Catherine MAIA
A la dernière minute hier, la Suisse a retiré devant l'Assemblée générale de l'ONU un projet de réforme pour améliorer les méthodes de travail du Conseil de sécurité, proposé avec quatre autres «petits» pays. La résolution préconisait une restriction de l'exercice du droit de veto.
Aux côtés du Costa Rica, de la Jordanie, de Singapour et du Liechtenstein, la Suisse demandait que les cinq membres permanents disposant de ce droit de veto au Conseil de sécurité (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine et Russie) renoncent à l'exercer dans les cas de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.

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