont les unes des autres. Car l’identité désigne la
perception que les gens ont d’eux-mêmes et des caractéristiques fondamentales
qui les définissent comme êtres humains dans leurs rapports de similitude et de
différence par rapport aux autres et à eux-mêmes. Posons d’emblée la définition
de la culture dont tout découle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce texte est un extrait de la communication de Jean-Baptiste
HARELIMANA à l'occasion du Ier Colloque du réseau de l'Université d'été des
droits de l'Homme, organisé par le Collège Universitaire Henry Dunant les 17 et
18 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire l'intégralité de la communication : &lt;strong&gt;Jean-Baptiste
HARELIMANA, « &lt;a href=&quot;http://blog.multipol.org/public/Articles/2008-05-10_J.P.HARELIMANA_Diversite_culturelle_Unesco_Omc.doc&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diversité culturelle entre l'UNESCO et l'OMC&lt;/a&gt; »,
&lt;em&gt;Multipol&lt;/em&gt;, mai 2008, &amp;lt;http://www.multipol.org&amp;gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
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  <item>
    <title>ACTU : Emeutes de la faim : un défi inédit pour l'ONU</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/14/ACTU-%3A-Emeutes-de-la-faim-%3A-un-defi-inedit-pour-lONU</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 01:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Confrontée à la flambée mondiale du coût de la nourriture, l'ONU se prépare
au pire. &amp;quot;Une des inquiétudes majeures est la possibilité que l'ensemble du
système d'aide alimentaire d'urgence soit incapable de faire face&amp;quot;, prévient
une note interne de l'ONU dont Le Monde a obtenu une copie. Elle recommande la
mise sur pied de &amp;quot;plans d'urgence spécifiques pour répondre aux besoins des
populations urbaines&amp;quot;, jusque-là peu touchées par la malnutrition.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;D'après ce document de travail, la hausse des prix, qui pourrait se révéler
non pas passagère mais &amp;quot;structurelle&amp;quot;, risque de plonger dans l'&amp;quot;insécurité
alimentaire&amp;quot; des millions de personnes. Et la communauté humanitaire manquera
de moyens et d'expertise pour leur porter secours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le &amp;quot;mémo&amp;quot; de neuf pages produit par le Bureau de la coordination des
affaires humanitaires (OCHA), l'ONU devra répondre aux besoins de &amp;quot;nouveaux
groupes de population&amp;quot; à un moment où il y aura &amp;quot;moins de nourriture à
distribuer&amp;quot;. Pour cause d'augmentation des prix des aliments et de l'énergie,
les agences humanitaires reçoivent moins de dons en nature et doivent dépenser
plus pour acheter de la nourriture et la distribuer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les défis qui attendent l'ONU et qui ne doivent pas être sous-estimés,
figure aussi le durcissement de crises locales causé par des &amp;quot;émeutes de la
faim&amp;quot;, comme celles qui ont secoué l'Egypte, la Mauritanie, le Mexique, le
Maroc, la Bolivie, le Pakistan, l'Indonésie, la Malaisie...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces troubles pourraient imposer &amp;quot;des interventions humanitaires hautement
délicates&amp;quot; notamment en termes &amp;quot;de ciblage et de distribution&amp;quot;, dans des
périodes d'agitation et d'instabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réflexion onusienne s'appuie notamment sur des données du Fonds
international de développement agricole (FIDA), une agence de l'ONU selon
laquelle, pour chaque augmentation de 1 % du prix des denrées de base, 16
millions de personnes supplémentaires sont plongées dans l'insécurité
alimentaire. Cela &amp;quot;signifie que 1,2 milliard d'êtres humains pourraient avoir
chroniquement faim d'ici à 2025 ; 600 millions de plus que précédemment
anticipé&amp;quot;, prévient le document. Parmi les pays en première ligne :
l'Erythrée, la Sierra Leone, Madagascar, Haïti, la Géorgie, le Burundi ou le
Zimbabwe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon cette analyse, bien que la flambée des prix alimentaires soit en
partie due à des facteurs temporaires, la concomitance de &amp;quot;prix records de la
nourriture&amp;quot; et de &amp;quot;productions agricoles record&amp;quot; est &amp;quot;une indication forte&amp;quot; que
les prix resteront durablement élevés. D'autant plus que les facteurs de long
terme, tels que l'augmentation de la population mondiale, la richesse
croissante de pays tels que l'Inde, la Chine ou le Brésil (où l'on consomme
plus de viande, et donc de grains pour le bétail), ainsi que la pénurie des
ressources naturelles suggèrent &amp;quot;la possibilité d'un changement structurel,
plutôt que simplement cyclique&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que les groupes les plus vulnérables se trouvent traditionnellement
dans des zones rurales, la nouvelle crise risque, selon l'OCHA, &amp;quot;d'avoir un
impact important sur les pauvres en milieu urbain&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le phénomène a commencé au Pakistan, où plus d'un tiers des 56 millions de
citadins sont considérés comme vivant dans une situation &amp;quot;d'insécurité
alimentaire&amp;quot;. Selon la note, le défi, pour les organisations d'aide
alimentaire, sera de s'adapter à &amp;quot;la nature mouvante des mécanismes de
débrouille en milieu urbain&amp;quot;, alors qu'elles n'ont qu'une &amp;quot;expérience limitée&amp;quot;
dans cet environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire face, l'ONU devra aussi, selon l'étude de l'OCHA, envisager &amp;quot;des
interventions alternatives&amp;quot;, telles que la distribution d'argent liquide, de
bons alimentaires, ou la mise en place de &amp;quot;filets de secours sociaux&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le déblocage de fonds d'urgence pour l'achat de bétail, de semences ou
d'outils agricoles pourrait aussi se révéler indispensable. Mais les Nations
unies disposent d'une expertise toute relative dans ces domaines, ce qui est,
selon la note, une &amp;quot;source de vulnérabilité majeure&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'à présent, les modèles d'analyse de l'ONU se sont rarement appliqués à
&amp;quot;des situations où il y a de la nourriture, mais où les gens n'ont pas de quoi
se la payer&amp;quot;, relève le document. Le bureau de la coordination de l'aide
humanitaire envisage donc d'encourager l'étude des effets du fonctionnement des
marchés mondiaux sur la malnutrition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ONU pourrait par ailleurs aider les gouvernements touchés à trouver &amp;quot;les
bonnes réponses&amp;quot;. Cela pourrait passer par l'adoption d'une posture claire sur
la question de la reconversion de terres agricoles pour produire des
biocarburants. Cette tendance nouvelle a été qualifiée de &amp;quot;crime contre
l'humanité&amp;quot;, en octobre 2007, par Jean Ziegler, alors rapporteur des Nations
unies sur le droit à l'alimentation, mais ni l'ONU ni ses agences humanitaires
ou environnementales n'ont adopté de position définitive sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Bolopion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Article paru dans &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/04/12/emeutes-de-la-faim-un-defi-inedit-pour-l-onu_1033858_3220.html?xtor=RSS-3208&quot;&gt;
Le Monde&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; du 13.04.08.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.multipol.org/post/2008/04/14/ACTU-%3A-Emeutes-de-la-faim-%3A-un-defi-inedit-pour-lONU#comment-form</comments>
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    <title>ACTU : La croissance africaine reste forte grâce à la flambée des matières premières</title>
    <link>http://blog.multipol.org/post/2008/04/10/ACTU-%3A-La-croissance-africaine-reste-forte-grace-a-la-flambee-des-matieres-premieres</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 07:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique traverse sa période de croissance la plus forte depuis la
décolonisation, tirée par la flambée du prix des matières premières, avec
toutefois de fortes divergences entre pays exportateurs et importateurs de ces
denrées, selon le Fonds monétaire international (FMI).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;Alors qu'elle traverse la période de forte croissance la plus longue depuis
la décolonisation, le rythme d'activité en Afrique sub-saharienne s'est
accéléré à 6,8% en 2007, tiré par les pays exportateurs de pétrole&amp;quot;, indique
mercredi le FMI dans son rapport semestriel de perspectives économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cette année, le Fonds prévoit une croissance de 6,6% en Afrique
sub-saharienne en 2008, et 6,7% l'an prochain. En incluant le Maghreb, la
croissance est attendue à 6,3% cette année et 6,4% en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Fonds, dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques
mondiales, souligne toutefois que le continent pourrait souffrir des retombées
du ralentissement attendu dans les pays développés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'Angola, où la production de pétrole et diamants a bondi, qui affiche
la plus forte croissance, tandis qu'au Nigeria, premier exportateur pétrolier
africain, le déclin de la production d'or noir a été compensé par le
développement d'autres secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rythme d'activité dans les autres pays de l'Afrique sub-saharienne a été
soutenu par &amp;quot;la demande intérieure, les bénéfices d'une meilleure stabilité
économique et des réformes entreprises dans la plupart des pays&amp;quot;, affirme le
Fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne l'avantage dont bénéficient les pays exportateurs de
matières premières, de pétrole en particulier, qui attirent notamment la
plupart des investissements directs étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique du Sud, première économie de la région, l'activité a légèrement
ralenti en raison d'un resserrement de la politique monétaire, qui vise à
contenir les pressions inflationnistes issues de l'envolée des prix
alimentaires et pétroliers. Mais l'investissement y reste vigoureux, dopé par
la préparation de la Coupe du monde de football 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FMI affirme que &amp;quot;les pressions inflationnistes restent généralement bien
contenues, reflétant une variété de facteurs, y compris la stabilisation des
revenus dans certains pays, l'amélioration de l'approvisionnement en denrées
alimentaires, et des politiques monétaires convenablement restrictives&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une affirmation paradoxale alors que la hausse des prix des denrées
alimentaires de base (riz, farine de blé et de maïs, etc.) affecte durement les
populations africaines, dont la grogne croissante contraint les gouvernements à
adopter des mesures d'urgence qui pèsent lourdement sur leurs budgets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne toutefois que, parmi les défis auxquels elle est
confrontée, l'Afrique doit mieux s'intégrer dans l'économie mondiale et surtout
réduire une pauvreté encore endémique dans certains pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la mondialisation a aidé à réduire les inégalités dans les pays en
développement, &amp;quot;davantage doit être fait pour permettre à tous les segments de
la population de profiter de la forte croissance de la région&amp;quot;, poursuit le
rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il note aussi qu'il &amp;quot;est important de réduire la vulnérabilité de la région
à un retournement économique qui serait causé par les matières premières&amp;quot;, dont
la flambée &amp;quot;touche essentiellement les plus pauvres&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à cette flambée, &amp;quot;les perdants sont les pays pauvres&amp;quot;, reconnaît-on
également à Bercy, indiquant que cela nécessite d'intensifier l'aide à ces
pays. Paris plaide notamment pour des mesures facilitant la subvention de
l'essence pour les populations démunies ou pour une baisse des droits de douane
sur les produits alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© AFP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ACTU : La FAO préconise des mesures urgentes pour contrer la flambée des prix des denrées alimentaires</title>
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    <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 21:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Multipol</dc:creator>
        <category>Développement / Commerce international</category>
        <category>Catherine MAIA</category>    
    <description>&lt;p&gt;Catherine MAIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des mesures urgentes sont nécessaires pour s'assurer que les conséquences
négatives à court terme de la hausse des prix des denrées alimentaires
n'affectent pas de façon encore plus alarmante les plus pauvres, a déclaré
aujourd'hui Jacques Diouf, Directeur général de la FAO.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;Les prix des denrées alimentaires au niveau mondial ont bondi de 45% sur
les neuf derniers mois et il y a de sérieuses pénuries de riz, de blé et de
maïs&amp;quot;, a rappelé Jacques Diouf devant le premier Forum mondial pour
l'agro-industrie à New Delhi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Directeur général de la FAO a cité une combinaison de facteurs ayant
conduit à une forte hausse des prix, à savoir une production réduite due au
changement climatique, les niveaux des stocks historiquement bas, une
consommation plus grande de viande et de produits laitiers dans les économies
émergentes, une demande accrue pour la production de biocarburants et le coût
plus élevé de l'énergie et du transport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etaient également présents M. Kandeh K. Yumkella, Directeur général de
l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), et
M. Lennart Båge, président du Fonds international pour le développement
agricole (FIDA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le président du FIDA, M. Båge, a indiqué qu'au cours des
années récentes un certain nombre de pays en développement étaient devenus
importateurs nets de denrées alimentaires. Il a ajouté que près de 40% de la
population étaient sous-alimentés dans des pays comme le Bangladesh et la
Zambie. &amp;quot;La situation s'aggrave, a-t-il dit, avec l'explosion des prix des
denrées alimentaires&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Båge a encore dit que quelque 400 millions de petits exploitants
agricoles pourraient améliorer leur situation - mobilisation du potentiel
sous-exploité, amélioration de leur nutrition et de leurs revenus, renforcement
de la sécurité alimentaire nationale et de la croissance économique - si le
volume des investissements dans l'agriculture augmentait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il est essentiel d'augmenter l'investissement agricole dans les
infrastructures et la maîtrise de l'eau et de faciliter l'accès des petits
paysans aux intrants afin qu'ils puissent augmenter leur productivité&amp;quot;, a
souligné M. Diouf. Il a également mis l'accent sur l'importance de systèmes
efficaces de commercialisation et de traitement des produits agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L'agro-industrie aide à préserver les produits alimentaires, ajoute de la
valeur et réduit les pertes après récolte. Elle permet à des produits de
voyager sur de plus longues distances, y compris vers les villes en expansion
rapide&amp;quot;, a-t-il noté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, ont affirmé les chefs des trois organisations sus-mentionnées,
les bénéfices du développement agro-industriel pourraient ne pas être
universellement partagés, car dans certains pays, les petites entreprises
agricoles sont confrontées à des difficultés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les droits de douane, les barrières non tarifaires, les normes et les
conditions de certification ainsi que les volumes exigés pour l'exportation
constituent des obstacles importants pour nombre de petits exportateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'urbanisation, la hausse des revenus et l'augmentation du nombre de femmes
rejoignant le marché du travail dans beaucoup de pays ont amplifié la demande
de plats cuisinés. Dans le monde, la nourriture et les boissons transformées
représentent maintenant 80% des ventes du marché de l'alimentation qui a
progressé de 57% entre 2001 et 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'expansion rapide des supermarchés dans beaucoup de pays, notamment en
Amérique latine et en Asie du Sud-Est, traduit ces tendances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source : ONU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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