Catherine MAIA
Les 47 participants au sommet nucléaire de Washington se sont engagés, le 13 avril, à parvenir en quatre ans à une sécurisation des matériaux fissiles courant le risque d'être détournés par des terroristes, après un appel à l'action du président américain Barack Obama. La déclaration finale du sommet fait de ce risque "l'une des menaces les plus redoutables" pour le monde. Pour pérenniser cette action de sécurisation, les Etats-Unis et le Canada ont appelé à la création d'un fonds de 10 milliards de dollars.